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lundi, 29 septembre 2008

Grande victoire de l'Autriche identitaire !

Les observateurs s'attendaient à une progression des identitaires autrichiens, mais les résultats des élections législatives de dimanche ont dépassé toutes nos espérances. Près de 30% pour les deux partis nationalistes, le FPÖ de Strache et Moelzer, et le BZÖ de Haider. Ce dernier réalise une progression spectaculaire, passant en deux ans de 5 à 11%, le FPÖ progressant de 7 points, pour atteindre 18%. Les conséquences de la dramatique scission entre Haider et son ancien parti sont ainsi effacées, même si les divisions demeurent. Les socialistes et les conservateurs s'effondrent, respectivement de 6 et 8%, et obtiennent respectivement 29 et 26% des suffrages. On peut s'attendre à de puissants couinements en Europe et ailleurs si les nationalistes, qui semblent incontournables, participent à la prochaine coalition. Le Jérusalem Post vient déjà d'émotionner d'importance en envisageant la rupture des relations diplomatiques entre Israël et l'Autriche.

Mais de quoi se mêlent-ils ?

Ceci dit, je pense que les nationalistes auraient tort de participer à un gouvernement de coalition. La collaboration avec le système est meurtrière pour nos idées, et désastreuse sur le plan électoral. Des convictions idéologiques puissamment ancrées sont nécessaires pour résister à la tentation de conserver à tout prix la jouissance des ors du système. Peu nombreux sont ceux qui savent dire non.

 Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle droite Populaire
   http://www.robert-spieler.net 

 

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jeudi, 25 septembre 2008

La "justice" du système devient folle

40 000 euros d'amende, 4 mois de prison avec sursis, deux ans de privation des droits civiques, voilà la sentence prononcée par le régime contre Philippe Vardon, responsable de Jeunesses Identitaires.


Il était notamment poursuivi  pour incitation à la haine raciale pour un tract "Ni voilées, ni violées" qui disait ceci: "Parce que nous ne voulons pas demain les femmes voilées, parce que nous en avons assez des viols collectifs et des agressions verbales ou physiques contre des jeunes filles...."


Poursuivi par SOS Racisme, le MRAP et la haine rabbique du procureur de Nice, Eric de Montgolfier, Philippe Vardon a été condamné à l'indignité nationale.


Qu'il sache que cette sentence est la légion d'honneur des âmes bien nées et des combattants pour la défense de notre identité et de notre
liberté.

Honneur à lui!

Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, exprime son amitié et son total soutien à Philippe Vardon.

Robert Spieler
http://www.robert-spieler.net



PS : pour permettre à Philippe Vardon de poursuivre son combat, envoyez un chèque à : Soutien Vardon, 4 rue du Lycée, 06000 Nice, à l'ordre de "Vardon".

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mardi, 23 septembre 2008

Revue de presse : Nous sommes tous des musulmans allemands

Par Marc Cohen  

 

www.causeur.fr

 Du braillard altermondialiste à l’expert propre sur lui, beaucoup de gens s’accordent ces jours-ci à qualifier “d’islamophobe” l’actuelle mobilisation des habitants de Cologne contre la construction d’une mosquée géante chez eux. Ils appuient leur démonstration (ou le plus souvent son absence) sur la présence de nombreux groupuscules “néo-nazis” au congrès anti-islamique qui s’est tenu ce week-end dans la cité rhénane à l’initiative de l’association “Pro Köln”.

N’étant pas un spécialiste de la vie politique allemande, je ne sais pas si ce congrès est effectivement “islamophobe”, notamment dans sa dimension phobique de peur panique injustifiée. Je ne sais même pas si “Pro Köln” est hostile en bloc à l’Islam, ou bien uniquement à l’islamisation, ou alors seulement adversaire de l’islamisme. Ce que je sais, c’est que “Pro Köln” n’a sûrement rien à voir avec le nazisme, en tout cas avec le vrai nazisme qui, lui, a toujours été islamophile : on ne laissait pas entrer n’importe qui dans la Waffen SS.

Un vrai néo-nazi ne pouvant décemment être islamophobe, cette peur maladive de la religion du Prophète est forcément à chercher ailleurs, donc chez ceux qui, bien que ne pouvant même pas être qualifiés de fachos par un antiraciste stagiaire, n’en distillent pas moins l’insidieux poison de l’islamophobie.

Islamophobe hélas, le cardinal Joachim Meisner, archevêque de Cologne, quand il déclare : “Nous devons prendre garde à ce que ce lieu ne se transforme pas en zone où s’applique la charia.”

