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vendredi, 17 juin 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

Photo 051.jpgChronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

(n°3003 du 10 juin 2011)

 

Le rapport de mission en Afghanistan du père Benoit Jullien de Pommerol, aumônier du 2éme régiment étranger de parachutistes, que nous avions évoqué dans Rivarol, et qui démontrait la honteuse soumission des chefs de l’armée française à l’islam, a suscité de vives réactions au sein de l’état-major. A telle enseigne, que les députés de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée ont décidé d’auditionner le padre. Celui-ci s’était adressé directement au ministre de la défense. Bien entendu, il ne fut ni écouté ni entendu. Il s’adresse, via Valeurs Actuelles, au ministre. « Ce que je dénonce dans ce rapport n’est en fait que le prolongement de ce qui se passait il y a vingt ans, lors de la guerre du Golfe. Déjà la soumission à l’islam y était flagrante. »

 

La honteuse soumission de l’armée française à l’islam

 

Et le père Jullien de Pommerol de raconter son expérience en Arabie Saoudite : « Cela commence au port de Yanbu, lorsque les soldats français débarquent des bâtiments de la Marine nationale. La police religieuse saoudienne les attend au bac de la passerelle, vérifiant, en écartant les cols de treillis, que les militaires ne portent pas de croix autour du cou ; et si c’est le cas, la croix est retirée, mise dans une enveloppe et retournée en France. Des consignes incroyables avaient été données à nos soldats : ne pas transporter de porc,  ou d’alcool dans ses bagages, ne pas s’en faire envoyer dans des colis, la prévôté ayant même la mission sur place de le vérifier en ouvrant des colis au hasard, confisquant et détruisant les victuailles interdites par l’islam ; et puis, interdiction d’arborer des croix rouges sur les véhicules sanitaires… » Le père de Pommerol poursuit sa charge : est-il acceptable que les forces françaises offrent aux afghans des tapis de prière à la gloire de l’Arabie Saoudite et qu’elles offrent une mosquée au village de Landakhel, construite avec l’argent des contribuables français ? Est-il acceptable que les militaires femmes soient obligés de se couvrir la tête au nom de l’islam  et qu’un général décide que tous les soldats français de sa zone mangeraient hallal ? Un général, une de ces ganaches étoilées qui n’honorent pas la France, lui répond, approuvé par la chef d’état-major de l’armée de terre : « Demander à des sous-officiers féminins de se couvrir la tête pour éviter d’éventuelles convoitises ou regards déplacés peut se révéler judicieux. »  Commentaire que nous partageons, du padre : « Je ne peux m’empêcher de penser que ce général est gravement décalé… »

 

A Séméac, fini le porc à la cantine

 

Depuis les dernières vacances de février, le porc a été retiré des menus du restaurant scolaire de Séméac. La décision a été prise en catimini par Madame le maire. Parce qu’il y a 6 enfants musulmans, 80 enfants ne mangent plus de porc, comme plat principal. Geneviève Isson s’en explique : un problème de personnel qui n’a plus le temps de cuisiner des plats de substitution. Elle se défend avec ce merveilleux argument que nos lecteurs apprécieront : « Au centre Albert Camus, nous recevons aussi bien des gens de l’extrême gauche que la loge maçonnique. Nous ne sommes pas dans des luttes idéologiques. » Voila en effet un argument imparable… En attendant, les enfants qui ont des problèmes d’allergie sont obligés, eux, d’apporter leurs repas.

 

A Massy, la résistance s’organise

 

Me Jean-Paul Parfu, avocat au barreau des Hauts-de-Seine, ne veut  pas de mosquée à Massy (Essonne). Le projet, soi disant culturel, représente un modeste espace cultuel de 570 m2, de quoi réunir 1100 musulmans, avec un tout petit minaret de 25 m, et bien entendu, pour agrémenter l’ensemble, une école coranique et des commerces hallal, évidemment. Le maire, Vincent Delahaye, radical tendance Borloo a attribué, entre autres fantaisies que dénonce Me Parfu, le permis de construire à une association n’ayant même pas d’adresse et que le terrain a été vendu à un prix défiant toute concurrence : 32 euros le mètre carré ! En dehors des arguments juridiques, nombreux, présentés par Me Parfu dans son recours, on y trouve des considérations politiques et religieuses qui surprendront sans doute les magistrats républicains. En acceptant que soit édifié un lieu de culte pour les musulmans, le maire a enfreint le « principe de réciprocité », l’Algérie comme le Maroc n’acceptant pas l’ouverture de lieux de culte chrétiens. Le maire enfreint aussi son devoir de veiller à la tranquillité, la sécurité et la salubrité publique des habitants de Massy, dans la mesure où l’islam, partout et en tous temps, a toujours semé le trouble et la perturbation, et que c’est folie de se montrer tolérant avec une religion qui ne l’est pas…

