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lundi, 28 février 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

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Chronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

(n°2988 du 26 février 2011)

« Certains ont une grandeur innée, d’autres sont contraints de la conquérir », résume la bande-annonce du film le discours d’un roi, histoire vraie de Georges VI d’Angleterre, le père d’Elizabeth II, affecté d’un bégaiement chronique et qu’il sut surmonter pour s’adresser à son peuple. Il succéda  à Edouard VIII qui renonça au trône pour l’amour de Wallis Simpson, une américaine à la réputation sulfureuse. François Bayrou avait, lui aussi, surmonté son bégaiement, et  il alla derechef voir le film, dont il dit le plus grand bien. François Bayrou est un des trois nains centristes qui ont la prétention de devenir Président de la République. Les deux autres sont Hervé Morin, président du Nouveau Centre et Jean-Louis Borloo, président du Parti radical. Au fait, vous souvenez-vous des noms des sept nains du film de Walt Disney, Blanche neige et les sept nains ? Film inspiré d’une histoire écrite par les frères Grimm. Allons-y : Prof, Joyeux, Atchoum, Grincheux, Dormeur, Timide et Simplet. Tentons d’affubler chacun de ces nains politiques d’un nom de nain…

 

Bayrou explique, par la voix du secrétaire général de son parti, le Modem : « Nous voulons une vraie confrontation avec le réel pour trouver des voies qui sortent des chemins battus ». Voila une puissante pensée ! Pour lui, sa formation ne se situe pas entre l’UMP et le PS. « Elle est autre ». Où ? A vrai dire, on ne sait pas trop. Mais l’important est qu’elle soit « autre »… Mais ne croyez pas que Bayrou, nonobstant son autricisme, ne sache pas canarder sournoisement ses adversaires nains. Il ne croit pas à « ces reines d’un jour » que seraient Morin ou Borloo. Des « reines d’un jour » ? Ce qu’ils sont méchants, les nains. On imagine Morin et Borloo en drag queens, ces travestis outrageusement maquillés qui jouent les folles.

 

« François Bayrou croit tellement en son destin que, parfois, il ne voit plus la réalité », juge un de ses anciens compagnons. Ah bon ?

 

Une histoire de nains…

 

Hervé Morin, ancien ministre de la Défense, nain exceptionnellement falot, laissera cependant sa trace dans l’Histoire pour avoir viré Aymeric Chauprade de sa chaire au Collège interarmées de défense, ce dernier ayant exprimé quelques doutes quant aux évènements du 11 septembre. Pour le reste, merci, ça va. Il est le président du Nouveau Centre et annonce la création d’une confédération des centres avec pour le moment la très microscopique Alliance centriste de Jean Arthuis. C’est connu, les nains aiment ce qui est plus petit qu’eux… Mais Hervé Morin est un combatif et un homme de fiches, le genre que l’on n’aimerait pas avoir pour voisin dans les périodes sombres de notre histoire. Il le confie volontiers, il a rédigé trois listes : celle de ceux qui le soutiendront, de ceux qui le trahiront, et de ceux qui attendent pour voir… Pour ce qui est du financement de son parti, bof, il se débrouille. Il passe par un petit parti tahitien pour assurer ses modestes fins de mois. Quand je vous disais que les nains adorent ce qui est microscopique…

 

Jean-Louis Borloo a failli être premier ministre. Les Guignols de l’info de Canal+, qui le présentaient comme porté sur la dive bouteille, les cheveux en pétard et la mise négligée tuèrent ses ambitions. Celui qui déclare « avoir déjà assez de mal à combiner Jean-Louis avec Borloo », signe quelque peu inquiétant de schizophrénie, dirige le Parti radical et envisage de se mettre sur les rangs dans ce combat de titans nains. Les députés-nains radicaux, dont tous ne sont pas héroïques, craignent bien sûr de se voir opposer des candidats investis par l’UMP aux prochaines élections législatives. Et puis, si le parti radical se séparait de l’UMP dont il dépend totalement pour son financement, comment régler les fins de mois ? Situation cornélienne que même les nains sont capables d’évaluer.

 

Alors, qui est Prof, qui est Joyeux, qui est Atchoum, qui est Grincheux, qui est Dormeur, qui est Timide, qui est Simplet ? Au lecteur de décider. Je n’ai cité que trois nains, mais il y en a tant d’autres…

 

Au fait, comment départager les nains dans leur course à la candidature ?  Suggérons-leur de passer par l’épreuve du lancer de nains. Une initiative qui émergea, il y a quinze ans, à Sarreguemines, en Moselle, ville que je connais bien et où l’on s’ennuie quelque peu. Un joyeux drille, imaginatif en diable, eut l’idée de créer un concours de lancer de nains, qui obtint un grand succès, les gagnants étant bien sûr ceux qui lançaient des nains (consentants, faut-il le préciser) le plus loin possible. La Ligue de Droits de l’Homme, qui se préoccupe aussi des hommes de petite taille mit rapidement le holà à cette initiative. Ils n’ont décidément aucun humour…

 

Leclerc recrute vendeur « brun, blanc »

 

Les ligues de vertu anti-raciste se sont étranglées de rage en lisant l’intitulé de l’annonce de recrutement d’un vendeur que l’hypermarché Leclerc de Blois avait fait paraître dans un journal gratuit de petites annonces. Un vendeur « brun, blanc » ? Les gris, les noirs, les jaunes seraient-ils ostracisés ? Pas d’affolement… Les qualificatifs « brun » et « blanc » ne font pas allusion à une appartenance ethnique, mais renvoient, dans le jargon de la grande distribution, le premier au rayon télévision et hifi, le second à l’électroménager. Quant au rayon informatique, on l’appelle le « gris ». Un slogan pour les prochaines campagnes électorales, qui ne tombe pas sous le coup de la loi : défendons la race électroménagère !

 

Dassault face à ses contradictions.

 

Serge Dassault, le propriétaire de Dassault Aviation, n’est pas content. Son avion de combat, le Rafale, n’a trouvé aucun acheteur hors de France. Le Brésil, qui semblait prêt à signer un contrat important, parait faire marche arrière. Dassault pointe du doigt le problème : « C’est l’euro, il faudrait dévaluer. On vend 30% plus cher que les Américains à cause des taux de change ». Et l’ancien fondateur du très éphémère Parti libéral (c’était il y a trente ans), d’ enfoncer le clou en estimant qu’ « on a quand même un ennemi politique (les Américains), qui fait tout pour qu’on ne vende rien nulle part, qui baisse ses prix ». Mais n’est-ce pas la logique du libéralisme carnassier auquel adhère Dassault de vouloir tuer l’ennemi ? Et puis, comment Serge Dassault explique-t-il que malgré l’euro trop cher, ce qui au demeurant est une réalité, l’Allemagne affiche, elle, un excédent commercial considérable ?  Dassault  reste un ultra libéral. A la question d’un journaliste qui l’interrogeait récemment sur ses solutions pour sortir la France de la crise, il répond qu’il faut réduire l’endettement et le déficit budgétaire, ce en quoi il a parfaitement raison. Comment ? « On supprime toutes les aides, les primes à l’emploi, les aides aux chômeurs en fin de droit » Car, dit-il, « C’est très joli, tout ça. Mais c’est l’Etat qui paye, c’est nous, c’est moi ». Tout ceci exprimé avec un petit ricanement sadique… Dassault oublie de dire que si son entreprise survit, c’est grâce à l’Etat, à « vous et à moi », qui achète ses avions à un prix prohibitif. Si l’indépendance nationale et européenne est à ce prix, pourquoi pas. Mais un Etat nationaliste ne laissera jamais les siens crever au bord de la route.

 

Dominique Voynet  et les Roms

 

Dominique Voynet, ancienne ministre de l’écologie, et maire de Montreuil, n’en peut plus. Les Roms, qui la prennent au mot quand elle défend la diversité, quand elle défend les clandestins, quand elle prône le métissage, l’ouverture à « l’autre » s’installent chez elle. Ils déferlent sur Montreuil. Ils sont partout… Et ils se reproduisent tant et plus… Dominique Voynet s’inquiète et déclare : « On va mettre en place sur le camp (des Roms) une consultation sur la contraception. Parce que je ne sais pas comment vous faites… (Bon, on lui expliquera…). Il y a des problèmes de voisinage, on ne peut pas faire l’impasse là-dessus. Si ça continue comme ça, je vais perdre les élections. » Le cri du cœur ! Elle va perdre les élections… Mais qu’elle se rassure. Même si elle devait perdre les élections, le candidat de l’UMP qui la remplacerait poursuivrait sa politique de trahison de notre peuple. Plus que jamais, Reconquista !

 

350.000 tunisiens s’apprêtent à déferler sur l’Europe.

 

Ce sont les propos tenus par Mehdi Houas, nouveau ministre tunisien du Tourisme. Quant au maire de Lampedusa , cette petite île italienne où 4000 immigrés ont débarqué en quatre jours, voici ses déclarations : « Nous sommes tous sur le pont pour accueillir ces mille immigrants arrivés cette nuit. Nous demandons qu’un pont aérien soit mis en place immédiatement pour permettre l’évacuation des immigrés ».  Très, très bien ! Mais l’évacuation vers la Tunisie ? Vous plaisantez ? L’évacuation vers l’Europe, pardi ! Et surtout vers la France. D’autant que le maire collaborationniste de Lampedusa a discuté avec l’envahisseur : « 75% veulent venir en France ! J’ai parlé avec eux. Ils n’ont que ce mot en bouche : la France ! » Voila des propos qui devraient plaire au réalisateur français d’origine tunisienne, Abdellatif Kechiche, dont le film « Vénus noire » a été subventionné par la commission « Images et diversité », qui vient de déclarer, faisant allusion à la révolution tunisienne : « Je rêve d’un soulèvement de nos banlieues ». Et bien nous, nous rêvons du soulèvement de notre peuple !

 

Retraite gratuite pour les immigrés.

