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lundi, 27 avril 2009

LA NDP DANS LE SUD-EST : C'EST DESORMAIS UNE REALITE !

Jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 avril, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, et Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, ont effectué une tournée dans le Sud-Est de la France afin de concrétiser l’implantation de la NDP dans les régions méridionales. Des réunions toutes aussi réussies les unes que les autres eurent ainsi lieu à Lyon, à Avignon et à Sète. Les responsables de la NDP ont été reçus vendredi à Orange par Jacques Bompard, maire de la ville. Résumé de ces journées.

 

Jeudi soir à Lyon, Pierre Vial rejoint la direction nationale de la NDP…

 

NDP_01_008.jpgJeudi soir, se déroulait  à Lyon la première réunion de la Nouvelle Droite Populaire dans la Capitale des Gaules. Nos amis lyonnais sont venus nombreux pour écouter les responsables nationaux du mouvement. Mais l’événement important de cette soirée amicale fut la venue de Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, qui nous fit une remarquable intervention sur les menaces mortelles qui pèsent sur notre civilisation européenne et sur la nécessaire et vitale entente des forces nationales et identitaires. A l’issue de la réunion lyonnaise, Pierre Vial a accepté de rejoindre la direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire. Fidèle à sa vocation de rassemblement, la NDP se trouve ainsi renforcée par l’arrivée d’une personnalité importante du mouvement national et identitaire. Dans la guerre que nous menons contre le Système broyeur de nos identités, seule l’unité de toutes les forces combattantes permettra de vaincre.

 

Vendredi à Orange, rencontre amicale avec Jacques Bompard…

 

NDP_01_016.jpgJacques Bompard, maire d’Orange, nous a chaleureusement reçu à la mairie de sa ville vendredi matin en présence de Philippe de Beauregard, Conseiller régional de PACA. Ce fut l’occasion de constater une large identité d’analyse quant à la situation politique du camp national et identitaire et quant aux perspectives d’avenir.

 

Au cours du déjeuner qui suivit, Robert Spieler aborda directement avec le maire la question, qui fait beaucoup de bruit en ce moment, de la mosquée d’Orange. Jacques Bompard veut-il faciliter la construction d’une mosquée dans sa ville, comme l’accusent certains ?

 

C’est évidemment totalement faux. Il existe depuis longtemps à Orange une mosquée située dans un îlot insalubre du centre-ville que la mairie souhaite réhabiliter. Il reste cependant à récupérer le bâtiment de la mosquée, les autres bâtiments ayant déjà été acquis par la ville. Jacques Bompard, en vertu des possibilités que lui laissent les lois en vigueur, a proposé aux musulmans l’échange de leur bâtiment contre un terrain situé à l’extérieur de la ville, ce qu’ils ont accepté. Il leur a aussi fait signer une « charte républicaine ». On ne peut guère mieux faire. Alors, accuser Bompard de faciliter l’implantation d’une mosquée relève donc purement et simplement de la désinformation.

 

La critique est facile, mais l’art est beaucoup plus difficile. Ceux qui se contentent de raconter n’importe quoi sans rien connaître ni aux réalités locales ni aux contraintes légales que le Système impose feraient mieux de se renseigner avant de diffuser n’importe quelles fausses informations.

 

Une visite de la ville d’Orange a permis de constater le remarquable travail réalisé par Jacques Bompard et son équipe. Ainsi, nous passons devant un immeuble d’une épouvantable laideur, il s’agit du Palais des Congrès construit par la précédente municipalité. Un panneau situé à l’entrée de cet édifice éclaire les passants : « Ce bâtiment qui se singularise par sa laideur a été réalisé par la municipalité socialiste en violation du Plan d’occupation des sols grâce à un ministre socialiste ». Bravo Jacques ! Voilà ce que signifie être pédagogue !

 

Vendredi soir à Avignon, la NDP s’implante solidement en PACA…

 

NDP_01_018.jpgLa réunion d’Avignon permit à la NDP de concrétiser son implantation en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Depuis plusieurs mois, des bonnes volontés se manifestaient un peu partout dans cette région. Aussi, la tenue de cette réunion, parfaitement organisée par notre ami Jean-Marie Cojannot, fut-elle l’occasion de mettre en place des délégations de la NDP non seulement dans le Vaucluse, mais aussi à Marseille et à Nice. Ainsi, après Toulon où une réunion de la NDP est prévue pour le mois de juin, ce sont deux nouvelles sections qui voient le jour, concrétisant ainsi la présence de notre mouvement dans cette région hautement symbolique du combat national.

