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mercredi, 26 février 2014

Monoprix boycotte Rivarol ! Boycottons Monoprix !

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Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER

RIVAROL N° 3129

du 20 février 2014

 

SELON la Licra, « il n’y a pas de sujet tabou ». Ah bon ? Ont-ils peur ? Ont-ils conscience d’être allés trop loin, beaucoup trop loin ? Ou pratiquent-ils le double langage ? Toujours est-il que Alain Jakubowicz, président de la Licra, vient de livrer une réflexion assez étonnante. Il a déclaré, au sujet du sketch de Nicolas Canteloup, concernant le génocide rwandais, que j’avais évoqué dans un récent numéro de RIVAROL : « On appréciera le bon et le mauvais goût, mais Canteloup a totalement raison de ne pas s’excuser », ajoutant : « Il n’y a pas de sujet tabou et l’humour peut et doit faire mal ». Atteint de houtspah aiguë (culot monstre en hébreu), Jakubowicz évoque cette “frilosité” actuelle, qu’il appelle « la maladie d’humour » pour laquelle il préconise « une overdose d’humour ». Et cet étonnant oiseau d’ajouter : « Allez-y, lâchez-vous, balancez, tapez, mais gardez votre costume de scène ». Le même président de la Licra poursuit pourtant Dieudonné devant les tribunaux. Cherchez l’erreur… Quant à l’humoriste Jérémy Ferrari, voici ce qu’il vient de déclarer : « On ne peut que rire de tout. C’est absurde de vouloir interdire de rire d’un sujet. Si on commence à dire qu’on ne peut plus rire d’un génocide, alors quoi ? On établit une liste des malheurs du monde interdits ? Et pourquoi tel ou tel ? » Ferrari a décidément besoin d’une petite formation complémentaire dans un camp de travail, histoire qu’il se mette à comprendre où est le problème…

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FABIUS CHERCHE À TERRORISER LES HELVÈTES

 

Interdit de rire ou de pleurer. Laurent Fabius qui est, paraît-il, ministre des Affaires étrangères de la France, se mêle de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas. Il n’apprécie absolument pas le résultat du vote suisse en faveur d’une limitation de l’immigration. Malgré une campagne massive des media et du patronat en faveur du “non”, le “oui” l’a emporté, de justesse, certes (50,3 %). Et Fabius s’insurge, déclarant, menaçant : « C’est une mauvaise nouvelle à la fois pour l’Europe et pour les Suisses, parce que la Suisse renfermée sur elle-même, ça va les pénaliser ». Et cette intelligence cosmoplanétaire d’ajouter : « La Suisse toute seule ne représente pas une puissance économique considérable. » Et la France ?

 

PERSÉCUTIONS CONTRE DIEUDONNÉ, SUITE

 

Précisément le tribunal de grande instance de Paris a estimé, le 12 février, que l’un des passages d’une vidéo de Dieudonné intitulée « 2014 sera l’année de la quenelle », constituait une contestation de crimes contre l’humanité. Rien de plus, rien de moins. Dieudonné déclarait notamment : « Moi, les chambres à gaz, j’y connais rien. Si tu veux vraiment, je peux t’organiser un rencard avec Robert », allusion à l’historien révisionniste Robert Faurisson. Saisi en référé à la demande de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), le tribunal de grande instance de Paris a estimé que ce passage constituait une contestation de crimes contre l’humanité. Dans son ordonnance, le magistrat considère que « l’humour invoqué » par la défense de Dieudonné « n’apparaît que comme le moyen de véhiculer publiquement des convictions en “testant les limites de la liberté d’expression” — en l’espèce dépassées — et non comme le ressort d’un sketch comique et provocateur dont les excès pourraient être admis ». C’est un peu compliqué comme sabir, mais ça signifie que Dieudonné est menacé d’ une astreinte de 500 euros par jour de retard constaté pour chacun des passages s’il ne les retire pas dans un délai de cinq jours à compter de la signification de l’ordonnance. L’avocat de l’UEJF, Stéphane Lilti, n’entend pas s’arrêter là puisqu’il compte à présent saisir le parquet « pour que les poursuites pénales qui s’imposent soient engagées à son initiative » contre l’humoriste. Ouf, on respire ! Au fait, pourquoi l’UEJF souhaite-elle que ce soit le parquet, et non elle-même qui engage des poursuites ? Réponse : si le procès est perdu, l’UEJF, comme la LICRA et autres officines, ne sera pas condamnée aux dépens dès lors que c’est le Parquet qui entame la procédure. Et puis si c’est le ministère public qui poursuit, et non directement les organisations juives, il sera plus difficile de parler comme Annie Kriegel d’une « insupportable police juive de la pensée ». Pas bête tout ça !