 

Il est vrai que si nous étions à la place des immigrés, nous serions stupides de ne pas faire pareil. Le livret d’accueil en France, diffusé par le ministère de l’immigration donne les clefs d’une immigration heureuse, ce qui explique aussi une augmentation de 30% des regroupements familiaux en un an. Vous n’avez jamais travaillé en France ? Pas de problème, vous obtiendrez l’allocation de solidarité aux personnes âgées : 7537,29 euros par an, 13521,27 pour un couple .Cette retraite est assurée aux immigrés dès l’âge de 60 ans, s’ils ne « peuvent plus travailler » .Dans tous les cas, à 65 ans, ils bénéficieront de tous les avantages sociaux que n’ont souvent pas les plus pauvres des Français et des chômeurs. Et que dire des agricultrices françaises qui, ayant travaillé toute leur vie, perçoivent 500 euros par mois ?

 

Le Camp des Saints

 

L’extraordinaire livre de Jean Raspail, paru en 1974, le « Camp des Saints » vient d’être réédité (Robert Laffont, 392 pages, 22 €). Ce livre, qui lui coûta son élection à l’Académie Française, est prémonitoire. L’intrigue est simple. Sur les côtes du midi de la France viennent s’échouer des centaines de bateaux en provenance du sous-continent indien. Une invasion d’un million de déshérités. Cette invasion avait été encouragée par tous les traîtres, les renégats, les apostats, et autres religieux catholiques hallucinés, philosophes athées dégénérés et médecins missionnaires masochistes. Le consul de Belgique en Inde, qui s’oppose à cette invasion, déclare, s’adressant aux collabos , avant d’être tué: « La pitié, la déplorable, l’exécrable pitié, la haïssable pitié ! Vous l’appelez : charité, solidarité, conscience universelle, mais lorsque je vous regarde, je ne distingue en chacun de vous que le mépris de vous-mêmes et de ce que vous représentez » Et il poursuit : « Vous avez créé de toutes pièces au cœur de notre monde blanc un problème racial qui le détruira, et c’est là votre but ». Une des dernières scènes du livre met en scène un vieux professeur de français à la retraite et un jeune pillard européen qui lui exprime sa haine de l’Europe blanche et déclare : « Je vous hais, et c’est chez vous que je conduirai les plus misérables, demain. Chacun de vos objets perdra le sens que vous lui attachiez, le beau ne sera plus le beau, (…). Plus rien n’aura de valeur profonde. Cela va être formidable ! Foutez le camp ! »

 

Le vieil homme rentre chez lui, en ressort avec son fusil et, avant d’abattre le traître à son peuple, déclare : « Le monde qui est le mien ne vivra peut être pas au-delà de demain matin et j’ai l’intention de profiter intensément de ses derniers instants. Vous, vous n’êtes pas mon semblable. Vous êtes mon contraire. Je ne veux pas gâcher cette nuit essentielle en compagnie de mon contraire. Je vais donc vous tuer. » Dans les dernières pages du livre, ce sont des avions à cocarde tricolore qui viennent bombarder et détruire le petit groupe de résistants, le Camp des Saints…

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mercredi, 23 février 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

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publiée dans Rivarol

(n°2987 du 18 février 2011)

 

Frédéric Mitterrand : « L’arabe ne saurait être considéré comme une langue étrangère en France »

 

Telle est  la pensée formulée par le Ministre de la Culture et de la Communication dans l'éditorial du catalogue officiel du salon Expolangues qui se tient du 2 au 5 février 2011 à Paris, avec pour invitée d'honneur, la langue arabe. Véronique Bouzou, professeur de français et auteur d’un livre qui a connu un grand succès, Ces profs qu’on assassine, (cliquez ici) s’en indigne et pose la question, sur son blog, à Frédéric Mitterrand : le français sera-t-il bientôt, lui, considéré comme une langue étrangère en France ? Qu’écrit, en effet Mitterrand dans son éditorial ?

 

« L’arabe, c’est d’abord une éclatante figure de l’altérité, il répond exactement à la définition de ‘langue de France’ », et notre ministre amoureux des pays exotiques et de leurs jeunes pousses d’évoquer avec enthousiasme « la science arabe qui rayonnait sur l’Europe au Moyen Age » (une imbécillité à laquelle l’historien Sylvain Gouguenheim, dans son ouvrage Aristote au Mont Saint Michel, fit récemment un sort définitif). Comme tous les amoureux, Frédéric ne mesure pas les dithyrambes. Pensez : la richesse de la langue française est aussi due aux emprunts faits à la langue arabe : barda, bled, flouze, bézef, toubib et… goudron. Qu’il continue ainsi à nous les chauffer, et nous allons, comme dans les albums de Lucky Luke, l’enduire de goudron, le couvrir de plumes (un mot bien français, lui), et l’expédier de l’autre côté de la Méditerranée.

 

Le Crif convoque le président de la République et 25 (vingt cinq !) membres de son gouvernement à son dîner annuel.

 

Mercredi soir, Nicolas Sarkozy a été l'invité d'honneur du dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). À l'occasion de cette manifestation tout à la fois politique et people, qui réunit près d'un millier de personnes dont 25 membres du gouvernement, venus chercher des « recommandations », enfin, plutôt des « ordres » auprès de l’officine, Richard Prasquier, son président, s'inquiète, dans une interview parue dans le Figaro, de la montée de l'islamisme en Europe. Et de la persistance d’un « antisémitisme de plus en plus jeune et violent ». Il a la solution : « Il n'existe qu'un seul rempart contre l'antisémitisme: la République, qui fait partager ses valeurs à toutes les convictions religieuses ». Donc, Marine Le Pen, qui tient les mêmes forts propos quant à la République, la République, et encore la République, pourrait devenir personna grata aux yeux du Crif ? Houlà ! Pas si vite ! « Je ne vois pas de différence entre la fille et le père, si ce n'est l'apparence ». Voilà qui dénote d’un puissant don d’observation ! Mais Prasquier a des fiches…  «  Je connais le passé des membres de son entourage » (tremblez !). Leurs méthodes reposent sur la dénonciation et la stigmatisation d'une population. Ce ne sont peut-être plus les Juifs, mais cela ne saurait me satisfaire. C'est une chose de s'opposer aux radicalismes, à l'islamisme qui progresse en Europe. Une autre de rejeter l'islam (se moque-t-il de nous ?) et de jeter le soupçon sur tous les musulmans. Le Crif prône à l'inverse le dialogue, la tolérance. » Le dialogue et la tolérance ! Ce Prasquier est d’un comique ! Demandons aux Palestiniens ce qu’ils pensent des capacités de dialogue et de tolérance dont font montre ses amis, en Israël.

 

Les nationalistes souhaitent « bon appétit » au Crif

 

Une chose en tout cas est certaine, les nationalistes ne sont pas invités au dîner du Crif. Mais les nationalistes, comme l’écrit Roland Hélie sur le site Synthèse nationale (cliquez ici) c'est bien connu, sont des humanistes et ne sont pas rancuniers. Voilà pourquoi ils ont décidé de marquer à leur manière l'événement. En effet, depuis le précédent dîner du CRIF, l'an passé, il y a de la nouveauté. Et cette nouveauté, c'est la publication du nouveau livre d'Anne Kling, Le CRIF, un lobby au cœur de la République (aux éditions Mithra, BP 60291, 67008 Strasbourg cedex).

 

L'occasion était donc trop belle de rappeler aux Parisiens la réalité de ce qu'est le CRIF et sa responsabilité considérable dans l’affaiblissement des capacités de résistance de nos peuples, en leur proposant de lire le livre d'Anne Kling. Au cours de la nuit précédant le dîner, plusieurs milliers d'affiches ont été ainsi collées dans la capitale par les militants nationalistes. Ces affiches, qui reproduisent la couverture du livre d’Anne Kling, Un lobby au cœur de la République, suscitèrent l’indignation d’un passant qui se déclara juif. Comment, ce slogan, avec une étoile de David qui recouvre la France ? Une provocation ! Un militant lui répliqua : « Et les drapeaux israéliens dans les manifestations en France, ce n’est pas une provocation ? ».

 

Sarkozy, lors de son discours au Crif, n’a pas pu s’empêcher d’évoquer « les racines juives de la France ». Mais où a-t-il bien aller chercher une telle ineptie ? Nos racines sont gréco-romaines, celtes, germaniques et chrétiennes. Point barre.

 

Les bidonnages du « bureau national de vigilance contre l’antisémitisme »

 

Sammy Ghozlan, célèbre depuis des années pour la propagation de nouvelles fantaisistes sur l’antisémitisme en France, vient de tenter sa chance avec la Tunisie.


Son « Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme » (BNVCA), chargé officiellement par le ministère de l’Intérieur de recenser les actes antisémites en France a en effet fait paraître en début de semaine un communiqué, fort détaillé, faisant état de la destruction d’une synagogue à El Hamma, près de la ville de Gabès (sud de la Tunisie). « Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme a reçu de nombreux appels de correspondants de la communauté juive tunisienne en France émus et inquiets par la situation qui prévaut en Tunisie, notamment en apprenant que la Synagogue située à El Hamma dans la Ville de Gabès a été incendiée, totalement détruite, les rouleaux de la Loi (Thora) calcinés, de même que les portes du temple détruites, des tombes saccagées ». Effroi général.


Seul petit problème : comme le souligne le président de la communauté juive de Tunisie, dans une déclaration officielle à l’AFP, il n’y a pas de synagogue à El Hamma et aucune synagogue n’a été incendiée en Tunisie, durant les récents évènements.

 

Membre de la direction du CRIF, Ghozlan en est en quelque sorte son ministre de la désinformation, à travers le BNVCA et d’autres officines. On lui doit une série de déclarations hautement fantaisistes sur des actes antisémites, notamment pendant l’affaire dite du « RER D », à l’été 2004, lorsque la France entière s’était émue de l’agression d’une jeune femme par une demi-douzaine de barbares « noirs et maghrébins », avant qu’on ne découvre que cela avait été totalement inventé.

 

Israël ? Carrément le paradis gay sur terre

 

Message de l’ambassade d’Israël, via le site IsraelValley : « Très peu de pays annoncent de manière offensive les plaisirs du “Tourisme Gay et Lesbien”. En général la presse homo s’en charge ». Cette fois-ci l’Ambassade d’Israël à Paris innove« Tel-Aviv invite tous les gays, lesbiennes, bisexuels, transsexuels de toute l’Europe frigorifiée, sous le soleil d’Israël. Un week-end festif qui se déroulera du 14 au 17 octobre 2011 ».