 

Nous avons aussi eu le plaisir, au cours de cette réunion, de recevoir une délégation régionale du MNR conduite par Hubert Savon, membre de la direction nationale de ce mouvement, ainsi que des responsables du Cercle Algérianiste, très présent dans la région, et du Cercle national des combattants.

 

Samedi matin, la délégation de la NDP s’est rendue au Palais des Papes pour visiter la magnifique collection consacrée aux peintres primitifs  italiens.

 

Samedi, Sète et l’Hérault accueillent la NDP...

 

NDP_01_026.jpgLa tournée des responsables se terminait samedi après-midi avec une réunion publique à Sète. La presse locale avait largement annoncé l’événement et ce fut une sympathique réunion qui se déroula autour de Jean-Louis Mailhac, délégué départemental de l’Hérault. La terrible crise de la pêche, principale activité de Sète, fut bien entendu abordée par les intervenants et, dans les jours qui viennent, la NDP va mener une campagne militante locale pour défendre les pêcheurs sétois.

 

La présence à cette réunion d’amis venus de Perpignan nous permet de vous annoncer la création prochaine d’une section dans cette ville.

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mercredi, 22 avril 2009

Des illusions, désillusions…

2009 1er de l'an Perros 039.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus

Article publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale

 

 

 

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

 

 

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

 

- Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

 

 

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mardi, 14 avril 2009

Une série de conférences de la Nouvelle Droite Populaire dans le Sud-Est...

"TOUS UNIS POUR DEFENDRE L'IDENTITE EUROPEENNE !"

vague3_modifié-1.jpgUne série de 3 réunions est organisée dans le Sud-Est les 23, 24 et 25 avril prochains. Il s'agit de concrétiser le travail d'implantation effectué par la Nouvelle Droite Populaire dans ces trois départements depuis quelques mois. Nos amis, adhérents ou sympathisants, qui désirent assister à ces conférences sont invités à le faire savoir. Une invitation leur sera envoyée par retour.

 

JEUDI 23 AVRIL, LYON :

 

Réunion de présentation de la Nouvelle Droite Populaire dans le Rhône à 18 h 30, avec Robert Spieler, délégué général de la NDP, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale. A 17 h 00, une conférence de presse précèdera cette réunion.

Renseignements : ndp@club-internet.fr

 

VENDREDI 24 AVRIL, AVIGNON (Vaucluse) :

 

Réunion de présentation de la Nouvelle Droite Populaire dans le Vaucluse à 18 h 30, avec Robert Spieler, délégué général de la NDP, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale. A 15 h 00, une conférence de presse précèdera cette réunion.

Renseignements : ndp@club-internet.fr

 

SAMEDI 25 AVRIL, SETE (Hérault) :

 

Réunion de présentation de la Nouvelle Droite Populaire dans l'Hérault à 17 h 00, avec Robert Spieler, délégué général de la NDP, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale. A 16 h 00, une conférence de presse précèdera cette réunion.

Renseignements : ndp@club-internet.fr

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vendredi, 10 avril 2009

SYNTHESE NATIONALE N°13 (mars-avril 2009) EST SORTI !

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Au sommaire de ce numéro 13 :

 

La résistance sera européenne ou ne sera pas… l’éditorial de Roland Hélie

Pour en finir avec les poncifs sur l’immigration… Philippe Randa

Les Grandes écoles jouent la diversité… Arnaud Raffard de Brienne

Cologne : Pro Köln s’oppose à la construction de la mosquée… Lionel Baland

Proche Orient : la partition comme solution… Jean-Claude Rolinat

Oncle Sam est dans le coma… Pieter Kerstens

Nathalie Artaud du nouveau à LO… Patrick Parment

Petit mémento à l’usage de ceux qui veulent être élus ou réélus… Robert Spieler

Une rencontre avec Gabriele Adinolfi, un des fondateurs de Terza posizione

L’incroyable confession négative de Richard Millet… Francis Bergeron

Et de nombreux autres articles, débats, rubriques et annonces…

 

120 pages, 12,00 Euros

 

Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice 10, rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d’Italie)

 

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jeudi, 09 avril 2009

Que penser de la colonisation de l’Afrique ?

