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samedi, 11 juillet 2009

Le Xinjiang et la menace mortelle turque

dirgeante ouïghour.jpgLes évènements actuels au Xinjiang, territoire turcophone chinois trois fois grand comme la France, disposant d’importantes réserves de gaz et de pétrole, posent plusieurs questions à l’Europe. Rappelons que l’ancien Turkestan oriental, peuplé de 19 millions d’habitants, a été brutalement annexé par la Chine en 1949. Les Ouïgours musulmans, turcophones et maîtrisant mal le chinois ne représentent plus que 45% de la population, 40% étant des Hans, d’ethnie chinoise, venus en colonisateurs.

 

Les indépendantistes ouïgours veulent, comme les Tibétains, se séparer d’une Chine qui persécute leur culture, leur langue, leur religion et qui vise, par une immigration massive, à annihiler leur personnalité.

 

Quelques réflexions concernant l’Europe…

 

- Comme le Xinjiang, l’Europe se retrouve confrontée à une massive colonisation de peuplement. Jean-Paul Gourevitch a démontré dans ses ouvrages, dont La France Africaine, qu’une majorité d’enfants non européens naîtrait sur notre terre, dès 2050, ce qui signifie la submersion à terme de nos peuples, de nos cultures et de notre civilisation. Nous sommes dans la situation des Ouïgours, à la différence toutefois que l’implantation chinoise au Xinjiang est très ancienne puisqu’un ambassadeur han, qui passa en l’an 938 à Khotan, une ville au sud du Xinjiang, la décrit comme étant purement chinoise.

 

- Le fait que l’ex Turkestan soit turcophone pose un problème majeur, celui de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Quel rapport ? Beaucoup de personnes ignorent que la Turquie, au nom de l’idéologie pantouranienne (union de tous les peuples turcs), accorde la nationalité et un passeport turc à tous les ressortissants de pays et de peuples turcophones : Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Turkménistan (pays issus de l’ex URSS), et même aux minorités chinoises ou iraniennes (une minorité azérie, donc turcophone, vit dans le nord de l’Iran). Ainsi, 70 millions de Turcs, auxquels se rajoutent plus de 100 millions de turcophones, munis d’un passeport turc, pourraient submerger brutalement l’Europe, réussissant sans coup férir l’invasion qui avait été repoussée, il y a trois siècles, devant les murs de Vienne.

 

- Les confrontations violentes entre Ouïgours et Hans démontrent, une fois de plus, qu’il est impossible à deux peuples aux cultures et religions fondamentalement différentes de coexister pacifiquement sur une même terre. La confrontation violente entre les peuples européens et les colonisateurs musulmans est inscrite, qu’on le veuille ou non, dans la vérité qu’enseigne l’Histoire. 

 

Robert Spieler,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

12:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : chine, turquie, union européenne, xinjiang, turkestan, peuples, invasion | |  Facebook

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