Islamophobe sans doute, Mgr Mixa, l’évêque d’Augsbourg, qui pourtant en mars dernier, au retour d’une visite en Israël et en Cisjordanie, avait, entre autres, dénoncé des faits relevant « du racisme ou presque » à l’encontre des Palestiniens. Cela ne l’a pas empêché de poser la question des édifices religieux en termes de réciprocité : “Dans les pays et cultures majoritairement musulmans, a-t-il rappelé, les chrétiens n’ont à ce jour quasiment pas le droit d’exister. En Allemagne, on serait en droit de dire aux musulmans, en toute amitié : il n’y a pas lieu d’avoir de grandes mosquées, d’aspect ostentatoire, avec de hauts minarets, car il devrait suffire pour les musulmans dans un pays de tradition et de culture chrétienne d’avoir des lieux de prière modestes.”

Islamophobe, encore, la sociologue allemande d’origine turque Necla Kelek qui, le 5 juin 2007, se montrait pour le moins réservée sur le projet dans les colonnes de la Frankfurter Allgemeine Zeitung : “Pour les musulmans, les mosquées ne sont pas des lieux sacrés comme les églises ou les synagogues, mais des “bâtiments multifonctions.” L’islam ne se perçoit pas seulement comme une vision spirituelle du monde. La vie quotidienne, la politique et la foi sont perçues comme un tout indissociable. Ainsi, de nombreuses associations musulmanes en Allemagne jouent le rôle d’un parti religieux et représentent des intérêts politiques. C’est pourquoi la construction de la mosquée n’est pas une question de liberté de culte, mais une question politique.

Islamophobe de fait – au grand dam de toute la gauche citoyenne allemande –, le journaliste Gunther Wallraff, mondialement célèbre depuis son livre d’enquête des années 80, Tête de Turc, pour lequel il avait passé deux ans dans la peau d’un travailleur immigré. Soucieux de réconcilier les deux communautés, Wallraff, qui vit à Cologne, avait proposé de venir lire dans l’actuelle mosquée des extraits des Versets sataniques de son ami Salman Rushdie, expliquant que ce serait une occasion idéale pour les musulmans tolérants d’envoyer “un signal fort contre l’islamisme”. Hélas, le signal fort, c’est lui-même qui l’a reçu : pour l’association Ditib, qui gère la mosquée de Cologne, “une lecture dans l’espace d’une mosquée est hors de question”, sa proposition est une provocation qui “blesserait bien sûr le sentiment religieux des musulmans”.

Islamophobe enfin, l’écrivain juif allemand Ralph Giordano, 84 ans, survivant de la Shoah. Giordano est un romancier unanimement reconnu outre-Rhin. C’est aussi une autorité morale, qui depuis trente ans ne cesse d’interpeller les gouvernements allemands pour leur passivité face à la violence des groupuscules néo-nazis, et notamment celle exercée à l’encontre des étrangers. Oui, mais voilà, ces mêmes idéaux humanistes ont récemment conduit le même Giordano à franchir la ligne jaune. Lors d’un débat télévisé, l’an dernier, interrogé sur le fameux projet de mosquée, il n’y est pas allé par quatre chemins : “Certains affirment que la construction de cette mosquée serait le symbole d’une meilleure intégration. Je réponds non, trois fois non : les mosquées sont le symbole même du développement d’un monde parallèle.”

Et, pour être sûr d’être bien compris, il a été encore plus clair : “Je ne veux pas voir des femmes portant la burqa dans la rue. Je me sens insulté quand je vois cela. Pas par les femmes elles-mêmes, mais par ceux qui les ont transformées en pingouins humains.” On s’en doute, de telles déclarations ont valu à leur auteur un lynchage généralisé. D’ailleurs, la preuve que le gentil survivant était devenu un monstrueux islamophobe, c’est que l’extrême droite avait applaudi à ses propos. Manque de bol, là encore Giordano refuse de se laisser dicter sa façon de voir par les vigilants. Sa réponse, sèche, est à la hauteur de l’injure et du procès en collusion avec la Bête immonde : “Il est détestable qu’un faux allié tente de venir vous taper sur l’épaule, mais il ne faut pas pour autant se laisser museler. Et puis zut, il n’est pas nécessaire d’être un survivant de l’Holocauste pour faire front, avec civisme et courage, face aux illusionnistes multiculturels, aux borgnes xénophiles et aux doctrinaires de l’apaisement qui se cachent encore derrière des schémas de pensée de gauche. Personne ne devrait se laisser intimider par la diffamation politique, qu’elle soit le fait des Allemands ou des Musulmans.”

C’est donc un peu grâce à la conjonction de toutes ces islamophobies que l’infâme rassemblement anti-mosquée de ce week-end a pu avoir lieu – ou presque : à la suite de violentes manifestations d’extrême gauche, le congrès, prévu pour durer jusqu’à dimanche soir, a finalement été écourté par une interdiction décidée samedi par les autorités allemandes, tout comme a été interdit le défilé anti-mosquée qui devait l’accompagner. Une décision tardive, mais qui comble de joie l’ensemble de la gauche et les associations musulmanes qui, depuis des mois, avaient réclamé en vain une telle mesure. Une interdiction qu’avait exigée aussi, très officiellement, le Ministère iranien des Affaires étrangères et, plus précisément, son «Département des droits de l’Homme».