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Ségolène Royal vient de demander pardon aux Africains pour les propos tenus à Dakar, il y a deux ans, par Nicolas Sarkozy, suscitant une vive polémique. « L’homme africain n’est pas rentré dans l’histoire », disait le président de la République.

 

Faisons le bilan de la colonisation de l’Afrique par la France. A première vue, ce bilan est sans appel. Quelques chiffres : 2 000 dispensaires, 600 maternités, 40 hôpitaux, 18 000 kms de voies ferrées, 215 000 kms de pistes principales utilisables en toute saison, 50 000 kms de routes bitumées, 63 ports équipés et 196 aérodromes. Quelques 16 000 écoles primaires et 350 établissements secondaires, 96% des instituteurs étant Africains. La colonisation était à ses débuts une idée de gauche. Jules Ferry déclarait : « Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Léon Blum, autre figure tutélaire de la gauche, déclarait quant à lui en 1925 : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

 

Les conséquences de la colonisation furent en réalité désastreuses pour la France, mais aussi pour l’Afrique. Les investissements dans les infrastructures en Afrique et les subventions aux productions agricoles des colonies ont coûté bien plus cher que ce qu’ils ont apporté à la métropole. Ce fut aussi le cas de l’Algérie dont les produits agricoles et industriels étaient achetés par la métropole à des prix prohibitifs. On chiffre à 70 milliards de Francs Or (valeur 1913) le déficit global de la colonisation de l’Afrique, soit trois fois le montant du plan Marshall d’aide à la reconstruction de la France au lendemain de la seconde guerre mondiale.

 

Certes, l’Afrique constitua un réservoir de matières premières pour les industries métropolitaines et des débouchés pour des biens et services. De grands groupes en profitèrent. L’industrie textile se développa grâce au coton importé des colonies, Clermont-Ferrand prospéra grâce au caoutchouc, le savon de Marseille grâce à l’huile de palme… Mais à quel prix pour la France, mais aussi pour l’Afrique ? Le recrutement et les travaux forcés non rémunérés firent des dizaines de milliers de morts. L’arrivée brutale de la médecine occidentale généra une brutale chute de la mortalité infantile, amenant une explosion démographique catastrophique. Les zones culturelles et ethniques naturelles furent charcutées au profit de découpages arbitraires qui expliquent aujourd’hui les guerres et tensions entre Etats artificiels. L’importation de nouveaux modèles culturels, religieux et philosophiques brisa les référents traditionnels. L’importation des nouvelles religions, dont celle des Droits de l’Homme, cassa les hiérarchies naturelles. La démocratie et l’égalité entre les hommes étaient aux antipodes des structures organisationnelles de l’Afrique. On mesure aujourd’hui la calamité de l’action de ceux qui expliquèrent aux Hutus majoritaires que leurs maîtres Tutsis n’avaient pas à les diriger. Quant aux enseignants qui firent croire aux petits Africains que leurs ancêtres étaient Gaulois…

 

Aujourd’hui, certes aucun Africain ne croit plus que son ancêtre était Gaulois. Mais des centaines de milliers d’entre eux campent sur notre sol. L’Afrique n’est certes pas devenue européenne, mais la France et l’Europe deviennent africaines.

 

L’immigration est la conséquence ultime de la colonisation. Oui, décidément, la colonisation fut une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

 

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Où en est la natalité française ?

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

images.jpgLes chiffres communiqués par l’INSEE autorisent certains commentateurs à plastronner : 834 000 naissances recensées en France en 2008 pour une population de 64,3 millions d’habitants, soit un taux de fécondité de 2,02 enfants par femme. On considère que le taux de fécondité doit se situer à 2 pour permettre le renouvellement des générations et éviter ainsi qu’un pays se dépeuple. L’Allemagne, l’Italie et l’Espagne présentent des chiffres catastrophiques de l’ordre de 1,3/1,5. D’ici 50 ans, la population de ces pays aura diminué de moitié si un redressement radical n’a pas lieu. La nature ayant horreur du vide, on en devine les conséquences… Notons qu’un pays tel le Japon se retrouve dans la même configuration dramatique.

 

Pour ce qui est de la France, le chiffre de 2,02 cache malheureusement une situation des plus dangereuses.

 

Ce ne sont pas les Françaises qui ont un taux de fécondité de 2,02, mais, nuance, les femmes accouchant en France.

