jeudi, 19 novembre 2009

Discours devant la tour AREVA

mardi, 17 novembre 2009

A propos de l'organisation territoriale de la France...

Les projets de Sarkozy suscitent la fureur des maires et des élus.

Les bonnes et mauvaises raisons.

 

Sarkozy a engagé une réforme de la taxe professionnelle, une réforme territoriale et l’introduction pour l’élection de conseillers territoriaux fusionnés (ex régionaux et généraux) un mode de scrutin mixte, uninominal et proportionnel. Fureur des élus locaux de gauche et de droite, pour de bonnes et aussi de mauvaises raisons.

 

De mauvaises raisons pour de bonnes réformes.

 

Cette réforme, qui vise en fait à fusionner à terme les conseils généraux et régionaux, ramenant le nombre de conseillers de 6000 à 3000 est bonne. Je l’avais déjà suggérée il y a dix ans. La coexistence de conseils généraux (structure administrative absurde qui date de la Révolution), et régionaux n’a pas de sens : perte de temps, d’énergie, doublons (sur le plan des subventions à la culture  notamment), frais superflus de fonctionnement (pourquoi deux Palais, quand un suffit ?), frais de personnel inutiles, etc…

 

La réforme prévoit l’obligation pour les communes d’adhérer à une intercommunalité et la création de métropoles pour les villes de plus de 450.000 habitants. Excellent. La France a dix fois plus de communes que l’Allemagne, pour un dynamisme inférieur. Il est vrai que chaque coquelet de village français souhaite conserver son statut de coquelet…

 

De bonnes raisons pour de mauvaises réformes.

 

J’avais proposé en 1998 l’élection d’un Conseil Régional fusionné avec le Conseil général avec un mode de scrutin démocratique, représentant à la fois les territoires et les sensibilités politiques : 50% d’élus au scrutin majoritaire dans des cantons redécoupés, 50% d’élus au scrutin régional, à la proportionnelle, permettant la représentation de toutes les sensibilités politiques. Sarkozy propose misérablement l’élection de 20% de conseillers à la proportionnelle, avec un mode de scrutin tronqué, assurant les sensibilités minoritaires de n’avoir quasiment aucun élu : un évident déni de démocratie, visant à instaurer, au forceps, le bipartisme et à éjecter tous ceux qui ne pensent pas juste.

 

La réforme de la taxe professionnelle, « taxe imbécile » comme la qualifiait très justement Mitterrand, qui ne l’avait pourtant pas abolie, pose un problème majeur. 6 à 8 milliards d’euros disparaitront des caisses des collectivités, remplacées par de hasardeuses dotations de l’Etat. Les collectivités perdront le peu d’autonomie et de liberté dont elles disposent. La taxe professionnelle doit être abolie. Mais il faut que les collectivités disposent d’une fiscalité propre, une partie de la TVA pouvant leur être reversée. La réforme, telle qu’elle est envisagée vide de son sens le concept, pourtant très timide et insuffisant, de « décentralisation » au profit d’un jacobinisme dont la France sera l’ultime dinosaure en Europe.

"Débat" sur l'identité : la réponse de Robert Spieler...

797812441.JPGMon identité ? Européenne !

 

par Robert Spieler

 

Nicolas Sarkozy a souhaité lancer un débat sur l’identité française. Et bien, soit. Je m’exprime ici à titre personnel et n’engage pas mes amis de la Nouvelle Droite Populaire qui peuvent avoir une vision différente de la mienne.

 

Mon identité est avant tout européenne. L’identité européenne est ethnique, culturelle et aussi religieuse, c'est-à-dire chrétienne. L’apport du christianisme européen fut considérable et enrichit les racines gréco-romaines, celtes, germaniques, nordiques de notre civilisation. Mais la dimension religieuse, pour importante qu’elle soit, ne me paraît pas la plus essentielle. L’Europe serait elle peuplée, demain, par 250 millions d’Africains chrétiens, elle ne serait plus européenne, qu’on le veuille ou non. Certains développent des fantasmes de conversion des populations musulmanes en vue de leur intégration. Ils oublient que le Coran punit de mort les apostats et que Charles de Foucault lui-même déclara, avant d’être assassiné dans son ermitage du Sahara, que durant toutes ces longues années, il n’avait pu convertir le moindre musulman.

 

La culture me semble être le plus puissant identificateur de ce qu’est notre identité.

 

J’aime la littérature française, Voltaire, Baudelaire, les naturalistes tel Maupassant, mais aussi les écrivains du XXème siècle, Céline, Gide, Drieu La Rochelle, Rebatet, et aussi Michel Déon et Jacques Laurent ainsi que des auteurs de bandes dessinées que je recommande tout particulièrement, Comès et le fantastique des terroirs et Tardi dont la description de la guerre de 14/18 est proprement effrayante.

