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dimanche, 28 novembre 2010

Dhimmitude : après l’évêque de Carcassonne, c’est le tour de l’évêque d’Avignon...

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

On se souvient de la récente agression de fidèles durant une messe, à Carcassonne, et de la lapidation de la statue de la Sainte Vierge par de jeunes musulmans. Mgr Alain Planet, évêque de Carcassonne, avait évoqué « un simple amusement d’enfants », en insistant sur le fait qu’« il n’est pas question de stigmatiser la communauté musulmane ». Sic…

 

Voila que l’évêque d’Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, en remet une louche dans le registre de la soumission à l’Islam. Que dit-il ? « Ma croix pectorale est parfois l’objet de moqueries de jeunes Français d’origine maghrébine. Quand je leur dis que c’est le pape Benoît XVI qui me l’a donnée, ils me répondent  : "C’est qui celui-là ?" ». 

 

Quand Mgr Cattenoz s’interroge sur les conditions du « vivre ensemble » (ils adorent ce genre de charabia…), voilà ce que cela donne : « Nous sommes à un tournant de l’histoire religieuse de notre pays. On peut penser que la France sera à majorité musulmane dans vingt ou trente ans ». S’en émeut-il ? Non, pas le moins du monde. « J’ai déjà vécu quinze ans en terre d’islam. Je suis donc prêt à vivre dans une France à majorité musulmane ». Et il rajoute :  « Simplement, je m’interroge sur les conditions de notre cohabitation ». Il s’interroge sur les conditions de cette cohabitation… Comme si l’exemple des persécutions des chrétiens en terre d’islam ne lui suffisait pas : Irak, Algérie, Egypte, Arabie Saoudite, Indonésie, etc…

 

Pauvre naïfs, pauvres collabos qui n’ont pas compris ce qui les attendait si l’islam submergeait la France et l’Europe. Qu’ils lisent Le camp des Saints de Jean Raspail. Ils seront les premiers à subir la loi du coran qui dit, au sujet des juifs et des chrétiens : « Tuez-les tous ». Après tout, c’est leur problème. Laissons-les à leur sort. Mais nous, nous ne reculerons jamais. Nous engageons dès aujourd’hui la reconquête de notre terre.

 

Vive le rassemblement de la Résistance nationale et européenne !

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vendredi, 26 novembre 2010

Echange (courtois) hier soir entre Robert Spieler (NDP) et Christine Tasin (Résistance républicaine) après la conférence de celle-ci au Local…

La conférence de Christine Tasin jeudi soir au Local

 

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Les conférences organisées par Serge Ayoub, tous les jeudis au Local, 92 rue de Javel, Paris 75015, sont souvent fort intéressantes. L’invitée de cette semaine était Christine Tasin, de Résistance Républicaine, qui est une proche de Pierre Cassen et de Riposte laïque. La conférence, consacrée à la nécessaire résistance contre l’islamisation de la France n’a pas dérogé à cette règle et a permis de clarifier ce qui nous rapproche, mais aussi ce qui nous sépare.

 

La critique de l’Islam, exprimée par Christine Tasin, est des plus virulentes. Elle a parfaitement compris ce qu’est cette religion totalitaire et je partage évidemment son analyse.

 

Mais comment répondre à cette menace mortelle ? Elle prône notamment une réponse par la culture, citant comme exemple d’assimilation Rachid Kaci, écrivain d’origine algérienne, qui déclare : « Moi, je dis que c’est merveilleux de dire : mes ancêtres les Gaulois ». Je lui ai répliqué que je ne souhaite pas que d’ici trente ans, une majorité de Français d’origine africaine, maghrébine ou turque ânonnent « nos ancêtres les Gaulois », ce qu’eux-mêmes auront du mal à croire…

 

Si les envahisseurs venus d’Afrique ou du Maghreb étaient agnostiques, chrétiens ou bouddhistes, et non musulmans, le péril serait tout aussi considérable, car il touche la substance même de notre peuple. Mme Tasin, quant à elle, considère que le problème est religieux et non pas ethnique. Je ne partage pas son avis.

