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lundi, 29 octobre 2007

Droit de réponse aux DNA - Les fils responsables des erreurs de leurs grands-parents ?

Les étranges méthodes de certains journalistes...

Je viens d’être mis en cause dans un article des Dernières Nouvelles d'Alsace (chuchotements du lundi 29 octobre) quant à ma satisfaction de la victoire de l’UDC suisse de Christoph Blocher, dont me sépare pourtant ses positions anti-européennes. Mais, lui, défend sans ambiguïté l’identité de son peuple.

Les DNA exhument en effet le passé du grand-père de Christoph Blocher qui aurait mené campagne avant 1914 avec le père de Fritz Spieser (Fritz Spieser a été un nazi), contre la pratique de la langue française en Alsace.

L’article se conclut par cette interrogation : Robert Spieler le savait-il ?

Robert Spieler répond bien volontiers à cette importante interrogation. Il ne le savait pas et s’en contre-fiche complètement.

S’il fallait entrer dans une démarche digne de l’Ahnenerbe nazie et analyser les comportements et les positions des parents, des grands-parents et des ancêtres (voire des amis des ancêtres) de tous les responsables politiques alsaciens de l’UMP ou du PS, nous ne manquerions pas d’avoir quelques surprises et motifs d’indignation pour certains.

Robert Spieler entend ne pas entrer dans cette détestable logique qui consiste à rendre les enfants comptables des fautes de leurs ancêtres.

Il ne s’est jamais prêté à ce jeu méprisable qui aurait consisté, par exemple, à dénoncer le passé de chef de la jeunesse hitlérienne d’un ancien député centriste et premier-adjoint au maire d’une importante commune alsacienne. L’existence d’une photo compromettante lui interdit d’être honoré de la Légion d’Honneur, prudence oblige.

Le passé est le passé. Et du passé, faisons table rase.

Robert Spieler

15:35 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Tags : robert spieler, alsace d'abord, dna, strasbourg, régionalisme, identitaire, politique | |  Facebook

dimanche, 28 octobre 2007

ENORME SUCCES DE LA REUNION POUR LA DEFENSE DE NOTRE IDENTITE DE SYNTHESE NATIONALE…

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Plus de 600 personnes ont répondu à notre appel :

Toutes nos espérances, même les plus folles, ont été pulvérisées par l’immense succès de la réunion organisée à Paris, samedi 27 octobre, à l’occasion du premier anniversaire de notre revue Synthèse nationale. Toute la droite nationale, régionaliste et identitaires était présente. Incontestablement, cette réunion a marqué un tournant décisif dans l’histoire de notre famille politique.

Ils sont tous venus, ils ont tous exprimé leur détermination à défendre notre identité, qu ‘elle soit régionale, nationale ou européenne. Devant un public enthousiaste, nous avons réalisé la véritable synthèse de toutes ces sensibilités qui font la richesse de la droite de conviction.

31c9bdb188040792cd6085a5bc64b608.jpgAu cours des deux tables rondes animées par Robert Spieler et Didier Lecerf, nous avons écouté les interventions toutes aussi passionnantes les unes que les autres. Ainsi, dans un première partie, nous avons entendu Alexis Arette, président d’honneur de la Fédération française de l’agriculture, Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, Frédéric Pichon, Président d’Europae gentes, Jack Marchal, que l’on ne présente plus, Pierre Sidos, Président de l’Oeuvre française, et Anne Kling, Présidente de l’association Défendons notre identité et auteur du livre La France licratisée.