 

Mais j’aime autant les grands écrivains européens et par-dessus tout Stefan Zweig, auteur autrichien qui mit fin à ses jours en 1942 au Brésil, où il avait fui le nazisme. Son autobiographie, « Le monde d’hier. Souvenirs d’un Européen », qu’il rédigea peu de temps avant sa mort, est un hymne à la culture européenne, qu’il considérait comme perdue. Et puis, d’Annunzio et sa conquête de Fiume, Malaparte qui débuta fasciste pour finir communiste, le grec Kazantzakis (Zorba le grec), Nietzsche, la poésie allemande, Oscar Wilde, Tourgeniev, Cioran, Hugo Pratt et son héros Corto Maltese, l’écrivain régionaliste suisse Ramuz et puis l’écrivain norvégien, prix Nobel de littérature, Knut Hamsun, un des plus grands. Etonnant personnage, qui resta fidèle jusqu’à la fin au national-socialisme, écrivant un éloge d’Hitler, une semaine après le suicide de ce dernier, ce qui valut à Hamsun quelques années d’internement en asile psychiatrique. Et puis Ernst Von Salomon (Les réprouvés) et Ernst Jünger qui, davantage que la guerre, glorifia l’héroïsme de ceux qui la firent. J’ajouterai aussi H.P. Lovecraft, le plus grand des écrivains de la littérature fantastique. Il était américain, mais toutes ses racines, sa pensée étaient européennes et il exécrait l’Amérique décadente dans laquelle il vivait dans les années 1930.

 

Oserai-je le dire, au risque de choquer certains de mes lecteurs ? Je préfère certaines pages de Romain Rolland, grand ami de Zweig, écrivain de gauche et partisan de la paix européenne qui tenta d’agir pour l’arrêt de la boucherie européenne en 1916, plutôt que certains écrits du magnifique écrivain qu’est Maurice Barrès, que son bellicisme cocardier fit surnommer « le rossignol qui chante dans les cimetières ».

 

Je suis partout chez moi en  Europe.

 

La peinture vénitienne et italienne du Caravage, du Titien ou de Botticelli, la peinture flamande de Bosch et Breughel, allemande de Dürer, Holbein, de Caspar David Friedrich  et du romantisme allemand, des expressionnistes Otto Dix et Grosz, peintres effrayants de la monstruosité de la guerre de 14/18 et de la dégénérescence bourgeoise de l’Allemagne d’après 1918, autrichienne de Klimt, espagnole de Goya, belge d’Ensor, suisse de Hodler, norvégienne de Munch, les symbolistes français, les préraphaélites anglais , les Français Ingres, Delacroix, La Tour, Toulouse-Lautrec et Tamara de Lempicka, les symbolistes français et européens, les préraphaélites anglais, tous font partie de notre patrimoine européen.

 

Et puis la musique. Il y a certes Fauré et Gounod, Lully et Berlioz en France, mais aussi les lieder de Schubert et Brahms, Beethoven, Wagner en Allemagne, Rossini et Verdi en Italie, Grieg en Norvège, et tant d’autres.

 

Et enfin, la sculpture européenne : Aux côtés de Rodin et de Camille Claudel, il y a Praxitèle, Michel-Ange, Le Bernin et Arno Breker. Et Paul Belmondo, un des plus grands sculpteurs français. Rendons hommage à son fils Jean-Paul qui, par piété filiale, a financé un musée dédié à son père.

 

L’humanisme européen enraciné transcende les divergences politiques et les appartenances nationales. Oui, je me sens partout chez moi en Europe et me sens avant tout européen.

 

Des guerres imbéciles menèrent l’Europe à sa ruine. La faute à qui, à quoi ? A la Révolution française qui déchaîna les passions meurtrières ? Ou, plus simplement, à la vanité, à l’arrogance, à la folle folie de puissance et de conquête, à l’ubris, cette fureur incontrôlée que dénonçaient déjà les anciens grecs, et qui mène au désastre ?

 

L’origine de tous nos malheurs européens se situe, comme l’a très justement écrit l’historien François-Georges Dreyfus dans la Nouvelle Revue d’Histoire, en 1870. Le déclenchement de cette guerre eut des conséquences incalculables. Une guerre absurde, voulue par l’entourage de Napoléon III, et notamment par l’impératrice, une écervelée follement ambitieuse, et par un état-major d’une insigne médiocrité. La France n’avait tout simplement pas les moyens techniques et militaires de gagner cette guerre. La conséquence de 1870 fut 1914 ?  La conséquence de 1914 fut 1918, et puis 1940, et puis 1945, et puis…, et puis…

 

Mais le désespoir est une sottise. Rien n’est jamais perdu là où existent l’esprit et la volonté de résistance européenne.

 

Nous avons derrière nous 30 siècles de gloire et de souffrance. Notre civilisation est la plus belle que le monde ait jamais connue. Et puis, nous avons, marchant en esprit dans nos rangs, ces dizaines de millions de combattants européens, morts dans toutes ces guerres civiles européennes, qui aujourd’hui, unis, nous accompagnent sur le dur chemin de la Reconquista.

lundi, 16 novembre 2009

Erdogan a raison ! Vive le niqab, vive la burqa, vive le voile islamique !

Photo 093.jpgCommuniqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

En France, « il n’y a pas de place pour la burqa », vient d’affirmer Nicolas Sarkozy. Selon les zélotes de l’« intégration », la loi 2004 interdisant le port du foulard islamique à l’école aurait eu deux effets (voir l’interview de Samir Amghar dans Libération du 14 novembre) : l’un, réaffirmer le principe de laïcité à l’école, l’autre, pervers, disent ils, de radicaliser une population « en voie d’intégration » (interdit de rire).

