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jeudi, 31 juillet 2008

Quel pays pourri !

images.jpgC'est le cri du coeur de Val, le directeur de Charlie Hebdo, et ancien compère de Font qui constituèrent il y a vingt ans un couple d'humoristes, avant que Font ne fût condamné à plusieurs années de prison pour pédophilie (pas pour des assauts sexuels à l'encontre de Val, soyons précis).

Le pays pourri, c'est la France. Certes pas pour les raisons que nous savons, certes pas... Val émotionne dans le registre de l'indignation, car Libération envisage de faire un portrait de Siné. Siné a commis en effet un acte impardonnable, qui lui a valu d'être viré de Charlie Hebdo pour antisémitisme.

Résumons : Voilà ce que Siné a écrit : "Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP,..., vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit".

Pas de quoi fouetter un chat. Mais, chez ces gens là... Un journaliste du Nouvel Obs contacte Val pour exprimer son émotion (ces gens là émotionnent beaucoup), suivi de l'avocat de Charlie Hebdo, qui lui fait part de menaces de plainte pour antisémitisme de "diverses" associations.

Horreur et terreur! Siné et Charlie Hebdo ont copieusement insulté le Pape, les cathos, l'Armée, la Patrie, mais là, attention. Même si le propos peut paraître parfaitement banal, il ne l'est absolument pas aux yeux des fêlés de l'anti-anti-sémitisme! Le diable se cache dans les détails (Le Pen en sait quelque chose). Hurlements de Val, qui vire Siné derechef, après avoir exigé un mot d'excuses. Réponse de Siné : "Mes couilles". Siné, qui est un grand humaniste explique qu'il "emmerde les cons".

Devant le tollé suscité par cette affaire (des centaines de pétitionnaires de gauche et d'extrême-gauche pour soutenir Siné), Val se la joue plaintif et dénonciateur. "J'ai simplement voulu réparer une injustice" , "Regardez les dessins de Siné où il dessinait des enfants juifs"... Quand je vous disais que chez ces gens là... Qui aurait pu imaginer que Siné finirait viré, comme Konk ?

Bref, vive Siné, vive Konk, vive Vuillemin, vive Reiser (qui sont les plus grands) et mort aux cons !

Robert Spieler

00:26 Publié dans France | Lien permanent | Tags : charlie hebdo, presse, siné, libération, politique, synthèse nationale | |  Facebook

mardi, 29 juillet 2008

Après "La France licratisée" : bientôt un nouveau livre d'Anne Kling...

REVOLUTIONNAIRES JUIFS, les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe-1950)

anne.jpgLe nouveau livre d'Anne Kling !

Auteur de l'excellent ouvrage "La France Licratisée", où elle dévoile les origines de la Licra, ses objectifs et son influence, Anne Kling s'est attaquée à un domaine qui, pour avoir été abordé notamment par Soljenytsine, n'avait jamais été traité de façon systématique. Elle dévoile la biographie d'une centaine de personnages terrifiants qui semèrent la mort en Russie et en Europe. J'ai eu le privilège de lire ce livre en avant-première. On y découvre un juif exterminateur de juifs, l'inventeur des chambres à gaz ambulantes, et des humanistes meurtriers, dont certains eurent le privilège de mourir dans leur lit. La Révolution a goulûment dévoré ses enfants, ce qui, après tout, n'est que justice.

Ce livre, qui paraîtra en septembre, est tout simplement, remarquable.

Consultez le blog d'Anne Kling, La France Licratisée!
http://france-licratisee.hautetfort.com


Robert Spieler

17:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : pcf, marxisme, russie, anne kling, politique, histoire | |  Facebook

lundi, 28 juillet 2008

20 septembre, Cologne : GRANDE REUNION EUROPEENNE CONTRE L'ISLAMISATION DE NOTRE CONTINENT...

