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dimanche, 13 janvier 2008

Robert Spieler et Anne Kling lancent la campagne municipale de Strasbourg.

4bceb9ad8070030604346ceb6885894c.jpgDevant un parterre de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle française, mais aussi allemande, Robert Spieler, entouré d'Anne Kling et du Général Voelckel, ainsi que d'une vingtaine de colistiers a annoncé la présentation de la liste de rassemblement "Strasbourg d'abord".

 

Cette liste de rassemblement réunira des régionalistes, des nationalistes, des identitaires et accueillera tous ceux qui comprennent que Sarkozy les a trompés. Robert Spieler a tendu une main fraternelle aux électeurs et aux militants du Front national qu'il appelle à le rejoindre dans la grande bataille pour la défense de nos identités.

 

Aux élections municipales précédentes, la liste menée par Robert Spieler avait obtenu 9,2% des suffrages, celle du FN, 7,5%. Aucune liste n'ayant passé la barre des 10%, le camp identitaire n'eut aucun élu. Robert Spieler a insisté sur l'ardente nécessité de libérer Strasbourg de la main-mise du tandem UMP Keller/Grossmann qui se caractérise par des comportements d'une arrogance, d'une paranoïa et d'une brutalité inouïs tant à l'encontre de leurs oppositions que de leurs propres adjoints et de l'ensemble de Strasbourgeois.

 

Robert Spieler souhaite la mise en place d'une véritable démocratie de proximité, impliquant que les adjoints de quartier disposent d'un budget et d'une autonomie pour la réalisation de projets ciblés. Robert Spieler a aussi dénoncé la dérive provincialiste de Strasbourg qui se vide de ses commerces au profit des grandes surfaces, dont le marché de Noël évacue toute dimension enracinée et spirituelle pour proposer le made in Taiwan, Strasbourg qui a été, nonobstant les prétentions de Grossmann, lamentablement éliminée dès le premier tour du projet "2013 : capitale culturelle de l'Europe".

 

Comme quoi, le fait de se définir comme "culturellement de gauche" (déclaration récente de Grossmann), et d'annoncer que des personnes de gauche figureraient sur sa liste, ne suffit pas pour transformer un merle en grive.

 

Robert Spieler a aussi dénoncé l'opacité des statistiques concernant une délinquance et une insécurité toujours aussi prégnantes à Strasbourg. Les voitures brûlent, mais silence quant aux chiffres. Les journalistes ont été interdits de présence au QG de la police, la nuit de la Saint-Sylvestre. Pourquoi ? Parce que !

 

Robert Spieler s'oppose résolument au projet d'une faculté de théologie musulmane à Strasbourg. Ce projet, soutenu par les tenants du système est gravissime dans ses conséquences potentielles. Nous sommes en effet en terre concordataire, ce qui signifie qu'en Alsace et en Moselle, la séparation de l'Église et de l'État ne put se réaliser en 1905, l'Alsace étant allemande. Les curés, pasteurs et rabbins sont ainsi rémunérés par l'État. Les seules facultés de théologie d'État, catholique et protestante, sont à Strasbourg. La création d'une faculté de théologie musulmane entraînerait inéluctablement, soit la remise en cause du statut concordataire, soit son élargissement à l'islam, ce que nous refusons de toutes nos forces.

 

Robert Spieler a exprimé avec détermination son objectif de faire de Strasbourg une ville alsacienne, française et européenne et non une ville turque, algérienne ou africaine.

 

Il a aussi exprimé le souhait de voir se réaliser un véritable district européen, doté d'une vraie autonomie et d'un statut particulier, permettant à la ville allemande de Kehl, voisine de Strasbourg, d'intégrer la Communauté Urbaine de Strasbourg (ce qui est le vœu d'une majorité d'élus de Kehl). Ce projet donnerait à Strasbourg l'espace de développement qui lui manque aujourd'hui.

 

43d788d8f990fd0fd682e4482f8b15a1.jpgQuestion des journalistes quant à notre positionnement sur l'échiquier politique : droite, extrême-droite. Réponse d'Anne Kling: "ce sont nos adversaires qui nous désignent sous tel ou tel vocable. Si vous voulez écrire que je suis à l'extrême droite de l'extrême droite, allez-y. Cela m'indiffère".

 

Robert Spieler, quant à lui, répondit sobrement: "Me ne frego" (Je m'en fous), tout en précisant qu'il ne se reconnaissait pas dans cet affreux qualificatif de "droite", qui n'a plus aucune signification, et encore moins dans le terme "conservateur", qui commence bien mal.

Site de Robert Spieler

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