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lundi, 22 septembre 2008

TEXTE INITIAL DE L’ALLOCUTION DE ROBERT SPIELER A COLOGNE (Allemagne)

ROBERT SPIELER A PRESENTE DE LARGES EXTRAITS DE CE TEXTE LORS DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU VENDREDI 19 SEPTEMBRE 2008 ET DU DINER DE CLOTURE DU CONGRES DE  « PRO KÖLN »

 

03.JPGChers Amis, Chers Camarades,

 

En tant qu’Alsacien et Européen, je salue Cologne, je salue l’Allemagne.

 

Aujourd’hui, nos peuples sont menacés de la plus dangereuse invasion que l’Europe n’ait jamais connue. Des millions de Musulmans campent déjà sur notre sol, des millions sont à notre porte. L’Islam est en train de nous submerger.

 

Notre réponse est : NON,  NON  et encore NON.

 

Charles MARTEL, il y a 1 300 ans,  a repoussé avec l’aide des combattants européens les Arabes à Poitiers. Il y a plus de trois siècles, l’invasion ottomane fut arrêtée devant Vienne grâce à une coalition Européenne à laquelle s’étaient joints des princes français, désobéissant à leur Roi Louis XIV, allié des Ottomans. Cette histoire, nous la revivons aujourd’hui.

 

La Reconquista espagnole permit, grâce à Isabelle la Catholique et aux valeureux combattants de la résistance chrétienne, de rendre l’Espagne à l’Europe. Aujourd’hui la situation est plus dangereuse que celle vécue par nos ancêtres. Cette invasion n’est pas une invasion militaire, mais une invasion ethnique et religieuse. De telles invasions ne sont possibles qu’avec la complicité des élites politiques et économiques. Ces élites sont allées chercher dans les années 1970 des immigrés musulmans afin de répondre temporairement aux besoins de production. Ils sont restés. Ces élites ont cru que ces populations resteraient soumises, non syndiquées et qu’elles accepteraient de faibles rémunérations. Absurde !!!!!

 

Malheureusement, c’est le contraire qui s’est produit. Le mondialisme et un ultra libéralisme devenu fou sont responsables de la situation actuelle. La recherche incessante du profit par le capitalisme mondialiste menace la survie même de nos peuples. Je suis bien sûr pour la liberté d’entreprendre. Je suis bien sûr opposé au fiscalisme dévorant. Je n’ai rien contre l’entreprise, dont l’objectif est de réaliser des profits.  La recherche du profit ne doit cependant pas se faire au détriment de la substance et de l’identité de nos peuples.

 

Notre avenir ne doit pas être dicté par la finance mondiale.

 

C’est au Peuple de décider.

 

Cologne se bat aujourd’hui pour son identité. Nous sommes rassemblés grâce à Markus Beisicht et à l’association PRO- KÖLN.

 

Vous êtes un exemple pour nous et, croyez-moi, c’est un grand honneur d’être aujourd’hui parmi vous. Mais Cologne seule ne peut pas gagner. De même que la Flandre, l’Alsace, la France, l’Autriche, l’Italie seules ne peuvent gagner. Ce combat pour notre identité européenne doit être un combat européen. Seul le rassemblement de toutes les forces européennes peut nous donner l’espérance.

 

Les Musulmans exigent des mosquées à Cologne, Berlin, Munich, Strasbourg, Partout. Soit. Mais nous, nous exigeons des églises en Algérie, en Arabie Saoudite, en Egypte.  

 

Tant qu’il n’y aura pas d’églises en pays musulmans, il ne doit pas y avoir de mosquées chez nous. Et que l’on ne me dise pas que cela n’a pas de sens. Des dizaines de milliers de Chrétiens, la plupart originaires des Philippines, travaillent aujourd’hui en Arabie Saoudite sans pouvoir pratiquer leur foi.

 

Partout en terre musulmane, des Chrétiens sont persécutés.

 

Comme l’a très bien dit Monsieur Strache, Président du FPOE, lors d’une réunion que nous avions récemment à Anvers : « Unsere Vertreter sind unsere Verräter » (« Nos représentants politiques sont ceux qui trahissent notre peuple »).

 

Dehors, ces politiciens de gauche ou de droite qui trompent le peuple !!!!!

 

Dehors, cette idéologie des «  droits de l’homme » qui en réalité conduit à la destruction de nos identités.

 

Que diraient nos ancêtres s’ils revenaient ?  Ils nous diraient : « Qu’avez-vous fait de l’Allemagne, de la France, de l’Europe ?  ». 

 

Peuples d’Europe, réveillez-vous. Ce n’est pas seulement pour nous que nous combattons, mais aussi en mémoire de nos aïeux. Nous combattons aussi pour nos enfants et pour la liberté de l’Europe.