 

Le premier ministre turc, Erdogan, prenant la parole devant 30 000 Turcs d’Allemagne, à Cologne, avait incité les Turcs à « refuser de s’intégrer ». « Erdogan a raison ». Ce sont les propos que j’ai tenus à Cologne, le 7 novembre, lors de la manifestation contre la pose de la première pierre de la mosquée cathédrale de Cologne, comme je l’ai dit, le lendemain à Villepreux, lors du congrès constitutif du Parti de la France, et comme je l’ai répété le 11 novembre lors de mon intervention à la journée de Synthèse nationale.

 

Oui, Erdogan a raison. Les Turcs doivent rester turcs, les Turcs doivent parler la langue turque et pratiquer leur religion, afin que demain les Turcs d’Europe retournent en Turquie.

 

Certains, y compris dans nos milieux, disent que c’est impossible : ils sont là, beaucoup ont la nationalité française, etc… Et alors ? Dans quelle Bible ont-ils lu que c’était impossible ? Dans le Monde, dans Libération, dans le Figaro ? Oublient ils que des centaines de milliers de pieds-noirs furent forcés de quitter leur terre il y a près de cinquante ans, ayant le choix entre "la valise et le cercueil "?

 

Ce que l’Histoire peut faire, l’Histoire peut le défaire !

Intervention de Robert Spieler à la XIVème table ronde de Terre et peuple le 5 octobre à Villepreux.

Intervention de Robert Spieler à la XIVème table ronde de Terre et peuple le dimanche 5 octobre à Villepreux (Yvelines).

vendredi, 13 novembre 2009

Intervention de Robert Spieler au Congrès du Parti de la France...


Dimanche 8 novembre, à Villepreux (Yvelines), Robert Spieler était invité par Carl Lang à prendre la parole au 1er congrès national du Parti de la France

lundi, 09 novembre 2009

Cologne (Allemagne), samedi dernier : Manifestation contre la pose de la première pierre de la gigantesque mosquée...

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, était présent. Il nous raconte :

Une gigantesque mosquée destinée à accueillir 2 000 personnes, avec des minarets de 55 m,  va voir le jour à Cologne. Nos amis de Pro-Köln enchaînent depuis deux ans les manifestations pour protester contre ce projet financé par l’Etat turc. Je me suis rendu à plusieurs reprises à Cologne pour exprimer, aux côtés de nos amis du Vlaams Belang, du FPOe autrichien, de la Lega Nord, de Plataforma Catalunya, mais aussi de mouvements tchèques et espagnols le soutien de la Nouvelle Droite Populaire aux résistants allemands.

Samedi 7 novembre, nous étions présents, avec François Ferrier, conseiller régional NDP et Annick Martin, secrétaire générale du MNR.

La manifestation démarrait à 11h. Plusieurs centaines de policiers protégeaient efficacement notre démonstration qui avait lieu à 300m du chantier de la mosquée. Une efficacité policière qui tranchait avec les manifestations précédentes où les autorités se montrèrent scandaleusement complaisantes avec une extrême-gauche dont nous eûmes à subir de violentes attaques… L’explication est simple : Pro-Köln avait déposé plainte contre les autorités pour n’avoir pas voulu protéger nos manifestations ni autoriser la tenue d’un rassemblement devant la cathédrale de Cologne. Pro-Köln vient de gagner son procès, et les autorités se trouvèrent dans l’obligation de respecter la loi !

Du côté turc

Une immense tente sur le site de la mosquée. 500 Turcs, dont une importante délégation de 60 membres venue de Turquie. Des ministres turcs, dont le ministre des affaires religieuses, et bien sûr des ministres allemands du Land de Nord-Rhein-Westfallen et une kyrielle de députés socialistes et démocrates chrétiens. A noter un évènement invraisemblable : On nous demanda le silence pendant 10 minutes afin qu’une bénédiction chrétienne pût avoir lieu sur l’emplacement de la mosquée, avant le début des cérémonies. Il y a décidément des chrétiens qui ne vendent pas, mais offrent la corde destinée à les pendre…

Du côté de l’extrême-gauche

Quelques dizaines de manifestants, guère plus.

Du côté de la Résistance

Hilde de Lobel pour le Vlaams Belang, Annick Martin pour le MNR, François Ferrier, conseiller régional NDP de Lorraine, et moi-même étions présents aux côtés de nos camarades allemands. Annick Martin évoqua notamment l’absolue incompatibilité du Coran avec les valeurs européennes. François Ferrier brossa le sombre tableau de la situation en France et conclut en disant qu’il ne faisait aucune différence entre islam et islamisme.

Les dirigeants (et élus) de la Résistance allemande prirent la parole : Markus Beisicht, leader d’un mouvement qui compte déjà 50 élus dans le Land, Markus Wiener, secrétaire général, et plusieurs autres, tous admirables de courage et de détermination. A noter que Markus Beisicht vit sous une protection policière permanente, jour et nuit, face aux menaces dont il est l’objet.

Mon discours : Erdogan a raison !

