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dimanche, 30 septembre 2007

Interview de Robert Spieler dans Minute

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mercredi, 19 septembre 2007

Alsace : à propos de la "chasse" aux écoliers "sans papiers"...

Emotion, indignation. L’inspection académique du Haut-Rhin vient d’adresser un mail à tous les directeurs d’école, demandant s’ils avaient connaissance de scolarisations d’enfants « sans papiers » dans leur établissement. Dans la journée, sous la pression des lobbys, un mail contredisait le premier et le rendait « sans objet », le qualifiant même de « bourde ».

Le ministre de l’éducation nationale s’émotionnait et condamnait cette démarche.

Pour Robert Spieler, l’humanisme exige, conformément à la loi, l’expulsion des clandestins, dits « sans papiers », avec évidemment leurs enfants qu’il serait cruel de séparer de leurs parents.

Une fois de plus, nous constatons que Sarkozy a trompé talentueusement les électeurs du camp national et identitaire, et qu’il se couche devant les lobbys immigrationnistes, comme il se couchera devant les partisans de l’intégration de la Turquie à l’Union Européenne.

www.robert-spieler.net

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lundi, 17 septembre 2007

JUSQU’OU VA SE NICHER LA SERVILITE A L’EGARD DU SYSTEME ?

Dans notre beau pays antiraciste, quelque chose peut-il encore nous surprendre ? Dans la série « prosternons-nous, battons-nous la coulpe, le système nous en saura gré », voici un épisode plutôt corsé survenu en Alsace.

Une enseignante en « droit pénal spécial », maître de conférences à l’université Robert Schuman de Strasbourg, s’est tout simplement crue autorisée à surnoter carrément de 10 points, lors de l’examen final, ceux de ses étudiants qui s’étaient portés volontaires pour participer à un travail sur… le "négationnisme" qu’elle avait initié depuis 2004. Une prime à la soumission la plus plate à la pensée unique, en quelque sorte.

Le travail en question consistait, pour ces étudiants-militants, à aller, avec la bénédiction de la Région – pilotée par Adrien Zeller, ancien membre de l’UDF, détail qui a son importance, on le verra – dans les lycées alsaciens afin d’y prêcher la bonne parole antiraciste, pour ne pas dire afin de bourrer le crâne aux lycéens. Déjà à ce stade, je trouve cette démarche plutôt étonnante. On pourrait imaginer trouver plus qualifiés que des étudiants en droit pénal, même « spécial » pour traiter du sujet, mais surtout, n’existe-t-il vraiment pas d’autres lacunes, infiniment plus préoccupantes et plus urgentes, à combler dans les lycées ? Plus de 1000 élèves auraient ainsi été « touchés », les veinards.

En décembre 2004, l’enseignante en question, Chantal Cutajar, s’était rendue en grande tenue – toge universitaire – au camp alsacien du Struthof pour y faire un cours devant des centaines de lycéens et d’étudiants et en présence d’une rescapée de Ravensbrück. Elle crée ensuite un module de formation d’une durée de 48 heures à l’intention de ses étudiants de maîtrise volontaires pour cette action, afin qu’ils puissent « transmettre au mieux leurs connaissances ».

Estimant que toute peine mérite salaire, surtout s’agissant de supplétifs aussi zélés, elle ajoutait donc systématiquement 10 points à la note de l’examen de droit pénal spécial des seuls volontaires es-"négationnisme" (34 cette année). Pour faciliter les choses, l’anonymat des copies n’était  pas requis lors de cet examen.

Apparemment, ce manège n’a pas fait de vagues jusqu’à cette année, où le nouveau doyen de la faculté de droit s’est quand même étonné de cette pratique discriminatoire et de cette « prime » ainsi accordée au seul volontariat et non à la qualité du travail. Il réclame une sanction et la saisine du conseil de discipline.