 

Oui, mes amis, nos ancêtres nous disent : « Résistez, défendez notre héritage, défendez votre identité, votre honneur ».

 

A Cologne, la RECONQUISTA de l’Europe se met en route.   

 

 

Robert SPIELER,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

14:28 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : cologne, robert spieler, mario borghezio, manifestation, ndp | |  Facebook

La guerre de Cologne

04.JPGL’association Pro-Köln, dirigée par Markus Beisicht, qui dispose de plusieurs élus au Conseil Municipal de Cologne, organisait samedi 20 septembre une grande manifestation européenne contre la construction d’une grande mosquée au cœur de Cologne. J’y étais invité aux côtés de Filip Dewinter, porte- parole du Vlaams Belang, Mario Borghezio, député italien de la Ligue du Nord, les dirigeants autrichiens du FPOE et le député (ex chrétien-démocrate) Henry Nitzsche qui vient de quitter ce parti. Tous étaient présents, mais pas Jean-Marie Le Pen, qui avait décliné l’invitation, ni aucun responsable du FN.

 

Vendredi 19 septembre : conférence de presse internationale

 

Arrivé tôt à Cologne avec François Ferrier, Conseiller Régional de Lorraine, mes amis de la Droite Populaire d’Alsace et de Lille, pour participer à la conférence de presse internationale où je suis le seul représentant de la France, le regroupement des délégations étrangères s’effectue à l’aéroport de Cologne. Notre amie Hilde Delobel nous y attend. Un bus nous amène sur le lieu ultra-secret de la conférence de presse. La salle de la Mairie où celle-ci devait avoir lieu ayant été retirée quelques jours plus tôt par le maire chrétien-démocrate, qui a lancé des appels à l’intolérance et à la haine contre nous, la conférence de presse est organisée sur un bateau. Une demi-heure après notre arrivée, ayant été informés à la dernière seconde, les journalistes arrivent, accompagnés de quelques dizaines de gauchistes. Peu de policiers à l’horizon.

 

Une trentaine de journalistes réussissent à monter à bord, mais autant restent à quai car les gauchistes lancent des pierres qui brisent les verrières du bateau, manquant de peu de blesser des amis alsaciens. Le capitaine décide d’éloigner le bateau de l’embarcadère.

 

 

Errance sur le Rhin

 

Notre errance sur le Rhin commence, la plupart du temps statique. Quatre vedettes de la police viennent nous encadrer. Pour nous protéger d’éventuels U-bootes gauchistes ? Nous comprendrons assez vite qu’il s’agit surtout de nous empêcher de débarquer. Un bateau-pompier nous suit. Un hélicoptère nous survole.

 

La conférence de presse peut cependant avoir lieu. J’y interviens aux côtés de mes amis européens. Au bout de deux heures, des vedettes de la police s’amarrent à notre bateau, exfiltrant les seuls journalistes.

 

Au bout de trois heures d’attente, prisonniers de notre bateau, la menace de plainte du député Nitszche (que nous signons tous) pour entrave à la liberté de circuler et séquestration débloque la situation. Mais, un kilomètre plus loin, le bateau s’arrête à nouveau  devant un pont sur lequel se massent quelques dizaines  de gauchistes qui nous canardent. Arrêt de vingt minutes, puis nous forçons le passage en recevant à nouveau des projectiles malgré la présence (inefficace) de la police. Cette plaisanterie se renouvellera avant que nous n’arrivions enfin à l’embarcadère à proximité du zoo, où nous débarquons. Une nuée de journalistes nous y attend.

 

 

Prisonniers à l’embarcadère

 

Des forces importantes de police sont présentes, ainsi que les gauchistes. Impossible de prendre les bus. L’un a été vandalisé, le chauffeur de l’autre s’est enfui à toutes jambes. Nouvelle attente.

 

Harald Vilimsky, secrétaire national du FPOE, s’approche d’un policier en lui présentant le passeport diplomatique dont il est porteur. « Dégage », lui dit le policier. La police nous conseille de demander des taxis. Peine perdue, aucun taxi n’accepte de s’approcher.

 

Il faudra attendre deux heures pour qu’enfin la police se décide à nous exfiltrer avec des véhicules prévus pour transporter six personnes. Nous nous y entassons à douze dans un véhicule et même à quinze dans le second.

 

Nous apprenons que, suite aux pressions du maire, nos amis flamands, dont Filip Dewinter, ont été expulsés du Holiday Inn, où ils logeaient depuis la veille… 

 

 

Samedi 20 septembre : l’attente

 

Rendez-vous confidentiel à 9h45 des délégations étrangères et des militants flamands venus avec trois cars, à la gare de l’aéroport de Cologne. Un train doit nous amener, encadré par la police, à la gare centrale de Cologne où la police doit nous escorter jusqu’au Heumarkt, distant de 500 mètres, où la manifestation doit avoir lieu. Nos jeunes camarades strasbourgeois nous ont rejoint. Nouvelle attente. Le départ du train doit avoir lieu à 11h08. Il ne partira jamais. Dans la nuit, un aiguillage avait été saboté. Réparé quelques heures plus tard cependant. Mais nous apprenons que les gauchistes occupent les voies au niveau d’une gare intermédiaire.

