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mercredi, 06 février 2013

Chronique de la France asservie et résistante...

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Rivarol

 

N°3079 du 1er Février 2013

 

UNE très importante conférence s’est tenue récemment à Rome, à l’Université pontificale. Le grand rabbin Sachs, représentant des communautés juives du Commonwealth, qui y officiait, a estimé que c’est la culture judéo-chrétienne qui est à l’« origine de la fécondité spirituelle, économique et culturelle de l’Europe. »

 

“LA CULTURE JUDÉO-CHRÉTIENNE SAUVERA L’EUROPE ET LE MONDE !”

 

Le grand rabbin Sachs avait rencontré au préalable Benoît XVI pour causer de tout et de rien, mais aussi de la situation du monde. L’échange s’est déroulé dans des termes fraternels ce qui n’étonne guère quand on sait que Josef Ratzinger est totalement soumis à la synagogue, qu’il a déjà reçu deux fois en grande pompe les B’nai B’rith en 2006 et en 2011 et qu’il a décoré de diverses médailles vaticanesques des rabbins. Evidemment le grand rabbin est aux anges : la relation entre chrétiens (ou prétendus tels) et juifs s’est complètement métamorphosée en un demi-siècle. Il constate que le « dialogue en réciprocité s’est considérablement développé » et que le « temps est venu que la collaboration entre chrétiens et juifs se renforce, étape après étape. » Jonathan Sachs relève avec horreur que l’Europe est en train de perdre la conscience de ses racines judéo-chrétiennes, et, dit-il avec effroi, « les conséquences vont en être terribles dans tous les domaines : dans la littérature, dans l’art, dans l’éducation, dans la politique. » On en tremble, d’autant plus que, sadique en diable, il évoque la situation économique qui « serait meilleure aujourd’hui si les citoyens et les décideurs connaissaient mieux le contenu de la tradition biblique ».

Le grand rabbin, grand économiste devant l’Eternel, poursuit : « Créer des richesses pour le bien de tous est une manière de collaborer à l’œuvre créatrice de Dieu ». Et le grand rabbin de conclure : « Quand l’Europe retrouvera son âme, elle retrouvera sa richesse. » Son âme ? Mais de quelle âme parle-t-il ?

 

L’ALLEMAGNE NE VEUT PLUS ÊTRE UNE GRANDE PUISSANCE EN POLITIQUE ÉTRANGÈRE

 

Pauvre Allemagne. Voici ce que vient de déclarer le ministre (CDU) des Finances Wolfgang Schäuble, le lundi 21 janvier, au quotidien allemand Handelsblatt : « L’Allemagne ne veut plus être une grande puissance en politique étrangère. Comment le pourrions-nous après Hitler et Auschwitz ? L’histoire laisse longtemps des traces. » Sans commentaires !

 

HITLER EST DE RETOUR !

 

« Er ist wieder da » ! (Hitler est de retour) : c’est le titre du livre qui vient de paraître en Allemagne et qui rencontre un succès considérable. Hitler est de retour. Les humoristes s’emparent du sujet, outre-Rhin, ce qui suscite la fureur tant des bienpensants que de certains nostalgiques. Un roman racontant son retour à Berlin, en 2011, est un best-seller en Allemagne : déjà 360 000 exemplaires vendus. Hitler, réveillé après un long sommeil de 80 ans, découvre une Allemagne gouvernée par une femme, où vivent plusieurs millions de Turcs. Très vite repéré par une société de production, il devient la vedette d’une émission de divertissement animée par un Turc. L’hebdomadaire Bild, le plus important d’Allemagne et même d’Europe, est supposé titrer : « Il a assassiné des millions de personnes. Aujourd’hui des millions de personnes l’acclament sur Youtube. » Son producteur lui dit : « Vous valez de l’or, mon cher ! On n’en est qu’au début, croyez-moi ! » Et voici Hitler qui découvre la modernité. Il déniche des pantalons qui portent l’étrange nom de “dchjins”, tente de se créer une adresse e-mail. Damned, “Hitler89” est déjà pris… Le livre, vendu 19,33 euros, en référence à l’année où le Führer est devenu chancelier, va être publié en français, en anglais ainsi qu’en 15 autres langues, ce qui suscite la rage du CRIF et d’autres organes. L’auteur, tranquille, explique, pas traumatisé pour un sou par les couinements : « Nous avons trop souvent l’attitude de refus de gens qui ne conçoivent Hitler que comme un monstre pour se sentir mieux. Or je trouvais important de montrer comment il fonctionnait et comment il agirait aujourd’hui… » En 1998, le dessinateur allemand Walter Moers avait publié une bande dessinée très drôle, Adolf, Äch bin wieder daAdolf, che suis de retour ») (que je recommande aux lecteurs germanophones, à condition qu’ils pratiquent un cynisme absolu…) dans laquelle un personnage caricatural répondant aux traits d’Adolf Hitler et au nom de “Föhrer(jeu de mots imitant “Führer”) se morfond dans un bunker, en compagnie d’un Goering complètement drogué, transformé en travesti. Walter Moers aurait reçu, dit-on, des menaces de mort émanant de “néonazis” allemands pour avoir osé se moquer du personnage. Daniel Erck, journaliste et prétendument « spécialiste du dirigeant nazi » dénonce quant à lui la « banalisation du mal ». Interdit de rire… En attendant, un livre d’Edgar Feuchtwanger, qui est juif et qui a vécu de 1929 à 1939 en face de l’appartement du Führer à Munich, vient de paraître. Celui qui est devenu un historien spécialiste du IIIe Reich y raconte sa jeunesse (« Hitler, mon voisin », Editions Michel Lafon, 18,50 euros). Son oncle, Lion Feuchtwanger, était un célèbre écrivain, auteur du best-seller « le Juif Süss », ouvrage qui n’avait évidemment rien d’antisémite mais dont les nationaux-socialistes firent un film, de qualité au demeurant, qui lui, l’était. Hitler continue à faire décidément recette…

