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mercredi, 16 mars 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

2510349675.jpgChronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

(n°2990 du 11 03 2011)

 

La maison Christian Dior est une filiale du groupe de luxe LVMH, contrôlé par le milliardaire Bernard Arnault. Son directeur artistique et styliste, le britannique John Galliano, qui dirige l’ensemble des lignes féminines de Dior, a permis, grâce à son immense talent et à une créativité flamboyante, de porter la marque au pinacle. Il avait, l’an dernier, créé une collection très, très tendance années 1930, qui avait rencontré un grand succès. John Galliano vient de créer le scandale et s’est fait aussitôt virer de Dior. Pourquoi ? Galliano, complètement alcoolisé, ce qui semble être son habitude depuis le suicide, il y a trois ans, de son ami et bras droit, était assis, il y a dix jours, à la terrasse du café la Perle, dans le Marais, quartier qu’il affectionne. Il s’en prend à une voisine de table, la traitant de « moche », « bas de gamme », « plouc », « pute » et « sale juive ». Et s’adressant à un voisin asiatique : « Sale asiatique de merde, je vais te tuer ». Effroi, horreur, très profonde indignation. SOS Racisme dénonce l’ignominie de ses propos. Si Galliano s’était contenté de « sale asiatique de merde », bon, on pouvait passer l’éponge… Mais « sale juive » ? Galliano nie toute insulte antisémite, en déclarant « Comment aurais-je pu dire que cette femme est juive, ce n’est pas écrit sur son front ». Réponse au demeurant intelligente, car il aurait pu aggraver son cas en évoquant la forme de son nez, comme le fit récemment Le Pen à propos d’un journaliste.

 

« J’adore Hitler »

 

Problème : un incident similaire s’était déjà produit au même endroit le 12 décembre 2010. Galliano, toujours éméché, lance à ses voisins : « J’adore Hitler. Des personnes comme vous seraient mortes. Vos mères, vos pères seraient tous des putains de gazés » La maison Dior a donc décidé de se séparer de John Galliano en raison du caractère « particulièrement odieux » de ses propos. D’autant que l’égérie du parfum Miss Dior, l’actrice israélo-américaine Natalie Portman, s’est dite « fière d’être juive, très choquée et dégoûtée » et menaçait de quitter Dior. Et que le Pdg de Dior Couture est Sidney Toledano, dont le père est le président de la communauté juive de Casablanca.

 

Mais les affaires continuent… Le défilé de prêt-à-porter automne-hiver 2011, conçu par Galliano, a eu lieu, vendredi, hors sa présence, bien entendu, au musée Rodin à Paris.

 

Galliano, Françoise Dior, même combat !

 

Françoise Dior était la nièce du fondateur de la maison Dior, Christian Dior. Cette très belle femme, fanatiquement national-socialiste et qui arborait en pendentif une magnifique swastika rehaussée de diamants, épousa en 1963 le leader du parti nazi anglais, Colin Jordan. Interrogée par la télévision française (la vidéo est consultable sur internet), elle expliqua ce qu’étaient ses principes nationaux-socialistes : « garder sa race pure, vénérer le Führer et adapter le national-socialisme à notre temps actuel ». Elle précisa : « L’Allemagne est notre Terre Sainte comme la Palestine l’est pour les Juifs et les Chrétiens ». Question du journaliste : enseignerez vous à vos enfants la haine des Juifs ? Réponse de Françoise Dior : « Haine des Juifs ? C’est pas exactement la haine. On n’en veut pas chez nous, c’est tout ». Quel est son idéal de héros ? « Le Führer Adolf Hitler ». On s’en serait doutés… Lors de leurs épousailles, les deux tourtereaux firent une incision à leurs doigts et leur sang mêlé tomba sur une page blanche de Mein Kampf, scellant ainsi leur union éternelle qui, au demeurant, ne dura que trois ans. Retour en France, Françoise Dior fut incarcérée durant 4 mois à Nice, pour avoir collé des swastikas sur les murs de l’ambassade britannique de Paris. Elle épousera par la suite Robert de Mirleau, qui fut un des dirigeants du GRECE et un proche d’Alain de Benoist, et décède en 1993.

 

BHL et Zyva

 

Zyva est une de ces associations qui prétend, comme son nom l’indique, œuvrer pour les Jeunes des banlieues. Subventionnée, bien sûr par les pouvoirs publics qui suivent de près l’intégration de ces « branches de l’arbre France », qu’évoquait Jean-Marie Le Pen sur la dalle d’Argenteuil. Des subventions parfaitement insuffisantes, selon Hafid Rahmouni, co-fondateur de l’association, qui déclare, le 1 mars sur Canal+ « Est-ce que nous, acteurs associatifs, on ne devrait pas appeler à la révolte des banlieues pour qu’on ait un peu plus de subventions ? » Ah, voilà une riche idée ! Allez-y, terrorisez les bourgeois qui avant-hier ont voté Giscard, hier, Chirac et qui aujourd’hui votent Sarkozy, tous responsables de l’invasion. Allez-y, révoltez vous, déferlez sur leurs quartiers, mais sachez que les militants nationalistes seront en face de vous pour entreprendre la Reconquête de la France et de l’Europe ! Quand tous trahiront, nous, nous resterons fidèles à notre Peuple !

