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mercredi, 22 octobre 2014

Chronique de la France asservie et résistante

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Robert Spieler - RIVAROL N°3159 du 16 octobre 2014

 

SCANDALE : le député UMP Julien Aubert s’est fait rappeler à l’ordre, le lundi 6 octobre, à l’Assemblée nationale. La raison : il s’est s’obstiné à appeler la présidente de séance « Madame LE président », lors des débats sur le projet de loi concernant la transition énergétique. Ce rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal est passible d’une privation, pendant un mois, du quart de l’indemnité parlementaire pour le député du Vaucluse, selon le règlement de l’Assemblée. Alors que la présidence de séance, la socialiste Sandrine Mazetier, lui demandait de respecter la présidence et le règlement de l’Assemblée en l’appelant « Madame LA présidente », Julien Aubert répondait qu’il ne faisait que suivre « l’Académie française » en disant « Madame le président ». Après ce rappel à l’ordre, le député a cessé de dire « Madame le président » mais a continué en revanche à dire « Madame le ministre » lorsqu’il s’est adressé à Ségolène Royal. Julien Aubert, qui est apparemment un sympathique provocateur, avait déjà appelé en janvier Sandrine Mazetier, « Madame le président » et Cécile Duflot « Madame le ministre », à cinq reprises. Toujours est-il que Sandrine Mazetier, le président du machin, a piqué une rage noire, concluant par ces mots : « Monsieur la députée, vous étiez la dernière oratrice inscrite. La discussion générale est donc close. » Conclusion de cette histoire : Julien Aubert a été rappelé à l’ordre et privé du quart de son indemnité parlementaire pendant un mois. Il lui en coûtera 1 378 euros. En attendant, bien sûr, d’être très logiquement fusillé, après avoir été torturé et écartelé.

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LES SOCIALISTES SONT FORTS, QUESTION SÉMANTIQUE

 

Info livrée par le très intéressant site, le Journal du chaos, de notre ami Patrick Rizzi : à chaque fois que Claude Bartolone annonce la prise de parole du ministre du Travail, François Rebsamen, à l’Assemblée nationale, l’opposition clame aussitôt « et du chômage ! ». Donc, Bartolone clame désormais : Monsieur le ministre. C’est propre, c’est net, c’est socialiste… Autre info diffusé par Rizzi, cette fois-ci ouvertement antisémite : Manuel Valls et son épouse juive, Anne Gravoin, se sont précipités chez Marek et Clara Halter, le 28 septembre dernier, pour célébrer le nouvel an juif en compagnie du tout Paris médiatique. Nous n’étions pas invités…

 

WALLERAND DE SAINT-JUST, MÉCHANT DOBERMAN DE MARINE LE PEN

 

L’amusant, enfin, si l’on peut dire, trésorier du FN, paraît-il avocat et membre du bureau exécutif, son instance suprême, commence à sérieusement taper sur les nerfs du commun des mortels. Témoin ce récent échange sur Facebook, qui débute par ce message sans aucune acrimonie (mais très contestable sur le fond) de Riposte laïque : « Marine Le Pen doit comprendre que la ligne de Chauprade correspond aux attentes populaires. » Réponse de Saint-Just : « Oui c’est ça, Marine Le Pen ne comprend rien. Mêlez-vous de vos oignons. » Lisant cela, un internaute lui écrit : « Pourquoi cette agressivité ? » La réponse fuse : « Parce que vous nous les brisez. Nous n’avons aucun conseil à recevoir de vous ». Mon Dieu, qu’il est petit et méchant !

 

L’ÉLECTION DE JACQUES BOMPARD ANNULÉE ?

 

Les services de la mairie de Jacques Bompard ont fait une incroyable erreur qui pourrait entraîner l’annulation de sa réélection à la mairie d’Orange le 30 mars dernier. Ses comptes de campagne devaient être fournis à la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP) le 30 mai 2014 au plus tard. Le 26 mai, ils sont donc postés. En recommandé. Mais le 14 juin, la CNCCFP n’avait toujours rien reçu. Branle-bas de combat à Orange : où sont-ils passés ? Eh bien, le secrétariat chargé de l’envoi a fait une incroyable erreur. Il a envoyé le courrier non pas à la commission, mais à Jacques Bompard ! Le temps de les réexpédier, ils n’arrivèrent à la CNCCFP que le 25 juin, trop tard pour être validés… D’où un sérieux risque d’annulation de l’élection. Et d’inéligibilité pour Bompard. Et dire que l’édile d’Orange a récemment laissé son adjoint procéder à l’union de deux lesbiennes dans sa mairie car il ne voulait pas être démis de ses fonctions et rendu inéligible. Quitte à perdre son mandat, il aurait mieux valu être courageux en résistant au “mariage pour tous” plutôt qu’être rendu inéligible pour un simple cafouillage administratif.