 

UNE JUSTICE DE PLUS EN PLUS FOLLE

 

On pourrait croire à un hoax (fausse info sur internet) ou à un poisson d’avril. Pas du tout. L’information est des plus sérieuses. Chaque Rivarolien connaît Mickael Jackson, le « roi de la pop », qui avait usé et abusé de chirurgie esthétique, à telle enseigne que son nez tombait en lambeaux. Né noir, il était, par la vertu de traitements des plus bizarres, devenu « blanc de peau », pour reprendre l’expression du chanteur toulousain Claude Nougaro. Le médecin de la star, Conrad Murray, avait été condamné par un tribunal américain à quatre ans de prison pour homicide involontaire, pour avoir fait ingurgiter à Jackson des quantités invraisemblables de médicaments qui ont contribué à le faire passer de vie à trépas. Depuis, il a été libéré. Mais venons à cette histoire hautement délirante, telle que je les aime. Que vient faire la justice française dans cette affaire ? Explications. Trente-quatre personnes poursuivaient devant le tribunal d’Orléans le médecin américain. Parmi elles, cinq fans du chanteur ont pu démontrer un « préjudice affectif ». Conrad Murray a été condamné à verser un euro symbolique de dommages et intérêts au titre de « préjudice d’affection » à ces zozos originaires de Suisse, de Belgique, de Gironde, du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que cinq personnes avaient apporté la preuve de « l’affliction » dont elles avaient fait l’objet. Des preuves apportées « à l’aide de témoignages, voire de certificats médicaux », a détaillé l’avocat des parties civiles, Me Emmanuel Ludot, qui note fièrement : « C’est la première fois au monde, à ma connaissance, qu’est reconnue la notion de préjudice affectif en lien avec la mort d’un pop-star » et qui se félicite « d’être allé jusqu’au bout de la procédure malgré les ricanements » qu’elle suscitait. » Interrogée par lefigaro.tv, la présidente de la « community », Myriam Walter, l’a dit : « Ça fait deux ans qu’on se bataille pour ce procès (sic). » Son tatouage “MJ” planté au-dessus du sein, Myriam, 56 ans, présidente de la Michael Jackson community, qui n’a évidemment jamais rencontré feu Michael, était émue jusqu’aux larmes : « J’ai connu Michael. J’ai grandi avec lui […] Même si je suis illuminée, j’en suis fière. » Maintenant, elle rêve de l’érection d’une statue de la “divinité” à Paris ! Félicitons en tout cas Maître Ludot, pour son courage et sa capacité à faire semblant de rester sérieux parmi cette bande de déments. Il a avoué que « la procédure a été l’objet de moqueries. Je respectais la souffrance des plaignants, mais cette démarche n’a pas été facile du fait de nombreux ricanements ». Et les ricanements, ce n’est pas fini, cher Maître ! Comme le note le très intéressant site de Robert Ménard, Boulevard Voltaire, « la justice française a fumé la moquette » !

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L’ARABE N’EST PAS LA DEUXIÈME LANGUE EN FRANCE

 

Dans un article fort intéressant, repris par le Salon Beige, Yves Daoudal dénonce la manipulation colportée par une tribune du Monde, qui demandait que l’arabe soit enseigné dans le service public. En réalité, l’arabe n’est pas du tout la deuxième langue de France, contrairement à ce que l’on croit. Les langues arabes pratiquées en France sont en fait, pour l’essentiel, des patois maghrébins, très divers et qui n’autorisent à leurs locuteurs qu’une médiocre compréhension de la langue arabe classique. Daoudal relève que les Maghrébins du Maghreb comprennent beaucoup mieux leurs dirigeants quand ils s’expriment en français que quand ils font leurs discours officiels en arabe classique et note que l’apprentissage de l’arabe dit littéral ou classique sert uniquement, chez nous, à apprendre le Coran puis à s’endoctriner davantage dans l’islam, c’est-à-dire dans l’islamisme.

 

15 À 20 MILLIONS DE MUSULMANS EN FRANCE

 

Azouz Begag est chargé de recherche du CNRS à l’université Paris-IV. Il a été accessoirement ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 dans le gouvernement de Dominique de Villepin. Interrogé par une chaîne de télévision, il vient de déclarer qu’il y avait entre 15 et 20 millions de musulmans en France. D’origine algérienne il demanda en 1987 la nationalité française qu’il obtint en 1989. Dans les années 1990, il parla lors d’un discours de son identité : « J’aimerais bien être marié à plusieurs femmes, cela me plaît. Je dis cela pour dire qu’il y a un Arabe très traditionnel, très macho et dur, qui existe en moi. Il ne demande qu’à se réveiller. Tous les jours il frappe à ma porte pour sortir, pour s’exprimer. Mais je suis intelligent, cultivé, né à Lyon et je me suis frotté à la société française depuis plusieurs dizaines d’années, je lui dis : “Reste où tu es”. » (source : Wikipédia). Azouz Begag vient de faire une déclaration assez stupéfiante : « Cela fait trente ans qu’on parle de cinq millions de musulmans en France ; 1,5 millions de Marocains, 1,5 millions d’Algériens et 1 million de Tunisiens ». Et il analyse fort justement : « Si l’on suppose que chacun a fait au moins un enfant et que ces enfants en ont fait d’autres, on est beaucoup plus nombreux que 5 millions. » Et il ajoute : « Ce qui fait peur aux Français, c’est l’altération de leur identité par ces enfants de migrants ».