J’ai évoqué dans mon discours les propos que le premier ministre turc, Erdogan, avait tenus à Cologne en 2008, devant 30 000 Turcs installés en Allemagne. Il disait : « Les Turcs ne doivent pas se laisser assimiler ». J’ai répliqué : « Erdogan a raison. Les Turcs doivent rester turcs, doivent s’exprimer en langue turque, afin de retourner demain en Turquie ! ». J’ai aussi affirmé que ce que l’Histoire pouvait faire, l’Histoire pouvait le défaire et que ce qui était construit pouvait être « déconstruit » (aufgebaut/abgebaut), suscitant de chaleureux applaudissements.

Tous les intervenants insistèrent sur la nécessité de rassembler toutes les forces de la Résistance européenne dans le combat pour la survie de notre civilisation.

La Reconquista est en marche !

mercredi, 04 novembre 2009

De la recherche de la respectabilité...

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

J’ai déjà eu l’occasion d’aborder, dans un texte précédent, cette étrange maladie qui se nomme « recherche de la respectabilité ».

 

La récente réunion du Bloc identitaire, à Orange, en est une illustration éclatante. Voilà un groupe issu des franges les plus radicales de l’extrême-droite, dont les dirigeants ont décidé d’aller à Canossa, dans l’improbable espoir d’être reconnus, estimés, relayés par une presse perçue comme hostile, bref, aimés. Et dès lors que l’on est un peu aimés par le Système, on peut raisonnablement espérer, après moult repentances, en obtenir un petit strapontin.

 

Un des dirigeants du Bloc dénonça virulemment, à la tribune, l’antisémitisme supposé de Le Pen et du Front national, annonçant que le Bloc identitaire prenait définitivement ses distances avec ces idées nauséabondes véhiculées par tous les « ringards d’extrême-droite ».

 

Certes, il y eut un couac. Ce même responsable, qui dirige le CEPE qui fut, à juste titre, très actif dans la défense de Michel Lajoye, vendait sur son stand des photos du Maréchal Pétain et de Robert Brasillach, ce qui ne manqua pas d’être relevé ironiquement par le journaliste du Monde.  Jérome Bourbon, journaliste à Rivarol, publia un excellent texte dénonçant ces donneurs de leçons qui nagent dans les contradictions, ce qui lui valut derechef d’être menacé de « cassage de gueule », ce qui démontre que le naturel a beau être bridé, il revient au triple galop…

 

Et puis, un second couac… Le représentant et élu de l’UDC suisse claqua la porte suite à une traduction des plus hasardeuses par un identitaire du discours d’un intervenant espagnol parlant de « los negros » (les noirs, en espagnol, nullement péjoratif), traduit par « les nègres », suscitant les réactions que l’on devine dans la salle…

 

La boîte de Pandore de la respectabilité

 

La recherche de respectabilité est une boîte de Pandore. Une fois ouverte, elle entraîne des conséquences immaitrisables. Toutes les frustrations, les ambitions, le besoin d’être reconnu, estimé (surtout par ses adversaires), le désir d’être élu ou réélu se libèrent d’un coup, entrainant ceux qui suivent cette voie vers l’abîme du déshonneur et de l’échec programmé.

 

J’observe, tel un entomologiste, ce qui se passe en Alsace. Voilà l’exemple que j’ai déjà cité de deux personnes dont l’une fut conseiller régional, l’autre étant (encore) conseiller général. Elus sous l’étiquette FN, puis migrant vers le MNR, puis Alsace d’Abord, ils furent des radicaux parmi les radicaux, et très proches du Bloc identitaire. Le premier quémanda il y a un an son intégration au Modem, qui lui fut refusée. Tous deux viennent récemment de solliciter leur intégration à l’UMP, qui leur sera tout autant refusée.

 

Lorsque la boîte de Pandore est ouverte, elle libère chez ceux qui suivent les apprentis sorciers des lâchetés incontrôlables.

 

La martingale magique

 

Certains ont cru trouver la martingale magique pour intégrer le Système : dénoncer tapageusement une « extrême-droite » dont ils sont eux-mêmes issus, rompre solennellement avec un supposé antisémitisme, et faire assaut de virulence contre l’adversaire commun des juifs et des goys, l’islam, rien que l’islam… L’obsession antisémite est évidemment une absurdité, mais il est tout aussi absurde de refuser de dénoncer la responsabilité majeure d’organisations juives telles la LICRA et le CRIF, dans l’invasion de notre terre. Anne Kling, auteur de « La France licratisée », a remarquablement analysé cette réalité.

 

Certains dirigeants du Bloc identitaire, usant d’ailleurs d’un raisonnement parfaitement antisémite (les juifs dirigent les médias, donc pour être reconnus par les médias, il faut complaire aux lobbys juifs), se sont engouffrés dans cette impasse. Ils auront ainsi perdu avec certitude l’estime de ceux qui furent leurs amis, sans obtenir pour autant celle de lobbys qui n’oublient rien et qui savent à quoi s’attendre de la part de renégats.

lundi, 02 novembre 2009

Mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30 : LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE


Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Franck Abed, écrivain, président de Génération FA8
- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Josep Anglada, Président de Plataforma per Catalunya (Barcelone)
- Francis Bergeron, écrivain
- Olivier Bonnet, Instigateur de La Desouchière
- Duarte Branquinho, Tierra e povo (Lisbonne)
- Pierre Descaves, ancien député, Président de France résistance
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)
- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Jean-Gilles Malliarakis, éditeur
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae gentes
- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Enrique Ravello, directeur de Identidad (Madrid)
- Marc Rousset, écrivain
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste
- Alberto Torresano, rédacteur à Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.
- Judith Wolter, Présidente du groupe Pro Köln au conseil municipal de Cologne

Et bien d'autres...