 

BENEDETTI ET GABRIAC INVALIDÉS

 

Le tribunal administratif de Lyon vient de rendre un arrêt invalidant la dernière élection municipale de Vénissieux et frappant Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac d’inéligibilité pour un an. Voici ce que raconte le site proche de Benedetti, La Flamme : suite au dépôt de candidature de la liste « Vénissieux Fait Front » menée par Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac lors des dernières municipales, Marine Le Pen, dont le secrétaire départemental, Christophe Boudot, avait été incapable de monter une liste à Vénissieux, criait au scandale et, traitant nos amis de “parasites”, en appelait au préfet du Rhône Carenco, ennemi déclaré de toute politique nationale, pour faire invalider la liste. Le préfet du Rhône alla en effet au-delà des espérances de celle-ci et entreprit une vaste campagne de harcèlement téléphonique des candidats de la liste « Vénissieux Fait Front » que ses services venaient de valider. On imagine la réaction de certains de ces candidats, issus en partie de milieux fort modestes des quartiers populaires de la banlieue lyonnaise, quand la préfecture téléphona chez eux pour leur suggérer qu’il n’était pas possible qu’ils se soient laissés entraîner « à l’insu de leur plein gré » à figurer sur la même liste que des gens d’extrême droite. Méthode stalinienne qui eut son effet puisque certains se dédirent, prétendant, terrorisés, avoir été abusés par Benedetti. Bref, le tribunal administratif de Lyon a rendu un verdict qui va au-delà de la demande du rapporteur public. L’élection de Vénissieux est annulée, les mandats de Benedetti et Gabriac immédiatement suspendus. Ils ne siègeront plus au conseil municipal de Vénissieux. C’est ainsi que cela se passe dans cette insupportable tyrannie.

 

LE CRIF HORRIFIÉ…

 

Martine Aubry, maire de Lille, vient de suspendre le jumelage de sa ville avec la ville israélienne de Safed. Ils sont fous de rage. Le Président du CRIF, Roger Cukierman a adressé, le 8 octobre 2014, une lettre à Martine Aubry, exprimant sa profonde indignation : « La communauté juive est choquée par votre décision de rompre le jumelage de Lille avec une ville israélienne. C’est une décision qui correspond à une attitude haineuse à l’égard du peuple israélien, car ni votre ville partenaire, ni le peuple israélien ne sont responsables de la politique du gouvernement israélien. » Sauf que cet hypocrite de Cukierman soutient à fond la caisse la politique israélienne…

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TRIERWEILER, IVRE, TABASSE L’EX-FEMME DE MICHEL SAPIN

 

Ça s’est passé le 28 septembre. Trierweiler, joyeusement éméchée, participait à une grande fête organisée par l’adjoint au maire UMP du XIIe arrondissement de Paris. L’homosexuel, toxicomane et séropositif Jean-Luc Roméro célébrait son premier anniversaire de “mariage” avec un homme, bien sûr, Christophe Michel. L’ambiance était festive et Trierweiler s’amusait sur la piste de danse. Elle repéra d’anciennes amies assises à une table. Parmi elles, Valérie de Senneville, l’ex-femme de Michel Sapin, et Nathalie Mercier, son ex-attachée de presse. Toutes les deux avaient soutenu le rottweiler après la parution des clichés de Closer, étalant sur la place publique la liaison entre Julie Gayet et François Hollande. Elles lui avaient même rendu visite lors de son hospitalisation. Oui mais, elles n’ont pas du tout apprécié la parution du livre de Trierweiler, Merci pour ce moment, et l’avaient fait savoir. Leur présence rendit cette excitée folle de rage. Elle les interpella, la discussion dégénéra. Soudain incontrôlable, elle se jeta sur Valérie de Senneville, journaliste aux Echos, la gifla, la griffa et lui tira les cheveux. Nathalie Mercier eut, elle aussi, droit à une correction puisque la mégère la frappa aussi. On ignore les suites du scandale. Trierweiler a-t-elle été internée ? Pas impossible…

 

FRANÇOIS HOLLANDE ET “SON RÈGNE GLAUQUE”