 

On peut aussi se demander si le laïcisme prôné par Riposte laïque, pour résister à l’islamisation, n’a pas contribué puissamment, dans le passé, à affaiblir les moyens de résistance, en cherchant à détruire les racines spirituelles de la France, qu’elles soient chrétiennes ou païennes.

 

Elle considère, à juste titre, qu’il est nécessaire d’apprendre l’Histoire de France aux enfants, citant au passage Louis XIV, Robespierre, Napoléon, le colonel de La Rocque, De Gaulle. Bien sûr, mais pour autant, comment imaginer de jeunes Africains se reconnaissant dans l’évocation de Louis XIV ou de La Roque ? Il est permis d’être sceptique…

 

Christine Tasin, qui ne cache pas que ses racines sont à gauche, déclare : « Nous sommes des légalistes, des républicains. On espère encore que par la voie de la démocratie, on arrivera à faire bouger les choses ». Mais… cette République, cette Démocratie ne portent elles pas une lourde résponsabilité dans la situation que vit la France ?

 

Et Christine Tasin de conclure : « Tout, plutôt que l’horreur qui est en train de se profiler. Si la démocratie ne permet pas le changement, pourquoi pas une révolution ? »

 

C’est ce que nous disons depuis longtemps.  

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mercredi, 24 novembre 2010

La Journée de Synthèse nationale donne des boutons à Alain Juppé...

19:50 Publié dans Politique | Lien permanent | |  Facebook

dimanche, 21 novembre 2010

Un grand entretien avec Robert Spieler publié dans la revue espagnole Identidad....

« Les spéculateurs et la finance internationale sont évidemment coupables dans l’émergence de cette crise, mais le premier responsable est le libéralisme mondialiste, forcément mondialiste et cosmopolite… »

 

20101111181859-portada.gifNous publions ici le texte de l’entretien accordé par Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, à la revue espagnole Identidad…

 

Identidad : Robert Spieler, parlez nous de votre carrière politique. 

 

Robert Spieler : Adhérent d’Ordre Nouveau, à sa fondation en 1969, j’ai rejoint le Parti des Forces Nouvelles (PFN) après la dissolution d’O.N. en 1973. J’ai été adhérent du GRECE et actif dans les milieux de la Nouvelle Droite. J’ai créé en 1981, lors de l’arrivée de la gauche au pouvoir, Forum d’Alsace, qui était le plus important club d’opposition d’Alsace. A la demande de Jean-Pierre Stirbois, j’ai rejoint le Front national en 1985. Je fus élu député et conseiller régional d’Alsace en 1986. J’ai quitté en 1989 le Front national dont je ne supportais pas l’ambiance de cour orientale, pour créer le mouvement régionaliste Alsace d’Abord dont je fus le Président jusqu’en 2008 et qui obtint jusqu’à 1O% des voix aux élections en Alsace. Je fus élu conseiller régional pendant 18 ans et conseiller municipal de Strasbourg pendant 12 ans En 2008, convaincu que la situation dramatique de la France exigeait le rassemblement de toutes les forces de la Résistance nationale et européenne, j’ai contribué à créer la Nouvelle Droite Populaire, dont je suis le délégué général.

 

Id – Pouvez-vous nous définir les objectifs de la NDP ?

 

R.S. : La NDP veut rassembler les forces nationalistes et identitaires, dans le respect des différences de sensibilités, avec pour objectif d’organiser la nécessaire Reconquista.

 

Nous défendons nos identités régionales, nationales et européennes, et voulons une Europe indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques, celtiques, germaniques et chrétiennes. L’Europe de la puissance que nous espérons n’a bien entendu rien à voir avec l’Europe des nains de Bruxelles. Nous voulons aussi rompre avec l’ultra libéralisme mondialiste, destructeur des emplois européens, et créer une zone économique et commerciale protégée, partenaire de la Russie. Nous devons aussi en finir avec les tutelles étrangères qui asservissent notre continent. La construction d’une puissance militaire et diplomatique européenne implique que les pays européens doivent quitter l’OTAN.