 

Les droits des gays sont, précise l’ambassade, protégés par la loi. Les mariages entre homosexuels, contractés hors d’Israël, sont reconnus par l’État et les couples de même sexe ont le droit d’adopter des enfants. Les homosexuels peuvent servir dans l’armée. La chirurgie de changement de sexe est légale et ouvertement pratiquée. La ville de Tel Aviv possède une des communautés homosexuelles des plus florissantes du monde.

 

Les gays, lesbiennes, transsexuels ou bisexuels, lecteurs de Rivarol, seront sans doute ravis de l’apprendre.

 

Qui sont les néo-nazis alsaciens ?  Rappel d’une étonnante manipulation

 

Jeudi 3 février 2011 : Des individus ont gravé quatre croix gammées sur le mur du collège André-Malraux en Alsace, à proximité de Strasbourg. Il s’agit, selon la police, de croix de « taille relativement modeste, la plus petite mesurant 5 cm, la plus grande 13 cm de côté ». Admirez la précision.

 

Vendredi 28 janvier : Des croix gammées dessinées sur deux maisons où logent des familles turques et « franco-turques ». D’après Philippe Richert, Ministre chargé des Collectivités locales, Président du Conseil Régional d’Alsace, « cet acte de haine atteint un degré de violence non encore égalée dans l’expression raciste de l’Alsace ». Consternation aussi du côté de Roland Ries, maire socialiste de Strasbourg, qui condamne « cet acte criminel qui vient allonger une série déjà bien longue d’actes à caractère raciste et antisémite. »

 

Jeudi 27 janvier : Dix-huit tombes d’un cimetière israélite de Strasbourg profanées. Des croix gammées y ont été taguées à la peinture marron, avec l’inscription « Juden Raus » (les Juifs dehors).

 

Décembre 2010 : Un tag antisémite « Morts aux juifs », sur la porte du président alsacien de la Ligue internationale contre l’antisémitisme, accompagné d’une croix celtique, suscite l’émotion.

 

Octobre 2010 : Plusieurs actes ciblant des cimetières et des biens de personnalités publiques juives et musulmanes ont été relevés en Alsace, et tout particulièrement à Strasbourg, suscitant le cirque que l’on imagine du côté des élus, des « autorités morales », et bien entendu des medias qui s’en donnent à cœur joie. Pensez donc : deux cimetières juifs et deux carrés musulmans profanés, des tags de symboles nazis qui visent un camion de distribution de viande halal, la maison du maire socialiste de Strasbourg  Roland Ries, celle du maire de Schiltigheim Raphaël Nisand, ancien président de la Licra et à ce titre, grand persécuteur de militants identitaires, celle de son frère Israël Nisand, gynécologue très médiatisé, partisan de la gratuité de la pilule contraceptive pour les adolescentes, celle de Faruk Günaltay, activiste de la multi culturalité, etc. C’est, comme le relève la presse, « la mobilisation générale. Tout le monde est sur le pont ». Pendant que les pétitionnaires pétitionnent en désignant l’extrême droite, les analystes tel le géographe Richard Kleinschmager analysent le sombre terreau alsacien, rappelant le « poids de l’histoire » en n’oubliant pas de relever « la douloureuse question des malgré-nous, ces 130.000 Alsaciens et Lorrains enrôlés de force dans l’armée allemande avec, parmi eux, quelques volontaires acquis aux idées du 3ème Reich ». Cette dernière précision est bien entendu vitale pour la compréhension des évènements contemporains, dont l’importance du vote d’extrême droite en Alsace. Kleinschmagger va jusqu’à formuler cette forte pensée : « du fait de son histoire particulière, la région pourrait être une sorte de laboratoire obscur, le terrain d’exercice de fractions extrémistes ».

 

Mais les autorités ont décidé de réagir en prenant des mesures dignes de l’importance de l’enjeu : création d’une cellule spéciale de six enquêteurs, secondée par des patrouilles renforcées et des techniciens de la police scientifique et surtout « l’éducation des nouvelles générations (entendez le bourrage de crânes) » et, bien entendu « l’organisation de visites de collégiens au Struthof, camp de concentration nazi en Alsace » (qui accueillit aussi, lors d’une étape, les militants du Parti Populaire Français de Jacques Doriot, en partance, en 1944, pour l’Allemagne et .fut utilisé à la fin de la guerre pour emprisonner les  « collaborateurs ». Pierre Sidos, jeune militant franciste, en fut.)

 

Retour sur mai 1957 en Alsace :

  

Que se passe-t-il en Alsace en ce début d’année 1957 ? Des croix gammées et des slogans à la gloire du Reich, revendiqués par une mystérieuse organisation « Union de combat pour une Allemagne indépendante », fleurissent partout. On imagine l’émotion et le chahut médiatique sur le thème : les nazis sont toujours menaçants. En mai 1957, l’épouse du Préfet Trémaud ouvre une boîte à cigares qui lui a été envoyée via la poste. La boîte explose, tuant celle-ci. L’attentat est revendiqué par cette pseudo organisation néo-nazie, suscitant, comme on l’imagine, de très vives réactions.

 

Il a fallu attendre la chute du mur de Berlin et l’ouverture des archives des services secrets tchécoslovaques, pour apprendre que toute l’opération avait été montée par les services tchèques qui agissaient pour le compte du KGB. Leur but ? Envenimer les rapports franco-allemands en plein renouveau et empêcher le développement de l’intégration européenne naissante.

 

Depuis, nous avons connu Copernic et Carpentras, entre autres. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le KGB qui se révèle responsable de ces mises en scène. Alors, qui ? Nous laissons au lecteur le soin de répondre à cette question. Ces accusations frénétiques visant à culpabiliser les électeurs et sympathisants du camp national et identitaire doivent être dénoncées sans relâche.

 

A qui profite le crime, si ce n’est au Système et à ses spadassins qui ne reculent devant aucune forgerie, aucun mensonge pour imposer leur loi et  formater les esprits les plus jeunes et les plus faibles ?

 

Si l’Etat mettait le dixième de son énergie à rétablir l’ordre dans les banlieues et à combattre sans relâche les bandes ethniques qui y sèment la terreur, plutôt que de poursuivre des chimères grimées en nazis, les Français pourraient se sentir davantage en sécurité.

 

Vendredi prochain, retrouvez dans Rivarol la chronique de Robert Spieler...

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mercredi, 16 février 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

2986.jpgChronique de Robert Spieler

publié dans Rivarol

(n°2986 du 11 février 2011) :

 

Des chroniques sans que nous n’évoquions Bernard-Henri Lévy, ce ne sont pas des chroniques. Lundi soir, l’académie des Gérard, composée de vingt journalistes, a remis ses prix parodiques « au pire du cinéma français »,  « les plus gros navets du septième art tricolore ». Curieusement, les nominés étaient absents et n’ont pu recevoir leur beau parpaing doré de dix kilos, destiné à décorer leur appartement.

 

Madame BHL obtient un prix

 

Arielle Dombasle, épouse de BHL, n’était donc pas présente pour recevoir pour la cinquième fois, un record difficile à battre, le « Gérard de l’actrice dont le mari s’est tellement couvert de ridicule que ses réseaux ne lui permettent plus le moindre rôle, pas même un tapin dans un film de Lagaff ». Et les organisateurs de préciser que son film récompense aussi « l’actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari, ou plutôt de son ex-mari ». Ont aussi été décernés les trophées du « désespoir masculin et féminin », du « film où l’on t’explique que le racisme, c’est pas bien », de « l’acteur qu’on croyait mort depuis 1985, et qui en fait tourne encore » et du « film qui ose enfin dire la vérité sur les femmes ». Bon, promis, ce dernier film, on ira le voir…

 

A propos des « usagers de la circoncision »

 

Valérie Boyer, la secrétaire nationale de l’ UMP chargée de la santé, par ailleurs député, a posé une question écrite importante au ministre de la santé. Vu ses fonctions, elle traduit évidemment la position officielle du parti de Nicolas Sarkozy. Elle souhaite que la « circoncision rituelle » des enfants musulmans soit prise en charge par l’assurance maladie. Pas un mot pour évoquer celle des enfants juifs. Le groin hideux de l’antisémitisme pointerait-il son mufle? Pas d’affolement… Valérie Boyer propose la création d’un « groupe de réflexion » qui s’attellerait à ce projet et qui intègrerait les « associations d’usagers de la circoncision ».

 

Sacrée Valérie Boyer ! Les « usagers de la circoncision », on aura tout entendu. Quel humour !

 

Ces penseurs de gauche sont vraiment impayables…

 

Profonde réflexion aux Etats généraux du renouveau à Grenoble, où, selon Libération, « plus de soixante responsables, militants  intellectuels et experts ont rivalisé d’inventivité pour donner à la campagne présidentielle un fonds de réflexions et de propositions nouvelles ». Vingt mille « citoyens » ont suivi ces débats passionnants. Parmi les intervenants, l’excellent Mélenchon, grand humaniste devant l’Eternel, qui assène : « On m’objecte qu’avec mon programme, je vais faire partir les riches à l’étranger et on me demande ce que je leur dis… Et bien, je leur dis au revoir ! » Mélenchon n’a pas tort. Ces salauds de riches n’ont qu’à partir à l’étranger, afin que nous restions entre nous, les pauvres. Vincent Peillon, hiérarque socialiste qui fêta l’an dernier la bar-mitzva de son fils, évoque la haute figure du père du socialisme français, Jean Jaurès, qui fut toute sa vie guidé, selon lui, par l’obsession de « dire la vérité ». Vincent Peillon a-t-il lu l’article d’Aldric Sète, consacré aux persécutions posthumes de Céline, paru dans le dernier numéro de Rivarol, qui citait les propos violemment antisémites de Jaurès ? Sans doute pas… Le philosophe Michel Serres, quant à lui, fait salle comble pour asséner ces puissants propos : « confondre identité et appartenance, ça c’est le racisme ». Horreur, je viens de découvrir que je suis raciste… La langue française reflète, dit-il pour s’en féliciter, l’accélération des changements en cours : « De Richelieu à aujourd’hui, 4000 mots environ changeaient entre deux éditions du dictionnaire, tous les vingt ans. Aujourd’hui, c’est 35000 ». Il est vrai, qu’entre temps, la France a subi l’invasion américaine et africaine…

 

Concluons par l’essayiste Alain Finkielkraut, membre du comité d’honneur de la Licra, et qui a découvert récemment la menace que représente l’islam en France, après avoir œuvré aux côtés de son officine à détruire les capacités d’auto défense des Français. Que dit-il ? « Un concert, c’est toujours mieux unplugged, mais personne ne songerait à militer pour une école unplugged ». Pour ne pas paraître comme des idiots, faites comme moi, faites semblant d’avoir compris…

 

A propos de Finkielkraut, une petite vidéo amusante qui se ballade sur internet. Finkielkraut est interviewé par une télévision. Il marche le long d’un canal. Une personne qui longe le canal sur l’autre rive hurle : « Jette toi dans le canal, Finkiel ! ». Finkiel interroge la journaliste : « Mais est-ce qu’il m’a reconnu ? Vous pensez ? Mais il m’a appelé par mon nom ? Il a dit quoi ? Sioniste ? (sic…) »… Non, non, répond la journaliste : « Il a juste dit : jette toi dans le canal ». Et Finkielkraut laisse l’individu s’éloigner de quelques centaines de mètres, et il assène: « Normalement je devrais juste aller lui casser la figure ». Ah ce Finkiel ! Quel héroïsme !

