jeudi, 19 novembre 2009

Discours devant la tour AREVA

Mardi dernier, à 8 h 00, une trentaine de militants de la résistance nationalistes et identitaires, appartenant au MNR, à la Nouvelle Droite Populaire et au Parti de la France, a occupé le parvis de la Tour AREVA au cœur du quartier de La Défense.

 

Il s'agissait, pour les défenseurs de la cause du peuple français de dénoncer les propos racistes anti-blancs et sexistes d'Anne Lauvergeon, encore présidente du géant nucléaire français. Des milliers de tracts ont été distribués aux salariés du groupe, dont certains ignoraient la vraie nature de leur dirigeante.

 

Annick Martin, Secrétaire générale du MNR, et Robert Spieler, Délégué général de la NDP, ont prit la parole afin de dénoncer l'attitude scandaleuse d'Anne Lauvergeon et d'affirmer leur solidarité avec les salariés d'AREVA. Ils ont exigé la démission immédiate d'Anne Lauvergeon et annoncé leur intention de saisir la Halde.

mardi, 17 novembre 2009

A propos de l'organisation territoriale de la France...

Les projets de Sarkozy suscitent la fureur des maires et des élus.

Les bonnes et mauvaises raisons.

 

Sarkozy a engagé une réforme de la taxe professionnelle, une réforme territoriale et l’introduction pour l’élection de conseillers territoriaux fusionnés (ex régionaux et généraux) un mode de scrutin mixte, uninominal et proportionnel. Fureur des élus locaux de gauche et de droite, pour de bonnes et aussi de mauvaises raisons.

 

De mauvaises raisons pour de bonnes réformes.

 

Cette réforme, qui vise en fait à fusionner à terme les conseils généraux et régionaux, ramenant le nombre de conseillers de 6000 à 3000 est bonne. Je l’avais déjà suggérée il y a dix ans. La coexistence de conseils généraux (structure administrative absurde qui date de la Révolution), et régionaux n’a pas de sens : perte de temps, d’énergie, doublons (sur le plan des subventions à la culture  notamment), frais superflus de fonctionnement (pourquoi deux Palais, quand un suffit ?), frais de personnel inutiles, etc…

 

La réforme prévoit l’obligation pour les communes d’adhérer à une intercommunalité et la création de métropoles pour les villes de plus de 450.000 habitants. Excellent. La France a dix fois plus de communes que l’Allemagne, pour un dynamisme inférieur. Il est vrai que chaque coquelet de village français souhaite conserver son statut de coquelet…

 

De bonnes raisons pour de mauvaises réformes.

 

J’avais proposé en 1998 l’élection d’un Conseil Régional fusionné avec le Conseil général avec un mode de scrutin démocratique, représentant à la fois les territoires et les sensibilités politiques : 50% d’élus au scrutin majoritaire dans des cantons redécoupés, 50% d’élus au scrutin régional, à la proportionnelle, permettant la représentation de toutes les sensibilités politiques. Sarkozy propose misérablement l’élection de 20% de conseillers à la proportionnelle, avec un mode de scrutin tronqué, assurant les sensibilités minoritaires de n’avoir quasiment aucun élu : un évident déni de démocratie, visant à instaurer, au forceps, le bipartisme et à éjecter tous ceux qui ne pensent pas juste.

 

La réforme de la taxe professionnelle, « taxe imbécile » comme la qualifiait très justement Mitterrand, qui ne l’avait pourtant pas abolie, pose un problème majeur. 6 à 8 milliards d’euros disparaitront des caisses des collectivités, remplacées par de hasardeuses dotations de l’Etat. Les collectivités perdront le peu d’autonomie et de liberté dont elles disposent. La taxe professionnelle doit être abolie. Mais il faut que les collectivités disposent d’une fiscalité propre, une partie de la TVA pouvant leur être reversée. La réforme, telle qu’elle est envisagée vide de son sens le concept, pourtant très timide et insuffisant, de « décentralisation » au profit d’un jacobinisme dont la France sera l’ultime dinosaure en Europe.

"Débat" sur l'identité : la réponse de Robert Spieler...

797812441.JPGMon identité ? Européenne !

 

par Robert Spieler

 

Nicolas Sarkozy a souhaité lancer un débat sur l’identité française. Et bien, soit. Je m’exprime ici à titre personnel et n’engage pas mes amis de la Nouvelle Droite Populaire qui peuvent avoir une vision différente de la mienne.