La seconde table ronde rassemblait les représentant de la presse nationale et identitaire. Se succédèrent les interventions de Catherine Robinson, journaliste au quotidien Présent, Bruno Larebière, du Choc du Mois et de Minute, de Philippe Randa, écrivain et éditeur, de Jérôme Bourbon, de Rivarol, d’Olivier Pichon, de Monde et Vie, de Xavier Guillemot, de l’Idée bretonne, et de Thibaut de Chassey, directeur de l’Héritage et responsable du Renouveau français.

d7b8cbb321f1c45133503f64deec47b1.jpgPuis, vint le moment des interventions des personnalités politiques. D’abord, Hilde De Lobel, député d’Anvers, qui représentait le Vlaams belang, et qui nous lut un message de soutien et d’amitié de Filip Dewinter, et Chantal Spieler qui nous lut le discours de Bernard Antony, empêché d’être parmi nous en raison de la grève des transports aériens. Ensuite, se succédèrent Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire, Nicolas Bay, Secrétaire général du Mouvement national républicain, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Bruno Larebière, Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et membre du Bureau politique du Front national, Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord. Il revenait à Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de conclure cette journée qui, de l’avis de tous, est à marquer d’une pierre blanche dans la grande histoire du mouvement national et identitaire. Une constance ressort de toutes ces interventions : la volonté de chacun de voir se réaliser le rassemblement de toutes les énergies pour sauver notre civilisation.

Dans la prochaine livraison de la revue Synthèse nationale qui, à partir du mois de janvier passera à une périodicité bimestrielle, vous pourrez lire un compte-rendu détaillé de cette formidable journée.

9e9024f11ce9e7da3732c33d56706c1f.jpgPlus de 600 personnes étaient présentes. Parmi elles, de nombreux élus, locaux et régionaux, de la droite nationale et identitaire ainsi que plusieurs anciens députés. Dans le grand hall de l’Asiem, plus de trente stands d’associations, de journaux, de mouvements et de maisons d’édition s’étaient installés. Ce grand succès prouve, s’il en était encore besoin, que Synthèse nationale, en quelques mois, s’est imposé comme la revue de référence incontournable de la droite nationale et identitaire…

Plusieurs groupes d’extrême gauche avaient appelé à la riposte « antifasciste ». La présence d’importantes forces de l’ordre (dix cars de gendarmes mobiles avaient pris position autour de la salle) et l’efficacité de notre service de sécurité admirablement dirigé par notre ami B.C.A., dissuadèrent les contre-manifestants de troubler notre réunion.

 

20:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : alsace, marine le pen, paris, strasbourg, robert spieler, synthèse nationale | |  Facebook

Réponse à ceux qui prétendent que Charles Maurras était islamophile...

Voici un texte écrit en 1926 par Charles Maurras :

 

a977a204a7dba2ae984af7f3d8b83385.jpg"Quelques rues du centre de Paris sont égayées par les très belles robes de nos visiteurs marocains. Il y en a de vertes, il y en a de toutes les nuances. Notre Garde républicaine elle-même, si bien casquée, guêtrée et culottée soit-elle, cède, il me semble, à la splendeur diaprée de nos hôtes orientaux. Toute cette couleur dûment reconnue, il n'est pas moins vrai que nous sommes probablement en train de faire une grosse sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. II n'y a peut-être pas de réveil de l'Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l'on fait se trouve être aussi la plus vaine des choses. Mais, s'il y a un réveil de l'Islam, et je ne crois pas que l'on en puisse douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l'Islam représente plus qu'une offense à notre passé : une menace pour notre avenir.

On pouvait accorder à l'Islam, chez lui, toutes les garanties et tous les respects. Bonaparte pouvait se déchausser dans la mosquée, et le maréchal Lyautey user des plus éloquentes figures pour affirmer la fraternité de tous les croyants : c'étaient choses lointaines, affaires d'Afrique ou d'Asie. Mais en France, du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse. Quelqu'un me disait hier :- Qui colonise désormais ? Qui est colonisé ? Eux ou nous ? J'aperçois, de ci de là, tel sourire supérieur. J'entends, je lis telles déclarations sur l'égalité des cultes. On sera sage de ne pas les laisser propager, trop loin d'ici, par des hauts parleurs trop puissants. Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l'amitié. Nous venons de commettre le crime d'excès. Fasse le ciel que nous n'ayons pas à le payer avant peu et que les nobles races aux-quelles nous avons dû un concours si précieux ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse."