 

La lâcheté de l’Union Européenne

 

Le 31 octobre 2010, un attentat revendiqué par la branche irakienne d’Al-Qaïda a fait 46 morts dans la cathédrale syriaque catholique de Bagdad. Le 31 décembre, l’attentat contre une église copte d’Alexandrie fait 21 morts. Partout les chrétiens sont en butte aux persécutions en terre d’islam. Certains Européens ont tout de même fini par s’en émouvoir, notamment, une fois n’est pas coutume, la France qui a réclamé, par la voix du chef de sa diplomatie, Michèle Alliot-Marie, une réponse concertée des 27 au drame des chrétiens d’Orient. D’autres pays, tels la Hongrie, l’Italie et la Pologne se sont associés à cette demande. Les ambassadeurs des 27 pays de l’UE se sont entendus en amont d’une réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles sur un texte condamnant « fermement » la « violence récente et les actes de terrorisme visant des lieux de cultes et de pèlerinage ». Lesquels ? Où ? Quand ? Comment ? Quelles étaient les populations visées ? On n’en saura pas plus, les Britanniques et certains pays nordiques ayant refusé que fût mentionnée une communauté spécifique, en l’occurrence les Chrétiens, en arguant qu’il ne fallait pas faire de cette affaire un « choc des civilisations ». Peut-on aller plus loin dans le registre de la veulerie ? La déclaration a fini par être renvoyée aux calendes grecques, les 27 ambassadeurs ayant pour mission de la reformuler. Pendant ce temps, des Chrétiens meurent. Mais ceci n’est qu’un détail…

 

Appel au meurtre et métissage…

 

Le groupe de rap Bougnoul Smala,… comme son nom l’indique va bien, merci. Ses disques sont, ou étaient encore récemment distribués dans les grandes surfaces musicales. Sachant que le lecteur de Rivarol est un fervent de poésie, je lui offre quelques extraits de chansons du groupe : « Quand le macro prend le micro, c’est pour niquer la France. Guerre raciale, guerre fatale, œil pour œil, dent pour dent,(…), par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères. Gouers (Français)… flippe pour ta femme, tes enfants, ta race…on s’est installé ici, c’est vous qu’on va mettre dehors ». Vous avez aimé ? Eh bien vous adorerez la suite : « Ecorché comme un porc, tout flic mérite la chaise électrique… Nique un keuf (un flic), sa meuf (sa femme), etc…

 

Et certains prétendent que ce sont des branches de l’arbre France ?

 

Au fait, Bougnoul Smala va être content. Les mariages mixtes représentent aujourd’hui 27% des mariages. Plus de la moitié de ces mariages unissent un Français et une personne originaire du Maghreb ou d’Afrique francophone. Commentaire du journal Le Monde : « Leur forte représentation s’explique du fait que ces populations sont plus attachées au mariage que les Français de souche (ben voyons…) et parce que le mariage permet souvent l’obtention de précieux papiers (ah bon ?) ». Un sondage démontre que ces mariages mixtes sont mieux acceptés par la société. Il y a 25 ans la moitié des Français voyait d’un mauvais œil l’union de leurs enfants avec une personne d’origine arabe. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 27% à en repousser l’idée, 21% pour un Africain et 14% pour un asiatique. Le matraquage permanent des medias, de l’éducation nationale, des lobbys cosmopolites mortifères, avec la complicité d’une classe politique collaborationniste, d’une justice tyrannique, mais aussi l’absence d’un mouvement de résistance nationale puissant, dont les cadres et militants seraient idéologiquement formés et déterminés, explique cette honteuse dégradation de la substance même de nos peuples et de leurs capacités de résistance. Mais après tout, ne désespérons pas. Il suffit de quelques dizaines de milliers de combattants résolus, insensibles au découragement, pour conduire la nécessaire Reconquista.

 

La trahison des syndicats 

 

On avait déjà noté que, pour accroître leur représentativité, les syndicats tels la CGT et la FSU ne reculaient devant rien, soutenant notamment les « sans-papiers », c'est-à-dire les clandestins, exigeant des tapis de prières dans les entreprises et des aménagements d’horaires lors du ramadan. Mais le calendrier 2011 (enfin, 1432-1433 de l’hégire musulmane, comme il est précisé), réalisé par FO métaux du Val de Seine, est un véritable monument. Ce calendrier, agrémenté de trois photos de mosquées, présente dans une toute petite colonne les principaux jours fériés français, mais surtout les évènements musulmans, écrits en arabe. En fait, ce calendrier est bien plus qu’un calendrier, mais aussi le répertoire des horaires de prière (musulmanes, pas chrétiennes, faut-il le préciser)  dans la région parisienne. Mais ce n’est pas tout. Ce « calendrier » rappelle ce qu’est l’islam, les devoirs du croyant, le mode d’emploi des ablutions rituelles, les piliers de la prière, etc… Il donne aussi des informations d’une extrême importance : pour que le ramadan soit valide, il faut « la cessation de l’écoulement du sang menstruel » de la femme. Celle-ci  « doit être accompagnée du mahram » durant le pèlerinage obligatoire. Le mahram ? Son frère, son père, un homme avec qui elle ne peut avoir de rapports sexuels. Et, pour conclure, cette exhortation : « Ce calendrier contient des versets coraniques et des haddiths du Prophète. Prière de ne pas jeter ses feuilles et de les brûler ».

 

Pas de problème, comptez sur nous, camarades, on s’en occupe…

 

Et maintenant, même dans les hôpitaux…

 

Il fut un temps où l’on apprenait au personnel soignant à soigner des malades. On leur apprend aujourd’hui à soigner des musulmans. Les élèves infirmiers de l’hôpital Emile-Roux de Limeil-Brévannes (Val de Marne) ont, en effet, des cours pour réussir à concilier la pratique religieuse des patients et les soins. Cours obligatoires, comme il se doit, qui se tiennent à la mosquée de Créteil. Parmi les questions posées : « Il parait qu’un non musulman ne peut pas toucher un Coran écrit en arabe. Comment fait-on si un patient hospitalisé le laisse tomber du lit ? ». Réponse : « Vous pouvez le ramasser avec une couverture, il faut que quelque chose fasse barrière ». Et puis « Si un patient ne peut entrer en contact avec l’eau, pour des raisons médicales, comment peut-il faire ses ablutions avant la prière ? ». Pas de soucis… « Ne soyez pas étonnés si vous voyez une pierre dans sa chambre, il peut en effet passer cette pierre pour se purifier s’il ne peut pas utiliser l’eau ». Et le reste à l’avenant…

 

Nationalistes ou nationaux ?

 

Beaucoup de nos amis usent indifféremment de ces deux qualificatifs. Et pourtant… La commémoration du 6 février 1934, où les nationalistes furent mitraillés par la police, place de la Concorde, nous permet de rappeler que les « nationaux » furent les grands cocus de l’Histoire. Tandis que les militants nationalistes se battaient, manquant d’abattre le Régime, le colonel de La Roque retenait prudemment ses « nationaux », les empêchant de se joindre à la rébellion du Peuple. En 1958, les nationaux misèrent sur De Gaulle, quand les nationalistes, à l’image de Pierre Sidos et de Rivarol, avaient, eux, compris que l’homme de Londres les trahirait. Dominique Venner lui aussi avait compris. Son opuscule Pour une critique positive, écrit en prison, est une critique définitive des « nationaux ». En 1965, ce furent les nationaux qui poussèrent Jean Louis Tixier-Vignancour, que beaucoup imaginaient présent au second tour de l’élection présidentielle, à abandonner une thématique trop radicale pour une sorte de national-libéralisme. On connaît le résultat. Guère plus de 5% des suffrages. Jean Lecanuet était certes plus crédible que Tixier-Vignancour dans le registre du libéralisme. Et puis, l’épisode Charles Millon, personnage totalement évanescent, sans colonne vertébrale, sans conviction, sans courage, entouré de francs-maçons et de has been de la politique. Une fois de plus, les « nationaux » furent les dindons de la farce. Et pour finir, Sarkozy qui rallia les suffrages de nombreux nationaux, éblouis par sa promesse de passer les banlieues au kärcher. Tous cocus, et pas contents…

 

Bref, soyons des nationalistes, pas des … « nationaux » !

 

Hommage à Robert Brasillach

 

Fusillé le 6 février 1945, après que De Gaulle lui ait refusé sa grâce, Robert Brasillach rendait, quelques heures avant d’être assassiné, cet ultime hommage aux morts du 6 février 1934, dans ce poème intitulé  Aux morts de février : Les derniers coups de feu continuent de briller / Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres. / Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ? / Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

 

Ses tous derniers mots griffonnés furent : « On dit que ni la mort ni le soleil ne se regardent en face. J’ai essayé pourtant. Je n’ai rien d’un stoïcien, et c’est dur de s’arracher à ceux qu’on aime. Mais j’ai essayé pourtant de ne pas laisser à ceux qui me voyaient ou pensaient à moi une image indigne ». Nous ne l’oublierons jamais. Robert Brasillach marche aujourd’hui en esprit dans nos rangs…

 

Retrouvez la prochaine chronique de Robert Spieler

dans Rivarol de vendredi prochain.