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jeudi, 20 février 2014

Dimanche 13 avril, Synthèse nationale à Lille :

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Chronique de la France asservie et résistante

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RIVAROL N° 3128

du 13 février 2014

 

LE PRÉSIDENT à la Vespa était reçu, il y a quelques jours, par David Cameron, le Premier ministre d’outre-Manche. Il n’a, évidemment, pas manqué de se ridiculiser dans la presse britannique.

 

FRANÇOIS HOLLANDE SE RIDICULISE, UNE FOIS DE PLUS

 

Certes, une partie de la presse britannique est adepte du « French Bashing » (chambrer les Français). Mais, reconnaissons-le, le Pingouin lui donne du grain à moudre. C’est ainsi que Hollande a fait la “Une”, le samedi 1er février, du très sérieux quotidien The Gardian. Le chef de l’Etat français venait de déjeuner dans un pub londonien avec le chef du gouvernement britannique. Damned, à la sortie, il pleuvait, ce qui est, reconnaissons-le, assez souvent le cas à Londres. Du coup, Hollande se mit à courir en direction de sa voiture, aspirant l’air à grandes goulées, car il n’est pas franchement un sportif, ce qu’au demeurant on ne peut pas lui reprocher. Problème, ses joues étaient gonflées par l’effort, comme celles d’un hamster affamé, qui, comme on le sait, stocke des réserves de nourriture dans ses bajoues. Ce sournois de quotidien britannique a titré, photo à l’appui : « Nice lunch, Monsieur le Président ?» (« Bien mangé, Monsieur le Président ? »), Les medias britanniques s’intéressent évidemment de près à l’affaire Hollande-Trierweiler-Gayet, allant jusqu’à reprocher aux journalistes français leur manque de persévérance dans la quête de confirmation de la rumeur. Eux ne reculent pas devant l’insolence. Un journaliste du Daily Telegraph a, lors de la conférence de presse, posé la question suivante : « Monsieur le président, (...) avez-vous encore une liaison avec Julie Gayet et auriez-vous aimé qu’elle soit là ? » Ce n’est pas en France, avec ces valets du système médiatique, que des journalistes s’autoriseraient ce genre de question ! François Hollande avait alors froidement indiqué qu’il ne répondrait pas à l’interrogation. Quel héroïsme !

1.jpgCHRISTINE BOUTIN, ELLE AUSSI, FAIT FORT !

 

Cricri s’exprimait au sujet de la Manif pour tous lors d’une interview sur BFMTV. Les journalistes, comme moi, l’aiment beaucoup : tendance un peu décalée, un peu “space”. Elle s’est sagement abstenue de crier victoire, car Christine sait être lucide. Elle déclara : « Ce n’est pas une victoire car il s’agit d’un recul pour une année », affirmant sa détermination à poursuivre le combat. Fort bien. Christine Boutin s’est ensuite emparée d’une note, déclarant martialement : « A propos de la Loi sur la famille, on parle du côté du gouvernement non de “recul” mais de “stratégie provisoire d’avancement à potentialité différée”.

 

« Stratégie provisoire d’avancement à potentialité différée », c’est grandiose, en effet. Une formule supposée émaner du gouvernement, parfaitement ridicule, et digne d’Orwell. Sauf qu’il s’agit d’un canular du site Gorafi, que j’ai déjà évoqué dans ces chroniques : ce site Internet est en fait un pastiche de site d’informations. Souvent très drôle, et pas franchement de gauche… Il vient de titrer au sujet de la théorie du genre : « les enfants demandent à leurs parents d’agir un peu plus en adultes », et au sujet des rumeurs circulant sur internet quant à la supposée grossesse de Julie Gayet : « Julie Gayet achète un test de grossesse pour vérifier les rumeurs du Net ». Bien entendu, la bourde de Cricri a été reprise sur les réseaux sociaux, qui s’en sont donné à cœur joie.


ARNO KLARSFELD S’EN MET PLEIN LES POCHES

 

Fils de Serge et Beate Klarsfeld, Arno est un de ces « planqués des sinécures » qui vampirisent allègrement la France. L’ancien garde-frontière israélien est accusé par le mensuel Capital de février de « (mettre) rarement les pieds » au Conseil d’État (où il a été recasé par Nicolas Sarkozy fin 2010) « tout en percevant quelque 7 000 euros par mois ». Elle est belle la vie !

 

INCROYABLE DÉCLARATION DE FINKIELKRAUT : “LE SYSTÈME, C’EST LE SIONISME

 

Invité par Jean-Jacques Bourdin pour évoquer l’actualité récente, Alain Finkielkraut s’est livré à une stupéfiante démonstration en forme de syllogisme. Interrogé sur la quenelle, voici ce qu’il lui a répondu : « Une France multiethnique se constitue autour de Dieudonné à travers ce geste obscène de la quenelle, geste antisystème peut-être, mais dans la mesure où le système, c’est le sionisme, geste antisémite ! » Si c’est lui qui le dit !