 

Id - Le 9 mai, a eu lieu à Paris une manifestation nationaliste et identitaire qui a rencontré un grand succès.

 

R.S. : La NDP a largement contribué au succès de la manifestation nationaliste et identitaire du 9 mai 2010 qui a réuni à Paris plus d’un millier de militants très déterminés. Il s’agissait d’une première initiative de rassemblement dans la rue des forces nationalistes et identitaires. Nous allons poursuivre dans cette voie. Nul doute qu’en 2011, nous serons trois fois plus nombreux.

 

Id - Que penser de la burka ? L’interdire, ne pas l’interdire ?

 

R.S. : J’ai toujours dit que le problème n’était pas un morceau de tissu, mais ce qu’il recouvre. Ce n’est pas la burka qu’il faut interdire, c’est l’invasion islamique de l’Europe. La Reconquista passe par le départ d’une majorité des immigrés non européens, fussent-ils de nationalité française, espagnole, etc… La nationalité leur a été accordée sous la pression des lobbys antinationaux, contre la volonté de nos peuples. La nationalité leur sera retirée, sauf à ceux qui le méritent, le jour où le Peuple aura pris le pouvoir.

 

Id - L’immigration est-elle un problème religieux ou ethnique ?

 

R.S. : Le problème est ethnique avant d’être religieux. Si les masses africaines qui nous envahissent étaient chrétiennes, cela ne diminuerait pas la menace qui pèse sur la substance même de l’Europe. Ceci dit, l’islam, par sa vision totalitaire représente une redoutable menace qu’il faut impérativement conjurer. L’Europe est aujourd’hui dans un terrible état de faiblesse. L’effondrement démographique de pays tels l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne mais aussi la Russie va entraîner la perte, d’ici trente ans, de dizaines de millions de naissances européennes et donc de millions de combattants pour la Reconquista. Seule une révolution nationale et européenne peut redonner à nos peuples l’énergie vitale qui permettra d’entamer le chemin de la renaissance.

 

Id - Sommes nous à la veille de confrontations ethniques ?

 

R.S. : En France, ce sont des centaines de quartiers de nos villes qui sont occupés par les envahisseurs. La police a pour consigne de ne pas les provoquer et de les laisser agir à leur guise dans les zones qu’ils contrôlent. Quand des policiers ou des citoyens réagissent, ils sont impitoyablement persécutés par une justice massivement collaborationniste. Cela fait deux mois, par exemple, qu’un vieux monsieur de 73 ans est en prison, dans le sud de la France, pour avoir tiré sans grosses conséquences sur des Roms qui s’étaient  introduits dans sa maison. Sommes-nous à la veille de confrontations ethniques généralisées ? Certainement. Ces confrontations se produiront quand les autorités voudront reprendre le contrôle des quartiers occupés. Mais ces confrontations débuteront plutôt en Espagne, en Italie ou en Autriche qu’en France ou en Allemagne, deux pays soumis à une véritable dictature de l’ordre moral imposé par les lobbys et leurs porte-serviettes, et dont les citoyens subissent dès leur plus jeune âge un véritable dressage mental.

 

Id - Qui sont les responsables de la crise économique et financière ?

 

R.S. : Les spéculateurs et la finance internationale sont évidemment coupables dans l’émergence de cette crise, mais le premier responsable est le libéralisme mondialiste, forcément mondialiste et cosmopolite.

 

Il faut sortir de la logique ultralibérale et ériger des frontières protectrices autour d’une Europe qui serait partenaire de la Russie. L’importation massive de produits fabriqués en Extrême-Orient dans des pays qui ne respectent aucune norme sociale détruit massivement nos emplois. Il faut réindustrialiser l’Europe. La finance doit être soumise à la volonté politique, et non l’inverse. La banque centrale européenne, qui aujourd’hui n’a de comptes à rendre à personne doit être mise sous tutelle.