 

Dans son livre, L’Ere du peuple, Mélenchon écrabouille Hollande, dont il dénonce le « règne glauque ». Il écrit : « Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi. » Personne, affirme-t-il « n’avait trahi ses électeurs aussi vite, aussi grossièrement, aussi totalement ». Il l’accuse d’avoir « dépouillé les gens du commun de tout ce qui compte pour eux » et d’être pire que Sarkozy. Suit une petite séance d’autoflagellation puisque Mélenchon déclare : « La honte en plus pour nous car nous l’avons élu » Eh oui qu’il le veuille ou non Mélenchon, ancien ministre socialiste, fait partie de la majorité présidentielle de Hollande car il a explicitement appelé à voter pour lui le 6 mai 2012. Cette responsabilité politique est très lourde. Qu’il compte sur nous pour la lui rappeler sans cesse ! Et, que je sache, il n’a jamais voté la censure contre le gouvernement Valls non plus que contre le gouvernement Ayrault. Tout cela n’est donc qu’une comédie.

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La 8e Journée de Synthèse nationale : un succès !

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David Charpen, Président de Résistance à l'immigration, au cours de son intervention

C’est près de 800 personnes qui, au cours de la journée de dimanche, sont venues assister à la réunion annuelle de Synthèse nationale qui se tenait à Rungis (94).

Dès 11 h 00, à l’ouverture des portes, nous savions que cette 8e édition des journées nationalistes et identitaires serait un succès. Une fois le guichet passé, les nombreux amis qui étaient venus parfois de très loin purent visiter les stands qui avaient été dressé dans un large couloir et dans un grand hall réservé à cet effet. Le premier d’entre ces stands était bien sûr celui de Synthèse nationale, situé juste après l’accueil, où étaient présentés les livres que nous éditons ainsi que notre nouvelle revue, née au mois d’avril dernier, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme. De nombreux abonnements à celle-ci furent enregistrés ce dimanche. Autre attraction sur le stand, la présence du célèbre dessinateur de presse Aramis qui vient de réaliser un recueil de ses meilleurs dessins publiés ces dernières années intitulé « ça calme ! ». Cet album de 310 pages, édité par Les Bouquins de Synthèse nationale, est tout simplement hilarant. Aramis passa sa journée, ou presque, à le dédicacer. Il en fut de même pour Georges Feltin-Tracol avec son dernier livre-choc En liberté surveillée

Après l’étape incontournable au stand de Synthèse nationale, les visiteurs, de plus en plus nombreux au fur et à mesure que la matinée s’achevait, pouvaient rencontrer sur le stand du quotidien Présent, dont la nouvelle formule n’a échappé à personne, Francis Bergeron, Catherine Robinson, Thierry Bouzard ou Philippe Randa. Ils purent aussi visiter, dans le grand hall, celui de Rivarol où se trouvaient nos amis Jérôme Bourbon, Scipion de Salm et Robert Spieler. Il y avait là aussi le dernier numéro des Ecrits de Paris et des livres de collaborateurs de l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne. A côté de Rivarol, la revue et l’association Terre et peuple dont les militants nous furent d’une aide précieuse pour la préparation de la réunion.

Côté mouvements, le stand du Parti de la France attira de nombreux sympathisants. Il jouxtait celui de Northmen impakt, le talentueux groupe musical qui devait se produire, juste après Docteur Merlin, à la fin de notre réunion. Il y avait aussi celui du Réseau identités et de la Ligue francilienne d’Hugues Bouchu qui diffusait le dernier livre de Richard Roudier sur le redécoupage fantaisiste de la France que veulent nous imposer Valls et Hollande. Le Cercle Franco-hispanique, fidèle de nos journées, l’association Fier de l’être avec ses fameuses cartes postales non-conformistes, étaient aussi présents ainsi que bien d’autres...

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Le Cercle Franco-hispanique reçoit ses amis

Côté stands commerciaux, le plus grand était celui de Tribann, le magasin lillois de vêtements qui rencontra un certain succès. Il y avait aussi le sympathique serrurier Pierre Chabot, bien connu des nationaux parisiens, les vins et alcools des terroirs de France et d’ailleurs qui firent un tabac. Il en allait de même pour les éditeurs comme La Diffusion du Lore, Déterna ou les Editions Damase qui présentaient leurs derniers livres parus. Partout régnait la bonne humeur et les exposants tout comme les visiteurs ne regrettaient visiblement pas d’être venus.