 

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MÉLENCHON SE VAUTRE DANS LE LUXE

 

Non, ce n’est pas un sketch. GQ (Gentlement’s Quaterly), magazine mensuel américain consacré à la mode et au luxe, a élu Jean-Luc Mélenchon « homme politique de l’année ». Il s’y retrouve en belle compagnie. Yannick Bolloré a été élu businessman de l’année. Jean-Luc pose très fièrement

sur la photo…

 

COMMENT DÉTECTER SCIENTIFIQUEMENT LE RACISME

 

Facile : il suffit de quelques séances de scanner obligatoires pour envoyer les sournois qui planquent leur atavisme, en camps de concentration. Une étude, parue dans le magazine Psychological Science, explique les choses. Le fait de montrer aux participants les plus racistes une photo d’un visage de personne blanche ou de couleur, créerait des réactions particulières dans une zone du cerveau qui permet de reconnaître les visages. Le degré de racisme, quant à lui, a été estimé par un test sournois, permettant de mesurer, sans qu’il n’y paraisse rien, le degré de préjugés racistes des cobayes.

 

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LA MORT COCAÏNÉE DU DIRECTEUR ADJOINT DU MINISTRE DE LA CULTURE

 

Les media français ont bien annoncé la mort, à Venise, de Gilles Le Blanc, directeur adjoint du ministère de la Culture. Aucun media français n’a cependant divulgué les informations que nous livre le très intéressant site de Robert Ménard, Boulevard Voltaire, alors que ses homologues italiens, dont le Corriere Veneto, l’avaient fait. Le dimanche 20 janvier, M. Le Blanc était venu dîner avec sa compagne au café Troppo ai Frari de Venise. A la fin du repas, impressionné par l’état de fatigue extrême de son client, un serveur lui apporte un café. Gilles Le Blanc s’effondre lentement. Il était mort. Dans ses poches, les carabinieri trouveront un sachet de cocaïne d’un demi-gramme… Overdose ou mélange avec d’autres substances toxiques ? Toujours est-il que la police cherche maintenant à savoir où il s’était procuré cette drogue. Du côté des media français : silence radio.

 

JACK LANG ENTENDU PAR LA POLICE

 

On se souvient qu’en 2011, le ministre Luc Ferry avait créé l’émoi : il affirmait qu’un « ancien ministre », qu’il n’avait pas cité, s’était « fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons », assurant que cette information lui venait des « plus hautes autorités de l’Etat ». On apprend par RTL que « l’ancien ministre de la Culture Jack Lang a été entendu comme simple témoin en novembre dernier par la Brigade de protection des mineurs ». Une audition des plus discrètes. Le dossier a été classé sans suite. Curieusement, Roger Holeindre avait très explicitement mis en cause Jack Lang, il y a quelques années, sans jamais être poursuivi…

 

SONT-ILS ISRAÉLIENS OU ITALIENS ?