Robert Spieler, membre de la direction nationale de la Nouvelle droite populaire, prendra la parole à Cologne le samedi 20 septembre prochain :

images.jpgA l'initiative de l'association PRO-KÖLN, qui se bat contre l'érection d'une gigantesque mosquée à Cologne, en Allemagne, une grande réunion  publique rassemblant ceux qui se battent en Europe pour la préservation de leur terre et la défense de leur identité, se tiendra, à Cologne, samedi 20 septembre. La lettre d'invitation qui m'a été adressée évoque, et je m'en félicite "la nécessaire lutte contre l'invasion et l'islamisation de notre patrie européenne". Trop longtemps, les mouvements identitaires allemands se sont cantonnés dans un nationalisme daté. J'ai rencontré à Anvers les dirigeants, dont Markus Beisicht, du mouvement Pro-Köln. Ils sont remarquables.

Invité pour représenter les forces identitaires alsaciennes et françaises aux côtés du député allemand Henry Nitzsche, du président du FPÖ autrichien Strache, de Jean-Marie Le Pen (NDLR : selon les dernières nouvelles, il semblerait que celui-ci ait renonçé à assister à cette réunion...), et de mes amis, le député européen autrichien Mölzer, Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams Belang, et du député européen de la Ligue du Nord, Mario Borghezio, je prendrai la parole pour désigner les responsables de la submersion de l'Europe et appellerai à la résistance.

La veille de la réunion publique, les responsables politiques européens présents signeront une résolution commune, destinée à fixer les objectifs de notre combat.

Plusieurs amis m'ont exprimé leur souhait d'être présents. Voilà quelques informations que je compléterai : La réunion publique se tiendra Roncalliplatz, à proximité de la cathédrale de Köln. A 14 h, samedi 20 septembre.

Robert Spieler

Note : Pour recevoir plus d'informations sur cette réunion, écrire à robert.spieler@club-internet.fr

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jeudi, 24 juillet 2008

Que reste-t-il de l’Olympisme ?

Des Jeux antiques à Pierre de Coubertin, du dopage et de la tricherie, des liens avec la politique

1393097759.jpg« Rebronzer une jeunesse veule et confinée, son corps et son caractère par le sport, ses risques et ses excès ».

Tel fut l’objectif du baron de Coubertin lorsque, devant 2 000 invités et 79 délégations de pays étrangers, se pressant au « Congrès pour le rétablissement des Jeux Olympiques », il relança, le 23 juin 1894, à la Sorbonne, entouré de choristes soutenus par des harpes entonnant l’hymne d’Apollon découvert l’année précédente à Delphes, et mis en musique par Gabriel Fauré, les Jeux Olympiques qui devaient se tenir deux ans plus tard à Athènes.

Coubertin, un étonnant personnage  

Cet aristocrate normand, né en 1863, fréquentait le Paris mondain et monarchiste, ce qui ne l’empêchait pas de mépriser « les crétins » de la haute bourgeoisie et « la petite noblesse parisienne remarquablement futile et étroite d’esprit ». Anglophile, adepte d’un libéral-pacifisme qui donna notamment naissance à la Croix-Rouge en 1863, et fasciné par Le Play et son catholicisme  social, il vomit « la lèpre ploutocratique » et défend le concept de chevalerie vivante quand il décrit les objectifs de l’Olympisme.

Les aristocrates qui l’entourent se flattent d’être des « rebelles » qui n’acceptent pas la dictature moderne des masses et pas davantage l’esprit bourgeois. « En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, en faisant de même l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau… », dira Coubertin.

Ami de Lyautey, pourfendeur du nationalisme gesticulateur antigermanique de Boulanger et Déroulède, Coubertin se définit comme « colonial fanatique » qui tient l’égalité des races comme inepte.  « La race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée ». Pour éviter tout anachronisme, notons que Léon Blum disait lui-même, à la tribune de l’Assemblée Nationale, en 1932 : « Le devoir des races supérieures est de civiliser les races inférieures ».

Coubertin exprima dans les années 30 sa fascination pour Hitler, dont il dit : « J’admire intensément Hitler. Il est en train de devenir le chef de la nouvelle Europe et, bientôt peut-être, le chef du nouveau monde qui se lève ».  

Les Jeux Olympiques, invention de la Grèce  

L’histoire des J.O. s’étend sur plus d’un millénaire, de 776 avant notre ère à 393 après notre ère, où ils furent interdits par l’empereur chrétien Théodose 1er.

