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jeudi, 28 octobre 2010

Christian Vanneste sera-t-il viré de l’UMP ? Le positif et le négatif de cette affaire.

IMG_0671.JPGPar Robert Spieler, 

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

Christian Vanneste, député UMP du Nord connu pour ses positions réactionnaires vient de susciter la polémique en s’exprimant en faveur d’une « droite large » regroupant le centre, l’UMP et le FN. A condition, précisait-il prudemment « que le FN change et renonce à certaines positions ». Las, cela ne suffisait pas. Les caniches dressés de l’UMP se sont derechef mis à japper d’indignation, avant même que les lobbys n’aient pris la peine de se mettre à couiner.  La Sénégalaise Rama Yade annonce qu’une procédure d’exclusion est en cours, la direction nationale de l’UMP affirme que ces déclarations « ont choqué tout à fait légitimement », Jean-François Copé exprime son « désaccord total » et Yves Jego évoque « un débat nauséabond ». Mais 32% des sympathisants de l’UMP et 62% des électeurs du FN approuvent Christian Vanneste.

L’aspect positif de cette affaire est qu’elle confirme aux naïfs l’impossibilité d’une entente entre le camp de la résistance et celui de la collaboration. Rama Yade, Copé et Jego ont raison de le souligner. Il n’y a en effet rien de commun entre les combattants du camp national et identitaire et les collabos craintifs et soumis aux lobbys antinationaux qui peuplent les allées du pouvoir. Il serait tout à fait catastrophique pour nos peuples que des dirigeants de la Résistance se laissent entraîner, comme le fit honteusement Fini en Italie, sur la voie de la collaboration et de la trahison.

Dès lors, la mise au point de nos adversaires est tout à fait salutaire. Mais que 62% des électeurs du FN  soient prêts à une telle alliance est consternant et démontre la grande faiblesse de la formation idéologique de notre camp.

Que dire de la « droite » ? Nous n’appartenons pas à la même famille qu’eux, nous ne parlons pas comme eux, nous ne rêvons pas comme eux, nous ne respirons pas comme eux, nous ne pensons pas comme eux et nous ne rions pas comme eux. Nous ne vivons pas comme eux, et nous ne mourrons pas comme eux.

Bref, nous ne sommes pas de la même « droite » qu'eux…

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mercredi, 20 octobre 2010

Actes « racistes » et « néo-nazis » en Alsace : rappel d’une étonnante manipulation…

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Ancien député

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Octobre 2010 : Plusieurs actes ciblant des cimetières et des biens de personnalités publiques juives et musulmanes ont été relevés récemment en Alsace, et tout particulièrement à Strasbourg, suscitant le cirque que l’on imagine du côté des élus, des « autorités morales », et bien entendu des medias qui s’en donnent à cœur joie. Pensez donc : deux cimetières juifs et deux carrés musulmans profanés, des tags de symboles nazis qui visent un camion de distribution de viande halal, la maison du maire socialiste de Strasbourg  Roland Ries, celle du maire de Schiltigheim Raphaël Nisand, président de la Licra et à ce titre, grand persécuteur de militants identitaires, celle de son frère Israël Nisand, gynécologue très médiatisé partisan de la gratuité de la pilule contraceptive pour les adolescentes, celle de Faruk Günaltay, activiste de la multiculturalité, etc… C’est, comme le relève la presse, « la mobilisation générale. Tout le monde est sur le pont ». Pendant que les pétitionnaires pétitionnent en désignant l’extrême-droite, les analystes tel le géographe Richard Kleinschmager analysent le sombre terreau alsacien, rappelant le « poids de l’histoire » en n’oubliant pas de relever « la douloureuse question des malgré-nous, ces 130.000 Alsaciens et Lorrains enrôlés de force dans l’armée allemande avec, parmi eux, quelques volontaires acquis aux idées du 3ème Reich ». Cette dernière précision est bien entendu vitale pour la compréhension des évènements contemporains, dont l’importance du vote d’extrême-droite en Alsace. Kleinschmagger va jusqu’à formuler cette forte pensée : « du fait de son histoire particulière, la région pourrait être une sorte de laboratoire obscur, le terrain d’exercice de fractions extrémistes ».

 

Mais les autorités ont décidé de réagir en prenant des mesures dignes de l’importance de l’enjeu : création d’une cellule spéciale de six enquêteurs, secondée par des patrouilles renforcées et des techniciens de la police scientifique et surtout « l’éducation des nouvelles générations (entendez le bourrage de crânes) » et, bien entendu « l’organisation de visites de collégiens au Struthof, camp de concentration nazi en Alsace » (qui fut utilisé à la fin de la guerre pour emprisonner les collaborateurs).