 

Les femmes asiatiques (qui n’ont pas encore la nationalité française, mais vivant en France) ont une fécondité de 2,7.

 

Les femmes maghrébines de 3,4, les Turques de 3,7 et les Africaines de 4,3.

 

Si l’on ne considère que les femmes de nationalité française, on tombe à 1,8 et à 1,7 si l’on prend les femmes nées françaises, quelle que soit leur origine. En d’autres termes, la substance même de notre peuple est en train de se modifier. Inutile de relever que la départementalisation de Mayotte va y contribuer et que la prédiction menaçante de Boumedienne en 1974 à la tribune de l’ONU (« Nous vous vaincrons par le ventre de nos femmes ») risque plus que jamais de se réaliser.

 

Que faire ?

 

L’exemple des mesures prises par le régime communiste d’Allemagne de l’Est, dans les années 1970, nous montre que des décisions vigoureuses ont un effet immédiat en terme de natalité. Alors que les deux Allemagne s’enfonçaient déjà dans la dénatalité, l’Allemagne de l’Est prit des mesures puissamment incitatives qui amenèrent le taux de natalité à se relever fortement alors que celui de l’Allemagne de l’Ouest continuait à se dégrader.

 

Une politique ultra-volontariste doit être mise en œuvre d’urgence en France et en Europe, en réservant bien sûr les aides aux seuls Européens.

 

Elle passe par une véritable Révolution Nationale et Européenne permettant à nos peuples de reconquérir leur terre, de sauver leur identité et de préserver l’héritage de nos ancêtres.

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samedi, 04 avril 2009

Sommet du G20 : le petit Nicolas chez les grands...

france_us-300x298.jpgUn communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Nicolas Sarkozy plastronne, évoquant « une première étape vers la refondation du capitalisme », et Libération, le quotidien ex-gauchiste, aujourd’hui boboïste et propriété de Rothschild, se réjouit à l’idée que « la gouvernance mondiale prend un début de consistance », rejoignant Gordon Brown, premier ministre britannique qui déclare « un nouvel ordre mondial émerge » alors que Strauss-Kahn se réjouit : « c’est le plan de relance que nous avions demandé ».

 

C’est bon pour nous, ça ?

 

Les mesures prises (5 000 milliards de dollars déversés dans l’économie mondiale d’ici 2010, dont 1 000 milliards alloués au FMI et à la Banque mondiale) procèdent davantage d’un effet d’annonce et d’une volonté de stabilisation financière que d’un plan de relance économique qui de toute manière ne saurait réussir, cette crise ne pouvant évidemment pas être jugulée par des pyromanes qui s’érigent aujourd’hui en pompiers.

 

Ce plan sauvera peut-être la finance mondialiste, mais ne pourra en aucun cas répondre aux défis industriels et commerciaux auxquels l’Europe a à faire face. Nous restons dans la logique d’un capitalisme mondialiste et d’un libéralisme qui ruinent l’industrie européenne et entraînent vers le chômage des millions de salariés.

 

Seule une rupture totale avec la dictature mondiale de la finance cosmopolite peut nous permettre de retrouver le chemin de la prospérité européenne. Cette rupture passe par l’émergence d’une Europe autocentrée, partenaire étroite de la Russie mais développant aussi des relations renforcées avec les pays d’Amérique du Sud qui cherchent à se libérer de la main-mise économique et politique des Etats-Unis. Une telle rupture passe par une véritable Révolution Nationale et Européenne.

 

L’Américain Sarkozy pousse la servilité à l’égard de son maître jusqu’à user d’affreux anglicismes dans ses propos : « le contrôle des hedge funds va « impacter » sur la vie des gens ». Quelle horreur ! Mais, malgré ses preuves de soumission, le pauvre Nicolas s’est retrouvé tout au bout de la photo officielle. C’est qui le petit, assis entre le Sud-Coréen et le Saoudien, tout en bas à gauche, en tronchant comme le gamin à qui on a piqué sa trottinette ?

 

Ben, c’est notre Nicolas, pour ceux qui ne l’auraient pas reconnu. On pense, comme le relève Gérard Lefort dans Libé, à un fameux dessin de Sempé où des employés posent pour la photo de leur entreprise. En bout de rang, un petit bonhomme n’arrive pas à entrer dans le cadre. « Virez-le », tonne le PDG…

 

Oui, virons-le !

 

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