De nombreux écrivains et collaborateurs de notre revue, tels Jean-Claude Rolinat, Nicolas Tandler, Patrick Gofman, Philippe Randa, Pieter Kerstens dédicaçaient leurs ouvrages sur les stands.

A 11 h 30, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, prononça un discours d’ouverture dans la salle de réunion (400 places) qui était déjà presque pleine. Il annonça que cette 8e journée était dédiée à Olivier Grimaldi, fondateur du Cercle Franco-hispanique et ami de notre revue, qui nous a quitté au début du mois de mars à la suite d’une longue maladie.

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Dès la première table-ronde, la salle est pleine

Débuta ensuite la table-ronde animée par Robert Spieler. Georges Feltin-Tracol, qui vient de publier un remarquable livre-choc, En liberté surveillée, développa le thème de la journée, « Nations, civilisations… des mots qui pour nous veulent encore dire quelque chose ! ». Son exposé sera prochainement en ligne sur ce site. Puis Arnaud Raffard de Brienne attaqua le nationicide Traité transatlantique. Il rappela que Synthèse nationale fut la première, à droite, à dénoncer ce traité. Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, évoqua pour sa part l’engagement politique et David Charpen, Président de Résistance à l’immigration, l’engagement associatif. Enfin Richard Roudier, Président du Réseau identités développa les propositions identitaires sur le redécoupage de la France.

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L'espace restauration qui ne désemplie pas

A partir de midi, jusqu’au milieu de l’après-midi, l’espace restauration ne désemplie pas un instant.

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Luc Pécharman, Jérôme Bourbon, Serge Ayoub, Roland Hélie, Francis Bergeron, Pierre Vial

A 15 h 30 débuta le meeting très attendu. Luc Pécharman ouvrit la séance avec une brillante intervention sur la « novlangue », fléau des identités. Puis ce fut le tour de Francis Bergeron qui profita de son intervention pour présenter le nouveau Présent. Jérôme Bourbon qui lui succéda fit, avec le talent que nous lui connaissons, une analyse de la situation politique du moment et rappela que Rivarol était à nouveau victime de la répression du Système. Ce fut le tour de Serge Ayoub. Le porte-parole du Courant solidariste français fit un exposé sur la notion du temps. Le temps qu’il a fallu pour créer une nation comme la France ou une civilisation comme la civilisation européenne. Ce qui ne se fait pas avec le temps ne résiste pas à l’épreuve du temps. Pierre Vial pour sa part nous fit, comme d’habitude, un remarquable exposé sur nos identités menacées. Ce fut un délice de l’écouter.

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Roland Hélie lors de la séance d'ouverture

Enfin Roland Hélie conclu le meeting en appelant les participants à continuer et amplifier le combat nationaliste et identitaire : « Nous ne pouvons pas nous résigner à voir notre nation et notre civilisation disparaître. Le combat que nous menons ne s’arrête pas aux échéances électorales, c’est un combat qui doit nous mener à la victoire. Le XXIe siècle sera celui du réveil des peuples et des nations ! »…

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Nothmen impakt, un groupe comme on les aime

La partie politique de la journée étant terminée, ce fut la partie festive qui commença. Docteur Merlin et Northmen Impakt se chargèrent parfaitement de faire passer en chanson les messages qui sont les nôtres. Le concert fut un véritable succès. Terminer une Journée de Synthèse nationale par un concert était une première. Gageons que cela devienne une tradition…

A 18 h 30, comme prévu, les portes se refermèrent et chacun rentra chez soit avec la ferme volonté de se battre pour que vive la France française et que vive l’Europe européenne !

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Sur la biographie de François Brigneau signée Anne Le Pape

I-Moyenne-16917-brigneau-qui-suis-je.net.jpgRobert Spieler

Rivarol du 4 septembre 2014

Anne Le Pape vient d’écrire la première biographie de François Brigneau. Passionnante. Elle a paru aux éditions Pardès. On y découvre ce journaliste de combat, d’une énergie époustouflante et d’un courage sans limite,  qu’un sondage de notoriété de l’IFOP classait en 1965, comme deuxième journaliste de France. Il fut salué par des hommes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Roger Hanin, Hubert Beuve-Méry et Jacques Vergès, Robert Brasillach et Jean Gabin, Yvan Audouard et Michel Déon, Pierre Boutang et Albert Simonin, Arletty et Raymond Bourgine, Antoine Blondin, Pierre Lazareff, Jacques Benoist- Méchin, Marcel Pagnol ou Alphonse Boudard.