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22:24 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook

Salle comble samedi dernier à Paris pour la réunion publique de Synthèse nationale...

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Samedi après-midi, dans un Espace Dubail trop petit, se tenait la première réunion publique parisienne de l'année de Synthèse nationale. C’est en effet devant une salle comble (plusieurs centaines de militants, dont de nombreux jeunes) que les différents orateurs purent développer leurs conceptions du combat nationaliste.

Ce fut tout d’abord Jean-Claude Rolinat, écrivain (il vient de publier une biographie d’Eva Peron), élu local et membre de la direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire, à qui il revenait d'ouvrir la séance. Il dressa d'emblée un bilan catastrophique de la situation politique de la France et de l’Europe. Nous publierons très prochainement le texte de l’intervention de Jean-Claude Rolinat.

Fidèle à sa vocation de promouvoir les initiatives qui lui semblent intéressantes et constructives pour le mouvement nationaliste, Synthèse nationale avait invité Serge Ayoub, responsable de Troisième voie, à prendre la parole. C’est avec fougue qu’il débuta son discours en se livrant à un véritable réquisitoire contre le sinistre Jean-Luc Mélenchon. Il faut rappeler que ce minable politicien à la botte du Système, avec une arrogance invraisemblable, s’est récemment permis lors d’une émission télévisée de traiter avec mépris et condescendance des patriotes du Nord de la France en les considérant pratiquement comme des moins que rien. Mais qui est-il donc ce Mélenchon pour se permettre de juger ainsi des militants qui se battent bénévolement et courageusement pour leurs idées ? Rappelons que le donneur de leçons Mélenchon a passé sa vie à vivre aux frais des contribuables en tant qu’élu du Parti socialiste. Au tarif où il est rémunéré, il n’a pas beaucoup de mérite, Mélenchon, à clamer sa ferveur « révolutionnaire ». Le hic, c’est que ce pitoyable fier à bras vient de franchir la ligne jaune et que dorénavant il doit savoir que les nationalistes ne le laisseront plus impunément baver sa haine de notre peuple. Qu’il se le tienne pour dit.

Mais revenons à l’intervention de Serge Ayoub. Celui-ci insista ensuite sur la nécessité pour les nationalistes d’investir le combat syndical. Telle est la vocation de Troisième voie qui se définit comme étant le mouvement des travailleurs français pour une avant-garde solidariste. Cette initiative originale mérite d’être encouragée car elle est complémentaire des autres formes de combat choisies par les autres composantes du mouvement nationaliste.

 

Puis vint le tour de Pierre Vial, Président de l’association culturelle Terre et Peuple et aussi membre de la direction nationale de la NDP, de prononcer un discours d’une très haute tenue au cours duquel il dénonça les malheureuses dérives du Front national qui jusqu’à ces dernières années était sensé incarner le combat national et qui, depuis son dernier congrès, a perdu toute légitimité et toutes crédibilité aux yeux des nationalistes identitaires.  Nous publierons aussi prochainement le discours de Pierre Vial.

 

C’est à Robert Spieler, ancien député, chroniqueur à Rivarol et Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, à qui il revenait de prononcer le discours d’orientation de cette réunion. Il suscita à plusieurs reprises l'enthousiasme de la salle lorsqu’il appela à une rupture totale avec le Système.

 

Voici l’essentiel de l’intervention de Robert Spieler :

 

« Au moment où la France et l’Europe sombrent dans une crise économique et identitaire sans précédent, Robert Spieler insista sur le fait qu’il faut un mouvement nationaliste fort et organisé dans notre pays. Un mouvement qui se bat pour une France française dans une Europe européenne.

 

La Nouvelle Droite Populaire prône le rassemblement des forces nationalistes autour de principes que nous considérons comme non négociables : la défense intransigeante de nos identités nationale, régionales et européennes. Le problème prioritaire n’est pas l’islam, qui n’est qu’une conséquence, mais l’invasion africaine, maghrébine et turque, notamment, que subissent la France et l’Europe. Nous considérons que cette immigration aurait des conséquences tout aussi dramatiques pour l’identité de nos peuples, si ces populations étaient agnostiques, bouddhistes, ou chrétiennes. Ces populations qui occupent notre terre devront, en grande partie, repartir. Nous le disons calmement, sans haine ni violence, les immigrés n’étant pas responsables de cette situation. Mais ils devront repartir, et la nécessaire Reconquista doit être menée. Qu’on ne nous dise pas que c’est impossible. L’exemple des Pieds-noirs d’Algérie, sommés de quitter leur terre en quelques semaines, prouve le contraire (...).

 

La Nouvelle Droite Populaire refuse toute inféodation de la France à des puissances étrangères. Nos soldats n’ont pas à mourir pour défendre les intérêts de Washington ou de Tel Aviv. Le combat pour la libération doit se mener ici, en France et en Europe, pas en Afghanistan, en Iran, en Irak, en Palestine ou en Israël. Nous demandons que la France quitte l’OTAN et appelons à la constitution d’une défense européenne intégrée (...).

 

Nous voulons l’Europe de la puissance, et rejetons l’Europe des nains arrogants de Bruxelles. C’est par la sécession de la France que nous pourrons demain construire une Europe nationaliste et identitaire, respectueuse des Nations et des Provinces qui la composent (...).

 

Sur les plans économiques et commerciaux, nous prônons la création d’un espace économique et commercial européen protégé, partenaire de la Russie. Nous devons réindustrialiser  la France et l’Europe en érigeant des barrières qui empêcheront la destruction de nos emplois, par l’afflux de produits fabriqués dans des pays qui ne respectent pas un minimum de normes sociales (...).

 

Nous prônons le plus large rassemblement de la Résistance française et européenne. Dans le respect des différences. Nous ne sommes pas obligés d’être d’accord sur tout et personne n’a, par exemple, à imposer sa vision de la morale, ou ses convictions religieuses, aux autres. Le partenariat que la NDP a établi avec le Parti de la France et le MNR a permis d’obtenir des résultats très encourageants aux dernières élections régionales, notamment en Lorraine, où nos listes dépassèrent 3% des voix. Le partenariat de la NDP avec Troisième voie, le Renouveau français, le GUD, Terre et peuple et d'autres orrganisations militantes a permis à un millier de nationalistes de défiler, le 9 mai dernier à Paris. La NDP refuse absolument toute exclusive à l’encontre de ceux qui refusent toutes soumissions au Système. Le considérable succès de la réunion unitaire de Synthèse nationale, le 11 novembre 2010 prouve, par ailleurs, que nous sommes dans la bonne voie ».

 

Dans l’assistance, plusieurs personnalités de la droite nationale et nationaliste nous avaient fait l’amitié d’assister à cette réunion. Notons la présence de Mme Martine Lehideux, vice-présidente du Parti de la France, de MM. Pierre Sidos, Président de l’œuvre française, Pierre Descaves, ancien député, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, écrivain, Bernard Bres, directeur du Chêne, le journal du MNR, et bien d’autres.

 

Cette réunion était conduite par Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale. Il conclut la séance en appelant les Franciliens à participer massivement, le dimanche 8 mai prochain, à 10 h 30, à la nouvelle manifestation nationaliste unitaire qui aura pour thème : la France est de retour ! Le 9 mai 2010, nous étions un millier,  le 8 mai 2011, nous serons plus de 3 000 !  Plus que jamais, le combat nationaliste continue !

 

Source Synthèse nationale

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mercredi, 09 février 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

2985.jpgArticle de Robert Spieler publié dans

Rivarol (n°2985 du 4 février 2011) :

 

Suite au pèlerinage de l’« extrême droite européenne » en Israël : Les Autrichiens dénoncent la manipulation.

 

Heinz Christian Strache, président du Fpoe autrichien (qui fut dirigé par Haider), est, si l’on en croit les sondages, le futur chancelier d’Autriche. Il fut, aux côtés d’Andreas Mölzer, député européen autrichien, et du Vlaams Belang flamand du voyage de l’extrême droite européenne en Israël. J’ai eu l’opportunité, dans un récent numéro de Rivarol, d’analyser leurs motivations, et d’exprimer, disons (pour le formuler de façon modérée) ma vive surprise quant à leur démarche, connaissant bien les protagonistes de cette affaire. J’avais été très étonné de voir Strache et Mölzer se prêter à ce qui apparaissait d’évidence, comme une manipulation. Tous leurs faits et gestes, et notamment quand les circonstances exigeaient qu’ils mettent une kippa, étaient épiés, filmés, leurs propos transmis quasiment en direct sur le site allemand PI (Politically Incorrect). On sentait dans certaines de leurs réactions pour le moins de l’agacement devant cette inquisition et cette surveillance permanentes… Geert Wilders, le très islamophobe et israélophile leader peroxydé et homosexuel hollandais était aussi, au même moment, en pèlerinage en Israël. Pas cependant en compagnie de nos amis européens. Par contre Stadtkewitz, député du parti allemand CDU (il vient d’en être exclu), ultra islamophobe, pro sioniste, les accompagnait. Ce dernier quittait la salle, m’a-t-on dit, à chaque fois que Filip Dewinter, leader du Vlaams Belang, prenait la parole. Comme quoi, il ne suffit pas d’aller en Israël pour être pardonné de ses turpitudes passées.

 

Dans une interview à l’hebdomadaire Zur Zeit, H.C. Strache l’exprime crûment : « Wilders ne saurait être un partenaire pour nous ». Et de dénoncer ses affidés allemands, dont Stadtkewitz et le site ultra américanophile et israélophile PI, qui fut du voyage, sans y être officiellement  invité, mais qui filma et enregistra tant et plus… « Ils ont tout enregistré et filmé de ce qui allait dans leur sens », déclare-t-il.

