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lundi, 23 juin 2008

A propos des langues régionales et de la « démocratie » : VOLTAIRE, AU SECOURS !

Le 22 mai, les députés votaient à une très large majorité, un amendement à la Constitution, précisant que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la Nation ». Cet amendement permettrait la ratification de la Charte des langues régionales. Cette charte, ratifiée par 23 états européens, autorise la pratique des langues régionales dans l’enseignement, la justice, les medias, la culture, les services publics, la vie économique, etc...

 

Rien de plus normal. Sauf que pour les fanatiques jacobins, la pratique de la langue alsacienne, corse, bretonne, ou basque, risque de mettre en péril la République ( pas l’arabe, l’anglais, ou le chinois). Il y a, convenons en, d’autres périls autrement plus importants.

 

Mais, fanatisme, bêtise et sclérose ont vaincu.

 

Les gérontes alcooliques du Sénat ont suivi l’avis comminatoire de l’Académie Française. Parmi ces derniers, Hélène Carrère d’Encausse et Max Gallo (Michel Mohrt a sauvé l’honneur de l’Académie, en s’opposant à cette décision).

 

Parmi les sénateurs, « le réseau franc-maçon, extrêmement influent au Sénat, où il transcende les frontières politiques » (ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les Dernières Nouvelles d’Alsace du dimanche 22 juin, dans un remarquable article d’Olivier Picard), qui précise que le socialiste Michel Charasse « pèse de tout son poids et de toute sa verve à la buvette »

 

Une anecdote : j’avais, il y a dix ans, fait paraître dans le Figaro une annonce de recrutement d’un directeur général maîtrisant parfaitement la langue allemande Afin d’attirer l’attention des germanophones, j’avais eu l’idée de titrer le descriptif (en français), par « Geschäftsführer » (directeur général, en allemand). Au nom de la loi Toubon, qui prétend défendre la langue française, je fus mis en demeure de coller un astérisque renvoyant à la traduction du terme. Soit.

 

Mais ce n’est pas tout. Une association « de défense de la langue française », liée à l’Académie, m’envoya une lettre furibarde. J’insultais la langue française, et, pire, j’usais d’un terme (Führer), évoquant les pages les plus sombres de notre histoire. Que faire, face à tant de connerie ?

 

Nous sommes dans une comédie parlementaire qui fonctionne dans le registre du mensonge, de l’apparence, de la manipulation. Un mépris absolu du Peuple.

 

Comme pour la modification constitutionnelle concernant le référendum quant à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, votée par les députés, et retoquée par le Sénat. Et ne parlons pas du Traité de Lisbonne, imposé contre l’avis des Français, par les collabos du mondialisme.

 

Cette « démocratie », qui méprise le Peuple, n’est pas une démocratie. Elle mérite d’être abattue.

 

Voltaire, pour qui j’ai beaucoup d’admiration, concluait, ses lettres par « ecr. l’inf. « écrasons l’infâme ». Vive Voltaire !

Robert Spieler

00:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : politique, alsace, langues régionales, robert spieler, ndp | |  Facebook

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