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mercredi, 14 février 2007

Une faculté de théologie musulmane à Strasbourg : un piège redoutable...

medium_aaaaaaa.jpgLe projet de faculté de théologie musulmane à Strasbourg n’est pas innocent et peut avoir des conséquences redoutables.

Il faut savoir que l’Alsace et la Moselle sont des terres concordataires (le concordat étant un accord signé entre Napoléon 1er et le Vatican puis élargi aux religions protestantes et juive) où la séparation de l’Eglise et de l’Etat ne s’applique pas. La raison : l’Alsace était allemande en 1905 lorsque le « petit Père Combes », grand fanatique anti-clérical et franc-maçon frénétique, imposa la séparation de l’Eglise et de l’Etat, accompagnée des spoliations qui entraînèrent de vives réactions au sein de la population catholique.

L’Alsace allemande en fut protégée de fait. Les tentatives d’appliquer la loi à l’Alsace au lendemain de la réintégration de celle-ci à France en 1918 entraînèrent une telle réaction populaire (suscitant un fort courant autonomiste) que le pouvoir fit marche arrière.

Parmi les « avantages » du statut concordataire qui s’applique aux religions catholique, protestantes et juive, figure la rémunération des prêtres, pasteurs et rabbins. L’enseignement de la religion est également généralisé dans les écoles publiques, des cours de morale étant prévus pour ceux qui refusent cette instruction.

Autre caractéristique : l’Alsace compte les seules facultés de théologie d’Etat de France, catholique et protestante.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour imaginer que la création d’une faculté de théologie musulmane réclamée par les socialistes et par certains apprentis dhimmis de l’UDF et de l’UMP entraînera ipso facto une demande de statut identique à celui des facultés protestante et catholique, et l’on peut avoir la certitude que le statut concordataire sera tôt ou tard élargi à l’Islam avec les avantages afférents. Nous verrons ainsi des imams autoproclamés « former » les jeunes musulmans dans les écoles primaires, l’enseignement dans les écoles secondaires étant quant à lui du ressort de professeurs agréés par les communautés.

L’Islam n’est pas, et ne sera jamais, une religion européenne. Religion totalitaire, englobant le champ religieux, culturel, politique et familial, cette religion est aux antipodes des valeurs européennes.

Pouvons-nous accepter que les sourates d’une violence inouïe à l’encontre des chrétiens, des juifs et des athées soient enseignées dans nos écoles et dans cette faculté de théologie musulmane ?

Qu’on ne me parle pas d’un Islam tolérant et européanisé. Il s’agit là de naïveté, d’ignorance ou tout simplement d’un esprit de soumission ou de collaboration.

Rappelons que le Coran, à la différence de la Bible, ne peut en aucun cas être interprété, étant sensé être la parole de Dieu apportée sur terre à Mahomet par l’Archange Gabriel.

Certains rétorqueront qu’il existe des sourates modérées. C’est exact. Ce sont les sourates dites « mecquoises » que l’on retrouve au début du Coran : formulées à un moment où le pouvoir de Mahomet était loin d’être assuré et où il était dans l’obligation de composer avec les tribus juives et païennes. Dès que son pouvoir fut assuré par la guerre et la violence, le ton changea.

Comment les théologiens musulmans résolvent-ils ces contradictions ? Allah ne se trompant évidemment pas. Facile : ils ont inventé le concept de sourates abrogées et abrogeantes. Allah a tout simplement changé d’avis et les sourates violentes annulent les modérées. Et le tour et joué.

Dernier point très important, les musulmans ont le droit et même le devoir de dissimulation (la taqqia) quand ils sont en situation minoritaire : « baise la main que tu ne peux mordre » dit le Coran.

Nous voilà prévenus lorsque nous entendons certains théologiens musulmans tenir des discours alambiqués qui cherchent à donner une image de modération.

Que les naïfs se réveillent avant qu’il ne soit trop tard !

Pas de faculté de théologie musulmane à Strasbourg !

Pas de grande mosquée à Strasbourg, capitale de l’Europe !

Strasbourg doit rester le symbole d’une Europe européenne dont les racines sont rhénanes, gréco-romaines et chrétiennes.

Nous résisterons ! 

Robert Spieler

 

00:20 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Tags : politique, histoire, strasbourg, droite, france, Jean-Marie Le Pen, ump | |  Facebook

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