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mardi, 20 février 2007

Sondages : information ou désinformation ?

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Voici un article concernant les sondages paru récemment dans le numéro 2 de la revue Synthèse Nationale (142 pages, 12 €) à laquelle collaborent de nombreux alsaciens (informations, commande et blog d'informations : www.synthesenationale.com ).

 

Synthèse Nationale est également en vente Au Pacha, 8, avenue de la Marseillaise (en face de la Poste principale), à Strasbourg.

 

Sondages : information ou désinformation ? 

La sondomanie est aujourd’hui un puissant outil de manipulation du peuple. On ne compte plus les prévisions totalement contredites par la réalité des urnes. Rappelons un exemple parmi tant d’autres :

Le samedi 22 avril 1995, la veille de l’élection présidentielle, Jean-Marie Lech, gourou d’IPSOS s’avance, gonflé d’importance, devant le tout-Paris pour délivrer l’oracle. Ce sera un duel Chirac Balladur ! Le lendemain, les électeurs plaçaient Jospin en tête et Chirac en deuxième position… " Ce sera un des plus retentissants échecs et l’une des plus belles illustrations de la nocivité de la république des sondages ", notent les auteurs de Les moutons de panel : contre les sondages (1). Cela ne servit nullement de leçon, car comme le disait Churchill : « Les experts sont des gens qui non seulement se trompent mais vous expliquent scientifiquement pourquoi ils se sont trompés ».

Chacun connaît la suffisance arrogante des directeurs d’instituts de sondage qui présentent leurs prédictions avec la certitude grave de ceux qui ont le savoir. Madame Soleil plus la science des statistiques. Les mêmes trouveront les mots tout aussi prétentieux pour expliquer, au lendemain de l’élection qui a infirmé leurs chiffres, que le sondage n’était qu’une photo instantanée, que l’opinion s’est inversée dans les dernières heures, etc…

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Robert Spieler

20:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : synthèse nationale, robert spieler, strasbourg, droite, france, politique, présidentielle | |  Facebook

lundi, 19 février 2007

Signatures : Robert Spieler appelle les maires alsaciens à permettre à la démocratie de s’exprimer à l’élection présidentielle.

medium_VH1744CAEK2AFQCA6SEPIICA85E2VPCA8QR5IXCAY23B5CCAI8PCMZCA9CKU7SCA6P4NB9CA85U0RYCAX1Q8K7CAS8J28ECA2I1AO7CAJLOPQZCA96KH1CCABTRX6UCA60N0SMCA4MHJRGCAOFY90U.jpgPlusieurs candidats à l’élection présidentielle, dont Le Pen, Waechter et Besancenot, ont fait état de la difficulté de réunir les cinq cent signatures leur permettant d’être candidats.

 

Il serait particulièrement choquant que l’élection se joue entre candidats des partis dominants du système et exclue des sensibilités qui représentent près de 40% des électeurs.

 

Le fait que Le Pen, qui fut présent au second tour de la dernière élection ne puisse être candidat, serait un scandale majeur qui prouverait que nous ne vivons plus dans un régime démocratique.

 

Les divergences entre Alsace d’Abord et le FN sont connues. Je suis régionaliste et partisan d’une Europe  de la puissance qu’il convient de ne pas confondre avec l’impuissance bureaucratique de Bruxelles. Le FN développe quant à lui un discours jacobin et anti-européen.

 

Il n’en demeure pas moins, qu’en démocratie, la parole et son expression électorale devraient être libres.

 

A la pression des partis du système, se rajoute l’autocensure de maires craignant d’éventuelles représailles la plupart du temps imaginaires.

 

Permettre à Le Pen, comme d'ailleurs à Waechter ou Besancenot, d’être candidat ne signifie pas être d’accord avec toutes leurs idées. Au demeurant une partie importante des électeurs alsaciens de Le Pen exprime davantage un vote de protestation contre le système qu’une adhésion à toutes ses propositions.

 

Robert Spieler appelle les maires alsaciens à faire preuve d’un minimum de courage et à ne pas empêcher l’expression démocratique d’une importante partie de leurs électeurs.

  

Site de Robert Spieler : www.robert-spieler.net

18:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, alsace, cinéma | |  Facebook

vendredi, 16 février 2007

Jean-Marie Le Pen désavoue-t-il Marine Le Pen ?

Marine Le Pen a tenu récemment des propos particulièrement agressifs à l’encontre des identités régionales (voir ici), expliquant que le bilinguisme et les panneaux bilingues constituaient une grave menace pour l’unité de la République (sic…).