 Charles Maurras 1926 !

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jeudi, 25 octobre 2007

La polémique concernant l’affiche de l’UDC (suite)

Cette semaine, National Hebdo, l’hebdo du FN, vient de consacrer plus d’une page à l’« affaire Marine ».

Je vous conseille de lire cet article, dont le titre est : « La coalition des crétins, des faillis et des hypocrites », dans lequel je suis violemment mis en cause.

De nombreuses informations contenues dans cet article sont fausses : « Robert Spieler a voté OUI à la Constitution européenne  ». Eh bien non, j’ai voté NON, ainsi que la grande majorité des adhérents d’Alsace d’abord. Quant à Bayrou, je n’ai jamais cessé de le considérer comme un homme du système.

Il y a deux points qui figurent dans les articles de Wallerand de Saint-Just et de Béatrice Pereire qui me paraissent très intéressants quant à l’évolution de la ligne politique du FN.

Je cite Wallerand de Saint-Just, pour lequel j’ai au demeurant beaucoup de considération : « Sur le fond de l’attaque de Spieler, il est clair que l’affiche de l’UDC suisse est très choquante pour les gens responsables et aussi pour tous ceux qui se disent chrétiens ».

De même, cette phrase stupéfiante de Béatrice Pereire : « Si Robert Spieler avait plus d’un livre dans sa bibliothèque, il saurait que toute l’histoire du mouvement national français, de Charles Maurras à Edouard Drumont, de Maurice Barrès à Gustave Le Bon, de Maurice Bardèche à Jacques Benoist-Méchin, a toujours été à la fois arabophile et islamophile et que le racisme lui a quasiment toujours été étranger ».

Voilà des considérations qui laissent perplexe. Faut-il comprendre que le FN est aujourd’hui officiellement arabophile et islamophile ? Quant au non-racisme de Drumont, auteur de La France juive, laissez moi sourire…

Décidément, on aura tout lu et tout vu.

Robert Spieler

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Elections municipales de Strasbourg : Mise au point de Robert Spieler

Mise au point de Robert Spieler suite à celle de Bruno Gollnisch (en réaction à un article paru sur le blog des DNA)

Robert Spieler ne s’est jamais revendiqué de quelque soutien national que ce soit, et notamment pas celui de Bruno Gollnisch. Il a précisé dans le texte transmis à la presse et annonçant sa candidature (consultable ici) qu’il n’entendait pas entrer dans des discussions d’états-majors et que sa liste de rassemblement s’organisera avec des adhérents et des sympathisants de toutes les sensibilités régionaliste, nationaliste et identitaire.

Ce n’est évidemment pas parce que Robert Spieler participe activement à l’organisation du 1er anniversaire de Synthèse nationale, où interviendra un grand nombre de responsables de divers mouvements et associations, ni que Robert Spieler collabore au dernier numéro de Synthèse nationale sur la thématique de l’identité avec Bruno Gollnisch, Bruno Mégret, Bernard Antony, etc..., que l’on peut extrapoler (comme cela fut fait dans le blog des DNA) le soutien de ceux-ci à sa candidature. Soutien par ailleurs qu’il n’a aucunement sollicité.

Robert Spieler

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mardi, 23 octobre 2007

Réponses aux lettres ouvertes de Stéphane Durbec et Philippe Olivier

Réponse de Robert Spieler, Président d’Alsace d'Abord, à Stéphane Durbec (Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du Comité central du Front national)

Cher Monsieur,

Vous me posez la question : « Monsieur Robert Spieler, me considérez-vous comme français ? »

Je reconnais bien volontiers toutes vos qualités que vous évoquez, mais ne les eussiez-vous pas, pour quelle raison vous contesterai-je le fait que vous soyez français ?