Deux « détails » pour finir :

-         aucun étudiant, parmi ceux lésés par cette pratique pour le moins curieuse, n’a cru bon de déposer une réclamation, ce dont le nouveau doyen s’étonne également. Un peuple de lobotomisés, on vous dit !

-         Mme Cutajar, qui s’intéresse vivement à la politique, brigue une tête de liste aux prochaines municipales de Strasbourg. Celle de l’UDF-Modem, justement.

Source: Dernières Nouvelles d'Alsace

DERNIERE MINUTE - VENDREDI 14 SEPTEMBRE 12h

Soyez rassurés: il n'y aura pas sanction à l'égard de Chantal Cutajar, car les DNA de ce jour nous informent que Florence Benoît-Rohmer, présidente de l'université Robert-Schuman, a estimé du haut de sa grande sagesse que: « L'université doit encourager l'innovation pédagogique, il n'y a donc pas lieu de laisser ouvert ce dossier ».

C'était de l'innovation pédagogique, et on n'avait rien compris! Qu'on est bêtes, quand même!

Anne Kling

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samedi, 15 septembre 2007

Un rabbin grièvement blessé d’un coup de couteau à Francfort « par un individu »

2237902509b14c9681ec42a330634c7b.jpg« Des actes d’antisémitisme ont lieu régulièrement en Allemagne et sont surtout le fait de jeunes sympathisants de l’extrême droite néonazie. »

Voilà le commentaire paru dans certains journaux, dont les Dernières Nouvelles d’Alsace du dimanche 9 septembre 2007. Dont acte : « un individu… »

Tous les lecteurs ou téléspectateurs de France n’ont pas la chance de maîtriser la langue allemande et de capter les chaînes allemandes. Ils auraient appris qu’en fait de néonazi, l’agresseur du rabbin l’avait menacé en langue arabe pour conclure dans un sabir arabo-allemand « Juif de merde, je vais te tuer ». Mais pour nos commentateurs, ceci n’est sans doute qu’un détail.

Quant à Charlotte Knobloch, président du Conseil central des juifs d’Allemagne, elle « rejette toute suspicion généralisée envers les musulmans »

Ben voyons…

Robert Spieler

www.robert-spieler.net

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dimanche, 09 septembre 2007

Un grand entretien avec Robert Spieler dans Minute...

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Dans Minute de cette semaine : Un grand entretien politique avec Robert Spieler.

A lire absolument, en vente dans les kiosques (3,00 €)

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samedi, 08 septembre 2007

Revue de presse : La littérature, ce fantôme dans un château en ruine

70e760dcfa776792fcad747a4bc9c3f4.jpgDans la dernière livraison de Valeurs actuelles, Bruno de Cessole évoque la multitude de livres édités à l'occasion de la rentrée littéraire. Rien de bien brillant... ou plutôt, presque rien. Car, parmi les nombreux ouvrages plus ou moins médiocres, quelques titres peuvent nous redonner espoir... 

 

Valeurs Actuelles n° 3693 paru le 7 Septembre 2007 :

 

Harcèlement littéraire : le titre d’un ancien pamphlet de Richard Millet donne le ton de cette rentrée obèse, qui affiche plus de 700 romans ! Une prolifération qui annonce davantage la dégénérescence que la bonne santé d’un genre épuisé recyclant dans une répétition mécanique les vieilles recettes archiconnues. Encore un effort, et l’on parviendra bientôt à cette situation ubuesque où les auteurs seront plus nombreux que les lecteurs, qu’il faudra subventionner, comme le théâtre du même nom.