Ces propos ont suscité l’indignation jusque dans les rangs du Front National, dont certains militants et responsables sont favorables à un régionalisme qui n’a évidemment rien à voir avec le séparatisme.

En Alsace, Patrick Binder, Président du groupe FN ne manque pas, au Conseil Régional de défendre le bilinguisme et la culture régionale, même s’il se retrouve en contradiction avec certains de ses collègues attachés à un nationalisme intégral et jacobin.

Jean-Marie Le Pen vient de déclarer à la presse régionale que «  le FN ne méconnaissait pas les spécificités culturelles du pays, dont celles de l’Alsace », expliquant défendre les traditions régionales sans vouloir « en faire plus » et considérant que le bilinguisme est « légitime ».

Il s’agit là d’une position certes plus acceptable que celle de Marine Le Pen.

Mais que signifie « sans en faire plus » ?

Jean-Marie Le Pen, élu Président de la République, est il prêt à ratifier la charte des langues minoritaires que la plupart des pays européens ont ratifiée et qui se heurte en France à l’opposition des jacobins de gauche et de droite ?

Est-il prêt à soutenir le projet de fusion des départements alsaciens avec le Conseil Régional afin de créer une Grande Assemblée Régionale regroupant les compétences de la Région et des départements ?

Est-il prêt à un transfert de compétences et de moyens de Paris vers l’Alsace et vers les autres régions dans les domaines de l’enseignement, de l’environnement et du développement économique ?

Ce sont les questions que je lui pose dans un courrier que j’enverrai par ailleurs à tous les candidats à l’élection présidentielle et dont je rendrai publiques les réponses.

Nul doute que les Alsaciens seront particulièrement attentifs à leurs réactions.

 

Robert Spieler

10:35 Publié dans Alsace | Lien permanent | Tags : robert spieler, alsace d'abord, le pen, fn, régionalisme, strasbourg | |  Facebook

jeudi, 15 février 2007

Alsace d'Abord uni !

medium_AF.AlsBail.RendonsA4.jpgLe mouvement régionaliste Alsace d’Abord organisera, Samedi 17 mars, son congrès en présence de parlementaires et de responsables de mouvements identitaires et régionalistes, français et européens.

Candidat annoncé à la présidence du mouvement, Robert Spieler y présentera aux suffrages des adhérents un Conseil d’Administration renouvelé prenant en compte les différentes sensibilités du premier mouvement régionaliste de France.

Robert Spieler, Jacques Cordonnier et Christian Chaton ont en effet décidé d’unir leurs efforts pour mettre le mouvement en ordre de bataille. Le mouvement est décidé à préparer les élections municipales et cantonales à Strasbourg, Colmar, Mulhouse ainsi que dans de nombreuses communes et villages alsaciens.

Ce congrès permettra aussi aux adhérents de découvrir Jeune Alsace, une structure militante de terrain particulièrement active ainsi que d’autres associations qui oeuvrent à l’enracinement d’un courant régionaliste alsacien fort.

Uni et renouvelé, le mouvement régionaliste prépare ainsi la construction d’une véritable alternative pour dynamiser et élargir le combat pour l’Alsace.

Robert Spieler - Jacques Cordonnier - Christian Chaton

mercredi, 14 février 2007

Une faculté de théologie musulmane à Strasbourg : un piège redoutable...

medium_aaaaaaa.jpgLe projet de faculté de théologie musulmane à Strasbourg n’est pas innocent et peut avoir des conséquences redoutables.

Il faut savoir que l’Alsace et la Moselle sont des terres concordataires (le concordat étant un accord signé entre Napoléon 1er et le Vatican puis élargi aux religions protestantes et juive) où la séparation de l’Eglise et de l’Etat ne s’applique pas. La raison : l’Alsace était allemande en 1905 lorsque le « petit Père Combes », grand fanatique anti-clérical et franc-maçon frénétique, imposa la séparation de l’Eglise et de l’Etat, accompagnée des spoliations qui entraînèrent de vives réactions au sein de la population catholique.

L’Alsace allemande en fut protégée de fait. Les tentatives d’appliquer la loi à l’Alsace au lendemain de la réintégration de celle-ci à France en 1918 entraînèrent une telle réaction populaire (suscitant un fort courant autonomiste) que le pouvoir fit marche arrière.

Parmi les « avantages » du statut concordataire qui s’applique aux religions catholique, protestantes et juive, figure la rémunération des prêtres, pasteurs et rabbins. L’enseignement de la religion est également généralisé dans les écoles publiques, des cours de morale étant prévus pour ceux qui refusent cette instruction.