 

Strache poursuit : « Je considère Wilders comme un feu de paille, qui s’éteindra bientôt. Je ne peux envisager une collaboration avec lui, eu égard à ses prises de position. Quelqu’un qui affirme que l’on doit rejeter les Arabes au-delà du Jourdain ne peut être un partenaire pour nous ». Et d’affirmer qu’il restera fidèle à la tradition de neutralité de l’Autriche. L’énervement de Strache s’explique aussi, et peut-être surtout, par la tentative des lobbys de susciter une rupture entre lui et son vieux camarade de combat, Andreas Mölzer, directeur du remarquable hebdomadaire Zur Zeit, député européen, et combattant nationaliste européen exemplaire.

 

Et HC Strache de conclure : « Ces messieurs se sont démasqués comme des lobbyistes israéliens, sans aucune forme de critique, sans aucune forme d’équité et de justice, avec une vision totalement unilatérale ». Fermez le ban…

 

L’intellectualisme est un naufrage

 

Alain de Benoist faillit être un intellectuel reconnu et célébré. Le pape de la nouvelle droite et du GRECE eut son heure de gloire dans les années 1970. La parution de son livre Vu de droite, et des revues Eléments et Nouvelle Ecole suscitèrent un énorme intérêt auprès des médias et du « peuple intellectuel de droite ». Louis Pauwels ouvrit ses pages du Figaro Magazine à de Benoist et ses amis. Idem Raymond Bourgine dans le Spectacle du Monde et Valeurs Actuelles. Les thèmes abordés par de Benoist étaient des plus audacieux : l’inégalité des races, le paganisme (une critique virulente du christianisme, présenté comme le disait Renan, comme une secte juive qui avait réussi),  le nécessaire projet de sauvegarde de la substance ethnique et raciale des peuples européens, la redécouverte de  Heidegger, Konrad Lorentz et Carl Schmitt, accompagnés d’une iconographie fort belle, mais rappelant à certains les « heures les plus sombres de l’Histoire ». La réaction ne tarda pas : une violente campagne fut lancée par le Nouvel Observateur, sur le thème : Nouvelle Droite, nouveaux nazis. Les milices juives attaquèrent le colloque du GRECE, organisé Porte Maillot, en 1979. De Benoist, qu’aucune provocation et aucun paradoxe n’effrayait, et doté d’une incommensurable capacité à prendre ses adversaires pour des imbéciles et aussi certains de ses amis pour des crétins, livra un article peu ou prou prosoviétique (nous étions encore en pleine guerre froide) dans Spectacle du Monde. La réaction ne tarda pas : viré. Lui et ses amis furent éjectés, de même, du Figaro Magazine, sous la pression notamment du groupe Bleustein-Blanchet qui menaçait Hersant de lui fermer la manne publicitaire.

 

Aujourd’hui, de Benoist, nostalgique et sans doute furieux de ce qu’il aurait pu être mais qu’il ne sera pas, n’en finit pas de courir après la recherche d’une respectabilité intellectuelle qui l’amène à divers reniements. Evoquant les « scories droitières » des années 1970, il rompt  avec le « premier moment » de la Nouvelle Droite, laissant son féal, Michel Marmin dénoncer « une arrogance nietzschéo-darwinienne qui tenait sans doute beaucoup à la jeunesse de ses principaux acteurs ». Et ce dernier de préciser, à l’instar de ce dit aujourd’hui de Benoist : « L’immigration et l’islamisation n’y sont pour rien (dans la décadence de la France). Je dois préciser que certains identitaires, ou prétendus tels, me font carrément horreur quand leur défense de l’identité nationale est en réalité le prétexte à l’expression, plus ou moins masquée, du racisme le plus répugnant et à la xénophobie la plus bête, ces vieux démons de l’extrême-droite ». Et de Benoist d’insister : « Ma sympathie pour la cause identitaire s’arrête là où elle débouche sur la xénophobie et l’appel implicite à la guerre civile. Certains (les imbéciles, c'est-à-dire nous…) croient que s’il n’y avait pas d’immigrés en France, nous retrouverions tout naturellement notre identité ». De Benoist, courageusement, s’implique : « Pour ma part… je préférerais habiter près d’une mosquée plutôt que d’un centre commercial, ou avoir pour voisin un universitaire musulman plutôt qu’un skinhead ». Et notre intellectuel de poursuivre : « Soit l’on cherche le vivre ensemble (vous reconnaissez ce charabia ?), aussi bien que cela est possible, soit l’on pousse à la guerre civile ». Me Eric Delcroix lui pose excellemment la question, dans un récent numéro de Terre et Peuple, la revue dirigée par Pierre Vial : « J’aimerais qu’Alain de Benoist nous dise s’il préférerait comme voisin un intellectuel d’  « extrême droite » ou un beur de la « caillera ». « Préfèrerait-il le voisinage de Bernard-Henri Lévy ou celui du professeur Faurisson ? » Bon, arrêtons nous là… Enfin, pas tout à fait… Car de Benoist se pique aujourd’hui de donner son avis d’intellectuel sur la récente élection de Marine Le Pen à la présidence du Front national. Un grand numéro sur Radio Courtoisie, où, considérable honneur, il fut en ligne directe avec Marine Le Pen, avec qui il sut établir un dialogue profond, plein d’humanisme. Il tint tout d’abord à la « féliciter pour son succès spectaculaire », précisant que c’était elle « la plus capable de diriger le parti ». Et rajoutant douloureusement : « Je tiens à dire à Marine Le Pen à quel point j’ai eu le cœur soulevé par certaines critiques ». Et hop ! la toute petite ignominie, la microscopique dénonciation, qui fait tant de bien aux oreilles complaisantes : « Je pense à tous les Jérôme Bourbon de la terre ». Marine Le Pen minaude : « Mais c’est la politique… ». Ce n’est pas fini. De Benoist, qui préfère fréquenter l’ambassadeur d’Iran et Marine Le Pen plutôt que Jérôme Bourbon et les militants nationalistes, se mue en Torquemada, dénonçant « la brutalité abjecte qui renvoie à leur bassesse ceux qui ont exprimé ces critiques ». Et il conclut son grand numéro de charme à l’égard de Marine Le Pen par cette puissante pensée : « Les gens qui se comportent de façon dégueulasse se montrent sous leur vrai jour ».

 

Et ceux qui se couchent devant le Système, sous quel vrai jour se montrent-ils ? Décidément, l’intellectualisme est un naufrage…

 

Bernard-Henri Lévy, encore lui…

 

On se souvient de la récente annulation de la conférence de Stephane Hessel, auteur du livre Indignez-vous !, qui devait se dérouler à l’Ecole normale supérieure en présence de diverses personnalités, dont Elizabeth Guigou, ex Garde des Sceaux. Le thème de la conférence était la solidarité avec les militants de la campagne de boycott des produits israéliens fabriqués dans les territoires occupés, poursuivis en justice. Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait clamé haut et fort que c’est grâce à l’énergique intervention de l’officine que la directrice de l’ENS, Monique Canto-Sperber, avait décidé d’annuler la conférence. Mais, au détour d’une phrase, il remercie aussi de leurs interventions deux grands défenseurs de la liberté d’expression au Kossovo, en Afghanistan et en Iran, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut. Gêne de BHL, pris la main dans le sac de ce qui ressemble à s’y méprendre à une atteinte à la liberté d’expression. Il tente une échappatoire. Pas au courant vraiment, enfin pas tout à fait, il était aux Etats-Unis pour la promotion de son nouveau livre, Ennemis publics, coécrit avec Michel Houellebecq . Personne ne le croit évidemment… Mais, toujours très content de lui, il laisse dire sur son site que la tournée aux USA a été « un triomphe », évoquant deux critiques « moins favorables, mais importantes ». Citons pour nous en amuser, celle du New York Times : « (à propos de la façon dont BHL revendique ses ‘engagements’, tels Daniel Pearl, Ayaan Hirsi Ali, Sarajevo, etc…), « C’est ce que les Allemands appellent un Hochstappler, quelque chose qui se situe entre le vantard et l’imposteur, une célèbre figure comique dans la littérature européenne… »

 

Mais BHL ne se laisse pas démonter pour autant. Il a des choses à dire sur ce qui se passe en Tunisie. Et il les dit… On apprend ainsi sous sa plume que « les principes démocratiques sont des principes universels » (enfin… sauf en France et en Corée du Nord), et qu’il s’agit d’une « insurrection arabe », citant, dans une prophétie de dimension quasi universelle, d’autres pays « arabes », tels la Lybie, la Syrie et l’Iran où la révolte populaire ne manquera pas, prochainement, de balayer les tyrans. Certes, les Iraniens ne sont pas des arabes, mais des Perses, mais ceci n’est qu’un détail…

 

Ca manquait en effet : un manuel d’histoire franco-africaine

 

L’ancienne maire de Strasbourg et sénateur UMP, Fabienne Keller, a proposé jeudi 27 janvier, lors d’une table ronde au Sénat, la création du premier ouvrage scolaire franco-africain. « Je fais un rêve, déclare-t-elle, qu’un livre d’histoire puisse être écrit entre les pays d’Afrique, et du Maghreb en particulier, et la France ». Selon cette grande rêveuse, « il est important de mettre l’accent en banlieue sur le ‘travail de mémoire’ et la ‘relation à la double culture’, et encourager bien entendu le ‘vivre ensemble’, constatant que « beaucoup de jeunes n’arrivent pas à acquérir la culture du pays où ils sont nés, la France, parce qu’on leur nie leur histoire personnelle ». Pauvres chéris…

 

Mais Fabienne Keller a trouvé la solution : un manuel d’histoire qui ferait la part belle à l’histoire commune de la France et de l’Afrique, écrit par des historiens des deux rives de la Méditerranée. Les sujets abordés : « l’époque coloniale (on devine déjà le contenu), les héroïques tirailleurs (les femmes allemandes, victimes de viols massifs, pourront témoigner…), la guerre d’Algérie (gageons qu’on n’évoquera ni le sort des harkis ni celui des Français massacrés à Oran), la décolonisation (tiens, elle n’évoque pas l’esclavage, un oubli sans doute), les vagues d’immigration (une chance pour la France, bien entendu)… Le lecteur de Rivarol comprendra sans doute les raisons qui m’avaient amené à tout faire pour que Fabienne Keller soit battue aux élections municipales de Strasbourg… Ce qu’elle fut.