Sa jeunesse

WellAllot est né le 30 avril 1919 à Concarneau. Ce breton, qui prendra plus tard le pseudonyme de François Brigneaua un père instituteur, vigoureusement républicain (Il adhèrera au Parti communiste)  et une mère ainsi qu’une grand-mère profondément catholiques. Ambroise, son grand père, est patron pêcheur. Un personnage :« Taciturne à jeun, quand il avait bu il aurait cherché querelle à ses sabots », dira de lui son petit-fils. Le petit Well grandit dans une atmosphère de deuil. La Bretagne, qui a sacrifié près de deux cent quarante mille de ses enfants lors de la Grande guerre, a particulièrement souffert. Well en conservera une solide méfiance à l’encontre des va-t-en-guerre de tous bords.Well n’est certes pas un élève modèle. Il se décrit ainsi : « Turbulent, bagarreur, distrait, grand lecteur de romans, j’estimais inutile de travailler en classe et d’apprendre mes leçons, ou de m’appliquer sur mes devoirs à la maison ». Il s’intéresse à l’aventure maritime en solitaire, à la littérature, au football, au vélo et… rêve de devenir journaliste comme Jules Vallès et Henri Béraud. A douze ans il fonde son premier journal, David, référence à David Copperfield, son livre de chevet.

L’ombre de la guerre, puis la guerre

Quand Well a seize ans, commence la grande bataille pour la paix. Il découvre Paris en 1937, ses intellectuels marxistes, antimilitaristes, dénigrant l’ordre et la patrie. Découverte qui le bouleverse. Il se sent dans un premier temps proche du Front populaire mais sera bientôt munichois, par haine de la guerre et crée à Concarneau une section des jeunes du Parti frontiste de Gaston  Bergery. Well vend La Flèche à la criée sur le port avec ce slogan : « Contre la guerre ! Contre les ingérences étrangères ! Contre les oligarchies financières ! » . Il est mobilisé en 1939. Ses souvenirs qui l’ont marqué ? Il répond cinquante ans plus tard : « L’ivrognerie. Le vin chaud du soldat fait des ravages : on boit le matin pour se mettre en train. On boit le soir pour glisser dans le sommeil. On boit dans les chambrées. On boit à la cantine… Quelle image ! Et quelle armée ! » Le seul soldat qui trouve grâce aux yeux du jeune Allot est le maréchal Pétain. Installé à Paris en novembre 1942, il découvre dans Je suis partout les éditoriaux de Robert Brasillach. Il lit Notre avant-guerre. Il aime sonstyle, ce mélange d’humour et de tendresse, de gentillesse et d’intelligence. C’est le début d’une amitié forte. Well découvre en Brasillach le grand frère qu’il n’a jamais eu. Robert lui fait découvrir Maurras et l’encourage à écrire. Et puis, alors que la guerre est d’évidence perdue, il s’engage le 6 juin 1944 dans la Milice. Pourquoi ? Il a beaucoup d’admiration pour le « vieux Joseph » Darnand. Et puis, racontera-t-il : « Par orgueil, par sentiment, pour ne pas avoir l’air d’un ‘dégonflé’, parce que beaucoup de mes copains avaient été tués par le maquis, parce que tout ce que disait Londres me révoltait, parce que je voulais servir le Maréchal ». Les conséquences ? : « Deux mois d’engagement maudit, cinquante ans de galère », dira-t-il. A Fresnes où il sera incarcéré quinze mois, il fréquente du beau monde dont bien sûr Brasillach, Henri Béraud, Benoist-Méchin et même Tino Rossi. Brasillach lui adressera une dernière lettre, le 28 janvier, dans laquelle il écrit : « Je ne veux pas faire de littérature, mais tu sais que je suis très fier de t’avoir connu et de t’avoir inspiré de l’amitié ».Well sera acquitté par la cour de justice de la Seine le 17 décembre 1945 mais frappé de dix ans d’indignité nationale (« d’indignation nationale », dira-t-il).