 

Id - Vous défendez, contre le jacobinisme les identités régionales…

 

R.S. : La France est le pays le plus jacobin, le plus centralisé d’Europe. Les hauts fonctionnaires parisiens dirigent tout. Il est tout à fait anormal que l’ouverture ou la fermeture d’une maternité soit décidée par un fonctionnaire nommé par l’Etat, et non par la Région concernée. J’ai été conseiller régional d’Alsace durant 18 ans et ai pu mesurer les limites de la pseudo- régionalisation française. Pour donner un seul exemple, les Régions disposent du droit de financer et de construire des lycées, mais n’ont aucune autorité sur le contenu des programmes ni le choix des directeurs d’établissements. Quel intérêt y a-t-il de pouvoir choisir la couleur de la moquette ? Les régions devraient être maîtresses dans les domaines de l’identité régionale, de l’enseignement des langues régionales, de la politique d’aménagement du territoire, de développement économique, de préservation de l’environnement, etc…

 

Les Français envient beaucoup les Espagnols, les Italiens et les Allemands pour l’autonomie dont disposent leurs Régions.

 

Id - Y a-t-il contradiction entre la défense des identités alsacienne, française, européenne ?

 

R.S. : Etre Alsacien, Français et Européen, ce sont trois facettes qui ne sont absolument pas contradictoires de l’identité. Certains se sentent plus régionalistes, d’autres plus nationalistes, certains plus européens.  Nationalistes, régionalistes et partisans de l’Europe de la puissance sont destinés à combattre ensemble l’ennemi commun. Une seule condition : le respect de nos différences.

 

Id - Vous prônez l’axe Paris-Berlin-Moscou ?

 

R.S. : En tant que partisan de l’Europe de la puissance, je pense en effet que l’avenir de l’Europe passe par l’axe Paris-Berlin-Moscou. Sur les plans militaires et diplomatiques, l’Europe est une vassale des Etats-Unis. Il est indispensable que les pays européens quittent l’Otan pour construire une défense européenne partenaire de la Russie. L’Europe n’est en rien concernée par les conflits du Proche-Orient, de l’Afghanistan ou de l’Iran. Que je sache, les Iraniens, les Palestiniens et même les Talibans n’ont aucune responsabilité dans l’invasion que subit l’Europe. La guerre de libération doit être menée sur notre sol, pas en Afghanistan. Et puis, les soldats européens n’ont pas vocation à mourir ni pour Tel Aviv, ni pour Wall Street.

 

Id - Vous êtes un des fondateurs, aux côtés d’autres dirigeants de mouvements européens, de l’association Villes contre islamisation.

 

R.S. : Je suis très motivé à entretenir d’excellentes relations avec les mouvements européens frères : notamment les Flamands du Vlaams Belang, les Catalans de Plataforma Catalunya, les Autrichiens du Fpoe, les Italiens de la Lega Nord, les Allemands de Pro-Köln et bien sûr, les nationalistes espagnols représentés par mon ami Alberto Torresano dans toutes les manifestations de la Résistance en Europe. Cette collaboration des forces identitaires européennes est plus qu’importante. Elle est vitale. Seuls, nous sommes faibles. Unis, nous sommes forts.

 

Id - Un mot aux lecteurs d’Identidad.

 

R.S. : Je salue les valeureux combattants réunis autour de l’excellente revue Identidad et suis fier d’être un de vos camarades.

 

Site de la revue Identidad : cliquez ici

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mercredi, 17 novembre 2010

Intervention de Robert Spieler à la 4ème journée de Synthèse nationale....

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La 4ème Journée de Synthèse nationale a remporté un grand succès :

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Une fois de plus, la 4ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale a remporté un vif succès. C’est près de 1 000 visiteurs qui sont passés tout au long de la journée au Forum de Grenelle pour assister à cette quatrième édition de ce qui est devenu le grand rendez-vous de la résistance nationale et identitaire de l’automne. Le thème de cette 4ème journée : « Résistons à la colonisation de l’Europe ». Derrière la tribune, une grande banderole sur laquelle était résumée la raison d’être de Synthèse nationale : Résistance, Libération !

