Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 04 mars 2008

Texte du message de soutien de Jean-François Touzé à Robert Spieler :

2140448465.jpgVoici le texte du magnifique message adressé à Robert Spieler par Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France (FN) et président des clubs Convergences nationales à l'occasion de la réunion publique de Strasbourg d'abord.

 

 

Mesdames Messieurs, Chers Amis Alsaciens,

 

Dans l’impossibilité d’être présent parmi vous ce soir, et croyez bien que je le regrette, je tiens néanmoins à adresser à Robert Spieler et à ses colistiers un message d’amitié et de sympathie militante.

 

Il y a, dans la vie en générale mais plus encore dans la vie politique, des moments où chacun sent bien que l’essentiel est en jeu.  Je crois que nous sommes entrés depuis quelques mois dans l’une de ces périodes qui exigent de tous la conscience des réalités, le détachement des intérêts particuliers ou claniques, la volonté de servir en dépassant les égoïsmes et les enfermements partisans. Cette ascèse politique qui nous est demandée ne se résume évidemment pas aux quelques jours qui nous séparent du premier tour de ces élections municipales qui constituent, certes, un enjeu majeur, mais s’inscrivant dans un tout qui n’est finalement rien d’autre que la défense de notre civilisation, de notre mode de vie, et peut être après tout, de notre vie tout court.

 

Comme ce fut souvent le cas dans notre histoire, Strasbourg prend désormais valeur de symbole. L’insécurité, les difficultés sociales et économiques, la submersion migratoire, la montée de l’islamisation y sont en effet si emblématiques que votre ville si chère à nos cœurs d’Européens et de Français se retrouve, une fois de plus, en première ligne d’un combat vital.

 

Et c’est parce que l’essentiel est en jeu, que nous autres, qui avons, ancrés dans nos âmes, dans nos esprits et dans nos corps, la foi en ce que nous sommes tels que l’histoire et le destin nous ont faits avec la fierté de nos racines et l’ambition de notre devenir, nous, Alsaciens, Français et Européens, n’avons pas le droit au doute.

 

C’est parce que l’essentiel est en jeu que nous ne pouvons accepter les mauvaises actions, les mauvaises pratiques, qui consistent à jouer le jeu mortifère de la politique politicienne et des calculs partisans.

 

Je le dis tout net et je le dis avec tristesse pour mes camarades militants du Front National dont je sais la sincérité et la droiture de l’engagement : c’est une mauvais action que celle de présenter une liste dont chacun sait qu’elle n’est que de circonstance. Prendre aujourd’hui le risque de la dispersion des voix n’est pas seulement une ânerie politique. C’est une faute, c’est une erreur, c’est un calcul misérable qui sera, je le crois, jugé comme tel à la fois par les électeurs strasbourgeois et par tous ceux, où qu’ils se trouvent, qui se reconnaissant dans cette famille politique à plusieurs visages mais à un seul cœur qui est la droite nationale et identitaire.

 

Je crois et nous croyons à la France , parce qu’elle a été forgée par l’histoire et qu’elle est bien plus qu’un Etat-Nation de par sa dimension spirituelle unique au monde.

 

Je crois et nous croyons à nos petites patries charnelles qui sont l’alpha et l’oméga de nos appartenances individuelles et collectives.

 

Je crois et nous croyons à cette Europe qu’il nous faudra bien construire ou reconstruire dans sa dimension civilisationnelle et sa volonté de puissance.

 

Je crois et nous croyons en cette civilisation d’équilibres que nous avons hérités du monde hellénique et de nos racines chrétiennes.

 

Il se peut qu’une partie de ce combat immense que nous devons mener se joue ici à Strasbourg car ces élections municipales doivent être l’occasion d’abord de permettre à notre famille politique d’être présente à la municipalité où, nous en avons tous la certitude, Robert et ses amis, feront le travail que vous attendez d’eux avec tout le courage et l’enthousiasme au service de leurs concitoyens dont nous les savons capables, mais aussi parce que Strasbourg peut être l’occasion d’une cristallisation au sein de la droite nationale et identitaire de cette volonté de rassemblement qui nous habite, de cette unité nouvelle, au-delà des structures actuellement établies, qu’il va bien nous falloir organiser pour mener enfin efficacement les combats de demain.

 

Il nous faut sortir du contingent et entrer dans le nécessaire. Le contingent c’est l’action politique menée pour des intérêts personnels, claniques ou partisans, c'est-à-dire l’action –ou plutôt en l’espèce l’INACTION- de l’ensemble des listes concurrentes.

 

Le nécessaire c’est le combat que mène Robert Spieler depuis plus de trente ans en Alsace et à Strasbourg, avec constance et courage, incarnant pour nous une légitimité dont nul autre ne peut se prévaloir.

 

Tu sais, Robert, que tu as, en plus de mon amitié et de mon estime, mon soutien plein et entier dans cette bataille d’importance.

 

Hauts les cœurs. L’avenir nous appartient.

Les commentaires sont fermés.