Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 04 octobre 2006

Un alsacien sur dix est un immigré. Jusqu’où ira la chute ?

Ce sont les chiffres officiels publiés par l’INSEE qui les présentent avec une prudence de chaisière.

« Nous sommes très conscients du caractère sensible de ces informations », dit l’INSEE. Ah bon ? D’autant que ces chiffres sont largement sous-évalués. En effet, ceux qui ont procédé au recensement n’ont pu pénétrer dans certaines zones de non-droit où la population d’origine française n’est certes pas majoritaire. De plus, par définition, les clandestins (que la novlangue du politiquement correct qualifie de « sans-papiers ») ne figurent pas dans les statistiques. Quant aux enfants d’immigrés, ceux-ci sont de facto considérés comme français s’ils sont nés sur le sol français. Les chiffres « officiels » relèvent que la population d’origine étrangère a augmenté de 20% entre 1999 et 2004 en Alsace, avec une forte progression de l’immigration africaine et asiatique. L’immigration turque, quant à elle, a progressé de 30% !
Ces statistiques, sous-évaluées, renvoient au livre de Jean-Paul Gourévitch « La France africaine » qui prévoit qu’en 2050 la moitié des naissances dans nos maternités sera d’origine non européenne.

Qui sont les responsables de cette situation ?

- Tout d’abord ceux qui ont imposé le maintien du droit du sol, autorisant chaque enfant né de parents étrangers sur le sol français a en acquérir la nationalité. Les lobbies anti-identitaires, tels la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme, relayés par des politiciens lâches ou complices, n’ont cessé de faire pression afin de briser les capacités d’auto défense de nos peuples.

- Chirac, qui mit en place en 1976 le regroupement familial, transformant une immigration de travail en une immigration de peuplement, porte une responsabilité écrasante. Il aura réussi en vingt ans à faire ce que vingt siècles d’invasions n’ont pas réussi à imposer.

- Le système social français, particulièrement attractif (aides sociales, prise en charge des soins, etc…) est évidemment un aimant puissant. Les immigrés ne sont pas responsables de cette situation. Comment résister à l’attrait de ce qui leur paraît être un pays de cocagne ? La responsabilité incombe totalement au système : système à décérébrer nos peuples et à annihiler nos identités. Un système porté tant par la droite que par la gauche. C’est pourquoi, seule une troisième voie identitaire européenne, renvoyant gauche et droite dos à dos, peut représenter aujourd’hui une espérance.

- N’oublions pas la responsabilité du libéralisme, mondialiste, forcément mondialiste. Dans les années 1970, ce sont les entreprises, mues par le souci du profit qui sont allées chercher au Maghreb une main d’œuvre moins chère et qu’elles espéraient docile. C’est le rôle de l’Etat d’empêcher que le profit des entreprises se fasse au détriment de l’intérêt de son peuple.

J’entends parfois dire : « C’est trop tard, il n’y a plus rien à faire ». Mais ce que l’Histoire peut faire, l’Histoire peut le défaire. Ce que l’esprit de soumission autorise, l’esprit de rébellion et la volonté de résistance le balaient.

La Grèce et l’Espagne se sont libérées des jougs turc et arabe après des siècles d’occupation. Mais soyons lucides. Notre situation est pire. Le niveau de collaboration de leurs élites n’avait jamais atteint celui des nôtres. Les Eglises orthodoxe et catholique avaient joué un rôle majeur de préservation des identités. Aujourd’hui, pour ce qui concerne l’Eglise catholique…

Paul Valéry écrivait : « Nous savons désormais que les civilisations sont mortelles ».

Dans son roman prémonitoire, Le camp des saints, paru dans les années 70, Jean Raspail imagine l’invasion « pacifique » de la France et de l’Europe par des millions d’immigrés. La résistance s’organise autour d’un petit groupe d’hommes qui cherche à empêcher leur débarquement sur les côtes de Provence. Les dernières pages du livre décrivent des avions à cocardes tricolores qui bombardent ce dernier bastion de la résistance : le camp des saints.

Certes, la situation est critique.

Mais, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. »

Robert Spieler

http://www.robert-spieler.com  

20:25 Publié dans Alsace | Lien permanent | Tags : droite nationale, alsace, robert, spieler, fn, mpf, d'abord | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.