 

Les trois tables rondes et le meeting unitaire qui a conclu cette journée ont été pour les différents intervenants, chacun avec son approche des choses et sa sensibilité, l’occasion de prouver que la résistance contre la colonisation de notre continent et la dénonciation du « parti de la collaboration » est désormais une force avec laquelle il faudra compter. Le nombre croissant de participants aux journées de Synthèse nationale est là pour le prouver.

 

Le combat mené en France est le même que celui mené par les mouvements frères en Europe. Tel était le message de la première table ronde au cour de laquelle prirent successivement la parole Hilde De Lobel, ancienne député du Vlaams belang, qui avait un stand qui fut fort apprécié des visiteurs, Alberto Torresano, de la revue Identitad de Madrid, revue qui consacre dans sa dernière livraison deux pages à la NDP et à Robert Spieler, Olivier Grimaldi, le dynamique président du Cercle Franco-hispanique, et Robert Vesterlund, Président du mouvement suédois Salemfonden, venu spécialement de Stockholm pour la réunion. Lionel Baland, spécialiste des droites nationales en Europe nous a éclairés sur le développement des mouvements identitaires, particulièrement en Autriche et en Hongrie. Notons la présence de camarades hollandais et ukrainiens dans l’assistance. La dimension européenne de notre combat n’est pas une fiction pour Synthèse nationale, c’est une réalité.

 

La deuxième table ronde était consacrée à la colonisation de la France et de l’Europe. Pour en parler, nous avions invité différentes personnalités engagées soit dans le combat politique, comme Christian Perez, Président du Parti populiste, soit sur le plan éditorial, comme Franck Abed, écrivain monarchiste et catholique, et aussi animateur d’émissions appréciées des lecteurs de Synthèse nationale, l’éditeur et chroniqueur Philippe Randa que l'on ne présente plus, l’économiste Marc Rousset, auteur de La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou (Editions Godefroy de Bouillon), l’écrivain Jean Alcader, auteur d’ouvrages sur l’islamisation de la France, et notre collaborateur spécialiste de la désinformation, Arnaud Raffard de Brienne.

A peine cette deuxième table ronde achevée, surgit dans la salle un groupe pour le moins pittoresque « d’activistes armés » du FLC, entendez Front de libération du cochon, qui en quelques secondes, une fois l’étonnement de l’assistance passé (environs 300 personnes ont assisté à chacune des différentes tables rondes), teint une conférence de presse qui engendra l’enthousiasme de l’assistance, afin de dénoncer, calmement mais fermement, la prolifération du hallal dans les réseaux de distribution français. « Le hallal est le cheval de Troie de l’islam dans la culture européenne » a martelé le chef du FLC avant de se retirer aussi vite qu’ils étaient arrivés. Tonnerre d’applaudissements dans la salle déjà surchauffée.

La troisième table ronde fut l’occasion de parler de la dimension sociale du combat nationaliste. Ainsi, Serge Ayoub, animateur du mouvement Troisième voie, expliqua les raisons de son engagement au sein du mouvement social et la nécessité pour les forces nationalistes de se référer aux luttes du passé et d’aujourd’hui. Troisième voie est le mouvement des travailleurs français pour une avant-garde solidariste. Solidarisme justement, lorsque l’on évoque le solidarisme on pense bien sûr à Francis Bergeron qui, l’an passé nous avait fait un exposé sur l’engagement dans les groupes solidaristes des années 70, et qui, cette année nous parla de Saint Loup à qui il vient de consacrer une biographie (éditée chez Pardes). Notre Cher Jean-Claude Rolinat, qui vient d’éditer un livre passionnant sur Evita Perón (chez Dualpha) évoqua, pour sa part, les liens entre le péronisme argentin et le fascisme italien.  Luc Pécharman, responsable de la NDP dans le Nord, évoqua le magnifique travail social réalisé par la Vlaams Huis dans la banlieue de Lille. Au début de cette table ronde, Robert Spieler avait interrogé Olivier Bonnet sur l’évolution, depuis l’an passé, du projet La Desouchière, cette implantation identitaire au cœur du Morvan.  Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, avec le talent que nous lui connaissons, dénonça non sans malice les dégâts que pourrait subir le FN si, demain, certaines dérives libérales l’emportaient lors du congrès du mois de janvier. Si l’on s’en tient à l’applaudimètre, Jérôme Bourbon a fait tilt…  