Parce que vous êtes originaire d’outre-mer ?

Vous savez fort bien que le problème de l’outre-mer ne se confond pas avec l’immigration de peuplement que subit la France. Je refuse totalement cette colonisation à rebours qui aura pour conséquence dans trente ans de voir naître davantage d’enfants issus de l’immigration dans nos maternités que d’enfants issus de notre peuple (cf. l’excellent livre de J.P. Gourévitch La France africaine).

Cette colonisation entraîne une islamisation catastrophique de notre société.
Il me paraît urgent de modifier radicalement les conditions d’obtention de la nationalité française, et procéder à l’expulsion de tous les délinquants étrangers. Je souhaite aussi le retrait de la nationalité française à ceux qui, dans les 15 ans après l’avoir obtenue, commettraient des crimes graves, et leur expulsion immédiate vers leur pays d’origine.

L’Outre-mer est concernée, vous le savez bien, par ces problèmes. Je pense notamment à la Guyane où des centaines de personnes traversent tous les jours le fleuve Maroni afin de venir acquérir la nationalité française et bénéficier de ses avantages.

Je suis persuadé, qu’en tant que militant du Front National, vous partagez mes analyses et que vous vous battrez comme moi afin que la France reste française et l’Europe européenne.

Cordiales salutations identitaires.

Robert Spieler

 

Réponse de Robert Spieler, Président d’Alsace d'Abord, à Philippe Olivier (ancien membre du Bureau politique du Front national, ancien délégué général adjoint du Front national,  conseiller municipal de Maisons-Alfort (élu droite nationale)

Mon Cher Camarade,

Je te remercie de ta réaction. La colère est souvent mauvaise conseillère et j’ai usé d’un terme que j’ai retiré (cf. mon blog, article du 21 octobre où je précisais « j’ai utilisé à l’encontre de Marine Le Pen, dans le titre de mon article, un qualificatif malvenu que je retire bien volontiers en regrettant que ce mot ait pu la blesser »).

Ceci dit, tu sais que les militants alsaciens régionalistes, identitaires et nationalistes, ont suivi avec intérêt la progression de l’UDC Suisse. Même si les régionalistes ne partagent pas le nationalisme anti-européen de Blocher, ils ont éprouvé pour la plupart la même joie que celle qu’ils avaient éprouvée lorsque Jean-Marie Le Pen fut présent au second tour de l’élection présidentielle de 2002. Parce qu’en effet, ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous divise.

L’UDC fait de l’expulsion des délinquants étrangers, sur représentés comme en France dans les statistiques de l’insécurité, un thème majeur de campagne, illustré par la fameuse affiche.

Certes, en France pourrions-nous remplacer le mouton noir par un mouton gris, afin de ne pas heurter certaines sensibilités propres.

Je dois te dire aussi que les Alsaciens (je ne parle pas seulement des régionalistes) ont été profondément heurtés durant la récente campagne présidentielle par certains propos de Marine Le Pen et de Louis Aliot, condamnant les plaques bilingues dans nos rues et présentant le bilinguisme comme une menace pour la République.

Les Alsaciens sont en effet profondément attachés à l’enseignement français/allemand, non pas tant pour des raisons affectives que pour des motifs économiques. 70.000 Alsaciens sont des travailleurs frontaliers pour qui la maîtrise de l’allemand est vitale. La langue allemande est, je le précise à l’intention de ceux qui s’étonnent de notre combat prioritaire pour l’enseignement de l’allemand plutôt que de l’alsacien, en effet la langue écrite, l’alsacien n’ayant qu’une pratique orale (il existe une édition en allemand du quotidien régional Les dernières nouvelle d’Alsace, et les professions de foi électorales sont généralement traduites en allemand). La loi de la République stipule même que les débats dans les assemblées élues peuvent se tenir dans les deux langues.