Autre caractéristique : l’Alsace compte les seules facultés de théologie d’Etat de France, catholique et protestante.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour imaginer que la création d’une faculté de théologie musulmane réclamée par les socialistes et par certains apprentis dhimmis de l’UDF et de l’UMP entraînera ipso facto une demande de statut identique à celui des facultés protestante et catholique, et l’on peut avoir la certitude que le statut concordataire sera tôt ou tard élargi à l’Islam avec les avantages afférents. Nous verrons ainsi des imams autoproclamés « former » les jeunes musulmans dans les écoles primaires, l’enseignement dans les écoles secondaires étant quant à lui du ressort de professeurs agréés par les communautés.

L’Islam n’est pas, et ne sera jamais, une religion européenne. Religion totalitaire, englobant le champ religieux, culturel, politique et familial, cette religion est aux antipodes des valeurs européennes.

Pouvons-nous accepter que les sourates d’une violence inouïe à l’encontre des chrétiens, des juifs et des athées soient enseignées dans nos écoles et dans cette faculté de théologie musulmane ?

Qu’on ne me parle pas d’un Islam tolérant et européanisé. Il s’agit là de naïveté, d’ignorance ou tout simplement d’un esprit de soumission ou de collaboration.

Rappelons que le Coran, à la différence de la Bible, ne peut en aucun cas être interprété, étant sensé être la parole de Dieu apportée sur terre à Mahomet par l’Archange Gabriel.

Certains rétorqueront qu’il existe des sourates modérées. C’est exact. Ce sont les sourates dites « mecquoises » que l’on retrouve au début du Coran : formulées à un moment où le pouvoir de Mahomet était loin d’être assuré et où il était dans l’obligation de composer avec les tribus juives et païennes. Dès que son pouvoir fut assuré par la guerre et la violence, le ton changea.

Comment les théologiens musulmans résolvent-ils ces contradictions ? Allah ne se trompant évidemment pas. Facile : ils ont inventé le concept de sourates abrogées et abrogeantes. Allah a tout simplement changé d’avis et les sourates violentes annulent les modérées. Et le tour et joué.

Dernier point très important, les musulmans ont le droit et même le devoir de dissimulation (la taqqia) quand ils sont en situation minoritaire : « baise la main que tu ne peux mordre » dit le Coran.

Nous voilà prévenus lorsque nous entendons certains théologiens musulmans tenir des discours alambiqués qui cherchent à donner une image de modération.

Que les naïfs se réveillent avant qu’il ne soit trop tard !

Pas de faculté de théologie musulmane à Strasbourg !

Pas de grande mosquée à Strasbourg, capitale de l’Europe !

Strasbourg doit rester le symbole d’une Europe européenne dont les racines sont rhénanes, gréco-romaines et chrétiennes.

Nous résisterons ! 

Robert Spieler

 

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vendredi, 02 février 2007

Robert Spieler, candidat à la Présidence d’Alsace d’Abord

Pour renforcer le mouvement régionaliste alsacien

Robert Spieler, candidat à la Présidence d’Alsace d’Abord

Une réunion d’un Conseil d’Administration d’Alsace d’Abord aurait nommé Jacques Cordonnier, Président du mouvement régionaliste.

Ce Conseil d’Administration n’a convié ni Robert Spieler, ni Christian Chaton, ni d’autres de ses dirigeants et membres. Issu d’une Assemblée Générale, rassemblant une quinzaine de personnes, qui n’a pas été convoquée par le Président du mouvement, ni par le Conseil d’Administration sortant, il est donc statutairement illégitime.

Ce Conseil d’Administration, à l’instar du Président issu de son rang, ne dispose donc d’aucune légitimité politique ou légale pour présider au devenir du mouvement régionaliste.

L’avenir du mouvement et sa ligne sortiront donc uniquement du prochain congrès qui se tiendra, le 17 Mars prochain.

C’est dans cet esprit que Robert Spieler, président fondateur du mouvement régionaliste, a décidé de demander aux adhérents de lui reconfier, ainsi qu’à une équipe renouvelée et représentative, la responsabilité de mettre le mouvement en ordre de bataille pour les échéances électorales à venir.

Robert Spieler souhaite profiter de cette occasion pour mettre en place un fonctionnement véritablement démocratique du mouvement.

Robert Spieler. Président sortant d’Alsace d’Abord

Christian Chaton. Conseiller Général de Sainte Marie aux Mines

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