 

Nouvelle attente. Pourtant des trains partent, mais la police fait barrage pour nous empêcher d’y monter. Vers 13h, le chef de la police fédérale (l’équivalent de la gendarmerie, donc non inféodé au maire) est tout à fait correct et nous informe qu’il a reçu l’ordre de nous empêcher de rejoindre Cologne, notre sécurité ne pouvant être assurée. 

 

 

Pendant ce temps à Cologne

 

La veille, une manifestation gauchiste avait eu lieu sur la place où nous devions nous réunir. Les contre-manifestants avaient été dégagés la nuit par la police afin de permettre le montage de l’infrastructure. Mais, le matin, la tension était à son comble. Des groupes d’autonomes très organisés et mobiles attaquaient la police. Une policière se fit arracher son arme !!! Mais la police, faiblement équipée et motivée, n’intervenait pas avec la vigueur exigée par cette situation insurrectionnelle.

 

Mario Borghezio réussit cependant à « tenir » quelque temps le podium et à prendre la parole. Mais les sympathisants présents durent se disperser, une cinquantaine se réfugiant dans les bureaux de Pro-Köln, encerclés par 500 excités, où ils durent attendre la fin de la soirée avant d’être libérés. Mario Borghezio réussit à forcer le blocus à bord d’un camion !

 

 

La contre-attaque

 

Une conférence de presse est organisée vers 15h à l’aéroport, en présence de centaines de militants qui scandent : « Wir sind das Volk » (« Nous sommes le peuple »). Puis la dispersion a lieu et la contre-attaque commence :

-          En Autriche, l’ambassadeur d’Allemagne est convoqué et se voit remettre une protestation officielle du gouvernement autrichien.

-          Robert Spieler et ses amis déposent une plainte contre le chef de la police auprès du Procureur de la République de Cologne, pour séquestration et atteinte à  la liberté de circuler.

-          Une grande campagne va être organisée par Pro-Köln contre le maire félon et pour exiger la démission du chef de la police.

-          Je prendrai contact lundi 22 septembre avec Markus Beisicht afin de lui proposer l’organisation d’une campagne internationale avec le soutien des identitaires français, qui ont montré leur excellence dans ce domaine.

 

 

Conclusion

 

Lors du dîner qui suivit, Markus Beisicht se félicita des résultats objectifs de cette opération : une couverture médiatique colossale (Pro-Köln est à 11% dans les sondages pour l’élection municipale de 2009).  Nul doute que le résultat final sera bien supérieur. Il insista aussi sur la nécessité pour les patriotes européens de travailler en réseau : « Nous sommes partout menacés par le politiquement correct et il est indispensable de se réunir pour défendre notre identité européenne. Les problèmes ne peuvent plus être résolus au niveau national ».

 

 

Lors de mon intervention, je lui ai exprimé toute notre admiration et notre soutien pour le combat que mènent nos camarades allemands, en insistant sur le danger absolu que représente l’immigration non européenne pour notre identité et sur la responsabilité d’une classe politique qui trahit son peuple. 

 

 

Robert Spieler

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samedi, 20 septembre 2008

Cologne : PROTESTATION EUROPEENNE CONTRE L'EDIFICATION D'UNE MEGA-MOSQUEE...

Source : Synthèse nationale

knopmoskee.gifLa protestation organisée par le mouvement Pro Köln contre l’édification d’une mosquée cathédrale au cœur de la cité rhénane a provoqué l’hystérie des collabos locaux de l’islamisation et des chiens de garde du système que sont les gauchistes. Ainsi, vendredi soir, nous avons eu un contact téléphonique avec Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, et avec Luc Pecharman, membre de la Direction nationale de la NDP, qui représentent avec François Ferrier, Conseiller régional NDP de Lorraine, et une vingtaine de militants français notre pays dans cette vaste riposte identitaire européenne.

 

Au cours de l’après-midi, devait se tenir dans un grand hôtel de la ville la conférence de presse de Pro Köln qui regroupait des représentants des mouvements européens (VB, FPö, NDP, Lega…), mais celle-ci a dû être transférée sur un bateau. Plus d’une centaine de journalistes venus de toutes les capitales européennes ont assisté à cette conférence. Robert Spieler fut, entre autres, interrogé par Canal +. Tout au long de la « croisière » sur le fleuve, les gauchistes ont tenté d’aborder le bateau (Cologne n’est pourtant pas en Somalie) et l’ont sérieusement endommagé lors des passages sous les ponts. Un impressionnant service d’ordre policier a dû intervenir en fin de soirée pour permettre au bateau d’accoster. Nos amis n’avaient pas fini d’en voir puisque l’hôtel Holiday Inn, fidèle à sa réputation de pleutre, avait annulé les contrats de locations de chambres pour les invités étrangers. C’était, somme toute, sous estimer les talents d’organisateurs de nos amis allemands qui avaient déjà trouvé des solutions de rechange.