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 30  / 12 h 30 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 30  / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 15 : interventions des invités européens.

 

16 h 00 : point presse

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Lionel Baland, François Ferrier, Pieter Kerstens, Patrick Parment, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

 

Tract journée 11 11 09 à imprimer

vendredi, 23 octobre 2009

Cologne, samedi 7 novembre…

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Grande manifestation contre la pose de la première pierre de la gigantesque mosquée de Cologne.

 

Appel de Robert Spieler :

Mobilisation générale ! La NDP sera présente !

 

Des personnalités de haut rang d’Allemagne, mais aussi de l’étranger, dont la Turquie, seront présentes lors de la pose de la première pierre de cette gigantesque mosquée, la plus grande d’Europe. Le président de l’association islamiste turque, Ali Barkagogly, ainsi que de nombreux ministres et responsables politiques allemands seront aussi là. On parle même du premier ministre turc Erdogan.

 

Markus Beisicht, Markus Wiener et Judith Wolter, dirigeants du mouvement anti-islamisation de Cologne et de l’Allemagne, et élus du mouvement « Pro-Köln » et « Pro-Deutschland » appellent à la mobilisation générale, samedi 7 novembre.

 

La manifestation aura lieu à 11 h 00, devant l’emplacement de la grande mosquée, à l’angle de Venloer Strasse et de Innere Kanalstrasse.

 

A leur invitation, je serai des leurs, avec François Ferrier, conseiller régional Nouvelle Droite Populaire de Lorraine, pour appeler à la résistance nationale et européenne. Nous avions déjà été présents aux côtés de Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams Belang, de Harald Vilimsky, secrétaire général du Fpöe autrichien, de nos camarades italiens, espagnols, tchèques, etc… pour dire non à l’invasion de l’Europe lors des deux dernières manifestations à Cologne, dont l’une fut violemment attaquée par l’extrême-gauche, avec une incroyable complaisance du Système.

 

Jamais nous ne faiblirons, jamais nous ne nous soumettrons ! Libérons notre Europe ! Rejoignez nous !

 

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Les élus de Pro-Köln et de Pro-Deutschland (« pour Cologne » et « pour l’Allemagne ») seront présents, le mercredi 11 novembre de 11 h 00 à 18 h 30, au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix Nivert) à Paris (XVème – métro Cambronne) à la 3ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale ! L’unité d’action européenne est en marche !

dimanche, 18 octobre 2009

Samedi 17 octobre : réunion du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire à Paris...

vague3_modifié-1.jpgElections régionales : l’orientation de la NDP.

 

Le bureau national de la NDP s’est félicité des excellentes relations de partenariat, empreintes d’amitié et de confiance, établies avec le Parti de la France de Carl Lang et le MNR piloté par Annick Martin, et souhaite les poursuivre et les renforcer. La NDP participera activement à la présentation de listes, avec nos partenaires, aux prochaines élections régionales.

 

Elle exclut cependant fermement de soutenir des listes dont l’unique objectif serait de permettre à l’UMP d’emporter une région, au détriment de la gauche, en empêchant le FN d’accéder au second tour. La NDP n’a pas pour vocation de servir de supplétif au Régime et s’oppose tout autant à une pseudo « droite » collaborationniste et lourdement responsable de l’invasion, qu’à une gauche qui, au moins, a le mérite d’avancer à visage découvert.

 

Construire l'alternative au Système.

 

La NDP affirme la nécessité de constituer une alternative au Système. Cette démarche passe par l’élaboration d’un projet politique, économique et social alternatif, en rupture tant avec la doxa libérale et mondialiste de gauche ou de droite qu’avec l’antique discours véhiculé trop souvent par le camp national. Pierre Vial, François Ferrier et Nicolas Tandler sont chargés de l’animation des groupes de travail et de l’élaboration de ce programme.

 

La NDP sera présente le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire organisée à Paris par Synthèse Nationale. Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Jean-Claude Rolinat, écrivain et Robert Spieler, délégué général de la NDP, y interviendront, ainsi qu’Annick Martin pour le MNR et Carl Lang pour le PDF, aux côtés de nombreux invités.

samedi, 17 octobre 2009

Sarkozy est-il fou ?

images.jpgPar Robert Spieler

Ancien député

Délégué général de la NDP

 

Je sais, je sais, je prends quelques risques en formulant ainsi la question. En d’autres temps, j’eusse été derechef été expédié aux galères, aux mines de sel ou écartelé sur la place publique.