 

THÉORIE DU GENDER : DEUX COBAYES SE SUICIDENT

 

C’est Le Point qui rapporte cette information digne d’un film d’horreur : les deux premiers enfants sur qui la théorie du genre a été testée se sont suicidés. Le “théoricien” du gender est un sexologue et psychologue néo-zélandais, John Money, spécialiste de l’hermaphrodisme (faut-il être dégénéré pour se spécialiser dans l’hermaphrodisme). Il avait écrit un livre, « Man — Woman, Boy — Girl » (homme, femme, garçon, fille) dans lequel il affirmait que « seule l’éducation fait des humains des sujets masculins ou féminins ». Il put, avec la complicité de parents dégénérés, mettre sa théorie en pratique. Le sexologue a été amené à tester la théorie du genre sur deux jumeaux de 8 mois, deux garçons, David et Brian Reimer, dont l’un a subi un accident lors de sa circoncision. Il propose aux parents d’élever David comme une fille, et de ne jamais lui dire — ni à son frère — qu’il est né garçon. Le médecin administre à l’enfant un traitement hormonal et lui ôte les testicules. Ses parents le rebaptisent en Brenda, et l’élèvent comme une fille. A six ans, les enfants semblent accepter leur genre. Brenda est devenue une mignonne fillette. Bref, John Money avait raison… : Nous sommes déterminés par notre éducation, et non par notre sexe de naissance. Mais la réalité ne tarda pas à mettre à mal ces chimères abominables. Devenue adolescente, Brenda est attirée par les filles… Elle cesse de prendre son traitement, devient alcoolique, prend de la testostérone. Elle se sent garçon dans un corps de fille. Ses parents finissent par lui révéler la vérité. En 2002, Brian se suicide. Deux ans plus tard, Brenda/ David se suicide aussi. Nous sommes vraiment dirigés par des tarés.

 

UN CADRE DE L’UMP PROPOSE DE TUER LES MANIFESTANTS PRO-FAMILLE

 

Mohamed Toubache-Ter est un ancien candidat à la présidence des Jeunes populaires (les jeunes de l’UMP) et membre du bureau départemental des Jeunes Populaires de Paris en charge du Pôle associatif. Voilà ce qu’il a déclaré (et maintenu) sur twitter après la grande manifestation, bon enfant, pour la défense de la famille : « Du facho et de l’homophobe dans les rues de France !! Un petit terroriste d’extrême gauche ferait l’affaire pour nettoyer nos rues !! » C’est digne de Pierre Bergé qui déclarait au sujet de la Manif pour tous : « Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de la Manif Pour Tous c’est pas moi qui vais pleurer ». Sacrés humanistes ! Imaginons une seule seconde que Dieudonné ou Soral ait commis ce type de déclaration. Vous imaginez la meute déchaînée ?

 

LE SCANDALE TAUBIRA

 

Stupeur et révolte dans les syndicats de magistrats, y compris dans le syndicat de la magistrature, de gauche. “Ahurissant”, déclare le président de l’Union syndicale des magistrats (USM, modéré) ; « Une pression détestable » dit la présidente du Syndicat de la magistrature (SM, de gauche) qui est pourtant très proche de la place Vendôme. Que s’est-il passé ? Taubira, la Valls du ministère de la Justice, a convoqué le procureur général de Paris, François Faletti, qui avait été nommé sous l’ère Sarkozy, et est perçu comme étant plutôt de “droite”, pour lui demander avec insistance de quitter son poste pour rejoindre un poste vacant à la Cour de Cassation. Son épouse qui l’accompagne partout (François Faletti est aveugle) fut forcée de patienter dans le couloir. Incroyable : ses interlocuteurs ne lui cachèrent pas qu’ils souhaitaient obtenir sa mutation pour mettre à sa place un magistrat qui « partage leur sensibilité ». Sauf que le magistrat, qui a, dans une lettre au Conseil supérieur de la magistrature, dénoncé une « tentative d’éviction », ne peut être déplacé contre son gré et a dit “non”. L’opposition s’indigne évidemment, évoquant un « scandale d’Etat » et exigeant le départ de Taubira du gouvernement. Mais peut-on faire démissionner une telle icône ?

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jeudi, 13 février 2014

Chronique de la France asservie et résistante

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RIVAROL N° 3127

du 6 février 2014

 

LES LECTEURS de RIVAROL n’osent pas forcément acheter Closer dans les kiosques et avouer ainsi qu’ils sont fans de presse people. Un des rôles de RIVAROL est de leur apporter des infos qui les passionneront forcément. Grave question : où en est Trierweiler, après sa répudiation ?