Well Allot, journaliste et écrivain

Le futur François Brigneau va collaborer sous divers pseudonymes à de nombreux journaux et revues dont plusieurs sont monarchistes : Paroles françaises de Pierre Boutang,  Rire,L’Indépendance française, Ici France, La Dernière Lanterne, etc…  Son pseudonyme est Julien Guirec. En 1948 il organise même un spectacle de chansonniers dans un cabaret-dancing du boulevard Saint-Germain.  Et puis, arrive son entrée dans la « grande presse ». Il rejoint France Dimanche (rien à voir avec  l’hebdomadaire à scandales qu’il est devenu) où il assure le reportage des grands événements sportifs, puis celui des procès, comme celui de Marie Besnard, accusée d’empoisonnement. Julien Guirec va fonder, avec Maurice Gaït et Léon Gaultier, La Fronde, organe des petits contre les puissants. On y retrouve Antoine Blondin et Jean Pleyber. Seuls quatre numéros paraîtront. René Malliavin, directeur d’Ecrits de Paris propose à l’équipe d’élargir la formule et de lancer un hebdomadaire. En 1951 paraît le premier numéro de Rivarol, dont François Brigneau est le rédacteur en chef. On y trouve les plumes d’Antoine Blondin, de Pierre Dominique, d’AlbertParaz et de Ben (l’auteur de Voyage en Absurdie), qui en est aussi l’illustrateur. Robert Hersant lance alors Semaine du Monde et engage Guernec. Celui-ci choisit définitivement le pseudonyme de François Brigneau et devient vite rédacteur en chef. Il rejoindra par la suite Paris-Presse. Brigneau y sera heureux jusqu’au drame de l’Algérie. Ses reportages le mènent aux quatre coins du monde, de Washington (il suit la visite de Khrouchtchev) au Congo (il couvre la révolution de Lumumba) en passant par Berlin, Londres et même Alger en novembre 1960. Il deviendra en septembre 1962, grand reporter à L’Aurore et se rendra notamment à Rome pour le conclave, après la mort de Jean XXIII et rendra compte du procès de Bastien-Thiry. Moment douloureux, car il revivra les heures précédant la mort de Robert Brasillach.

L’aventure de Minute

Jean-François Devay, fondateur de Minute en 1962, va proposer à Brigneau d’y collaborer sans périodicité régulière. Le directeur de rédaction de L’Aurorele lui interdit et François, renonçant à une confortable carrière, claque la porte en 1964. Il sera nommé très vite rédacteur en chef de Minute et chargé des échos, poste stratégique. Voici comment Jean Mabire décrit le nouveau collaborateur : « Il a des yeux vifs, tour à tour malicieux et impitoyables, une crinière sombre qui se hérisse sous la pluie et descend loin sur les joues à la mode des gentilshommes corsaires de la marine en bois. Sa tête taillée à la hache se dégage difficilement d’une poitrine profonde comme un coffre de pirate ». Les ventes de Minute, dont le premier numéro s’est vendu à 70 000 exemplaires grimperont pour certains à 260 000 ! François Brigneausera, de 1964 à 1987, selon les mots de Jean-François Devay, le « porte-drapeau » de Minute où il assure une chronique régulière. Il est aussi reporter et se rend au Viet-Nam et au Moyen-Orient. Une anecdote savoureuse : Il rencontre Menahem Begin et lui demande, à propos de l’avortement que l’Etat d’Israël autorise si les Israéliens n’ont pas peur d’aggraver le déficit des naissances par rapport aux Palestiniens ; d’autre part ne songent-ils pas que le Messie attendu par les Juifs pourrait se trouver dans le ventre d’une de ces femmes qui veulent avorter ? Fureur de Begin qui cesse de parler français, vitupère en hébreu et lui tourne le dos… Minute sera bien sûr le journal le plus poursuivi de France. Les procès s’échelonnent : La Lica (qui n’est pas encore la Licra), le Mrap et bien sûr De Gaulle s’en donnent à cœur joie. Les condamnations pour offense au chef de l’Etat pleuvent. Commentaire de Brigneau : « Nous collectionnons les condamnations, comme d’autres les timbres ». Quand Brigneau qualifie la série Holocauste de « feuilleton de propagande », le journal est poursuivi dix-huit fois, grâce aux astuces du cabinet Badinter ! L’hebdomadaire va connaître une suite ininterrompue d’attentats. Les voisins surnomment l’immeuble de l’avenue Marceau « Beyrouth-sur-Seine ». En juin 1968, une bombe est posée au domicile de François Brigneau, à Saint-Cloud, blessant gravement l’éboueur d’origine immigrée qui perdra une main et la vue.