 

Fiamma Nierenstein est juive, pro-israélienne, et même plus que pro-israélienne. Elle a décidé d’aller vivre en Israël. C’est, après tout, son droit. Sauf qu’elle est aussi député au Parlement italien, du Peuple de la Liberté (le parti de Berlusconi) et qu’elle s’autorise à l’ouvrir d’importance au sujet des membres du Conseil de l’Europe, Tamas Gaudi Nagy, du parti nationaliste Jobbik et de la grecque Eleni Zaroulia, de l’Aube dorée. Ces deux personnalités sont supposées avoir « violé les valeurs de l’organisation par leurs prises de position » qu’elle qualifie de « xénophobes et antisémites ». Comme si elle n’avait pas bafoué les valeurs de l’esprit européen en quittant la terre d’Europe pour une terre qui est tout, sauf européenne. La demande d’expulsion des instances du Conseil de l’Europe est soutenue par le nombre requis de dix parlementaires appartenant à un minimum de cinq délégations nationales. On relèvera pour une fois avec étonnement et plaisir la réaction du président de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, Jean-Claude Mignon (UMP) qui s’est prononcé personnellement contre cette chasse aux sorcières, déclarant que les deux élus avaient été élus démocratiquement dans le cadre de scrutins réguliers, et ajoutant : « Il n’appartient pas à l’Assemblée de dire aux Hongrois et aux Grecs : “Vous n’avez pas correctement voté” »

 

SONT-ILS ISRAÉLIENS OU FRANÇAIS ?

 

Enrico Macias, de son vrai nom Gaston Ghrenassia, se bat de toutes ses forces contre le Front national. Il est pro-immigrationniste, antiraciste, politiquement correctissime, se dit « de gauche » tout en ayant voté Sarkozy, il y a six ans. On se souvient de ce numéro de guimauve, où Macias, débordé d’amour et de mièvrerie, chantait sur la place où se rassemblaient les partisans du président nouvellement élu : « Ah qu’elles sont jolies, les filles de Sarkozy ». Incroyable comme ces gens-là font dans l’émotionnel. Il avait déjà manifesté sa joie immense, au stade de France, il y a quelques années, quand l’équipe d’Israël battit l’équipe de France de football : un être émotif et sensible, sans doute… Le sémillant Enrico Macias n’a cependant pas perdu le nord dans les récentes élections israéliennes. Bien qu’antiraciste, anticolonialiste, anti-nettoyage ethnique, humaniste en diable, il a apporté son soutien à la coalition de droite et d’extrême-droite menée par Bibi Netanyahu et Avigdor Liebermann. Oui, mais attention ! Ne confondons pas ! L’extrême-droite israélienne n’a rien à voir avec l’extrême-droite française ! Mais pourquoi donc ? Mais pardi, parce qu’elle est israélienne et non pas française !

 

KLARSFELD VIRÉ !

 

Office français de l’Immigration et de l’Intégration : une bonne et une mauvaise nouvelle : la bonne nouvelle : Arno Klarsfeld a été viré de son poste de président par Manuel Valls. Celui qui avait été nommé à ce poste par Nicolas Sarkozy a tenté d’argumenter en se couchant d’importance. Il a fait connaître à Valls son immense admiration pour François Hollande et son discours de commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, ajoutant qu’il ne faisait pas de politique. Malheureusement, plus c’est gros, plus, parfois, ça ne passe pas. Valls, qui est tout sauf un abruti, savait évidemment que l’homme aux rollers du procès Papon s’était présenté aux élections législatives de 2007, à Paris, sous l’étiquette UMP. Klarsfeld ronchonne, mais cherche à paraître beau joueur, allant directement à l’essentiel : « En gros, je m’en fous de me faire virer, ce qui compte, c’est le discours de François Hollande sur le Vel d’Hiv. » Lors de la dernière commémoration de la rafle, ce dernier avait, il est vrai, une fois de plus imputé « ce crime » à la France. Mais qui, diable, va remplacer Arno Klarsfeld ? Du calme du côté des lobbys ! Arrêtez de couiner ! On reprend son souffle ! Pas d’affolement ! Il s’agit de Rémy Schwartz, un énarque proche de Hollande. Ce dernier n’a que des qualités. Il était président de la communauté juive libérale d’Ile-de-France et sioniste. Mais que vous faut-il de plus ?

 

 

MAIS OÙ DIANTRE EST LOURDES ?

 

Elles cherchaient Lourdes. Elles ont fini par trouver. Cinq touristes asiatiques, venant de Los Angeles, voulaient se rendre, il y a dix jours, à Lourdes. Elles ont, les malheureuses, échoué à 800 km de là, à Leuhan, un village breton abritant la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes. La faute, sans doute, à une manipulation quelque peu hasardeuse de leur GPS… Le quotidien Aujourd’hui, toujours bien informé, a expliqué qu’elles avaient demandé leur chemin à la propriétaire du bar-tabac local, qui a vite compris qu’il y avait un problème et qui n’a pas eu le sadisme de les envoyer, histoire de rire, du côté de Strasbourg.

09:41 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook

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