 

C’est, si je ne me trompe pas, ce qu’en grammaire on appelle un zeugma : « Il prit la porte et son chapeau » ou « Vêtu de probité candide et de lin blanc » (Victor Hugo) « Ma mère était caissière et mon père amputé d’une jambe »… C’est l’émouvante déclaration de Trierweiler à la presse, lors de son voyage en Inde. Elle a évoqué dans Paris-Match, une « rupture sans préavis », douloureuse, certes, mais où elle se révèle « souvent touchante », selon le magazine, dont elle est toujours salariée. Closer a recueilli ses propos : « J’entendais des rumeurs, évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J’en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n’y prêtais pas attention. Lorsque j’ai su, c’est comme si j’étais tombée d’un gratte-ciel ». Elle raconte qu’elle avait certes entendu la rumeur d’une liaison entre François Hollande et Julie Gayet, mais qu’elle avait refusé d’y croire. Elle explique : « Il y en a tellement (de rumeurs), je n’y faisais plus attention ». Sa biographe, son amie Nadia Le Brun, dit quant à elle : « si on ne peut pas imaginer qu’elle ignorait tout de la supposée liaison » de son compagnon, « on peut aisément supposer qu’elle tentait de le reconquérir ». Mais quelle est la raison de cette cruelle rupture ?

 

Le rottweiler a sa théorie : il pourrait s’agir du pouvoir, un univers “inhumain” et “hypocrite” dont elle serait aujourd’hui “vaccinée”, explique l’ex-pseudo-“Première dame”, en reconnaissant toutefois que « le détachement avait commencé » avec François Hollande. Révélation de Paris-Match : la veille de la rupture, « le couple présidentiel a passé la nuit à discuter, sans manger ni dormir ». Une épreuve sans doute effroyable pour Hollande. Entendant les informations livrées par la presse, elle s’évanouit et fut, comme on le sait, hospitalisée. Mais ça va mieux, merci. « Je suis plus dans la déception que dans la colère, confie-t-elle encore. Cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise. Ce n’est pas la première rupture dans ma vie. » On se doutait bien en effet qu’elle n’avait pas mal vécu… Et puis, elle se transforme en midinette, larmoyant au sujet du communiqué plus que laconique de Hollande, annonçant leur séparation (« Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler. »)

 

Certains dénoncent l’attitude d’un “goujat” et même « une atteinte à la dignité de toutes les femmes » (Georges Fenech, député UMP). Marine Le Pen n’a pas hésité à parler de “répudiation” Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a comparé la situation à un licenciement, explique, toute en sororité : « Les termes de ce communiqué ne laissent pas indifférents une femme. Ça ressemblait plus à une lettre de licenciement qu’à une lettre de rupture » (mais en quoi cela la regarde-t-elle ?). « Dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection », constate Trierweiler dans le Parisien Magazine. Elle ajoute : « Il faut être deux pour s’aimer, mais il suffit d’un pour se quitter. » Et elle ajoute, émouvante en diable : « A un moment, il n’y a plus de vie. Nous n’avons pas vécu le pouvoir de la même façon. Ça a cassé quelque chose. J’aurais préféré une vie normale (la normalitude, à la sauce Ségolène ?), on serait peut-être encore ensemble aujourd’hui. Je sais qui je suis, je peux me regarder dans la glace. (sous-entendu : pas sûr que Hollande le puisse). » Quant au magazine Elle, il relaie l’interview tout aussi émouvante de Trierweiler : « Je me suis retrouvée à l’Elysée sous les dorures. Les gens le savent peu mais ma mère était caissière et mon père, amputé d’une jambe. J’ai grandi dans une HLM. Il y a eu un énorme décalage. » On avait bien compris qu’il y avait quelque chose qui clochait chez Trierweiler. Il convient de se méfier comme de la peste des femmes dont la mère est caissière et le père amputé d’une jambe. En attendant, l’ex-première harpie de France envisage d’écrire un livre. A la place de Hollande, je serais très, très inquiet…

 

TRIERWEILER ÉMUE À SON DÉPART DE L’ELYSÉE ? HOLLANDE RIGOLE…

 

Hollande serait « carrément soulagé » voire « rasséréné » depuis qu’il a officialisé sa rupture avec Trierweiler. Elle a dû lui en faire voir des vertes et des pas mûres… Revenant sur la dureté du communiqué publié par François Hollande le week-end dernier, un de ses amis avoue : « C’est vrai que le communiqué est raide, mais il reflète bien l’état d’esprit du président : il n’est pas enclin à une tendresse particulière, et ce depuis un bon moment ». François Hollande a ironisé, lors de son voyage en Turquie, sur le tweet de Valérie Trierweiler posté sur le réseau social au moment de son départ de l’Elysée « Toute ma gratitude va à l’extraordinaire personnel de l’Elysée. Je n’oublierai jamais son dévouement ni l’émotion au moment du départ » avait ainsi tweeté l’ex-concubine du chef de l’Etat. Prenant connaissance du tweet, François Hollande aurait alors lâché devant ses collaborateurs : « S’il y a des gens qui souhaitent quitter l’Elysée, pris par l’émotion, ils doivent me le dire dans les prochains jours ».