 

Dieu merci, la démocratie autorise toute discussion historique, politique ou morale (je plaisante, bien sûr). Il est loin le temps de la liberté d’expression dont disposaient Chateaubriand, Proudhon, Rochefort, Georges Sorel, Edouard Drumont, Barrès, Léon Bloy, Bernanos, Léon Daudet, Henri Béraud, Céline, encore que certains dépassèrent les limites de la raison et furent durement persécutés. Je vous recommande à ce sujet « Les polémistes français depuis 1789 », de Pierre Dominique, ancien directeur de Rivarol, éditions La Colombe, 1962).

 

Sarkozy est-il vraiment fou ?

 

La question mérite d’être posée. « Libération » évoque aujourd’hui 16 octobre 2009 la révolte d’une partie de ses amis de l’UMP et du Nouveau Centre. Florilège : « La suppression de la taxe professionnelle, c’est se foutre du monde », dit Juppé ; la taxe carbone, « une histoire de shadoks », pour Gérard Longuet ; le déficit public, « on ne peut pas continuer ainsi », dit Charles de Courson ; lycéens payés, « à un moment, il faut dire stop », affirme Christiane Boutin, etc…, etc… Sans oublier Frédéric Mitterrand, dont Lionel Lucas, député UMP des Alpes-Maritimes, regrette « qu’il soit toujours ministre » et « qu’une partie de l’opinion est traumatisée ».

 

Sur ce dernier point, je pense, pardonnez moi, que Sarkozy a raison, même s’il a tort. Un chef n’abandonne jamais un compagnon, fût-il misérablement coupable, aux acharnements de la meute adversaire et aux lâchetés de son propre camp.

 

Mais l’affaire Jean Sarkozy, fils du ci-devant président de la République est assez extraordinaire, et pour tout dire fascinante et « signifiante »  de l’incroyable dégénérescence du Système.  Le président Sarkozy cherche à placer son fils de 23 ans, bachelier et conseiller général par la grâce de papa, à la tête de l’OPAD qui gère des sommes colossales dans le département des Hauts-de-Seine. Scandale, népotisme ! Même Rama Yade, ministre de Sarkozy évoque « une coupure entre l’élite et les petits ».

 

Comment Sarkozy, qui est tout, sauf un imbécile, a-t-il pu commettre une erreur pareille ? La réponse au prochain chapitre de mon texte…

 

Il aurait pu, habilement évoquer le libre vote (forcément favorable) des élus des Hauts-de-Seine décisionnaires. Cela n’aurait certes trompé personne. Non, il sollicite « au pied levé » (c'est-à-dire qu’il exige) une interview dans les colonnes du Figaro où il défend l’immense talent de son fils et dénonce une « méchanceté qui ne trompera pas les Français ».

 

J’observe, tel un entomologiste, les énervements des blattes du Système et je me demande : jusqu’où ira la chute ?

 

Les hommes politiques sont ils des psychopathes ?

 

Lisez le remarquable article paru sur François Desouche en date du 13 octobre, et dont je m’inspire totalement dans ce paragraphe.

 

Selon Jim Komi, vice-président de l’Association des commandants de police américains, les politiciens partagent certains traits de caractère avec les psychopathes, selon les résultats publiés par le Bureau d’analyse du Comportement du FBI, information relayée par le Los Angeles Times.

 

La psychopathie (attention à la définition : ne pas confondre avec l’acception courante concernant les grands criminels) est un trouble de la personnalité qui consiste à utiliser le charme, la manipulation, l’intimidation, et parfois la violence, pour contrôler et exploiter autrui à des fins personnelles. D’après l’étude, les traits de caractère sont : La faconde, le charme superficiel, un sens démesuré de sa propre valeur, le mensonge pathologique et la manipulation d’autrui. Les traits affectifs incluent notamment l’absence de remords, l’absence du sentiment de culpabilité, une certaine superficialité, un manque d’empathie et l’impossibilité d’accepter sa propre responsabilité en cas d’échec.

 

Les habitudes de vie incluent la recherche de la stimulation permanente, l’impulsivité, l’irresponsabilité et une ambition démesurée.

 

L’étude note que les délinquants violents sont des psychopathes, mais que tous les psychopathes ne sont pas des délinquants violents, et que ces mêmes traits existent chez les femmes et hommes attirés par les positions les plus médiatisées et les postes de pouvoir.

 

De Raymond Barre à ….

 

La définition du psychopathe politique susmentionnée concerne quelques « oiseaux » de gauche, de droite et d’extrême droite que d’aucuns reconnaitront…

 

Un souvenir m’a marqué. J’avais, comme je l’ai déjà raconté, invité Raymond Barre, ancien premier ministre, à prendre la parole, en 1983, dans le cadre du club d’opposition « Forum d’Alsace » que j’avais fondé, devant une centaine de chefs d’entreprise alsaciens. Raymond Barre, un gros nounours, d’allure plus que sympathique. Un brave chef d’entreprise alsacien, maitrisant médiocrement la langue française, lui posa une question nullement agressive mais que Raymond Barre prit pour telle. « Vous feriez mieux d’apprendre à parler correctement le français », fut sa réponse. Consternation… Daniel Hoeffel, son ex ministre alsacien, qui était présent, me confia que ses comportements en Conseil des ministres et auprès de ses collaborateurs étaient identiques…

 

Conclusion : le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu rend absolument fou, et même le lointain souvenir du pouvoir…

 

Sarkozy est-il fou ? Mais non, il est normal…

mercredi, 14 octobre 2009

Ballets roses et ballets bleus en littérature et en République...

par Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

Ballets roses, ballets bleus, ces termes quelque peu désuets fleurent bon la quatrième République. Le premier renvoie au goût pour les jeunes filles, le second, aux garçons.