 

Puis vint le moment du grand meeting unitaire. Après les interventions de nos amis suédois et allemand Robert Vesterlund et Markus Wiener, Secrétaire général de Pro Bewengug et conseiller municipal Pro Köln de Cologne, s’enchainèrent les discours d’Annick Martin, secrétaire générale du MNR, qui remporta un franc succès, celui du jeune et prometteur Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, puis celui de Pierre Vial qui provoqua un tonnerre d’applaudissements lorsqu’il conclu en évoquant la victoire de l’Europe blanche à laquelle nous œuvrons. Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, fit un tabac lorsqu’il dénonça les collabos qui légitiment l’occupation de la France par des populations venues d’ailleurs, collabos au premier rang desquels on retrouve certains évêques français tel que celui de Carcassonne.

 

Mario Borghezio, ancien vice-ministre de la Justice italienne et député européen de la Ligue du Nord, invité d’honneur de cette 4ème journée nationale et identitaire fit un discours enflammé en faveur de l’entente des forces nationalistes à travers l’Europe. Ce fut un grand honneur pour Synthèse nationale de recevoir ce combattant infatigable qu’est Mario Borghezio. Dans les jours qui viennent nous reviendrons sur cette intervention qui souleva toute l’adhésion des centaines de militants présents dans la salle.

 

Synthèse nationale tient à remercier toutes celles et tout ceux qui ont participé au bon déroulement de cette réunion, en particulier les militants de Troisième voie qui assuraient la protection de celle-ci,  les militants de la NDP, du MNR et de Terre et peuple qui ont aidé à la mise en place de la salle, les militants de la NDP alsacienne qui ont assuré la restauration (très vite, il fallut trouver du pain - et ce n'est pas une mince affaire le 11 novembre - car les 400 sandwiches prévus étaient épuisés), merci à Florence, Béatrice, Anne-Marie, Madeleine, Elodie, Delphine et toutes celles qui, grâce à leur gentillesse, s'occupèrent de l'accueil du millier de participants qui est passé au cours de la journée. Nous remercions aussi Rivarol, Radio Courtoisie, F Desouche, Altermedia et les dizaines de publications, blogs et sites qui ont annoncé cette 4ème Journée nationale. Merci enfin aux exposants qui ont aidés au succès de cette réunion.

 

Plus d'infos : cliquez ici

09:54 | Lien permanent | |  Facebook

mardi, 16 novembre 2010

Le nouveau livre d'Anne Kling, "Le CRIF, un lobby au coeur de la République", vient de sortir...

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Préface de Jean-Yves Le Gallou

 

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2% de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’Etat.

 

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

 

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance? Une plongée dans l’histoire de cette  institution devenue « interlocuteur essentiel de l’Etat » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

 

Editions Mythra, 294 pages. 18,00 €.

 

Pour le commander : cliquez ici

09:34 Publié dans Politique | Lien permanent | |  Facebook

mardi, 09 novembre 2010

Attaque antichrétienne de Carcassonne : La honteuse soumission de l’évêque à l’islam...