 

Ambiance…

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MÉLENCHON S’EN PREND À “CETTE BANDE DE BRAS CASSÉS DU GOUVERNEMENT”

 

Jean-Luc Mélenchon s’est énervé contre l’exécutif, mardi 28 janvier, au lendemain de la publication des chiffres du chômage du mois de décembre. Pour le président du Parti de gauche, les explications du ministre du Travail Michel Sapin, qui met en avant le recul du chômage chez les jeunes, « c’est du pipeau et c’est la technique Hollande », ajoutant : « Je n’ai pas l’intention de commenter les commentaires de cette bande de bras cassés qui n’arrivent à rien. […] Ils sont tout à fait incapables », a-t-il déclaré sur BFM TV. Et il précise, histoire d’enfoncer le clou : « Personne aujourd’hui dans le monde ne croit plus à la politique de l’offre. Il n’y a plus que François Hollande, lui, les diplodocus et l’homme de Cro-Magnon, peut-être, qui y croient ». Reconnaissons que Merluche a le sens de la formule…

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OLIVIER BESANCENOT AU SECOURS DE DIEUDONNÉ

 

Olivier Besancenot du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), invité du Grand Soir 3 du 9 janvier à l’occasion de la parution de son livre La conjuration des inégaux (Cherche Midi), critique la façon dont le Conseil d’Etat a tranché dans l’affaire Dieudonné. L’institution a invalidé la décision du tribunal administratif qui avait suspendu l’interdiction faite à Dieudonné de se produire à Nantes dans la soirée du jeudi 9 janvier. « C’est affligeant. C’est une décision fausse (qui) pose des problèmes de droit ». Olivier Besancenot l’a qualifiée « d’inefficace » et considère qu’elle donnera lieu à « une jurisprudence au sens politique qui risque d’être lourde de conséquences au niveau de la liberté d’expression ». Il rejoint en cela l’excellente analyse de Jack Lang, que j’ai évoquée dans le précédent RIVAROL, qui considère que « la boîte de Pandore a été ouverte ».


DIEUDONNÉ PERQUISITIONNÉ

 

On ne sait pas qui est vraiment Joe le Corbeau, mais il porte un joli nom. Il semble être âgé de 32 ans et s’appellerait Noël Gérard. Il vient d’être placé en garde à vue tandis que son domicile était perquisitionné et des ordinateurs saisis. Normal. Ce mal-pensant affirme être dessinateur satiriste et admirateur de Dieudonné et d’Alain Soral. Il diffuse sur son site des chansons « d’artistes anti-sionistes » et vend des albums de livrets parodiant Charlie Hebdo Leur titre ? « Shoah Hebdo ». Elégant… En attendant, il a été “liké” (apprécié) par 10 000 fans sur Facebook. Et que fait Dieudonné pendant ce temps ? Eh bien il subit, tranquille, quelques perquisitions du Théâtre de la Main d’Or et de son domicile (six perquisitions en tout et deux gardes à vue). Ça lui apprendra, après tout à s’autoriser de rire de ce dont il est strictement interdit de rire. Car comme l’a dit Manuel Valls la Shoah, c’est sacré. C’est un sanctuaire auquel il convient de ne pas toucher. BHL l’a dit aussi : on n’a pas le droit de rire des juifs et de la Shoah. T’as compris, Dieudo !

 

DON BLAS PINAR

 

Don Blas Pinar, fondateur et Président de Fuerza Nueva, est décédé à l’âge de 95 ans. Né en 1918 à Tolède, fils de militaire, il était docteur en droit et a commencé sa carrière politique à l’époque où le Général Franco transformait l’Espagne en une grande nation moderne. Il fut alors directeur de l’Institut de culture hispanique entre 1957 et 1962, organisme qui devint par la suite, à la fin des années 1970, l’Institut de coopération ibéro-américaine. En 1976, il fonde le mouvement Fuerza nueva, avec le slogan « Dieu, Patrie et Justice », devenu la formation emblématique de l’extrême droite au cours de « la transition ». Orateur exceptionnel, en juin 1978 il participa à Paris aux côtés de Giorgio Almirante (Mouvement social italien) et de Jean-Louis Tixier-Vignancour (PFN) au grand meeting de lancement de l’Eurodroite. Lors des élections législatives de 1979, après l’adoption de la Constitution de l’année précédente, il a été élu député de la coalition de l’Union nationale dont son parti était membre. En 1982, Fuerza nueva se dissoudra et renaîtra, quatre ans plus tard, sous le nom de Frente nacional, mais ne gagnera aucun siège au parlement.

 

Après des pactes successifs avec d’autres formations il participera en 2004 à la création de Alternative espagnole, dont il était président d’honneur et avec laquelle il participera à ses dernières élections municipales en 2011. Blas Pinar était malade depuis plusieurs années, mais il est resté actif jusqu’à peu de temps avant sa mort en écrivant et en publiant plusieurs livres et articles dans des revues nationalistes. Très ami de la France, il était aussi l’un des soutiens actifs en Espagne du Cercle Franco-hispanique présidé par notre ami Olivier Grimaldi. (source : Roland Hélie et Synthèse nationale) J’avais rencontré Blas Pinar à Strasbourg en 1989, dans le cadre de la réunion des jeunes résistants européens, organisée par le FN et Jean-Marie Le Pen, en marge de l’élection présidentielle. Nous avions dîné ensemble, au milieu de tous nos camarades européens et nous nous levâmes pour entonner le Cara al Sol. Ce polyglotte, qui maîtrisait un nombre étonnant de langues, me demanda de lui faire parvenir un dictionnaire français/alsacien, car il voulait aussi apprendre la langue alsacienne. Hommage à lui…