 

 

BHL, « un intellectuel faussaire »

 

Pascal Boniface avait eu quelques soucis en 2001 lorsqu’il regretta, dans une note interne au Parti socialiste, dont il était membre, que l’on applique pas les principes universels au conflit israélo-palestinien, précisant qu’on ne pouvait mettre sur le même plan l’occupé et l’occupant. Il reçut, comme il se doit, une violente réplique de l’ambassadeur d’Israël en France, Elie Barnavi, et fit l’objet bien entendu d’une campagne l’accusant d’antisémitisme. Il répondit dans un livre qui n’arrangea pas franchement son cas : Est-il permis de critiquer Israël ?

 

Il récidive avec son nouveau livre Les intellectuels faussaires , en s’en prenant cette fois notamment à Bernard-Henri Lévy, qu’il qualifie de « seigneur et maître des faussaires ». Tout le monde, déclare-t-il sur RMC le 30 mai, sait qu’il baratine en permanence. Il s’est inventé de fausses missions. Il s’est emparé du cas de Daniel Pearl (Daniel Pearl était le directeur du Wall Street Journal pour l’Asie du sud. Capturé par Al Quaida, il fut décapité. BHL s’empara évidemment du sujet, et écrivit un livre hautement fantaisiste, Qui a tué Daniel Pearl). La veuve de Daniel Pearl dira de BHL : « C’est un homme dont l’ego a détruit l’intelligence ».  Boniface poursuit sa charge : « Les journalistes n’osent pas le critiquer. C’est toujours cirage de pompes… Il est vrai que BHL est président du conseil de surveillance d’ARTE et du Monde, très ami avec Arnaud Lagardère, éditorialiste au Point… » Pour Pascal Boniface, BHL est le « Ben Ali du monde médiatique ». Etonnez vous si Boniface, qui déclare « Je dénonce ceux qui utilisent le mensonge comme arme de combat » a eu 14 refus d’éditeurs avant de pouvoir faire publier son livre ! Et rappelons nous ce que disait, il y a trente ans, Raymond Aron, a propos de l’ « œuvre » de BHL : « Ses bouquins n’étaient ni faits, ni à faire »… BHL, ou l’imposture en chemise déboutonnée…

 

Glucksmann ose…

 

L’ex « nouveau philosophe », de gauche comme il se doit, s’en prend à ceux qui soutiennent Dominique Strauss-Kahn avec des arguments souvent misérables et honteux. Rappelons nous les propos de Jean-François Kahn, qui évoquait un simple « troussage de domestique », qui lui valurent d’être mis derechef à la porte de Marianne. Glucksmann se souvient : « Ma mère a été femme de ménage. Elle savait combien c’était difficile d’être domestique chez les riches. » Et Glucksmann, évoquant les soutiens dont dispose Strauss-Kahn, de se lâcher, en parlant d’ « une solidarité apparemment naturelle, mais en fait religieuse. » Religieuse… le tabou est transgressé…

 

Au fait, allez sur Fdesouche, en date du 28 mai. Vous y verrez une petite vidéo montrant trois rabbins venir livrer des victuailles, au domicile à New York de DSK, histoire qu’il ne manque de rien, Trop mignon…

 

Une blague racontée par Jean Glavany

 

Jean Glavany a été ministre socialiste et connaissait évidemment bien les petits travers de Dominique Strauss-Kahn. Cette blague a d’autant plus de sel qu’il l’ a racontée à la télé, il y a deux ans, lorsque cela chauffait déjà pour le matricule de DSK, suite à l’ affair , comme disent les Anglais, avec une de ses collaboratrices du FMI.