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire 

 

L’agression, dans une église à Carcassonne, de fidèles durant une messe et la lapidation d’une statue de la Vierge Marie par de jeunes musulmans a suscité une indignation (presque) unanime. Presque, car l’évêque de Carcassonne a osé un commentaire honteux, tant il exprime lâcheté et soumission à l’islam. Car, selon l’article du journal L’Indépendant, Mgr Alain Planet « relativise d’une certaine manière les faits… et n’exclut pas qu’il puisse s’agir d’un simple amusement d’enfants ». Ben voyons…

 

Que dit-il ? « Je n’entends pas dramatiser un évènement où les difficultés de l’adolescence, la pauvreté, la déscolarisation et la bêtise tiennent sans doute plus de part que les convictions religieuses ». Et puis…, la babouche sur la mitre, « Il n’est pas question de stigmatiser la communauté musulmane ». Bien entendu…

 

De même serait-il tout à fait inconvenant de « stigmatiser » la responsabilité des musulmans dans l’attaque de l’église catholique syriaque de Bagdad, qui a fait 46 morts parmi les fidèles qui assistaient à une messe. Sans doute s’agissait-il là encore de grands enfants que la guerre, la pauvreté et la déscolarisation ont amenés à des gestes irréfléchis.

 

Quant aux persécutions ou aux humiliations que subissent les Chrétiens partout en terre d’islam, traités au mieux en dhimmis, c'est-à-dire en sous-hommes, au pire massacrés, seuls quelques rares personnalités de la hiérarchie catholique osent en désigner les responsables. Et combien en trouva-t-on pour s’opposer à la construction d’une des plus grandes mosquées d’Europe, à Rome, en face de Saint-Pierre, lieu symbolique s’il en est de l’identité européenne ? Le 23 octobre, lors du Synode des évêques pour le Moyen-Orient, réuni à Rome, Mgr Raboula Beylouni, archevêque libanais d’Antioche déclarait : « Le Coran ordonne d’imposer l’islam par la force, par l’épée. Le Coran donne aux musulmans le droit de tuer les chrétiens ». Pour un évêque courageux, combien de pleutres ?

 

L’islam est une religion totalitaire dont le livre saint, le Coran, véhicule la haine et prône la violence à l’encontre de ceux qui refusent de s’y soumettre. L’islam n’a pas sa place sur notre terre. Pour notre part, nous avons choisi notre camp, celui de la Résistance et de la Reconquista. Mais nous savons que nous aurons aussi à nous battre contre des collabos qui ont choisi la soumission et la dhimmitude.

 

Source Le blog de Robert Spieler 

 

Robert Spieler, ancien député, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, participera jeudi 11 novembre à la 4ème Journée nationale et identitaire organisée au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix-Nivert Paris XVème - métro Cambronne) par Synthèse nationale. 

 

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lundi, 08 novembre 2010

Jeudi prochain, 11 novembre : TOUS A PARIS ! Le programme de la 4ème journée de Synthèse nationale

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JEUDI 11 NOVEMBRE 2010

 

Forum de Grenelle

 5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris

Métro Cambronne

 

Résistons à la

colonisation de l’Europe !

 

Contre les diktats de Bruxelles :

Faisons sécession !

 

Invité d’honneur :

Mario Borghezio,

député européen de la Lega Nord,

ancien vice-ministre de la Justice italienne  

 

11 h 00 : Ouverture des portes...

(entrée, 10,00 €, toute la journée : stands d’associations, de publications, de mouvements, de libraires d'éditeurs, bar et restauration rapide… liste des stands ci-dessous)         

 

11 h 30 – 12 h 15 : Première table ronde :

 

Où en sont les mouvements

nationalistes et identitaires en Europe ?

 

Avec :

- Hilde de Lobel, représentante du Vlaams Belang flamand

- Alberto Torresano, représentant de la revue espagnole Identidad

- Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique

- Robert Vesterlund, fondateur du Salemfonden (Suède)

- Lionel Baland, spécialiste des mouvements nationalistes en Europe

De nombreux représentants et militants de mouvements européens seront présents lors de cette journée (Ukraine, Portugal, Pays-Bas, Allemagne, Italie, etc…)

 

13 h 45 – 14 h 30 : Deuxième table ronde :

 

Comment combattre l’invasion ?

