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vendredi, 25 septembre 2009

Synthèse nationale n°15 est paru...

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Synthèse nationale n°15 (septembre/octobre 2009) est paru :

 

 Au sommaire :

 

L’éditorial de Roland Hélie

 

Rassemblement, résistance, rénovation…

Par Robert Spieler

 

La France de Sarkozy : clientélisme, communautarisme, socialisme…

Par François Ferrier

 

L’écroulement démographique de l’Europe

Par Marc Rousset

 

20 bonnes raisons de dire NON à la Turquie dans l’Europe…

Par Jean-Claude Rolinat

 

La république laïque doit-elle financer les mutilations rituelles ?

Par Arnaud Raffard de Brienne

 

L’affaire de la burqa…

Par Franck Abed

 

La progression de l’Islam en France

Par Nicolas Tandler

 

Trotski, Beketch et moi…

Par Patrick Gofman

  

Laurent, Giono, La Varende, Monfreid et les autres…

Par Francis Bergeron

 

Les rubriques de Patrick Parment, Vincent Vallois, Pieter Kerstens, Philippe Randa, Lionel Baland

 

La préparation de la 3ème journée nationale et identitaire du mercredi 11 novembre à Paris…

 

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samedi, 19 septembre 2009

TRAHISONS !

par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

Dans un article récent, je critiquais le FN pour n’avoir pas su ou voulu donner une véritable formation idéologique à ses cadres et militants, ouvrant ainsi grandes les portes aux trahisons, aux ralliements au Système et aux compromissions de ceux qui, obnubilés par la préservation de leur mandat, étaient prêts à tout pour le conserver. J’ironisais sur l’incapacité du FN à fidéliser ses cadres. J’affirmais que la condition sine qua non de la fidélité et de la persévérance résidait dans une conscience idéologique affinée.

 

Je persiste à dire que la formation idéologique, l’analyse du « pourquoi nous combattons ? » et la désignation de l’adversaire sont indispensables. Mais je reconnais que si cette condition est nécessaire, elle n’est pas suffisante. Encore faut-il une puissance de caractère, un mépris absolu du danger, l’amour de la liberté, et un rejet total du Système et de ses ors. Il ne suffit pas de prétendre (en privé) se reconnaître en Nietzsche, Cioran ou dans le pessimisme actif de Drieu,pour acquérir la carapace d’airain qui permet de résister à toutes les tentations, à toutes les lâchetés. A cet égard, la foi des catholiques de la Tradition représente un bouclier bien plus fort que le radicalisme esthétisant de certains pseudo « païens ».

 

Consternation

 

Bien que je ne me fasse aucune illusion quant à la nature humaine, je suis tout de même consterné par les tristes dérives de deux de mes anciens camarades, en Alsace, qui furent mes amis.

 

Un conseiller général du Haut-Rhin, élu de justesse sous l’étiquette d’Alsace d’Abord par la grâce d’une triangulaire, et un ancien conseiller régional FN, puis MNR, puis Alsace d’Abord de 1998 à 2004, viennent de quémander leur adhésion à l’UMP. L’un avec l’espoir de voir son mandat renouvelé, l’autre d’en retrouver un petit. Tous deux furent des militants exemplaires du camp nationaliste (puis régionaliste) et identitaire, radicaux parmi les radicaux. Je n’aurai ni la cruauté ni la bassesse de m’étendre sur ce sujet… La lecture du blog du second est consternante. Ici, il s’excuse pour « ses erreurs de jeunesse », là il commet un panégyrique d’Adrien Zeller, président du Conseil Régional d’Alsace, récemment décédé (« Un homme génial et généreux » qui « lui a beaucoup appris ». « L’humaniste rayonnait et ses mots sonnaient juste »). Zeller fut un adversaire irréductible et souvent mesquin de nos idées. On ne crache certes pas sur le cercueil d’un adversaire, mais un minimum de raison exige que l’on s’inspire des Anciens qui disaient : « De mortuis, aut bonum, aut nihil » (des morts, soit on dit du bien, soit on se tait). Pour ma part, j’avais choisi de me taire.

 

Tout ça, pour ça ?