 

Aujourd’hui, c’est le grand meeting au cours duquel Robert Spieler prendra la parole. De toute l’Allemagne et de toute l’Europe, des militants nationaux et identitaires viendront en nombre y assister afin de protester contre la construction de cette méga-mosquée. La journée s’annonce épique. Nous vous tiendrons informés de l’évolution des choses.

 

Vous pouvez aussi consulter Novopress qui vous donnera régulièrement des informations.

 

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LE NOUVEAU LIVRE D'ANNE KLING :

anne.jpgREVOLUTIONNAIRES JUIFS  - Les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe – 1950)…

 

Par Robert Spieler

 

Pourquoi Anne Kling, auteur de l’excellent ouvrage LA FRANCE LICRATISEE, s’est-elle focalisée dans son nouveau livre sur les révolutionnaires juifs ? Pourquoi pas les révolutionnaires allemands, ou lettons, ou hongrois ?  Pourquoi les Juifs, toujours les Juifs ?

 

La réponse est fournie dès la page de garde par une citation du Dr Angelo Solomon Rappoport. Ce dernier, dans le feu de la toute nouvelle révolution, proclamait sans équivoque et avec fierté dans son ouvrage dithyrambique, Pioneers of the Russian Revolution, paru à Londres en 1918: « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanov, ils ont été les artisans de la révolution de 1917 ».

 

Alexandre Soljenitsyne, dans Deux siècles ensemble, étrangement passé sous silence lors de  sa sortie, avait lui aussi analysé l’influence majeure des Juifs dans les mouvements révolutionnaires en Russie, et les tensions qui en résultèrent.

 

Mais, mis à part cet ouvrage majeur, il faut bien reconnaître que fort peu d’ouvrages ont jusqu’ici paru sur cette très délicate question.

 

Dans son livre, Anne Kling met en évidence le rôle essentiel que jouèrent les révolutionnaires juifs dans la gestation, l’organisation, la réalisation et la consolidation de la révolution bolchevique de 1917 en Russie, mais aussi, plus largement, dans la sphère européenne au cours des décennies qui suivirent.

 

Elle nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de cette barbarie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime sanguinaire qui mit à genoux les peuples et pays qu’il parvint à tenir dans ses griffes.

 

On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks ; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui planifia l’Holodomor, la grande famine ukrainienne orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants… Sans oublier Lagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du 20ème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan :  « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ». Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski,qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains (qu’il appelait poétiquement « les oiseaux »), dont il observait l’agonie à travers un judas. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention, en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » :  Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 

Dans sa conclusion, Anne Kling écrit notamment: « A l’heure où les nations européennes, Allemagne en tête, sont invitées de façon pressante à se souvenir encore et toujours de leurs propres fautes, à assumer leur responsabilité historique pour les horreurs commises, est-il normal que des pages entières continuent à être systématiquement occultées dans la mémoire des Juifs ? »

 

Je ne peux que vous engager à lire ce livre extrêmement intéressant et bien documenté, qui aurait mérité d’être préfacé par Alexandre Soljenitsyne.

 

 

Pour commander le livre d'Anne Kling, envoyez un chèque de 21 euros (le port est inclus) à l'ordre d'Anne Kling à l'adresse: Anne Kling BP 60291 67008 Strasbourg Cedex. Vous avez aussi la possibilité de vous offrir les deux ouvrages (Révolutionnaires Juifs et La France Licratisée) au prix de 32 euros, frais de port inclus.

 

Article publié dans la revue Synthèse nationale (n°10)

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dimanche, 14 septembre 2008

Quelle Europe ? Américaine, russe, européenne ?

images.jpgLes récents événements de Géorgie ont le mérite de poser clairement la question : quelle Europe voulons-nous ?

 

Les petites gesticulations de Sarkozy ont démontré la parfaite faiblesse d'une Europe qui singe la puissance, sans en avoir les moyens ni la volonté. Le caricaturiste de Libération a parfaitement résumé la situation en croquant Sarkozy sous les traits d'un petit écolier colérique à qui un Poutine, impérial, tourne le dos.

 

Les Russes ont quasiment annexé l'Abkhazie et l'Ossétie du sud. Et alors ? Ces régions ont la volonté d'acquérir leur autonomie et de se rapprocher de la Russie, et non d'un Etat géorgien inféodé aux Américains et aux Israéliens, et qui rève d'intégrer l'OTAN. J'avoue une grande "Schadenfreude" (mot allemand qui signifie le plaisir de voir la souffrance de l'autre) quand je vois ceux qui ont permis la partition du Kossovo et le bombardement de la Serbie, au nom du droit des peuples à disposer de leur avenir, user aujourd'hui de l'argument de l'intégrité territoriale pour refuser aux Ingouches et aux Ossètes ce qu'ils avaient imposé aux Serbes.

