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samedi, 04 avril 2009

Sommet du G20 : le petit Nicolas chez les grands...

france_us-300x298.jpgUn communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Nicolas Sarkozy plastronne, évoquant « une première étape vers la refondation du capitalisme », et Libération, le quotidien ex-gauchiste, aujourd’hui boboïste et propriété de Rothschild, se réjouit à l’idée que « la gouvernance mondiale prend un début de consistance », rejoignant Gordon Brown, premier ministre britannique qui déclare « un nouvel ordre mondial émerge » alors que Strauss-Kahn se réjouit : « c’est le plan de relance que nous avions demandé ».

 

C’est bon pour nous, ça ?

 

Les mesures prises (5 000 milliards de dollars déversés dans l’économie mondiale d’ici 2010, dont 1 000 milliards alloués au FMI et à la Banque mondiale) procèdent davantage d’un effet d’annonce et d’une volonté de stabilisation financière que d’un plan de relance économique qui de toute manière ne saurait réussir, cette crise ne pouvant évidemment pas être jugulée par des pyromanes qui s’érigent aujourd’hui en pompiers.

 

Ce plan sauvera peut-être la finance mondialiste, mais ne pourra en aucun cas répondre aux défis industriels et commerciaux auxquels l’Europe a à faire face. Nous restons dans la logique d’un capitalisme mondialiste et d’un libéralisme qui ruinent l’industrie européenne et entraînent vers le chômage des millions de salariés.

 

Seule une rupture totale avec la dictature mondiale de la finance cosmopolite peut nous permettre de retrouver le chemin de la prospérité européenne. Cette rupture passe par l’émergence d’une Europe autocentrée, partenaire étroite de la Russie mais développant aussi des relations renforcées avec les pays d’Amérique du Sud qui cherchent à se libérer de la main-mise économique et politique des Etats-Unis. Une telle rupture passe par une véritable Révolution Nationale et Européenne.

 

L’Américain Sarkozy pousse la servilité à l’égard de son maître jusqu’à user d’affreux anglicismes dans ses propos : « le contrôle des hedge funds va « impacter » sur la vie des gens ». Quelle horreur ! Mais, malgré ses preuves de soumission, le pauvre Nicolas s’est retrouvé tout au bout de la photo officielle. C’est qui le petit, assis entre le Sud-Coréen et le Saoudien, tout en bas à gauche, en tronchant comme le gamin à qui on a piqué sa trottinette ?

 

Ben, c’est notre Nicolas, pour ceux qui ne l’auraient pas reconnu. On pense, comme le relève Gérard Lefort dans Libé, à un fameux dessin de Sempé où des employés posent pour la photo de leur entreprise. En bout de rang, un petit bonhomme n’arrive pas à entrer dans le cadre. « Virez-le », tonne le PDG…

 

Oui, virons-le !

 

13:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : g20, otan, politiqu, alsace, strasbourg, ndp, robert spieler, sarkozy | |  Facebook

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