 

L’auteur du blog vient de rencontrer récemment André Reichardt, patron de l’UMP du Bas-Rhin, afin de solliciter son adhésion à l’UMP. Celui-ci lui a répondu qu’il soumettrait sa candidature au bureau de l’UMP. Je peux d’ores et déjà annoncer que sa demande est rejetée : trop sulfureux, trop d’épisodes compromettants dans son passé, trop de risques de couinements de la gauche, de l’extrême-gauche et des lobbies… Facho un jour, facho toujours !

 

Quant à celui qui rêve de retrouver son mandat, son investiture sera évidemment rejetée par l’UMP qui désignera son propre candidat, à la fidélité éprouvée…

 

Tout ceci est consternant. A ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

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vendredi, 18 septembre 2009

Des illusions, désillusions…

images.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale.

 

 

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

  

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

 - Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

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mercredi, 16 septembre 2009

Une nouvelle étape...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Nous sommes devant une nouvelle étape de la construction et de la renaissance du mouvement national et identitaire. Les élections européennes ont permis une mise en œuvre concrète du partenariat entre le Parti de la France de Carl Lang, le MNR piloté par Annick Martin et la Nouvelle Droite Populaire. L’université d’été du MNR, organisée de main de maître par Jean-Pierre Tournier, fut un grand succès puisque 130 cadres et militants se retrouvèrent à Saintes (Charente-Maritime) dans une ambiance exceptionnelle. J’y étais invité, en compagnie de Carl Lang et Roland Hélie. Le FN, quant à lui, fut incapable d’organiser une université d’été et renonce aux BBR…

 

En cette rentrée, plusieurs étapes importantes sont programmées. Après une récente réunion d’organisation à Strasbourg, je me rendrai, fin septembre, à Belfort afin de mettre en place la structure de la NDP en Franche-Comté et poursuivrai mon tour de France dans les prochaines semaines en compagnie de François Ferrier, conseiller régional de Lorraine et membre de la direction nationale de la NDP, et de Roland Hélie.

 

Pierre Vial organise, le dimanche 4 octobre, sa grande réunion annuelle de Terre et Peuple, à Villepreux, sur le thème « Reviens, Charles Martel ! ». Pierre Vial, qui a rejoint la direction de la NDP, m’a demandé d’y prendre la parole. Je dois dire que le succès de cette journée est à chaque fois impressionnant puisque ce sont plus de 700 personnes qui se sont pressées, les années précédentes, aux conférences et aux stands. J’y parlerai de la nécessaire reconquête, évoquerai ceux qui sont responsables de la trahison et désignerai ceux qui, jusque dans nos rangs, ont choisi le camp de la collaboration.

 

Carl Lang réunira son Conseil National le 8 novembre à Paris. Il m’a fait l’amitié de m’y inviter à prendre la parole.

 

Nul doute que le point d’orgue de cette rentrée est le mercredi 11 novembre. La journée de Synthèse Nationale, à laquelle participeront notamment Annick Martin et Carl Lang, s’annonce comme un très grand succès. Tous les mouvements et personnalités ouvertes à la construction d’une nouvelle espérance seront présents. Cette nouvelle espérance passe par le Rassemblement, le respect de nos différences, le renouveau tant comportemental qu’idéologique, et par une volonté d’airain de résistance et le refus de toute collaboration avec le Système et ses vassaux. A deux mois de cet évènement, Roland Hélie a de quoi être confiant. Avant même que la mobilisation ne soit vraiment lancée, nos amis alsaciens sont 20 à s’être inscrits, autant qu’à Lille et Lyon. Des militants de Nice, Perpignan, Caen seront présents…

 

Les élections législatives et cantonales partielles, les régionales verront des candidats et des listes de la coalition nationale et identitaire présents. Il est certes tout à fait illusoire d’espérer aujourd’hui, à l’exception de ceux qui sont personnellement implantés, des résultats majeurs. Nous n’en sommes pas encore là. Mais il est positif que se rodent les énergies, que se structure le rassemblement et que s’organise le renouveau. La NDP soutiendra et suscitera bien sûr toutes les initiatives. J’affirme cependant que seul un discours énergique et clair, basé sur la nécessaire Reconquista et la rénovation sociale et identitaire, peut ouvrir le champ de la reconquête.

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mercredi, 02 septembre 2009

Intervention de Robert Spieler à l'université d'été du MNR (Saintes, le 30 août) 1/2

19:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : mnr, ndp, robert spieler, pdf, carl lang, annick martin | |  Facebook

Intervention de Robert Spieler à l'université d'été du MNR (Saintes, le 30 août) 2/2

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