 

Mon identité est avant tout européenne. L’identité européenne est ethnique, culturelle et aussi religieuse, c'est-à-dire chrétienne. L’apport du christianisme européen fut considérable et enrichit les racines gréco-romaines, celtes, germaniques, nordiques de notre civilisation. Mais la dimension religieuse, pour importante qu’elle soit, ne me paraît pas la plus essentielle. L’Europe serait elle peuplée, demain, par 250 millions d’Africains chrétiens, elle ne serait plus européenne, qu’on le veuille ou non. Certains développent des fantasmes de conversion des populations musulmanes en vue de leur intégration. Ils oublient que le Coran punit de mort les apostats et que Charles de Foucault lui-même déclara, avant d’être assassiné dans son ermitage du Sahara, que durant toutes ces longues années, il n’avait pu convertir le moindre musulman.

 

La culture me semble être le plus puissant identificateur de ce qu’est notre identité.

 

J’aime la littérature française, Voltaire, Baudelaire, les naturalistes tel Maupassant, mais aussi les écrivains du XXème siècle, Céline, Gide, Drieu La Rochelle, Rebatet, et aussi Michel Déon et Jacques Laurent ainsi que des auteurs de bandes dessinées que je recommande tout particulièrement, Comès et le fantastique des terroirs et Tardi dont la description de la guerre de 14/18 est proprement effrayante.

 

Mais j’aime autant les grands écrivains européens et par-dessus tout Stefan Zweig, auteur autrichien qui mit fin à ses jours en 1942 au Brésil, où il avait fui le nazisme. Son autobiographie, « Le monde d’hier. Souvenirs d’un Européen », qu’il rédigea peu de temps avant sa mort, est un hymne à la culture européenne, qu’il considérait comme perdue. Et puis, d’Annunzio et sa conquête de Fiume, Malaparte qui débuta fasciste pour finir communiste, le grec Kazantzakis (Zorba le grec), Nietzsche, la poésie allemande, Oscar Wilde, Tourgeniev, Cioran, Hugo Pratt et son héros Corto Maltese, l’écrivain régionaliste suisse Ramuz et puis l’écrivain norvégien, prix Nobel de littérature, Knut Hamsun, un des plus grands. Etonnant personnage, qui resta fidèle jusqu’à la fin au national-socialisme, écrivant un éloge d’Hitler, une semaine après le suicide de ce dernier, ce qui valut à Hamsun quelques années d’internement en asile psychiatrique. Et puis Ernst Von Salomon (Les réprouvés) et Ernst Jünger qui, davantage que la guerre, glorifia l’héroïsme de ceux qui la firent. J’ajouterai aussi H.P. Lovecraft, le plus grand des écrivains de la littérature fantastique. Il était américain, mais toutes ses racines, sa pensée étaient européennes et il exécrait l’Amérique décadente dans laquelle il vivait dans les années 1930.

 

Oserai-je le dire, au risque de choquer certains de mes lecteurs ? Je préfère certaines pages de Romain Rolland, grand ami de Zweig, écrivain de gauche et partisan de la paix européenne qui tenta d’agir pour l’arrêt de la boucherie européenne en 1916, plutôt que certains écrits du magnifique écrivain qu’est Maurice Barrès, que son bellicisme cocardier fit surnommer « le rossignol qui chante dans les cimetières ».

 

Je suis partout chez moi en  Europe.

 

La peinture vénitienne et italienne du Caravage, du Titien ou de Botticelli, la peinture flamande de Bosch et Breughel, allemande de Dürer, Holbein, de Caspar David Friedrich  et du romantisme allemand, des expressionnistes Otto Dix et Grosz, peintres effrayants de la monstruosité de la guerre de 14/18 et de la dégénérescence bourgeoise de l’Allemagne d’après 1918, autrichienne de Klimt, espagnole de Goya, belge d’Ensor, suisse de Hodler, norvégienne de Munch, les symbolistes français, les préraphaélites anglais , les Français Ingres, Delacroix, La Tour, Toulouse-Lautrec et Tamara de Lempicka, les symbolistes français et européens, les préraphaélites anglais, tous font partie de notre patrimoine européen.

 

Et puis la musique. Il y a certes Fauré et Gounod, Lully et Berlioz en France, mais aussi les lieder de Schubert et Brahms, Beethoven, Wagner en Allemagne, Rossini et Verdi en Italie, Grieg en Norvège, et tant d’autres.

 

Et enfin, la sculpture européenne : Aux côtés de Rodin et de Camille Claudel, il y a Praxitèle, Michel-Ange, Le Bernin et Arno Breker. Et Paul Belmondo, un des plus grands sculpteurs français. Rendons hommage à son fils Jean-Paul qui, par piété filiale, a financé un musée dédié à son père.