 

L’affaire Frédéric Mitterrand suscite le scandale. Son livre est-il un roman, une autobiographie ? Un écrivain, a fortiori ministre de la Culture, peut-il tout dire ?

 

Les romans contemporains sont, sauf exceptions, d’une nullité scatologique misérable. Mais on oublie que de grands écrivains, de gauche et de droite, voire d’« extrême-droite » dépassèrent allègrement les frontières de la morale.

 

Du « divin marquis » à Huysmans

 

Le « divin marquis » de Sade passa une bonne partie de sa vie dans les prisons royales, davantage d’ailleurs pour ses écrits subversifs que pour ses romans, d’une violence pornographique incroyable. Il n’en reste pas moins un grand écrivain.

 

Le XIXème siècle et l’école littéraire naturaliste furent riches en romans où les maisons closes et la prostitution étaient mises en scène. Des frères Goncourt (« La fille Elisa ») à Huysmans (« Les soeurs Vatard »), en passant par Maupassant (« La maison Tellier ») et Zola (« Nana »), sans oublier Alphonse Daudet, Jules Vallès et Octave Mirbeau, nombre d’écrivains heurtèrent la morale et certains furent poursuivis en justice et condamnés. Même Flaubert fut persécuté pour avoir évoqué l’adultère dans « Madame Bovary ». Huysmans dépeint dans « Là bas » des cultes satanistes, en vogue dans le Paris décadent de la fin du XIXème siècle. Huysmans se racheta dans ses dernières années en se convertissant au catholicisme, perdant hélas au passage une partie de son talent littéraire. Baudelaire avait dit de lui : « Il avait le choix entre la bouche d’un révolver et les pieds de la croix ». Sans doute, avait-il fait le bon choix.

 

N’oublions pas, dans le registre sulfureux, Baudelaire et son apologie des « Paradis artificiels », Jean Lorrain, décadentissime écrivain, Pierre Loüys et son apologie du triolisme familial, si j’ose dire, dans « Une fille et sa mère », et le merveilleux Oscar Wilde, brisé par les geôles que lui valurent sa liaison avec un adolescent aristocrate anglais. Me Jean-Marc Varaut refit le procès d’Oscar Wilde dans un beau livre, « Les procès d’Oscar Wilde », concluant à sa relaxe.

 

D’Apollinaire à Montherlant

 

Le XXème siècle fut riche en écrivains de toutes tendances politiques, qui pratiquèrent allègrement la transgression : d’Apollinaire (« Les 11 000 verges », inutile de faire un dessin…) à Catherine Millet (journaliste très connue, qui raconte  dans « La vie sexuelle de Catherine M. » la mise en pratique de ses fantasmes de prostitution, d’exhibition et de partouzes… 2,5 millions d’exemplaires vendus), en passant par Jean Genet (la beauté du soldat allemand l’amena à flirter dangereusement avec les limites…), et par Gabriel Matzneff, qui ne cache rien dans son « Journal » de son goût pour les très jeunes filles, la liste est longue.

 

Parmi les très grands écrivains, Montherlant et Gide pratiquèrent avec assiduité ce que l’on ne qualifiait pas encore de « tourisme sexuel » et affichèrent leur goût pour les jeunes garçons arabes. L’immense Nabokov, prix Nobel de littérature, mit en scène dans son roman « Lolita » la passion d’un homme mûr pour une très jeune fille, enrichissant au passage les dictionnaires de toutes langues d’un nouveau mot.

 

Quant à Roger Peyrefitte, diplomate, auteur du magnifique roman « Les amitiés particulières », son goût pour les jeunes garçons inonde une œuvre assez scandaleuse où il n’hésite pas à dévoiler les pratiques soigneusement cachées de certaines personnalités (à lire absolument : « Les Juifs », « Les Fils de la Lumière », « Les Ambassades », que l’on trouvait en livres de poche, il y a trente ans, et aujourd’hui probablement impubliables). Un grand écrivain, catholique de surcroît, qui, m’a-t-on raconté, aurait aimé aller à la messe à Saint-Nicolas-du-Chardonnet mais n’osait pas, de crainte d’être quelque peu maltraité par des paroissiens peu amateurs de scandales.

 

Les ballets roses de la République putassière :

Marthe Richard et André Le Troquer

 

La République putassière porte un nom : Marthe Richard. Ancienne prostituée, elle se fit passer pour une héroïne de la Résistance et chercha à obtenir, après guerre, du Milieu des sommes considérables pour ne pas exiger l’abolition des maisons closes. Elle ne les obtint pas et, sans doute émotionnée dans sa virginité tout à fait fictive, elle obtint en 1946, ointe de sa Légion d’Honneur qui lui fut, avant guerre, accordée par Edouard Herriot, un de ses multiples amants, la suppression des maisons closes. On la surnomma « La veuve qui Clot ».