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jeudi, 06 février 2014

Chronique de la France asservie et résistante

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RIVAROL N° 3126

du 30 janvier 2014

 

MANUEL Valls a voulu faire le malin. Ça lui retombe dessus. Sa persécution obsessionnelle de Dieudonné suscite l’indignation d’une partie importante de l’opinion qui ne se sent pas comme lui « indéfectiblement liée à Israël ». Le ministre de l’Intérieur perd six points dans le palmarès des personnalités politiques Ipsos/Le Point publié le lundi 13 janvier. Il perd 10 points à l’UMP, 6 points à gauche, 17 points chez les non-encartés et 9 points chez les personnes à faible revenu. Il s’effondre chez les moins de 25 ans (37 %, -24), selon l’Ifop. Il est pris, comme un lapin halluciné, sous les tirs croisés des défenseurs de la liberté d’expression et des anti-Dieudonné qui l’accusent d’avoir fait la promotion de l’artiste. Marine Le Pen, elle-même en chute importante dans les sondages, mais pour d’autres raisons, a déclaré : « Manuel Valls est l’un des artisans les plus zélés, et les plus haineux, de cette offensive générale contre les libertés publiques. Affaibli par un très mauvais bilan en matière de sécurité et d’immigration, il multiplie les provocations agressives ». Manuel Valls est aussi violemment attaqué par Mediapart pour son incapacité à assurer la sécurité du Président qui batifole à tout va dans Paris, avec un seul garde du corps.

 

VALLS, LE HIBOU HALLUCINÉ

 

Réponse du hibou halluciné Valls (Mais si, regardez son regard, ses yeux, son phrasé : tous les hiboux hallucinés et tous les pingouins, au demeurant, parlent pareil) : « La sécurité du président n’a jamais été menacée ». Sauf que les paparazzi ont pu se dissimuler pendant plusieurs jours, cachés dans un logement en face du dortoir de Hollande, et ont pu immortaliser ses allers et venues, comme des terroristes auraient pu l’abattre. Mais ne soyons pas trop négatifs. Hollande a des soutiens : il y a notamment Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux qui déclare au sujet des persécutions anti-Dieudonné : « Et si M. Valls était mû par une sincère et profonde conviction ? » Mais on n’en doute pas, camarade Juppé ! Mon Dieu, que je regrette l’absence d’un Maurras, d’un Daudet, d’un Rebatet, d’un Bernanos, d’un Cousteau pour répliquer à tant d’inepties ! En attendant, Juppé reste la deuxième personnalité politique préférée des Français, juste derrière Manuel Valls, nonobstant son effondrement dans les sondages. Consternant…

 

NOUVEAU DÉLIRE DE VALLS : INTERDICTION DU DRAPEAU BRETON

 

Valls est décidément un grand malade. Gwenn-ha-Du, le drapeau de l’identité bretonne, est interdit, poursuivi, martyrisé, comme le peuvent être la quenelle, l’ananas voire la banane depuis une certaine une sur Taubira. Jeudi 9 janvier, des militants d’“Adsav !”, le parti du peuple breton, mouvement breton de droite nationale, ont eu maille à partir avec la police politique française. « Voulant exhiber un Gwenn-ha-Du (le drapeau de la Bretagne bretonne) lors de la venue de Manuel Valls à Plérin, nos militants se sont retrouvés encerclés par deux policiers en tenue et deux autres en civil », raconte Adsav. « Messieurs, rangez ce drapeau breton, sinon on vous met en garde à vue lança sans rire un des sbires de Valls » qui est certes plus proche d’Israël que de la Bretagne. « Emmenés de force dans une ruelle avoisinante, nos militants ont eu droit à un contrôle d’identité et ont dû dissimuler le pavillon national breton », continue la formation. « La mairie, elle-même, avait fait disparaître son pavillon breton sur sa façade », relève-t-elle également. Bon, après tout, ne les plaignons pas. Ça leur apprendra à ne pas manifester pour l’identité bretonne avec un drapeau israélien…

 

LE MAIRE PS FAIT RETIRER LES COURONNES DES GALETTES DES ROIS

La ville de Brest a décidé de toute urgence de retirer dans les écoles de la ville les couronnes qui accompagnent traditionnellement la galette des rois, pour ne pas faire entrer le religieux à l’école. Les couronnes comportaient l’inscription “Epiphanie”. Cela portait évidemment gravement atteinte à la laïcité aux yeux de certains. Le maire PS de la ville, François Cuillandre, a donc exterminé les couronnes. Jusqu’où peut aller l’hystérie gauchiste et antichrétienne 

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TRIERWEILER A-T-ELLE SACCAGÉ DE RAGE LE MOBILIER NATIONAL ?