 

L’humanisme européen enraciné transcende les divergences politiques et les appartenances nationales. Oui, je me sens partout chez moi en Europe et me sens avant tout européen.

 

Des guerres imbéciles menèrent l’Europe à sa ruine. La faute à qui, à quoi ? A la Révolution française qui déchaîna les passions meurtrières ? Ou, plus simplement, à la vanité, à l’arrogance, à la folle folie de puissance et de conquête, à l’ubris, cette fureur incontrôlée que dénonçaient déjà les anciens grecs, et qui mène au désastre ?

 

L’origine de tous nos malheurs européens se situe, comme l’a très justement écrit l’historien François-Georges Dreyfus dans la Nouvelle Revue d’Histoire, en 1870. Le déclenchement de cette guerre eut des conséquences incalculables. Une guerre absurde, voulue par l’entourage de Napoléon III, et notamment par l’impératrice, une écervelée follement ambitieuse, et par un état-major d’une insigne médiocrité. La France n’avait tout simplement pas les moyens techniques et militaires de gagner cette guerre. La conséquence de 1870 fut 1914 ?  La conséquence de 1914 fut 1918, et puis 1940, et puis 1945, et puis…, et puis…

 

Mais le désespoir est une sottise. Rien n’est jamais perdu là où existent l’esprit et la volonté de résistance européenne.

 

Nous avons derrière nous 30 siècles de gloire et de souffrance. Notre civilisation est la plus belle que le monde ait jamais connue. Et puis, nous avons, marchant en esprit dans nos rangs, ces dizaines de millions de combattants européens, morts dans toutes ces guerres civiles européennes, qui aujourd’hui, unis, nous accompagnent sur le dur chemin de la Reconquista.

lundi, 16 novembre 2009

Erdogan a raison ! Vive le niqab, vive la burqa, vive le voile islamique !

Photo 093.jpgCommuniqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

En France, « il n’y a pas de place pour la burqa », vient d’affirmer Nicolas Sarkozy. Selon les zélotes de l’« intégration », la loi 2004 interdisant le port du foulard islamique à l’école aurait eu deux effets (voir l’interview de Samir Amghar dans Libération du 14 novembre) : l’un, réaffirmer le principe de laïcité à l’école, l’autre, pervers, disent ils, de radicaliser une population « en voie d’intégration » (interdit de rire).

 

Le premier ministre turc, Erdogan, prenant la parole devant 30 000 Turcs d’Allemagne, à Cologne, avait incité les Turcs à « refuser de s’intégrer ». « Erdogan a raison ». Ce sont les propos que j’ai tenus à Cologne, le 7 novembre, lors de la manifestation contre la pose de la première pierre de la mosquée cathédrale de Cologne, comme je l’ai dit, le lendemain à Villepreux, lors du congrès constitutif du Parti de la France, et comme je l’ai répété le 11 novembre lors de mon intervention à la journée de Synthèse nationale.

 

Oui, Erdogan a raison. Les Turcs doivent rester turcs, les Turcs doivent parler la langue turque et pratiquer leur religion, afin que demain les Turcs d’Europe retournent en Turquie.

 

Certains, y compris dans nos milieux, disent que c’est impossible : ils sont là, beaucoup ont la nationalité française, etc… Et alors ? Dans quelle Bible ont-ils lu que c’était impossible ? Dans le Monde, dans Libération, dans le Figaro ? Oublient ils que des centaines de milliers de pieds-noirs furent forcés de quitter leur terre il y a près de cinquante ans, ayant le choix entre "la valise et le cercueil "?

 

Ce que l’Histoire peut faire, l’Histoire peut le défaire !

Intervention de Robert Spieler à la XIVème table ronde de Terre et peuple le 5 octobre à Villepreux.

Intervention de Robert Spieler à la XIVème table ronde de Terre et peuple le dimanche 5 octobre à Villepreux (Yvelines).

vendredi, 13 novembre 2009

Intervention de Robert Spieler au Congrès du Parti de la France...


Dimanche 8 novembre, à Villepreux (Yvelines), Robert Spieler était invité par Carl Lang à prendre la parole au 1er congrès national du Parti de la France

lundi, 09 novembre 2009

Cologne (Allemagne), samedi dernier : Manifestation contre la pose de la première pierre de la gigantesque mosquée...