Présent, Le  Choc du mois, National-Hebdo

Le 5 janvier 1982, le numéro 1 de Présent paraît. François en est l’un des fondateurs. En 1986, Présent organise un banquet de 1000 couverts pour fêter les 1000 numéros parus. Mais où est, bigre, Mathilde Cruz, qui tient une rubrique de télévision très appréciée ? Les lecteurs demandent à la rencontrer. On leur répond qu’elle vient juste de sortir. En fait Mathilde Cruz est un pseudonyme de François Brigneau ! Au printemps 1987, François, qui a passé vingt-trois ans à Minute, quitte l’hebdomadaire, en difficulté et sujet à des dissensions et rejoint National-Hebdo où il sera accueilli par Roland Gaucher et où le rejoindra bientôt son ami Serge de Beketch. Brigneau ne tardera pas à quitter Présent où il s’était exprimé en faveur de la liberté de recherche historique concernant la thèse d’Henri Roques, ce que Madiran, prudent, n’avait pas apprécié. Du coup, Brigneau claqua la porte, suivi de sept cent abonnés. Le Choc du mois paraît en décembre 1987. Brigneau y est chroniqueur. Mais le mensuel disparaîtra en juillet 1993. François Brigneau / Mathilde Cruz peut désormais se consacrer totalement à National-Hebdo. Il  y accomplira son travail de « vieil écrivain de presse », « dans une grande liberté et avec un certain bonheur. »Il sera chassé de NH en décembre 1998, date où éclate la crise au sein du Front national, qui l’ébranlera profondément. Les divisions restent à ses yeux une maladie grave du mouvement national. Entendre traiter de « félons » les amis d’hier lui est insupportable. Mais il ne baisse pas les bras. Il fait partie de ceux qui soutiennent le lancement du Quotidien de France de Martin Peltier et donne des articles au Libre Journal de Serge de Beketch qui considère François comme le pater familias de sa famille d’esprit, son « roc politique ». Il y collaborera jusqu’au dernier numéro, celui du 22 octobre 2007, consacré à son fondateur qui vient de mourir. Puis il confiera encore quelques articles à Emmanuel Ratier pour Faits et Documents.

François Brigneau, militant politique

On a vu que François Brigneau, très jeune, vendait La Flèche, le journal du Parti frontiste de Gaston Bergery. Après la guerre, il donnera des conférences en faveur de l’amnistie. Le mouvement Poujade ne l’enthousiasme guère. Il rejoindra en 1965 le Comité national Tixier-Vignancour et participera à fond à la campagne présidentielle.  Il contribuera en 1969 à la création d’Ordre Nouveau, dont il est membre du comité national. Lors d’un meeting nationaliste, le 13 mai 1970, il déclare : « Il faut faire un parti révolutionnaire blanc comme notre race, rouge comme notre sang et vert comme notre espérance ».Ordre Nouveau adopte une stratégie de front national et contribue à la fondation du nouveau parti, dont Jean-Marie Le Pen sera le président. Brigneau sera, avec Gérard Longuet, le principal rédacteur du premier programme politique du Front. Après la dissolution d’O.N., il rompra avec le F.N. et participera à l’aventure du  Parti des Forces Nouvelles (PFN), avant de devenir, quelques années plus tard, un compagnon de route du FN qui émerge en tant que force politique. Comme on l’a vu précédemment, partisan d’un « ticket Le Pen / Mégret », la rupture de 1998 l’amènera à s’éloigner définitivement de l’action politique.

WellAllot / François Brigneau meurt le 9 avril 2012 à Saint-Cloud. Entouré de sa famille, de ses amis et de ses fidèles, il est enterré le 13 avril au cimetière de Saint-Cloud.

Pour commander le livre d’Anne Le Pape: François Brigneau, collection Qui suis-je, éditions Pardès, 12 euros,  Pardès, 44 rue Wilson, Grez-sur-Loing  77880

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Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3158 du 9 octobre 2014

 

L’EXCELLENT José Meidinger, un Alsacien comme on les aime, ancien grand reporter à France 3, a commis un article légèrement provocateur sur le site Boulevard Voltaire. Ce membre de l’honorable Confrérie des fumeurs de pipe dénonce les nouvelles mesures anti-tabac prises par un gouvernement qui n’a pas plus urgent à faire, et la prohibition totale qui sera, à n’en pas douter, la prochaine étape. Déjà on a enlevé la cigarette à Lucky Luke, la clope au timbre représentant Malraux et la pipe à Jacques Tati… Il rappelle que la première mise à l’index remonte à l’Inquisition mais qu’elle fut réactivée au XXe siècle avec l’arrivée au pouvoir des nationaux-socialistes qui initièrent (peu de gens le savent) la première grande c a m p a g n e anti-tabac de l ’ H i s t o i r e. « Notre Führer Adolf Hitler ne boit ni ne fume. Sans la moindre autre inclination dans ce sens, il se tient dur comme fer dans cette règle de vie autodécidée. Sa puissance de travail est incroyable », pouvait-on lire sur les affiches de l’époque.