À parcourir au hasard quelques dizaines de ces “produits”, aussi “artisanaux” que les soi-disant baguettes de pain en série que l’on vous facture au prix fort au motif que quelques céréales en parsèment chichement la croûte, le jugement sans appel d’Oscar Wilde s’impose : « Le premier venu peut écrire un roman en trois volumes. Il suffit, pour cela, d’une ignorance totale de la vie et de la littérature. » Et le divin Oscar de conclure : « Pauvres critiques, réduits à l’état de chroniqueurs des tribunaux littéraires, de rapporteurs de crimes quotidiens de lèse-art ! On les accuse parfois de ne pas lire jusqu’au bout les ouvrages soumis à leur appréciation. Évidemment, ils ne les lisent pas ou, du moins, ne devraient pas les lire. Il y aurait de quoi en faire des misanthropes pour le reste de leurs jours. » Poussant le masochisme, ou la conscience professionnelle, jusqu’au point de lire deux fois les ouvrages qu’il chronique, l’auteur de ces lignes ne s’étonne plus des récurrents accès de misanthropie ou de misogynie qui l’accablent à chaque rentrée littéraire, et contre lesquels il s’efforce, malgré tout, de lutter, afin de garder un restant de vie sociale.


C’est dire le réconfort éprouvé à se trouver en harmonie avec le nouvel essai de Richard Millet, Désenchantement de la littérature. Poursuivant une réflexion entamée avec le Dernier Écrivain (Fata Morgana, 2005) et Place des pensées (Gallimard, 2007), Richard Millet – dont on ne se lassera pas d’affirmer qu’il est l’un des grands romanciers d’aujourd’hui et un classique de demain – se plaît à aggraver son cas, et à accroître le nombre de ses ennemis. Dans le consensus actuel sur les impératifs moraux de la bienséance, difficile de détonner plus violemment que ce petit livre si crépusculaire que l’auteur lui-même assimile à une « leçon des ténèbres ».


À partir du constat que « la littérature actuelle ne pèse plus rien, ni économiquement, ni symboliquement », que l’écrivain – à moins d’émigrer aux États-Unis et d’écrire dans la langue de l’empire – est condamné à l’inanité ou aux catacombes, Richard Millet établit une corrélation “sacrilège” entre la dégradation de la langue et de la littérature et l’effondrement des anciennes hiérarchies verticales, l’inversion générale des valeurs, par quoi s’exprime le nihilisme occidental. Qui plus est, il n’hésite pas à relier l’expansion de la barbarie contemporaine – oubli et mépris du passé, refus de l’héritage, inculture, déperdition de la syntaxe et du vocabulaire, primat de l’image sur l’écrit… – aux dérives de la démocratie moderne, où l’État semble avoir résigné son rôle régalien. Allant plus loin que Tocqueville qui prévoyait que le triomphe de la démocratie signifierait l’avènement de la médiocrité en art, Millet prend acte de la fin de la littérature française, concomitante de la mort de la nation et de l’identité françaises. Exagération rhétorique ? On aimerait donner tort à l’auteur, mais il est à craindre que l’aube tarde après la nuit.

Désenchantement de la littérature, de Richard Millet, Gallimard, 68 pages, 5,50 e.

Bruno de Cessole
 

 

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vendredi, 07 septembre 2007

Petite histoire de girouette alsacienne...

4f5064af560e67f3cf01b907c8376955.jpgArlette Grosskost, la députée UMP passionaria de Mulhouse, connue pour son langage cru et un sérieux coté pétroleuse, pas antipathique au demeurant, avait fait un raffut de tous les diables quand elle apprit que Jean-Marie Bockel (en médaillon), maire P.S. de Mulhouse, qu’elle ambitionnait de conquérir, entrait au gouvernement.

 

Elle se retirait derechef de l’UMP, annonçant qu’elle se présenterait, quoi qu’il arrive, aux prochaines élections municipales et exprimait son vif dépit à l’encontre de Nicolas Sarkozy, quelques mots d’oiseau voletant de çi de là.

 

On allait voir ce que l’on allait voir. On n’a pas tardé à voir.

 

Arlette Grosskost annonce aujourd’hui qu’elle soutiendra une liste UMP / MODEM / dissidents du PS menée par... Jean-Marie Bockel.