Les épreuves, en dehors des courses hippiques, comportaient trois groupes : les courses à pied (les plus prestigieuses), les sports de combat (boxe, pancrace) et le pentathlon (course de 200 m, lutte, saut en longueur, disque et javelot). D’autres épreuves se rajoutèrent dont une course armée de 400 mètres, avec bouclier, armure et javelot.

L’objectif était d’arriver le premier. A l’origine, les prix étaient purement symboliques, mais dès le IVème siècle avant JC, les vainqueurs ramassent des fortunes et sont honorés dans leurs villes d’origine jusqu’à être l’objet de véritables cultes, avec érection de statues. Les champions devenaient des héros, des notables, des évergètes ayant l’obligation morale de « faire le bien », de faire profiter la collectivité de leur richesse.

Quiconque n’est pas grec, ne peut participer à cette compétition ni en comprendre les enjeux.

Lucien de Samosate, au IIème siècle après JC, fait ainsi dialoguer deux sages, l’un barbare, l’autre grec. Le premier ne comprend pas pourquoi des jeunes gens, apparemment sains d’esprit et amis, se violentent lors d ‘entraînements où ils roulent dans la boue « comme des porcs ». « C’est que tu n’es pas grec », lui répond Solon.

Quant à la trêve olympique de deux mois au moins, elle ne correspondait en rien, contrairement à la légende, à un souci pacifiste. Elle avait pour unique objectif de permettre aux athlètes des cités grecques de rejoindre sans problèmes Olympie.  

Tricherie et dopage  

Nul besoin de se référer à l’époque contemporaine pour évoquer la tricherie et le dopage qui font depuis toujours partie inhérente de la compétition. Souvent avec des conséquences dramatiques, parfois amusantes.

On parle beaucoup, aujourd’hui, du dopage qui perturbe le Tour de France. La première victime connue fut le malheureux coureur anglais Simpson, qui décéda dans les années 65, sur les pentes du Mont Ventoux.

Mais qui se souvient de ce coureur nord-africain qui, dans les années 30, prit une avance considérable de deux heures lors d’une étape du Tour et qui, légitimement assoiffé, s’arrêta  dans une ferme pour étancher sa soif. La barrique de vin éclusée, il repartit avec détermination et courage… en sens inverse !

A Olympie, on trichait sans vergogne. On achetait ses adversaires. Des statues de bronze de Zeus furent érigées dès le IVème siècle avant JC à Delphes, financées par les amendes infligées à des athlètes convaincus de corruption ou de fraude.. Sans parler des juges arbitres qui furent parfois accusés de favoriser certains concurrents.

Néron, quant à lui, gagna et fut couronné nonobstant le fait qu’il fut précipité de son char avant la fin de l’épreuve. Thomas Hicks, vainqueur du marathon de 1904, s’était préparé à grands coups de cognac et de sulfate de strychnine. C’est le premier cas contemporain, connu, de dopage. Le premier cas de tricherie avérée remonte aux JO de Paris, en 1900, où un coureur de marathon prit… un raccourci dans le Bois de Boulogne. En 1960, c’est le cycliste Knud Jensen, danois, qui meurt au cours de l’épreuve, pour les mêmes raisons que Simpson.

Et, depuis, les cas de dopage se sont multipliés, le plus célèbre étant celui de Ben Johnson, recordman du monde du 100 m en 1988. Sans parler des athlètes est-allemands, élevés comme des poulets en batterie. Malgré, ou grâce aux techniques de détection, jamais la tricherie n’est apparue aussi importante. Il ne se passe pas de mois sans que l’on n’annonce le retrait de telle équipe d’haltérophilie.

Et lorsque l’on apprend que le favori éthiopien du marathon se retire des Jeux de 2008, au prétexte que, sujet à l’asthme, il redoute la pollution présente à Pékin, ceux qui savent décrypter comprennent. L’asthme est une des conséquences collatérales du dopage…  

Olympisme et politique  

Olympisme et politique furent, dès 1896, liés. Loin de l’esprit olympique européen voulu par Coubertin, le nationalisme se déchaîna. Dès 1896, la Grèce renaissante en profite pour s’affirmer en Europe. En 1900, on faillit interdire le match de rugby France-Allemagne car on craignait que les Français veuillent « venger Sedan ». En 1908, ce sont les concurrents américains d’origine irlandaise qui brandissent, face aux Britanniques, les couleurs de leur province opprimée.