J’ai eu l’occasion de m’exprimer à maintes reprises sur les concepts de Nation, de Région et d’Europe. Oui, je combats le concept d’Etat-Nation jacobin, invention meurtrière de la Révolution Française et cause de dizaines de millions de morts dans des guerres imbéciles. Je ne confonds pas Etat-Nation avec Nation dans le sens que ce mot avait avant 1789.

Ce n’est pas parce que je revendique plus de pouvoirs et de moyens pour la région que je rejette l’idée de Nation, qui est à la fois le souvenir des sacrifices consentis par nos aïeux, et l’espérance d’un avenir commun.

Quant à l’Europe, je refuse celle des nains de Bruxelles et ne veux en aucun cas d’un Etat-Nation européen qui reproduirait les tares du jacobinisme français.

Je souhaite que s’applique à tous les niveaux le principe de subsidiarité et que, pour prendre un exemple concret, l’ouverture ou la fermeture d’une maternité se décide dans les régions, et non sous les lambris de ministères parisiens.

Je crois en la nécessité d’une Europe identitaire, respectueuse des nations qui la composent, mais disposant des moyens de sa puissance : puissance militaire, diplomatique et économique.

Que pèse aujourd’hui la France seule dans ces domaines ?

Cher Philippe, j’ai choisi de te répondre sur quelques points mais ne puis évidemment être exhaustif.

A l’occasion d’une rencontre avec toi et éventuellement d’autres de tes camarades, je serais heureux que nous puissions nous entretenir en toute sérénité de ces divers sujets.

Bien amicalement

Robert Spieler

23:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : politique, front national, Robert Spieler, Marine Le Pen | |  Facebook

Lettres ouvertes à Robert Spieler

Mon article concernant la condamnation des propos de Marine Le Pen contre l’affiche de l’UDC a suscité de nombreuses réactions, positives mais aussi négatives.

 

Je publie volontiers deux lettres ouvertes qui me paraissent mériter réponse, l’une de Stéphane Durbec (conseiller régional FN de PACA), l’autre de Philippe Olivier (ancien membre du bureau politique du FN, conseiller municipal de Maisons-Alfort).

 

J’y répondrai demain sur mon blog.

 

Je répondrai aussi dans les prochains jours à la tribune de Marc George, proche d'Alain Soral, intitulée "Robert Spieler ou l'anti-France de droite"

 

Robert Spieler

 

 

 

1 - Communiqué de Stéphane Durbec :

Il apparaît évident que notre famille politique se trouve au cœur du combat fondamental et que les idées nationales sont éminemment modernes. La victoire dans les urnes du Front National repose sur notre capacité d’alerter puis d’expliquer les affaires sensibles toutes ou presque liées à l'immigration incontrôlée ! Sur une affiche de l’UDC, on voit trois moutons blancs posés sur une surface rouge marquée d’une croix blanche symbolisant la Suisse. L’un d’eux repousse d’un coup de patte un mouton noir censé représenter un immigré.

Originaire de l’Outre Mer Français, très jeune lycéen, dès 16 ans je me suis rangé dans le camp des patriotes je crois à la valeur de l’effort. Médiatiquement, un des plus perfectible comme responsable FN je crois à la valeur du mérite. Elu Régional des plus actif de l’Assemblée je crois à la valeur du travail. Sous-Officier de réserve, petit fils d’un Officier sorti du rang, titulaire de la Médaille Militaire à titre de guerre exceptionnel, titulaire de la Légion d’Honneur au péril de sa vie ayant 19 autres décorations dont la Croix de Guerre je crois au respect des anciens, au respect de la loi, au respect de la vie.