 

Le secrétaire général délégué Patrick Devedjian lui ayant promis la tête de liste de l’UMP aux prochaines élections régionales, finies les rancoeurs, les fureurs, les mots blessants… Garde à vous, et on se couche ! Avec un petit os à ronger tout de même.

 

Comme quoi, chez ces gens là, ces affidés du système, la politique, c’est pas compliqué. Edgar Faure avait coutume de dire que ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. Ben, voyons…

 

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lundi, 03 septembre 2007

Ma participation à l’université d’été du M.N.R.

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28c7b438883d2f5d72f80d8a418890e7.jpgInvité par Bruno Mégret, Président du Mouvement national républicain et Nicolas Bay, le jeune et talentueux secrétaire général, je suis intervenu aux côtés de Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang au Parlement Flamand, de 0livier Pichon, directeur de Monde et vie, de Bruno Larebière (Le choc du mois et Minute) et de Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France et membre du Bureau politique du Front national.

Beaucoup d’intervenants ont exprimé leur joie de voir se rencontrer des composantes du camp régionaliste, identitaire et national. Les analyses sont certes différentes sur certains points de programme, mais peu importe. L’essentiel est de défendre avec acharnement nos indentés et je me suis attaché à présenter le combat régionaliste d’Alsace d’Abord et à  démontrer qu’il n’y a pas contradiction entre l’idée régionaliste, l’attachement à la Nation (certes pas à l’Etat Nation jacobin, invention meurtrière de la révolution française) et l’espérance de l’Europe de la puissance.

J’ai aussi mis en garde les amis présents contre la tentation de certains, par refus de la « politique du pire », de soutenir systématiquement au second tour le candidat de « droite » contre celui de gauche.

Je leur ai cité, à titre d’exemple alsacien, celui de Marc Reymann, député UDF, puis UMP de 1986 à 2007, qui fut mon collègue à l’Assemblée Nationale et mon concurrent à diverses élections. Il ne manquait jamais de me rappeler sa virulente opposition à l’immigration non européenne et alla jusqu’à se définir (en privé) comme étant à bien des égards plus à droite que Le Pen !

Le même Marc Reymann, ayant à peine abandonné son siège à son suppléant, devait récemment exprimer son soutien à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, expliquant avec un cynisme confondant que maintenant qu’il était libre sur le plan électoral, il pouvait dire ce qu’il pensait réellement.

J’ai dit à l’auditoire : « Ne croyez pas les candidats de « droite » qui vous expliquent lors des élections qu’ils partagent vos valeurs, afin de mieux vampiriser vos voix ». S’ils étaient sincères, c’est à nos côtés qu’ils se battraient, pas aux côtés du système qui contribue à anéantir nos identités.

J’ai lancé un appel à une coordination souple entre toutes les associations, mouvements, revues, dans le but de construire ensemble des projets communs de travail et de combat, dans le respect total de nos spécificités.

J’ai relayé ainsi l’initiative de Roland Hélie, qui organise à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse Nationale, Samedi 27 octobre à Paris, un grand débat entre tous les représentants et personnalités identitaires, nationalistes et régionalistes de France.

Cette réunion s’annonce d’ores et déjà comme un énorme succès.

Pour conclure, quelques mots sur l’assistance et le cadre où se déroulait cette université d’été : 150 personnes samedi, 200 dimanche, ce qui constitue un exploit à saluer quand on sait que l’environnement magnifique de cet évènement se situait dans les profondeurs de ce beau département de l’Aveyron.

Une ambiance particulièrement chaleureuse et des militants et responsables très motivés dans le nouveau contexte politique par une volonté d’unité de combat pour défendre nos identités.

Robert Spieler

Président d’Alsace d’Abord

01:15 Publié dans France | Lien permanent | Tags : politique, mnr, robert spieler, jean-françois touzé, droite, aveyron | |  Facebook