 

Retour sur mai 1957 en Alsace :

  

Que se passe-t-il en Alsace en ce début d’année 1957 ? Des croix gammées et des slogans à la gloire du Reich, revendiqués par une mystérieuse organisation « Union de combat pour une Allemagne indépendante », fleurissent partout. On imagine l’émotion et le chahut médiatique sur le thème : les nazis sont toujours menaçants. En mai 1957, l’épouse du Préfet Trémaud ouvre une boîte à cigares qui lui a été envoyée par la poste. La boîte explose, tuant celle-ci. L’attentat est revendiqué par cette pseudo organisation néo-nazie, suscitant de très vives réactions.

 

Il a fallu attendre la chute du mur de Berlin et l’ouverture des archives des services secrets tchécoslovaques, pour apprendre que toute l’opération avait été montée par les services tchèques qui agissaient pour le compte du KGB. Le but ? Envenimer les rapports franco-allemands en plein renouveau et empêcher le développement de l’intégration européenne naissante.

 

Depuis, nous avons connu Copernic et Carpentras, entre autres. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le KGB qui se révèle responsable de ces mises en scène. Ce sont les dirigeants de l’Etat, avec la complicité de leurs services, relayés par tous les lobbys et leurs médias, qui portent la responsabilité de ces manipulations. Ces accusations frénétiques visant à culpabiliser les électeurs et sympathisants du camp national et identitaire doivent être dénoncées sans relâche.

 

A qui profite le crime, si ce n’est au Système et à ses spadassins qui ne reculent devant aucune forgerie, aucun mensonge pour imposer leur loi et  formater les esprits les plus jeunes et les plus faibles ?

 

Si l’Etat mettait le dixième de son énergie à rétablir l’ordre dans les banlieues et à combattre sans relâche les bandes ethniques qui y sèment la terreur, plutôt que de poursuivre des chimères grimées en nazis, les Français pourraient se sentir davantage en sécurité.

Le blog de Robert Spieler : cliquez ici

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dimanche, 10 octobre 2010

Affaire Galinier : La Nouvelle Droite Populaire saisit la HALDE et exige qu’elle poursuive les « juges » de la Cour d’Appel de Montpellier pour incitation à la haine raciale...

vague3_modifié-1.jpgUn communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

Pour la troisième fois, les juges de la Cour d’Appel de Montpellier ont refusé la mise en liberté de René Galinier, incarcéré depuis le 5 août, qui avait eu l’outrecuidance de défendre son domicile face à deux cambrioleuses Roms qui furent légèrement blessées.

 

Depuis, René Galinier, 73 ans, croupit en prison. Même le Parquet, c'est-à-dire le ministère de la Justice, a requis sa libération qui vient d’être refusée par les « juges » de la Cour d’Appel de Montpellier au motif que « une mise en liberté pourrait susciter l’incompréhension dans l’ethnie d’origine des victimes et faire craindre des représailles à l’égard du mis en examen ». Le motif de ce refus de libérer Galinier tombe sous le coup de la loi. Il s’agit, d’évidence, d’une stigmatisation (ils adorent ce terme, alors allons-y…) d’une ethnie supposée potentiellement violente par les juges eux-mêmes. 

 

En conséquence, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a décidé de saisir la Halde en lui demandant de poursuivre les juges de la Cour d’Appel de Montpellier pour « incitation à la haine raciale ». Nous attendons avec impatience la réaction et l’émotion de la Halde et des lobbys.

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mardi, 05 octobre 2010

TF1, chaîne délinquante : Arnaud Montebourg a raison !

TF1.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

L’insigne médiocrité de la chaine officielle du Pouvoir est dénoncée par Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire, qui la qualifie de « chaîne délinquante ». TF1, c’est, comme le dit Montebourg, la télé-poubelle dans sa plus belle arrogance. Certes, entre les émissions misérables de téléréalité et les émissions de propagande pour le Pouvoir, il ne reste pas grand-chose : si, quelques séries américaines… Cette entreprise de décervelage de notre peuple est tout simplement criminelle.

 

Nous ne pouvons qu’adhérer à ses propos : « La France mérite mieux que cette image dégradée que renvoie le miroir de TF1 lui tend. Il faut que la dignité de la personne humaine soit respectée. Il faut que le pluralisme de la parole soit respecté ».

 

Oui, TF1 est une chaîne délinquante, qui viole la loi car elle piétine la pluralité d’opinion, et parce qu’elle traîne notre peuple dans la fange.

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