 

Mais le grandiose de cette République fut l’affaire Le Troquer.

 

Elle éclata en 1959. André Le Troquer, 74 ans, mutilé de la guerre de 14/18 où il avait perdu un bras, député SFIO de 1936 à 1942, puis de 1946 à 1958, avocat courageux de Léon Blum lors du procès de Riom, résistant proche de De Gaulle, dont il fut ministre en 1946, et dernier président de l’Assemblée Nationale de la quatrième République, Le Troquer pratiquait dans les palais de la République des fantaisies peu convenables.

 

Avec la complicité de policiers, des jeunes filles de 12 à 20 ans avaient été piégées et entraînées dans des parties « fines » et des spectacles érotiques dont profitaient Le Troquer et ses compagnons, tous très riches, dont un coiffeur de l’Avenue Matignon (j’adore ce détail). On évoqua même des orgies sadomasochistes organisées dans le Palais Bourbon, en compagnie de membres du « Tout pourri » (C’était le Canard Enchainé qui avait inventé cette formule. Autres temps, autres mœurs…).

 

Compte tenu d’un « long passé » de services (pas de sévices !) rendus et ne voulant pas « accabler un vieil homme », le tribunal, dans sa sagesse, ne lui infligea qu’un an de prison avec sursis…

 

Frédéric Mitterrand n’est pas seul

 

Pourrait-on imaginer un ministre de la Culture cocaïnomane et condamné pour vol d’œuvres d’art ? Oui, André Malraux, ministre gaulliste.

 

Pourrait-on imaginer un ministre de l’Education nationale d’extrême-droite, pédéraste et pro nazi ? Oui, Abel Bonnard, écrivain et ministre du maréchal Pétain, que ses adversaires surnommaient élégamment « la gestapette ».

 

Et puis, Benoist-Mechin, magnifique écrivain, qui fut lui aussi ministre du Maréchal et qui, sans descendance bien sûr, adopta son amant arabe, auquel il donna son nom.

 

Décidément, littérature, politique et morale ne font pas bon ménage…

 

mardi, 13 octobre 2009

Liberté, égalité, népotisme…

par Robert Spieler,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

sarkozy_darty.pngJean Sarkozy est âgé de 23 ans. Bachelier, étudiant en 2ème année de droit, il a épousé en juillet 2008 Jessica Sebaoun, héritière de Darty, avec comme dégât collatéral l’expulsion de Charlie Hebdo du dessinateur Siné, accusé d’antisémitisme pour avoir prétendu que Jean Sarkozy envisageait de se convertir au judaïsme. Conseiller général des Hauts-de-Seine depuis 2008, président du groupe UMP, la présidence du Conseil général le plus riche de France lui est assurée en 2011. En attendant, il devrait accéder le 4 décembre à la tête de l’établissement public chargé de l’aménagement du quartier d’affaires de la Défense, l’EPAD, qui dispose d’un budget colossal, où il succèdera à l’ancien militant d’ " Occident " renégat, Patrick Devedjian, suscitant une vive polémique et des accusations de népotisme à l’encontre de Nicolas Sarkozy.

Certains diront que c’est la preuve que l’ascenseur social fonctionne en France, certes plus rapidement pour Jean, fils de Nicolas, que pour d’autres. Les mauvaises langues prétendent que ce népotisme correspond davantage à des mœurs africaines ou orientales qu’européennes. Elles ont tort. Jean-Christophe Mitterrand, surnommé " Papamadit " et connu pour n’avoir pas inventé le fil à couper le beurre, fut conseiller de son père pour les Affaires africaines. Claude Chirac, surnommée " jamais sans ma fille ", fut le lider massimo tyrannique de la communication de son papa.

Dieu merci, le camp national est vierge de tout soupçon. Jean-Louis Tixier-Vignancour n’a jamais songé à son fils pour sa succession politique. Jean-Marie Le Pen n’a, quant à lui, nullement envisagé de préférer sa fille à sa cousine, sa cousine à sa voisine, et sa voisine à Bruno Gollnisch, pour lui succéder à la tête du Front national.

Tête haute et mains propres, pardi !

vendredi, 09 octobre 2009

Barack Obama, noir, Américain, favorable à un pseudo islam « modéré », donc prix Nobel de la Paix

Un communiqué de Robert Spieler,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

 

P990983D926452G_apx_470__w_ouestfrance_.jpgNon, précise le comité Nobel, pour son « œuvre » mais pour « l’espoir » qu’elle suscite. Quel espoir ? Sa main tendue au monde musulman… Salam aleikoum fut l’entrée en matière de son discours au Caire où il exprimait récemment son respect pour l’islam.

 

Quand on sait, comme nous le savons, les persécutions que subissent les chrétiens en terre d’islam, et notamment en Egypte, il y a de quoi être indigné.

 

Noir, Américain, favorable à un fantaisiste islam « modéré », ce sont des raisons suffisantes pour que le prix Nobel de la Paix lui fût attribué.

 

En attendant, les troupes américaines sont toujours en Irak, en Afghanistan et, que je sache, Barack Obama ne s’était pas privé de soutenir les bombardements américains sur Belgrade.