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, était présent. Il nous raconte :

Une gigantesque mosquée destinée à accueillir 2 000 personnes, avec des minarets de 55 m,  va voir le jour à Cologne. Nos amis de Pro-Köln enchaînent depuis deux ans les manifestations pour protester contre ce projet financé par l’Etat turc. Je me suis rendu à plusieurs reprises à Cologne pour exprimer, aux côtés de nos amis du Vlaams Belang, du FPOe autrichien, de la Lega Nord, de Plataforma Catalunya, mais aussi de mouvements tchèques et espagnols le soutien de la Nouvelle Droite Populaire aux résistants allemands.

Samedi 7 novembre, nous étions présents, avec François Ferrier, conseiller régional NDP et Annick Martin, secrétaire générale du MNR.

La manifestation démarrait à 11h. Plusieurs centaines de policiers protégeaient efficacement notre démonstration qui avait lieu à 300m du chantier de la mosquée. Une efficacité policière qui tranchait avec les manifestations précédentes où les autorités se montrèrent scandaleusement complaisantes avec une extrême-gauche dont nous eûmes à subir de violentes attaques… L’explication est simple : Pro-Köln avait déposé plainte contre les autorités pour n’avoir pas voulu protéger nos manifestations ni autoriser la tenue d’un rassemblement devant la cathédrale de Cologne. Pro-Köln vient de gagner son procès, et les autorités se trouvèrent dans l’obligation de respecter la loi !

Du côté turc

Une immense tente sur le site de la mosquée. 500 Turcs, dont une importante délégation de 60 membres venue de Turquie. Des ministres turcs, dont le ministre des affaires religieuses, et bien sûr des ministres allemands du Land de Nord-Rhein-Westfallen et une kyrielle de députés socialistes et démocrates chrétiens. A noter un évènement invraisemblable : On nous demanda le silence pendant 10 minutes afin qu’une bénédiction chrétienne pût avoir lieu sur l’emplacement de la mosquée, avant le début des cérémonies. Il y a décidément des chrétiens qui ne vendent pas, mais offrent la corde destinée à les pendre…

Du côté de l’extrême-gauche

Quelques dizaines de manifestants, guère plus.

Du côté de la Résistance

Hilde de Lobel pour le Vlaams Belang, Annick Martin pour le MNR, François Ferrier, conseiller régional NDP de Lorraine, et moi-même étions présents aux côtés de nos camarades allemands. Annick Martin évoqua notamment l’absolue incompatibilité du Coran avec les valeurs européennes. François Ferrier brossa le sombre tableau de la situation en France et conclut en disant qu’il ne faisait aucune différence entre islam et islamisme.

Les dirigeants (et élus) de la Résistance allemande prirent la parole : Markus Beisicht, leader d’un mouvement qui compte déjà 50 élus dans le Land, Markus Wiener, secrétaire général, et plusieurs autres, tous admirables de courage et de détermination. A noter que Markus Beisicht vit sous une protection policière permanente, jour et nuit, face aux menaces dont il est l’objet.

Mon discours : Erdogan a raison !

J’ai évoqué dans mon discours les propos que le premier ministre turc, Erdogan, avait tenus à Cologne en 2008, devant 30 000 Turcs installés en Allemagne. Il disait : « Les Turcs ne doivent pas se laisser assimiler ». J’ai répliqué : « Erdogan a raison. Les Turcs doivent rester turcs, doivent s’exprimer en langue turque, afin de retourner demain en Turquie ! ». J’ai aussi affirmé que ce que l’Histoire pouvait faire, l’Histoire pouvait le défaire et que ce qui était construit pouvait être « déconstruit » (aufgebaut/abgebaut), suscitant de chaleureux applaudissements.

Tous les intervenants insistèrent sur la nécessité de rassembler toutes les forces de la Résistance européenne dans le combat pour la survie de notre civilisation.

La Reconquista est en marche !

mercredi, 04 novembre 2009

De la recherche de la respectabilité...

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

J’ai déjà eu l’occasion d’aborder, dans un texte précédent, cette étrange maladie qui se nomme « recherche de la respectabilité ».

 

La récente réunion du Bloc identitaire, à Orange, en est une illustration éclatante. Voilà un groupe issu des franges les plus radicales de l’extrême-droite, dont les dirigeants ont décidé d’aller à Canossa, dans l’improbable espoir d’être reconnus, estimés, relayés par une presse perçue comme hostile, bref, aimés. Et dès lors que l’on est un peu aimés par le Système, on peut raisonnablement espérer, après moult repentances, en obtenir un petit strapontin.