Monsieur Robert Spieler, Ancien Député, me considérez-vous Français ? Je suis défavorable à la discrimination positive qui favorise d’une part les étrangers et d’autre part aidera les Français à la peau noire au détriment de ceux dont l’épiderme ne l’est pas ! Monsieur Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord, me considérez-vous Nationaliste Français ? Je suis un soldat politique depuis vingt ans sur le terrain et je ne changerai pas. Ma franchise, mon ardeur, mon courage, et l’intelligence que m’a donné la Providence , mes talents de militant et d’animateur m’ont vite porté aux responsabilités au sein du Front National et de toute évidence je ne suis pas blanc de chez Blanc ! Mon nationalisme n’est pas une servitude.

Je ne regrette rien de ce que j’ai accompli et des sacrifices que j’ai librement consenti au nom du compromis nationaliste. Je travaille avec des camarades venus de tous les horizons de notre famille politique. Vos derniers propos ne vous s’honorent pas. J’espère que l’intérêt national et l’esprit fraternel vous appelleront instamment à surmonter votre rancœur, tout en oubliant cette mauvaise querelle faite à Marine Le Pen. Le Front National, en 1986, vous a fait l’honneur d’être un député choisi par le peuple. Sembleriez-vous oublier que vous devez votre existence politique à Jean-Marie Le Pen !

 

Stéphane Durbec

Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d’Azur

Membre du Comité Central du Front National

 

 

2 - Lettre ouverte de Philippe Olivier :

Mon cher camarade,


Je lis sur ton blog un article virulemment anti Marine poétiquement intitulé : « Marine : quelle conne ! »
La sincérité de ta colère dont personne ne doute, m’autorise de te faire part de quelques réflexions que voudras bien ne pas interpréter comme une marque d’hostilité à ton égard ou à l’égard de ta formation.

Je sais la légitime passion qui t’habite et la force de tes convictions.

Mais ce ton et ces termes ne te ressemblent pas tant ils sont dénués de nuances. Et parce que, sur le fond, je pense ton analyse injuste, je crois ton billet également inopportun.
 

Comme nationaliste français, j’ai été comme toi et beaucoup de nos camarades méfiant voire hostile à Marine Le Pen. Les hasards de la vie m’ont permis de l’approcher dans l’action militante, de travailler à ses côtés et, partant, de revoir mon opinion.
 

Si la question de l’Europe des régions constitue un point réel de divergence qu’il serait stupide de nier, tes attaques sur sa prétendue soumission idéologique ou sa trahison me semblent, à la lumière de mon expérience, parfaitement infondées.
 

De fait, ses innombrables prestations télévisées et radiophoniques comme la teneur de ses documents électoraux suffisent objectivement à témoigner de l’orthodoxie de son positionnement politique.
 

Quant à la campagne présidentielle dont tu la tiendrais pour unique responsable, je te sais trop fin connaisseur de la personnalité de Jean-Marie Le Pen pour savoir que Marine n’a pas tout décidé et que bien des initiatives malheureuses auxquelles tu fais allusion ont relevé du candidat seul. Tu le sais la politique est faite de symboles. Il n’a donc pas pu t’échapper que Marine n’a même pas croisé Dieudonné aux BBR.
 

Je te sais, en outre, trop averti des mécanismes électoraux pour ignorer que le score d’une présidentielle ne tient pas à une affiche, mais au déplacement de grandes masses. Comment croire que les électeurs auraient trouvé Le Pen insuffisamment anti-immigrés au point d’aller voter Sarkozy ! La contre-performance des présidentielles résulte, c’est l’évidence, d’une irrésistible aspiration du corps électoral au changement de tête et au rajeunissement politique. Sans les interventions médiatiques très réussies de Marine, Jean-Marie Le Pen serait, sans nul doute, passé sous la barre des dix.
 

L’ « affaire » qui nous vaut ton coup de gueule me semble prendre inutilement et artificiellement une dimension imméritée. Que Marine trouve inapproprié d’adopter l’affiche de UDC pour le Front national relève en effet de l’évidence dans un parti qui, depuis sa création, n’a jamais fait sienne la conception raciale de la nation. Ceux de nos milieux qui le souhaitent sont libres d’en reprendre le visuel et d’en assumer politiquement les conséquences.
 