 

Tous, cependant, ne se couchent pas…

 

Le député-maire UMP de Pontoise, Philippe Houillon en a assez, et il l’écrit crûment aux familles des enfants inscrits à la cantine scolaire : « Fin 2010, des parents d’élèves ont eu des attitudes et des propos inadmissibles. Au nom de convictions familiales relevant de la seule vie privée et portant sur des interdits ou des obligations alimentaires divers, ces personnes indélicates ont insulté et menacé certains de nos agents. (…) Aucune consigne ou prescription alimentaire n’est recevable. Les parents qui choisissent d’inscrire leur enfant à la cantine le font en connaissance de cause. Ils en acceptent donc toutes les règles, et notamment la composition des menus. Si la nature des aliments ou la façon de les servir ne conviennent pas à une famille, celle-ci n’est pas tenue d’y inscrire son enfant (…) ». Hé bien, voila qui est bien envoyé ! Mais, monsieur le Maire, n’avez-vous pas un tout petit peu le sentiment que vos amis de l’UMP portent une lourde responsabilité dans la situation que vous vivez ?

 

 

Le prochain numéro de Rivarol sortira vendredi prochain. Il sera aussi en vente samedi à la réunion parisienne de Synthèse nationale. 

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jeudi, 03 février 2011

Echange courtois entre Robert Spieler et Bruno Gollnisch :

Après le dernier congrès du Front national, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a publié un communiqué faisant part de sa réaction à la suite de l'élection de Marine Le Pen et livrant son sentiment sur le déroulement de la campagne interne qui divisa le FN pendant plusieurs mois (cliquez ici). Largement repris dans la presse, en particulier dans l'hebdomadaire Rivarol, ce communiqué a entraîné la réponse suivante de Bruno Gollnisch. Réponse qui sera publiée dans le numéro de demain de Rivarol (cliquez là) :

images.jpgRobert Spieler, envers lequel je conserve le souvenir de notre amicale relation quand nous siégions tous deux comme députés du Front National à l’Assemblée Nationale, se livre dans les colonnes de Rivarol à une analyse critique de la campagne interne du Front National, qui est surtout critique à mon égard. Après les batailles, ou, comme on voudra, après les matches, il ne manque pas de stratèges aptes à les refaire et à les gagner a posteriori, dans la quiétude de leur bureau, ce qui est toujours plus facile que sur le terrain. A cette aune, la bataille de Waterloo a été gagnée sur plans après coup par tellement de « généraux » de talent qu’on se demande comment Napoléon a bien pu faire pour la perdre (pour autant, je ne compare pas la campagne pour la présidence du Front à cette bataille, ni ne me prends pour Napoléon!).

Si je comprends bien Robert Spieler, il me reproche de ne pas être davantage entré en conflit avec Jean-Marie Le Pen. Il est bien placé pour savoir qu’un conflit grave et persistant n’aurait débouché que sur mon départ du Front National. Me reproche-t-il donc d’y être resté, quand d’autres, qui étaient des amis, et pour beaucoup le sont encore, en sont partis ? Je m’abstiendrai de lui retourner l’argument et de lui dire que, s’ils étaient tous restés, la situation eût peut-être été complètement différente. Je m’abstiendrai sincèrement, car je n’ai pas ses talents de voyance, et je ne suis donc pas sûr de pouvoir l’affirmer. En revanche, peut-on dire que ceux qui ont fait ce choix de rupture, à commencer par Robert Spieler lui-même, soient aujourd’hui politiquement mieux placés ou plus influents que je ne le suis pour défendre les convictions qui leur sont chères? Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas évident. La plupart s’abstiennent donc de me juger, et j’observe à leur égard la même réserve. Si Robert Spieler était aujourd’hui à la tête d’un mouvement puissant, ses critiques auraient davantage de crédibilité. D’ici là, il devrait suivre l’exemple de ceux qu’il cite, et au moins tempérer ses jugements.

 

Je ne polémiquerai pas sur les autres affirmations de son article, dont presque toutes pourraient être contredites. Sauf erreur de ma part, Robert Spieler a quitté le Front National depuis une vingtaine d’années, et il n’est pas très bien informé de ce qui s’y est passé depuis. A titre d’exemple, je me bornerai à réfuter une seule assertion. Il écrit que «je n’ai pas levé le petit doigt» (sic) pour défendre mes amis, et il cite pêle-mêle Marie-France Stirbois, Jacques Bompard, Bernard Antony et Carl Lang. Il a tort.

 

D’abord, je n’étais justement pas le Président du Front National, et je ne vois pas très bien d’où l’on tire l’idée qu’entrant en conflit j’aurais été en mesure d’imposer mes vues. Ensuite, ces amis de forte personnalité, dont les cas sont d’ailleurs différents, ne prenaient pas chez moi leurs instructions. D’ailleurs, ceux qui ont quitté le FN ne m’ont pas demandé la permission de le faire. De plus, j’en ai défendu certains plus qu’ils ne l’ont fait eux-mêmes. Par exemple, Carl Lang et moi avons durant deux années plaidé auprès de Jean-Marie Le Pen et de Jacques Bompard pour tenter d’améliorer leurs relations. Dans ce genre de situation, c’est bien connu, on mécontente tous ceux que l’on s’efforce en vain de réconcilier. En tout état de cause, il aurait dû ne pas échapper à l’œil perspicace de Robert Spieler que Jean-Marie LePen lui-même m’a fait grief de ces démarches et d’une attitude selon lui trop favorable aux “dissidents”. Il n’a pas caché que cela le déterminait, entre autres, à ne plus voir en moi son successeur et à appuyer la candidature de Marine. Il faut donc croire que, contrairement à ce que prétend Robert Spieler, j’ai bien à un moment ou un autre «bougé le petit doigt», et même le bras tout entier. Que je n’aie pas souhaité porter publiquement atteinte à l’unité du mouvement dont j’étais membre, ni à l’autorité de son président, est un autre problème. Je suis en effet de ceux qui considèrent qu’une autorité même imparfaite, et même s’exerçant à mon détriment, vaut mieux que pas d’autorité du tout. C’est ma conception du bien commun. On peut ne pas la partager. On n’est pas pour autant obligé de confondre ce stoïcisme avec de la faiblesse d’âme.

 

 Bruno Gollnisch

La réponse de Robert Spieler :

Robert Spieler 7.jpgJe remercie Bruno Gollnisch de sa réponse courtoise parue dans Rivarol qui fait suite à la critique que je formulais, et que je maintiens, quant à la manière dont il a accepté, durant la campagne interne pour la présidence du Front national, les avanies de ses adversaires.

Cela ne retire rien à l'estime et à l'amitié que j'ai pour lui.

Robert Spieler

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mercredi, 02 février 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

3674074008.jpgArticle de Robert Spieler publié dans Rivarol (numéro 2984 - 28 janvier 2011)

Résolu à renouer avec les agriculteurs, victimes des fluctuations des cours des matières premières alimentaires, Nicolas Sarkozy est venu présenter ses vœux, il y a quelques jours,  au monde rural à Truchtersheim, en Alsace, devant un parterre de personnalités du monde agricole et politique alsacien. Fortes paroles : « Je ne suis pas ici pour flatter le cul des vaches ». Référence sans doute à Jacques Chirac qui, lui, avait une sérieuse réputation de flatterie dans ce domaine.

L’Alsace est-elle allemande ?

 Et le Président de la République de poursuivre : « Je ne dis pas ça parce que je suis en Allemagne ». Petite gêne chez les personnalités présentes. Mais le chef de l’Etat ne se laisse pas démonter pour autant. Il rebondit en souriant : « C’est là où vous voyez que j’ai raison de m’investir dans le chantier de la dépendance ». Et Nicolas Sarkozy de préciser qu’il faisait allusion à son futur plan d’aide aux personnes âgées, qui inclut notamment la politique de prise en charge d’Alzheimer. Mon Dieu, au nom du prestige de la France, prions pour que Nicolas Sarkozy ne finisse pas comme le président Paul Deschanel.

Au cours d'un voyage en train à destination de Montbrison, le 23 mai 1920, vers 23 h 15, s'étant penché par la fenêtre de son compartiment alors qu'il éprouve une sensation d'étouffement, Paul Deschanel chute du train, qui roule à faible vitesse et poursuit sa route. Hébété et ensanglanté, et vêtu de son seul pyjama, Paul Deschanel ne tarde pas à rencontrer André Radeau, ouvrier cheminot qui surveille la zone de travaux, et auquel il se présente comme étant le président de la République. Pensant à première vue avoir affaire à un ivrogne, le cheminot conduit néanmoins le voyageur accidenté jusqu’à une maison toute proche, où le blessé est soigné et mis au lit par ses sauveteurs. Pour la petite histoire, la femme du garde-barrière aurait dit à des journalistes : « J'avais bien vu que c'était un monsieur : il avait les pieds propres ! ».

Michel Drucker condamné pour avoir floué un nègre

 L’animateur de télévision, connu pour son intolérance à l’égard du camp national, vient d’être condamné par la cour d’appel de Paris à verser 40.000 euros à Calixthe Belaya, pour n’avoir pas rémunéré la femme écrivain d’origine camerounaise, qui en 2006 avait écrit un livre à sa place. Elle était donc ce qu’on appelle dans les milieux de l’édition, le nègre de Michel Drucker. Pratique des plus répandues, et qui entraîne parfois de fâcheuses conséquences, comme on l’a vu avec le livre de Patrick Poivre d’Arvor qui s’est couvert de honte lorsqu’on a découvert que des passages entiers de son livre avaient été recopiés in extenso par son nègre dans une biographie américaine de Hemingway. La plupart des hommes politiques, des personnalités du spectacle et même certains écrivains font appel à ces collaborateurs discrets et parfois talentueux pour écrire des livres qu’ils n’ont ni le temps, ni la capacité d’écrire. Imagine-t-on un seul instant que Villepin, premier ministre, ait pu écrire seul, à ses heures perdues, son pavé consacré aux Cent jours de l’empereur Napoléon ?