 

Russie, USA ?

 

L'émergence de la nouvelle puissance russe ne manque pas d'inquiéter certains pays, tels les pays baltes et la Pologne qui ont eu à subir le joug communiste. D'aucuns évoquent aussi la dépendance énergétique de l'Europe vis à vis de la Russie. On imagine cependant mal la Russie envahir la Pologne, ou les pays baltes, dès lors que ceux-ci s'ancrent résolument dans la construction d'une Europe de la puissance, notamment sur le plan militaire. Cette construction passe forcément par le retrait des Européens de l'OTAN, inféodé aux intérêts américains qui ne sont pas toujours, loin s'en faut, ceux de l'Europe. Elle passe par le refus de voir s'installer des bases de missiles américains, en Pologne notamment, destinés soit-disant à contrer la très fantaisiste perspective d'une attaque iranienne, mais dirigés en réalité contre la Russie. La Pologne avait déjà manifesté le peu de cas qu'elle faisait des intérêts européens en achetant des avions militaires américains plutôt qu'européens, quelques jours après son adhésion à l'Union européenne, se liant ainsi pour 30 ans à la technologie américaine. La Pologne veut-elle être européenne ? A elle de répondre !

 

Pour ce qui est de la dépendance énergétique, elle est une réalité. Aujourd'hui 32% du gaz européen est d'origine russe, et dans 30 ans nous en serons à 53% du fait du tarissement des réserves norvégiennes. La relation avec la Russie n'est cependant nullement déséquilibrée, celle-ci ayant un besoin vital de la technologie européenne. La dépendance de l'Europe est surtout une réalité par rapport aux Etats-Unis. Que je sache, ce ne sont pas les Russes qui ont bombardé la Serbie imposant la partition du Kosovo et créant ainsi une enclave musulmane et maffieuse en Europe. Que je sache, ce ne sont pas les Russes qui oeuvrent ouvertement pour l'intégration de la Turquie dans l'UE, dans le but de rendre impossible l'émergence de l'Europe de la puissance. Que je sache, l'impérialisme culturel et financier que subit l'Europe n'est pas davantage le fait des Russes.

 

Il est parfaitement compréhensible que les Américains défendent leurs intérêts. Il me parait parfaitement souhaitable que nous défendions les nôtres.

 

Afghanistan ?

 

Certains de mes amis, que je respecte, arguent du fait que le combat contre les islamistes se joue en Afghanistan. Je ne partage pas cet avis. Outre le fait qu'il est impossible de contrôler cet immense pays montagneux et truffé de grottes, les Anglais l'ayant constaté à leur dépens au XIXème siècle et les Soviétiques au XXème, la véritable base islamiste se trouve dans les régions tribales de l'ouest pakistanais, à la frontière afghane. Ces régions, qui constituent le "hinterland" des islamistes afghans sont incontrôlées par l'armée pakistanaise qui y a subi récemment plusieurs revers. Sauf à envisager de raser ces territoires à coup de bombes atomiques, une victoire militaire est totalement impossible. Ajoutons à cela le fait que le problème majeur que pose aujourd'hui l'Afghanistan à l'Europe n'est pas tant l'islamisme que la production de pavot. Le paradoxe est que jamais cette production n'a été aussi massive que depuis la présence occidentale dans ce pays. Les Talibans avaient, quant à eux, commencé l'éradication de la production de drogue. Cherchez l'erreur...

 

Alors, que faire ? Il y a des problèmes qui n'ont pas de solution. Et quand un problème n'a pas de solution, mieux vaut s'en retirer.

 

L'Europe que j'espère.

 

L'Europe que j'espère doit être européenne. Certains se reconnaissent dans le concept d'Occident. Je ne partage pas leur avis. Les Etats-Unis et Israël font partie de l'Occident mais leurs intérêts peuvent diverger de ceux de l'Europe. Faudra-t-il demain, au nom de la solidarité occidentale participer aux bombardements de l'Iran, ou à une guerre contre la Syrie ? Certainement pas.

 

La Russie est-elle européenne ? Non, pour des raisons historiques, culturelles et géopolitiques. Un partenariat renforcé, notamment sur le plan économique est en revanche souhaitable. La constitution d'un espace économique Europe / Russie protégé peut permettre de sortir de la logique libérale et mondialiste qui tue les emplois et les industries européennes. Pour faire simple : les Chinois n'acheteront plus d'Airbus au prétexte que leurs machines-outils (qu'ils ont copiées) seront soumises à de lourdes taxes ? Et alors ? Dès lors que le nouvel espace européen élargi achètera, devra acheter, Airbus et européen...