 

 Avec : 

- Jean Alcader, écrivain (Le vrai visage de l’islam)

- Anne Kling, écrivain (La France Licratisée)

- Arnaud Raffard de Brienne, écrivain (La désinformation autour de l’immigration)

- Marc Rousset, écrivain (La Nouvelle Europe, Paris-Berlin-Moscou)

- Franck Abed, écrivain (La réconciliation impossible)

- Philippe Randa, éditeur

- Christian Perez, président du Parti Populiste

 

15 h 00 – 15 h 45 :  Troisième table ronde :

 

La nécessaire dimension sociale

du nationalisme.

 

Avec :

- Francis Bergeron, écrivain (biographies de Béraud, Daudet, Montfreid…), nous parlera de sa bio de Saint-Loup et de son prochain livre consacré à Tintin et Hergé.

- Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, évoquera l’avenir du camp national.

- Jean-Claude Rolinat, écrivain, sera interrogé sur sa bio d’Evita Peron. Question : le justicialisme est-il un fascisme sud-américain ?

- Serge Ayoub, dirigeant de Troisième Voie : la nécessité d’un syndicalisme nationaliste et solidariste.

- André Gandillon, directeur de Militant : le nationalisme à la pointe du combat social.

- Luc Pecharman : l’exemple de la Vlaams Huis, la Maison flamande de Lille, qui mêle de façon remarquable engagement social, festif et politique.

Nous évoquerons aussi le remarquable projet communautaire de la Desouchière, dans la Nièvre, plusieurs animateurs du projet seront présents.

 

16 h 30 – 18 h 00 : 

  

MEETING UNITAIRE

des responsables de la

Résistance Nationale et Européenne.

Invité d’honneur :

Mario Borghezio, député européen de la Lega Nord.

 

- Markus Wiener, secrétaire général de Pro-Bewegung, conseiller municipal de Cologne (Allemagne)

- Mario Borghezio, ancien vice-ministre italien de la justice, député européen de la Lega Nord

- Pierre Vial, président de Terre et peuple

- Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France (PDF)

- Annick Martin, secrétaire générale du MNR

- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire (NDP)

 - Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, conclura la journée.

Un apéritif sera offert aux participants à 18 h 00.

La liste des stands : L’Alliance pour la résistance nationale, le Cercle Franco-hispanique, le Club français du livre, Diffusion du Lore, Fier de l’être, Flash, Fraternité franco-serbe, le Front comtois, Laissez les vivre, La Librairie du Savoir, La Licorne bleue, Le Local (qui s’occupera du bar),  la Nouvelle Droite Populaire, la NDP Alsace (qui assurera la restauration rapide), le Parti de la France, la librairie Primatice, les éditions SEMIS, Rivarol, Terre et peuple, Troisième voie, le Vlaams belang, Alternative’s, Patriote Production, les éditions Le Retour aux sources, Méridien zéro… et bien sûr le stand de Synthèse nationale sur lequel vous retrouverez de nombreux écrivains collaborateurs de la revue et aussi où vous pourrez vous abonner.  

  

 

Le soir, à partir de 20 h 00, un dîner amical privé se déroulera dans un restaurant parisien. Les amis de Synthèse nationale qui désirent continuer cette journée avec les organisateurs et les orateurs sont invités à le faire savoir au plus vite :

synthesenationale@club-internet.fr 

(participation : 30,00 €, nombre de places limité).   

 

Imprimez et diffusez ce programme : cliquez ici 

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dimanche, 07 novembre 2010

Le nouveau livre d'Anne Kling, "Le CRIF, un lobby au coeur de la République", vient de sortir...

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Préface de Jean-Yves Le Gallou

 

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2% de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’Etat.

 

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

 

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance? Une plongée dans l’histoire de cette  institution devenue « interlocuteur essentiel de l’Etat » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

 

Editions Mythra, 294 pages. 18,00 €.

 

Pour le commander : cliquez ici

 

Anne Kling participera jeudi 11 novembre à la 4ème Journée nationale et identitaire organisée au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix-Nivert Paris XVème - métro Cambronne) par Synthèse nationale. 

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