Mais le plus amusant dans cette affaire est que Calixthe Belaya, qui fut la compagne de Michel Drucker, et dont l’œuvre prolifique fut récompensée par plusieurs distinctions, dont le Grand Prix Littéraire de l’Afrique Noire, est carrément accusée par le magazine Télérama, en juillet 2008, d’être « une récidiviste de la kleptomanie littéraire ». Rien de moins… Le Tribunal de grande instance de Paris la condamne même, en mai 1996, pour « contrefaçon partielle ». Cette activiste anti-raciste, qui a déposé plainte contre le CSA et le gouvernement français devant l’absence de Noirs à la télévision, se défend en se déclarant victime de « persécutions » et de la « haine raciale » des « journalistes de gauche »… Très engagée, elle dénonce évidemment l’immense responsabilité de la France dans le trafic des esclaves, lance un appel au dialogue entre Noirs et Juifs, condamne les positions de Dieudonné, et… salue la visite en France du grand démocrate Mouammar Kadhafi, et ses actions politiques en tant que dirigeant libyen et africain. On comprend mieux pourquoi Michel Drucker, avec de telles fréquentations, refuse de recevoir dans son émission des représentants du camp national, alors que le trotskiste Besancenot y est le bienvenu.

Et toujours l’esclavage, et toujours la culpabilisation…

Un des fleurons du patrimoine national, l’hôtel de la Marine, place de la Concorde va être vendu à Renaud Donnedieu de Vabres, qui va transformer les 25.000 m2 et les 550 salons et pièces de ce palais de la République en… supermarché du luxe. Boutiques très haut de gamme, salles de ventes, galeries d’art contemporain (forcément contemporain…), et hôtel de luxe sont au programme. Cette vente à l’encan suscite évidemment une indignation générale auprès des amoureux de notre patrimoine et de l’Histoire. Certains proposent, à l’instar des historiens Benjamin Stora et Esther Benbassa, et du sociologue Ahmed Boubeker, initiateurs d’une pétition parue dans Le Monde du 19 janvier, d’en faire « le grand musée de l’esclavage, de la colonisation et de l’outre-mer ». Rappelant que c’est dans ces murs que fut élaboré et signé en 1848, le décret d’abolition définitive de l’esclavage dans les colonies françaises. Ils insistent sur le fait que l’hôtel de la Marine offre à nos contemporains une véritable « leçon » sur l’histoire. Quand ces gens là évoquent des « leçons » de l’histoire, nous savons certes tous qu’il s’agit davantage de bourrage de crâne et de culpabilisation des Français que d’histoire.

Nous disons : Ni boutiques de luxe éhonté, ni boutiques de propagande anti-nationale ! Faisons de l’hôtel de la Marine un musée de la fierté française !

La Turquie, l’« homme fort de l’Europe » ? On aura tout entendu…

Le premier ministre islamiste turc, Recep Erdogan, ne se mouche pas du pied. Dans une tribune publiée le 17 janvier dans l’hebdomadaire américain Newsweek, il livre un vigoureux plaidoyer pour l’adhésion de son pays à l’Union européenne, en affirmant que la Turquie a la force dont l’Europe a sérieusement besoin. Les sociétés européennes sont presque gériatriques, dit Erdogan, ce qui, reconnaissons le, n’est malheureusement pas totalement faux. Jean-Marie Le Pen disait peu ou prou la même chose, à la tribune de l’Assemblée nationale, en 1958, quand il déclarait : « Ce n’est pas l’Algérie qui a besoin de la France. C’est la France qui a besoin de l’Algérie. Nous avons besoin d’une jeunesse vigoureuse, etc… ». On a vu le résultat. Aujourd’hui cette « jeunesse vigoureuse » colonise la France.

La formule « l’homme fort de l’Europe », utilisée par Erdogan pour qualifier la Turquie, est en fait la formule inverse de « l’homme malade », appliquée à l’empire Ottoman au début du siècle dernier, et il expose sans complaisance les arguments en faveur de l’adhésion turque à l’UE. Parmi ceux-ci : La crise financière a mis à nu le besoin de l’Europe d’un plus grand dynamisme et de changement… Merci, mais nous le savions. Et ceci que nous ne savions pas : L’UE a besoin de la Turquie, afin de devenir plus forte et plus sûre. Quel culot !

« Nous ne permettrons pas aux arabes de prendre nos filles »

C’est avec ces slogans que des centaines d’activistes et de rabbins ont manifesté à Bat Yam, au sud de Tel Aviv, pour protester contre l’installation récente d’arabes israéliens dans la ville. Des manifestations contre les Arabes qui « séduisent les femmes juives », des appels à expulser sans ménagement les « infiltrateurs », entendez les clandestins africains, des violences contre des passants arabes en plein centre de Jérusalem, l’appel à interdire la vente ou la location de maisons à des non-Juifs, la création d’un camp de concentration géant pour les immigrants africains dans le Néguev sur l’initiative du premier ministre Benyamin Netanyahou, voila les dernières nouvelles en provenance d’Israël. Imagine-t-on une seule seconde le hourvari mondial qu’auraient créé de tels évènements s’ils avaient eu lieu en France et en Europe ? Israël aurait rompu ses relations diplomatiques avec la France, comme il avait menacé de les rompre avec l’Autriche si Haider avait été nommé chancelier, et l’Amérique préparerait les bombardements de l’Europe, comme hier, celui de la Serbie. Alors, on se réveille ?

Tags racistes et islamophobes à Lille

Tout commence par un appel « 17 » d’un riverain. Un provocateur anarchiste dessine des tags racistes sur des véhicules en stationnement et sur les façades de commerces. Deux policiers en patrouille sont envoyés sur place. Ils contrôlent un suspect à proximité du centre libertaire où se déroule une soirée hip-hop de soutien au journal d’extrême gauche La Brique. L’opération tourne mal. Le public, passablement aviné, sort et moleste les policiers, traînant un des policiers à l’intérieur du squat pour le tabasser. Bilan : 53 militants anarchistes interpellés pour agression sur agent de la force publique. Les tags racistes sur les kebabs voisins avaient bien entendu pour but de désigner une fois de plus l’extrême droite, le ventre de la Bête étant, comme chacun le sait, toujours fécond. Raté pour cette fois ci…

Le groupe nationaliste lillois Opstaan (Debout, en flamand), qui a dévoilé cette affaire, pose la question : « Ces évènements ne sont pas les premiers troubles à l’ordre public de leur (les anarchistes) part. La mairie de Lille demandera-t-elle la fermeture de ce lieu de nuisance pour les habitants de ce quartier populaire ? »

Cette perspective est des plus improbables, concernant une Martine Aubry, maire de Lille, très proche de l’extrême gauche, qui soutient, afin de complaire à ses amis musulmans, la séparation des femmes et des hommes dans les piscines et qui estime qu’un effort particulier doit être fait pour promouvoir les langues et cultures « minoritaires ». Il ne s’agit bien sûr pas du flamand, mais de l’arabe. Commentaire de Luc Pécharman, fidèle lecteur de Rivarol : « En réalité, on est passé en quelques décennies du modèle de l’assimilation à celui de l’intégration pour en arriver aujourd’hui à l’égalisation, avant demain la subjugation ». Oui, nous avons l’ardent devoir de reconquérir notre terre !

Thierry Desjardins se lâche

Thierry Desjardins est journaliste au Figaro, Prix Albert Londres en 1975, Prix Louis Pauwels en 2000. Autant dire un journaliste dont le talent est reconnu. Or que dit-il sur son blog, dénonçant les massacres de Chrétiens dans le monde musulman ? « Il serait grand temps que nous nous apercevions –enfin- qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois à l’échelle planétaire. Le Coran a pris la place du Capital, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie ». Et il poursuit : « Arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse ‘repentance’ qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés ». S’en prenant à l’ « imbécile de service » qui explique à la télévision que les islamistes massacraient en Egypte les Coptes chrétiens parce qu’ils étaient les « ambassadeurs de la culture européenne », il rappelle à cet abruti inculte que les Coptes sont les descendants du peuple des Pharaons, qui avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales .Thierry Desjardins cite cette phrase de Churchill : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre, et ils auront les deux ». Et il conclut : « Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre ». Chapeau !

Bernard-Henri Lévy se fâche

Qu’il est difficile quand on a été « fasciste » ou « skin » de rentrer dans le Système. Malgré les gages offerts, malgré les reniements, malgré sa rupture proclamée avec l’ « extrême droite », le « nationalisme » et l’« antisémitisme », malgré de nouvelles amitiés particulières, dont celle de la Ligue de Défense Juive qui assurait la protection de leur réunion contre l’islamisation, organisée de concert avec Riposte Laïque, le Bloc Identitaire n’en finit pas d’expier son lourd passé. Bernard-Henri Lévy rappelle, sur son site, le passé sulfureux des dirigeants du Bloc, la tentative d’attentat d’un militant d’Unité Radicale, ancêtre du Bloc, contre Jacques Chirac, relève, citant Drieu La Rochelle, qu’il y a aussi une extrême droite anti nationaliste et pro européenne, et ironise sur le fait que le Bloc et son président prétendent avoir « changé » et exercer leur « activité » dans le « cadre » de « la Constitution ». Tout ça pour ça ?

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mardi, 01 février 2011

Fabienne Keller « fait un rêve » : un manuel d’histoire franco-africaine...

images.jpgLa réaction de Robert Spieler,

ancien député du Bas-Rhin, 

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

  

L’ancienne maire de Strasbourg et sénateur, Fabienne Keller (photo), qui succéda à la maire socialiste Catherine Trautmann, n’a rien trouvé de mieux que de proposer, lors d’une table ronde au Sénat, la création du premier ouvrage scolaire franco-africain. Son objectif : favoriser le « vivre ensemble » (quel effroyable charabia !) dans les banlieues, afin de permettre aux « Jeunes » d’« acquérir la culture du pays où ils sont nés (la France), parce qu’on leur nie leur histoire personnelle (les pauvres…) ». La méthode : un livre d’« histoire », écrit par des historiens des deux rives de la Méditerranée. Les sujets : l’« époque coloniale » (salauds de colonialistes…), les « héroïques tirailleurs » (les femmes françaises et allemandes violées par dizaine de milliers apprécieront), la guerre d’Algérie (tortionnaires et Cie), la décolonisation (la valise ou le cercueil…), etc.

 

Au fait : Fabienne Keller n’est ni communiste, ni verte, ni socialiste, ni d’extrême gauche. Elle est UMP. Cela vous étonne ?

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