 

Je ne défend évidemment pas un quelconque néo-collectivisme. Je suis attaché à la liberté d'entreprendre, je rejette le matraquage fiscal, mais pour autant j'exige que cette liberté ne soit pas en contradiction avec l'intérêt et la survie de nos peuples. Ainsi, les banquiers de la Banque de l'Union Européenne ont à se soumettre à la volonté des peuples, et non à imposer la leur.

 

L'immigration est la conséquence du libéralisme, forcément égoiste et mondialiste. Dans les années 70, on est allé chercher dans les douars d'Afrique du Nord des "travailleurs" supposés être corvéables et malléables à merci. Alors que le Japon, confronté à la même problématique de production, choisissait, par refus de perdre son identité, la modernisation de son outil de production et la robotisation, le patronat français choisissait, dans un souci de profits à court terme, la pire des solutions, l'immigration, qui allait mettre en péril, avec la complicité des politiciens du système, la substance même de notre peuple. Il est tout à fait légitime qu'un chef d'entreprise recherche le profit. Il est tout aussi légitime que la société se protège des dérives, des excès et des conséquences de cette logique.

 

Pour conclure, je ne suis pas naïf au point d'imaginer que le nécessaire renversement de valeurs et la création d'une Europe de la puissance sera chose facile. Il passe forcément dans un premier temps par la création d'une Europe à deux vitesses. D'une part ceux qui veulent de l'Europe de la puissance, forcément identitaire, de l'autre, ceux qui n'en veulent pas encore, mais qui ont vocation à la rejoindre plus tard. Partout en Europe des mouvements identitaires et patriotes émergent, avec maintes difficultés face à de puissants adversaires. C'est autour de ces mouvements que l'Europe libre peut et doit se construire, certes pas dans une relation de vassalisation envers quiconque. L'Europe sera européenne ou ne sera pas.

 

Robert Spieler

 

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Robert Spieler devient Délégué général de la NDP.

Communiqué de la Direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire :

La Direction Nationale de la Nouvelle Droite Populaire s’est réunie le samedi 13 septembre 2008 et a désigné Robert Spieler, ancien député, au poste de Délégué général, et Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France, au poste de Secrétaire général.

 

La Nouvelle Droite Populaire s’inscrit résolument dans une optique de rupture avec l’idéologie dominante et le « politiquement correct ». Elle propose l’émergence d’une véritable Europe de la puissance, respectueuse de ses identités régionales et nationales, et dégagée de toutes influences tutélaires.

 

La NDP  constate l’échec du camp national. Consciente de la nécessité vitale de continuer le combat pour les valeurs qui lui sont chères, elle appelle toutes celles et tous ceux qui veulent reprendre le flambeau à se rassembler pour constituer le mouvement populaire que les Français attendent.

 

La NDP réunira son Conseil national le 6 décembre prochain à Paris afin de mettre en place l’organisation du mouvement.

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vendredi, 12 septembre 2008

Robert Spieler était à Bruxelles le 11 septembre aux côtés des droites européennes et du VB...

Ses premières impressions :

Hommage aux victimes du 11 septembre et refus de l'islamisation de nos villes:Manifestation à Bruxelles du Vlaams Belang.

Présent aux côtés de Filip Dewinter et de Mario Borghesio, j'ai pu constater le comportement inqualifiable du chef de la police bruxelloise. Très proche du maire socialiste de Bruxelles, qui voue une haine rabbique au Vlaams Belang, il s'était illustré il y a un an par une incroyable brutalité à l'encontre des manifestants, pourtant pacifiques. Arguant du fait que la manifestation était bien entendu interdite, il fit charger sa police qui embarqua et menotta un grand nombre de manifestants, dont Filip

Dewinter, Carl Lang et Mario Borghesio, député européen de la Lega Nord, et ancien ministre dans le gouvernement Berlusconi. L'ambassadeur d'Italie formula une protestation officielle auprès de l'Etat belge.

Ce 11 septembre, la manifestation fut à nouveau interdite sous divers prétextes, dont le ramadan...  Filip Dewinter décida d'organiser une action symbolique. Chaque manifestant déposait une rose rouge aux pieds du World Trade Center situé à proximité de la gare du Nord. Fureur du chef de la police. Nous commencions le dépôt des roses, les uns après les autres lorsque ce fou furieux intervint pour donner un grand coup de pied dans la rose que je venais de déposer et menaça les participants d'arrestation.

Filip Dewinter décida, afin d'éviter tout incident, de déplacer la manifestation, cinquante mètres plus loin, à proximité immédiate de la gare, cette zone n'étant pas, bizarrerie du découpage de Bruxelles, de la compétence de la police ni du maire persécuteur.

L'extraordinaire Mario Borghesio conclut la manifestation, faisant le signe de la victoire, et s'écriant: "Viva la liberta! Viva l'Europa cristiana!"

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