En 1920, les vaincus, Allemands et Autrichiens, sont exclus des Jeux, contre l’avis de Coubertin. En 1924, exit l’Allemagne et la Russie bolchevique. En 1936, aux Jeux de Berlin, les Britanniques et les Américains refusent de défiler en faisant le salut olympique institué en 1920 aux Jeux d’Anvers (le bras tendu et levé sur le côté), car trop semblable au salut fasciste (le salut olympique fut supprimé en 1946). Après 1945, c’est au tour du fils de l’amiral Horthy (présenté abusivement comme un dictateur hongrois pro nazi) d’être exclu des Jeux, ainsi que Giorgio Vaccaro, un général proche de Mussolini.

En 1968, à Mexico, les sprinters noirs américains vainqueurs de l’épreuve dénoncent, le poing ganté levé, les injustices faites aux noirs.En 1972, c’est un commando palestinien qui séquestre, à Munich, l’équipe de lutte israélienne, dont neuf athlètes perdront la vie.

En 1980, 58 pays, dont les USA, boycottent les Jeux de Moscou pour protester contre l’invasion de l’Afghanistan et, quatre ans plus tard, c’est au tour de l’URSS de boycotter les Jeux de Los Angeles.

Et aujourd’hui ?

Certains appellent au boycottage des Jeux de Pékin, au prétexte que la Chine occupe et colonise le Tibet. Comme le relevait fort justement Jean-Claude Rolinat lors de son intervention à la récente réunion de la Nouvelle Droite Populaire, « les plus fanatiques défenseurs du Tibet, aujourd’hui, sont les plus fanatiques maoïstes d’hier ».

Dans les années 70/80, l’Afrique du Sud fut mise au ban des nations olympiques au prétexte de l’apartheid, sous la pression intense de l’URSS et de ses colonies, ainsi que des Etats africains. Au nom de la démocratie et des Droits de l’Homme… Cherchez l’erreur…    

Conclusion :  

Charles Maurras, envoyé spécial à Athènes, aux premiers Jeux de 1896, s’ était félicité de voir se manifester dans l’âme des peuples la passion de la terre et des glorieux ancêtres.

Mais, que reste-t-il de notre terre ?

Que reste-t-il de nos peuples ?

Que reste-t-il de l’esprit olympique voulu par Coubertin ?      

Robert Spieler

18:02 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : jo, coubertin, dopage, olympisme, robert spieler, grèce | |  Facebook

jeudi, 03 juillet 2008

Le numéro 9 (juillet – août 2008) de la revue Synthèse nationale est sorti…

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Au sommaire :
 

La cause a besoin de toutes les bonnes volontés…  éditorial de Roland Hélie

Défendre la famille Française : Une priorité nationale ! François Ferrier

Libérons les énergies françaises ! Jean-Philippe Wagner

Nous sommes tous des Afrikaners,  Jean-Claude Rolinat

1er juin 2008 : création de la Nouvelle Droite Populaire, Guirec Sèvres

Un mois d’actualité à travers les réactions nationales et identitaires

En Italie, l’Union des droites est possible… Lionel Baland 

Entretien avec Jean Robin, propos recueillis par Fabrice Dutilleul

« Des fleuves de sang », le fameux discours d’Enoch Powell prononcé le 20 avril 1968

L’inévitable se produira immanquablement aux USA, Pieter Kerstens

La revue des blogs

Métapédia, un wiki pour les nationaux…  Propos recueillis par Pierre-Marie Le Diberder

La démocratie, c’est la décadence, Ursule Minoret-Levrault

Municipales 2014 : l’autre scénario… Une fiction de Romain Vincent

Slavoj Zizek : l’homme qui ne croit pas aux vertus du capitalisme et de l’ordre américain

Le surpeuplement en question,  Francis Verdavoine-Bourget

120 pages, 12,00 €.

ABONNEZ-VOUS !  Tract SN 9 juillet août 2008.pdf

Site de Synthèse nationale

10:53 Publié dans France | Lien permanent | Tags : famille, surpeuplement, politique, synthèse nationale, ndp, presse | |  Facebook