 

Bernard-Henri Lévy était présent sur le plateau. Un grand moment. Admirez son exceptionnelle maîtrise de la langue française et de sa grammaire, et l’incommensurable profondeur de sa pensée : « Zyva, je les connais. C’est des gens très, très bien, parce qu’il se trouve et je profite pour lancer un appel d’ailleurs, qu’une petite fondation que je m’occupe les aide, et je profite pour lancer un appel que d’autres les aident pour donner de l’argent, parce qu’ils font un travail extraordinaire à Nanterre et dans les banlieues, Zyva ». Une femme, style féministe des années 1970 (mais était-ce vraiment une femme ?) crachote : « 40% de chômage dans ces populations… » . Et là, BHL devient grave, mais toujours aussi hasardeux dans sa maîtrise de la langue française : « Il y a quelque chose qui s’appelle le racisme en France et ça, on a créé SOS Racisme il y a 26 ans, et ça s’est pas arrangé depuis… La France reste un pays très profondément…»  Il se tait, épuisé…

 

Des hommes et des Dieux, et puis des misérables…

 

Le film « Des hommes et des Dieux » a rencontré un succès considérable et mérité, et vient d’être primé aux Césars, après avoir obtenu le Prix de l’Education nationale. L’épopée des moines de Thibhirine est splendide. Mais, à entendre la réaction du réalisateur, Xavier Beauvois, lors de la remise de son César, on ne peut qu’ éprouver la rage d’avoir été trompés. Que dit-il ? « Il ne faut pas avoir peur des autres. Il faut juste se parler et quand on se parle, ça va. C’est un message de liberté, d’égalité, de fraternité. Et il y a des choses qui se passent  en France en ce moment. Des choses immondes que j’entends… Des remises de prix à des négationnistes (ah bon, lesquels ?). Des choses sournoises comme Zemmour ou des choses intolérables comme Hortefeux… et voilà. Le cinéma français, il est comme la France ; il est riche, il est varié et je n’ai pas envie que dans les campagnes électorales qui arrivent on dise du mal des Français musulmans. C’est la leçon de ce film et là, je vais arrêter parce que je vais dire des bêtises ». A ceux qui ont peur de l’invasion, qui la refusent, qui sont prêts à se battre, Xavier Beauvois oppose, comme le relève sur son blog Véronique Bouzou (auteur de Ces profs qu’on assassine) la conduite exemplaire des moines trappistes qui, habités par l’esprit de paix et de pardon, ont préféré se faire assassiner plutôt que partir ou résister à leurs oppresseurs pas les armes. Et Véronique Bouzou conclut excellemment : « C’est comme si les malheureux moines de Tibhirine avaient été assassinés deux fois : la première, physiquement, la seconde idéologiquement, par un réalisateur qui utilise leur martyre à des fins politiques et mercantiles. Pour sa rédemption, on ne saurait trop lui conseiller de reverser l’intégralité des recettes de son film qui a fait plus de 3,5 millions d’entrées dans l’Hexagone aux organisations qui viennent en aide aux Chrétiens d’Orient qui, tous les jours, continuent d’être martyrisés et assassinés. Amen ! »

Amen, en effet…

 

Une princesse saoudienne ivre et érotomane

 

Une princesse saoudienne, que les autorités britanniques interdisent de citer, est l’objet d’une plainte pour harcèlement de la part de son garde du corps. Celui-ci raconte que son ancienne patronne avait l’habitude de faire irruption dans sa chambre, ivre, tard le soir, et finissait par y passer la nuit. La princesse se plaignait d’être délaissée par son mari, qui préférait passer ses soirées devant des sites pornographiques homosexuels. Curieux comme cette intense frustration sexuelle à l’égard des femmes, que développe l’islam, entraîne de dérives. Ataturk avait, nonobstant son laïcisme, de forts penchants homosexuels. Quant à Yasser Arafat, il fut enregistré par les services secrets roumains, lors d’une visite à Ceausescu, en pleins ébats torrides avec un de ses gardes du corps…

 

Eric Zemmour, un vrai polémiste

 

Eric Zemmour, qui vient d’être condamné par la justice dite française, se montre d’une incroyable combativité. Invité le 2 mars à une réunion organisée à l’Assemblée nationale par Hervé Novelli, secrétaire adjoint de l’UMP (bon, d’accord, il fut aussi membre d’Occident et n’aime pas qu’on le lui rappelle), Eric Zemmour a tenu des propos plus que pertinents. « Nous devons lutter contre cette judiciarisation liberticide du débat démocratique ». S’adressant aux élus UMP présents, « il me semble que vous êtes la majorité parlementaire encore pendant une année (pas sûr que tous aient apprécié…). Votre chemin est tracé. Il vous faut débrancher uns à uns, à la manière de la mise à mort de l’ordinateur dans le vieux film de Kubrick, l’Odyssée de l’espace, tous les fils qui donnent vie au monstre ». Et il rajoute : « Supprimez les subventions aux associations anti-racistes, supprimez les lois concernant la haine raciale et la discrimination, supprimez les lois mémorielles, ce que réclament les plus grands historiens, supprimez les lois sur les discriminations qui donnent à la société française la fièvre cafteuse (la fièvre cafteuse… Zemmour est décidément un polémiste digne de Léon Bloy) », « Effacez 40 ans de miasmes égalitaristes et communautaristes », dit-il en conclusion. Il est très amusant de voir sur la vidéo que l’on peut voir sur le site de Libération, Jean-François Coppé, secrétaire général de l’UMP, applaudir timidement, de façon contrainte, à la manière des élus locaux qui saluent le résultat du concours de charolais à Corbigny. On ne sait jamais, d’ici à ce que Zemmour dérape demain comme Galliano… Dieu, qu’ils sont minables ! Ils méritent de perdre.

 

Source Le blog de Robert Spieler cliquez ici

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07:21 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook

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