 

Un des dirigeants du Bloc dénonça virulemment, à la tribune, l’antisémitisme supposé de Le Pen et du Front national, annonçant que le Bloc identitaire prenait définitivement ses distances avec ces idées nauséabondes véhiculées par tous les « ringards d’extrême-droite ».

 

Certes, il y eut un couac. Ce même responsable, qui dirige le CEPE qui fut, à juste titre, très actif dans la défense de Michel Lajoye, vendait sur son stand des photos du Maréchal Pétain et de Robert Brasillach, ce qui ne manqua pas d’être relevé ironiquement par le journaliste du Monde.  Jérome Bourbon, journaliste à Rivarol, publia un excellent texte dénonçant ces donneurs de leçons qui nagent dans les contradictions, ce qui lui valut derechef d’être menacé de « cassage de gueule », ce qui démontre que le naturel a beau être bridé, il revient au triple galop…

 

Et puis, un second couac… Le représentant et élu de l’UDC suisse claqua la porte suite à une traduction des plus hasardeuses par un identitaire du discours d’un intervenant espagnol parlant de « los negros » (les noirs, en espagnol, nullement péjoratif), traduit par « les nègres », suscitant les réactions que l’on devine dans la salle…

 

La boîte de Pandore de la respectabilité

 

La recherche de respectabilité est une boîte de Pandore. Une fois ouverte, elle entraîne des conséquences immaitrisables. Toutes les frustrations, les ambitions, le besoin d’être reconnu, estimé (surtout par ses adversaires), le désir d’être élu ou réélu se libèrent d’un coup, entrainant ceux qui suivent cette voie vers l’abîme du déshonneur et de l’échec programmé.

 

J’observe, tel un entomologiste, ce qui se passe en Alsace. Voilà l’exemple que j’ai déjà cité de deux personnes dont l’une fut conseiller régional, l’autre étant (encore) conseiller général. Elus sous l’étiquette FN, puis migrant vers le MNR, puis Alsace d’Abord, ils furent des radicaux parmi les radicaux, et très proches du Bloc identitaire. Le premier quémanda il y a un an son intégration au Modem, qui lui fut refusée. Tous deux viennent récemment de solliciter leur intégration à l’UMP, qui leur sera tout autant refusée.

 

Lorsque la boîte de Pandore est ouverte, elle libère chez ceux qui suivent les apprentis sorciers des lâchetés incontrôlables.

 

La martingale magique

 

Certains ont cru trouver la martingale magique pour intégrer le Système : dénoncer tapageusement une « extrême-droite » dont ils sont eux-mêmes issus, rompre solennellement avec un supposé antisémitisme, et faire assaut de virulence contre l’adversaire commun des juifs et des goys, l’islam, rien que l’islam… L’obsession antisémite est évidemment une absurdité, mais il est tout aussi absurde de refuser de dénoncer la responsabilité majeure d’organisations juives telles la LICRA et le CRIF, dans l’invasion de notre terre. Anne Kling, auteur de « La France licratisée », a remarquablement analysé cette réalité.

 

Certains dirigeants du Bloc identitaire, usant d’ailleurs d’un raisonnement parfaitement antisémite (les juifs dirigent les médias, donc pour être reconnus par les médias, il faut complaire aux lobbys juifs), se sont engouffrés dans cette impasse. Ils auront ainsi perdu avec certitude l’estime de ceux qui furent leurs amis, sans obtenir pour autant celle de lobbys qui n’oublient rien et qui savent à quoi s’attendre de la part de renégats.

lundi, 02 novembre 2009

Mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30 : LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE


Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Franck Abed, écrivain, président de Génération FA8
- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Josep Anglada, Président de Plataforma per Catalunya (Barcelone)
- Francis Bergeron, écrivain
- Olivier Bonnet, Instigateur de La Desouchière
- Duarte Branquinho, Tierra e povo (Lisbonne)
- Pierre Descaves, ancien député, Président de France résistance
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)
- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Jean-Gilles Malliarakis, éditeur
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae gentes
- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Enrique Ravello, directeur de Identidad (Madrid)
- Marc Rousset, écrivain
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste
- Alberto Torresano, rédacteur à Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.
- Judith Wolter, Présidente du groupe Pro Köln au conseil municipal de Cologne

Et bien d'autres...

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 30  / 12 h 30 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 30  / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 15 : interventions des invités européens.

 

16 h 00 : point presse

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Lionel Baland, François Ferrier, Pieter Kerstens, Patrick Parment, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

 

Tract journée 11 11 09 à imprimer

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