Puisque tu évoques une « trahison des militants » de sa part, permets moi de t’apporter mon témoignage. Comme tous ceux qui ont fait la campagne d’Hénin Beaumont à ses côtés, j’ai pu mesurer ses qualités militantes. Son remarquable score est avant tout le résultat d’un intense travail personnel de terrain (porte à porte, réunions, marchés,…). Elle a su réunir dans l’action et dans une magie militante retrouvée des nationaux et nationalistes venus de toutes les formations. Les violences physiques et l’hostilité unanime des représentants du système démontrent à elles seules le peu de pertinence des accusations de collusion avec le politiquement correct. Mes quelques états de services militants dans les rangs nationalistes depuis près de trente ans m’autorisent donc sinon à dire du moins à penser que Marine est bien des nôtres.
 

Enfin, qu’il me soit permis de te faire le reproche respectueux et amical de brandir inconsidérément les accusations de trahison. Notre famille politique a vécu pendant près d’une décennie dans des imprécations entretenues de guerre civile et une absurde fatwa pour crime de « félonie ». Nos différends sont légitimes, naturels et même sains ; ils doivent se régler fraternellement dans l’écoute et le respect mutuel, jamais dans l’invective, les menaces ou l’agression même verbale.
 

Pour ma part, je me situe résolument du côté de Marine. A l’inverse des intentions belliqueuses que malheureusement tu exprimes, nous ne te combattrons pas. Nos ennemis sont à l’extérieur et nous continuons à considérer que ce qui nous unit est toujours plus fort que ce qui nous divise. De ce point de vue, j’approuve tout à fait ce conseil que tu donnais ce mois ci dans les colonnes du Chêne en exergue d’une interview: « ne faisons pas comme les Byzantins qui se querellaient quand les Turc prenaient la ville d’assaut »
 

Reçois l’expression de mes amicales salutations nationales.

Philippe Olivier

Ancien membre du Bureau politique du Front national

Ancien délégué général adjoint du Front national

Conseiller municipal de Maisons-Alfort (élu droite nationale)

lundi, 22 octobre 2007

Samedi 27 octobre, Paris, 1er anniversaire de la revue Synthèse nationale : DEFENDRE NOS IDENTITES !

23:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : alsace, strasbourg, robert spieler, identitaire, france, europe, mnr | |  Facebook

Devinette : quelle affiche a le mieux marché?

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dimanche, 21 octobre 2007

Victoire de l’UDC Suisse aux élections législatives de ce week-end

ac87a2667ad4263c812da5ad8b4b8a62.jpgLe mouvement identitaire suisse conforte sa position de premier parti suisse, passant de 25 à 29% des voix et dépassant toutes les prévisions, dans un contexte de polémique et d’agressivité concernant notamment son affiche dénonçant la criminalité étrangère, et représentant des moutons suisses blancs expulsant un mouton noir du drapeau Fédéral.

Cette polémique a dépassé les frontières de la Suisse puisque Marine Le Pen a elle-même condamné cette campagne.

J’ai, dans un précédent article, exprimé mon indignation quant à sa position où elle s’en prenait à un mouvement, sinon frère, du moins cousin.

Alsace d’Abord ne partage pas en effet les préventions nationalistes anti-européennes de l’UDC, mais ne peut que constater que ce parti, qui met la défense de l’identité helvétique au premier rang de ses préoccupations, a su atteindre des résultats qui pèsent positivement sur l’avenir de ses concitoyens et représente, comme le Vlaams Belang, un exemple à suivre.

J’ai utilisé à l’encontre de Marine Le Pen, dans le titre de mon article, un qualificatif malvenu que je retire bien volontiers en regrettant que ce mot ait pu la blesser.

Je continuerai cependant à combattre ses positions anti-régionalistes et anti-identitaires.

Robert Spieler

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