 

Le site contre-info se fait l’écho d’une rumeur qui court sur Internet. Dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier national en charge de l’aménagement des palais nationaux et autres résidences de l’État (ministères et ambassades) aurait été appelé en urgence à l’Élysée pour procéder à une intervention sur site. Le haut fonctionnaire aurait découvert un paysage de désolation : fauteuils renversés voire brisés, pendule de Sèvres cassée, vase en porcelaine de la manufacture de Sèvres explosé, consoles, guéridons en morceaux, etc. Toutes ces pièces sont évidemment d’une grande valeur patrimoniale. Les dégâts seraient estimés à trois millions d’euros, si l’on compte le coût de la restauration. Valérie Trierweiler aurait piqué une crise de nerf : voulant se jeter sur Hollande, elle aurait été empêchée par le service de sécurité et la harpie se serait vengée sur le mobilier… L’histoire est-elle vraie ? Le Mobilier national a démenti, mercredi 22 janvier sur sa page Facebook, « la rumeur qui circule sur internet, relative à une supposée destruction de mobilier au palais de l’Elysée ». Selon le service, elle « repose sur des éléments totalement mensongers ». Morale de cette histoire : on ne prête qu’aux riches (en hystérie)… Et puis, soyons prudents quant à la véracité des informations qui circulent sur internet.

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DIEUDONNÉ : LE DÉLIRE N’EN FINIT PAS


Le Parlement israélien s’est saisi de l’affaire Dieudonné. Du haut de la tribune de la Knesset des députés ont invoqué l’« exemple français » pour proposer une loi interdisant l’usage des mots “nazi”, “Shoah” et autres symboles du IIIe Reich dans des contextes « non éducationnels ». « Si la France, elle, interdit un spectacle à cause de tels mots, c’est un exemple pour Israël, ont dit les députés, en concluant qu’Israël doit être leader dans cette bataille contre la trivialisation du nazisme et lutter contre la montée de l’antisémitisme dans le monde ». Mais il s’agit aussi — et surtout — de l’utilisation du “nazisme” dans la vie politique israélienne… Car en ces contrées lointaines mais si proches, ça s’insulte allègrement au Parlement et dans la vie politique avec des mots que la Mémoire devrait avoir oubliés.

 

DELANOË : “UN MAIRE APHRODISIAQUE”

 

Nous sommes heureux pour lui. Bertrand Delanoë s’est félicité, il y a quelques jours, lors de la présentation de ses vœux, de la forte natalité dans la capitale. Il a, de façon un peu prétentieuse, quand on connaît ses mœurs, affirmé : « Je suis un maire aphrodisiaque ». En attendant, d’où vient, d’après vous cette « forte natalité » ? Car lui, il n’y a aucun risque qu’il y ait contribué…

 

POLICIER LE JOUR, PROSTITUÉ LA NUIT ET DÉNONCIATEUR DU RACISME

 

Décidément, il y a quelques problèmes au prestigieux Service de sécurité du ministère de l’Intérieur. Le chef du protocole du ministère s’était fait repérer pour des pratiques scatophiles dont il commercialisait les vidéos sur Internet. Et voici un jeune adjoint de sécurité, âgé de 23 ans, qui se fait “serrer” : en parallèle à ses activités de policier, il était escort-boy, c’est-à-dire prostitué. Son train de vie avait attiré l’attention. En quelques mois, 42 000 euros avaient atterri sur ses comptes. Il s’était déjà plaint du racisme dont il était l’objet, ce qui amènera évidemment les lecteurs de RIVAROL à se poser des questions quant à son origine ethnique. Il est soupçonné aussi d’avoir “balancé” le chef du protocole scatophile (qui diffusait ses vidéos sur Internet), que la presse a évoqué récemment, qui certes n’a plus le droit de porter la tenue d’honneur de la police mais est toujours en poste et continue à s’occuper des cérémonies. Voilà comment ça se passe chez Valls…

 

LE KOLOSSAL HUMOUR, DE HOLLANDE QUI EST “MOCHE, MINABLE

 

On connaît l’immense humour de Monsieur petites blagues, tel que le surnommait Fabius. Il ne peut pas s’en empêcher. Il se croit, il se veut, il s’exige drôle. Accueilli récemment à La Haye par les deux présidentes des Assemblées des Pays-Bas, il s’est autorisé ce petit trait d’humour : « Deux présidentes, ce n’est pas en France que l’on verrait une chose pareille… Enfin pas pour le moment, ça viendra ». Mais n’y-a-t-il pas déjà deux présidentes en France ? Avec un domestique…Au fait, aviez-vous suivi cet amusant épisode ? Invitée sur France 2 pour commenter la conférence de presse de François Hollande, la journaliste Michèle Cotta qui fut, sous Mitterrand, présidente de Radio France, avait oublié que son micro était allumé. Au moment où une envoyée spéciale interrogeait Jean-Marc Ayrault sur la prestation du président, elle s’est exclamée : « Moche, minable », suivi d’un rire. Embarrassé, David Pujadas a ensuite tenté de sauver la situation en expliquant que c’étaient les joies du direct.

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