 

« DSK arrive un matin au FMI, et un bout de culotte de femme dépasse de son col. Ca fait un scandale terrible. Voila qu’il recommence… Et à un moment, un de ses collaborateurs lui dit : « Monsieur le directeur général, ça ne va pas ». « Quoi ? », réplique DSK. « Mais là, ce que vous avez là… » Et Dominique, nique, nique, de répliquer : « Ne vous inquiétez pas, c’est un patch ; j’essaie d’arrêter… »

 

Des partouzes avec des petits garçons

 

L’Express l’évoquait déjà en 2005. Un « blanc », document non signé des Renseignements généraux, faisait allusion à une affaire de pédophilie, survenue en 1988 dans le sud-est de la France, et évoquait, avec moult détails scabreux, le couple Lang (Jack, pas Carl…). L’Express évoquait une autre affaire datant de 2002, où Jack Lang aurait été arrêté au Maroc, dans une affaire de mœurs, suivie d’une exfiltration discrète organisée par l’Elysée. Luc Ferry, philosophe et ex-ministre, met les pieds dans le plat sur Europe 1, sans toutefois citer nommément cet « ancien ministre », qui, selon ses termes « s’est fait poisser à Marrakech, au Maroc, dans une partouze avec des petits garçons. » L’affaire, dit-il, lui a été racontée par les plus hautes autorités de l’Etat, en particulier le premier ministre.

 

Jean Galtier-Boissière, le formidable fondateur du Crapouillot, avait écrit un livre dont le titre était De la tradition de trahison chez les maréchaux. Nous attendons celui qui portera le doux titre De la tradition de la pédophilie chez les ministres de la Culture.

 

Non, non, n’insistez pas. Il n’est pas question que je suggère à Frédéric Mitterrand de l’écrire…

 

Paris by right

 

Lancé à l’initiative d’Emmanuel Ratier, Parisbyright.com est le nouveau « Pariscope » de la mouvance populiste, nationale, nationaliste, souverainiste, identitaire, orléaniste, légitimiste, etc… La totale ! C’est un calendrier interactif qui vous permet de savoir, de manière à la fois visuelle et détaillée, tous les évènements qui se déroulent un soir, une semaine ou un mois à Paris et en Ile-de-France, de manière à pouvoir programmer à l’avance vos soirées. Les principales conférences, réunions, dîners, expositions, signatures de livres, seront présentées, jour après jour. Et ceci, comme le précise Emmanuel Ratier, dans un esprit d’ouverture et non de censure ou d’exclusive au profit de tel ou tel groupe ou mouvement. Voila une belle initiative. Bravo !

 

Les Blancs sont racistes, pas les Noirs et les Arabes…

 

Houria Bouteldja est cette militante franco-algérienne, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, qui considère que l’interdiction du port du voile est une pratique « néocoloniale ». C’est elle qui a inventé le beau néologisme de souchiens pour désigner les Français. Invitée à un colloque sur le thème : « Foucault et la colonialité du pouvoir » (vous voyez le genre de diarrhée verbale), elle s’est autorisée les propos suivants : « Un groupe en bas de la hiérarchie raciale a comme tout la monde beaucoup de préjugés. Je peux vous dire que les Maghrébins, par exemple, en ont des tonnes sur tout le monde et même sur eux-mêmes. Sauf que leurs préjugés sont sans conséquence sur le plan du système, car les Indigènes de la République ne sont pas une communauté de pouvoir. Leurs préjugés sur les Blancs par exemple ne sont pas soutenus par des structures institutionnelles, de l’Etat, des médias, des politiques (NDLA : Et la Halde, et le CRIF, et la Licra, et le MRAP, et la Ligue des Droits de l’Homme ?) (…) En revanche, les préjugés des Blancs ont forcément une force implacable, car ils sont adossés au pouvoir de l’Etat. » Et là, on en vient au grandiose ! « Ces préjugés sont par conséquent du racisme car seules des personnes dans une situation de domination peuvent être racistes. (…) Un Noir ou un Arabe qui dit « sale blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale noir » ou « sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste . » Il fallait oser ! Et bien, Houria Bouteldja a osé …

11:59 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook

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