 

“NOTRE FÜHRER ADOLF HITLER NE BOIT PAS NI NE FUME !”

 

Le parti national-socialiste imposa l’interdiction de fumer dans de nombreux espaces publics, notamment les bureaux du parti et les salles d’attente. La propagande hygiéniste du IIIe Reich insista également sur le rôle néfaste que pouvait avoir la nicotine sur la race aryenne, le génome allemand : « Die deutsche Frau raucht nicht ! » (« La femme allemande ne fume pas ! »), relevant que Roosevelt, Churchill et De Gaulle fumaient, eux, alors que ni Hitler, ni Mussolini, ni Franco ne s’adonnaient à ce vice abominable. José Meidinger raconte cette anecdote : une dame, dans une file d’attente au marché, lui fait remarquer que les volutes de sa bouffarde la dérangent. Il réplique excellemment : « Madame, l’odeur de votre parfum me dérange », et il conclut par ces propos : « Et si l’on interdisait, demain, les parfums dans les ascenseurs ou les lieux publics ? S’il était de mode de dire qu’ils nous dérangent ? Ou bien, pourquoi ne pas mettre en prison ceux qui ne se lavent pas si l’odeur de leur sueur nous dérange ? Et si les laids nous dérangeaient ? » Bon, pour ma part, je ne prends pas parti. Je fais une pause pour réfléchir sérieusement au sujet, en allumant une cigarette et en buvant un whisky, douze ans d’âge, of course

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LE SÉNAT, MACHIN COMPLÈTEMENT INUTILE

 

Florilège de mots doux qu’ont exprimés diverses personnalités politiques au sujet du Sénat : Charles De Gaulle : « S’il y a eu une erreur dans la Constitution de 1958, c’est bien celle-là (avoir maintenu le Sénat) » ; Ségolène Royal : « Il faudrait supprimer le Sénat. C’est un anachronisme démocratique insupportable. C’est vrai que dans notre République, le Sénat fait un peu figure de cimetière des éléphants » ; Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen EELV évoque « cette chambre [qui] ne sert pas à grand-chose (et qui est devenue) un club de has been ». Arnaud Montebourg : « Le Sénat est la plaie du régime » ; Jack Lang déclarait en 2004: « Ma conviction, est que le système né en 1958 est en fin de course, avec un Parlement croupion et un Sénat qui est une pièce d’archéologie. » ; Noël Mamère, député Vert : « Le Sénat n’est qu’une maison de retraite pour privilégiés de la politique ». Et enfin, pour la bonne bouche, ce propos d’Edouard Herriot, ancien chef du gouvernement, sénateur radical de 1912 à 1919 : « Le Sénat est une Assemblée de notables réactionnaires dont les méfaits sont heureusement compensés par une forte mortalité. »

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LE VATICAN OFFRE 100 000 EUROS POUR AUSCHWITZ

 

Le Vatican a offert 100 000 euros à un fonds international destiné à financer la sauvegarde du site de l’ancien camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau (sud de la Pologne) a annoncé la direction du musée. « Compte tenu de nos possibilités limitées, cette somme n’est pas très importante (flagellation dans le registre “nous sommes de misérables vermisseaux”, pardon d’être si pingres…). Néanmoins, c’est l’expression d’un soutien entier au projet de la Fondation Auschwitz-Birkenau (on est soulagés) » qui gère le fonds, a indiqué le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, cité dans le communiqué du musée. On voit une nouvelle fois à quel point les occupants du Vatican sont soumis au judaïsme international et à la contre-religion de l’“Holocauste”.

 

QUAND DES JUIFS ORTHODOXES PRENNENT L’AVION...

 

Des passagers juifs ultra-orthodoxes d’un vol New York-Tel-Aviv refusant de prendre place à côté de femmes ont transformé le voyage en cauchemar pour le reste des passagers, a rapporté, il y a dix jours, la presse israélienne. Les passagers du vol de la compagnie israélienne El Al en provenance de New York, qui se rendaient en Israël pour passer le Nouvel An juif ont atterri mercredi à l’aéroport Ben Gourion après « onze heures de cauchemar », a témoigné l’une des passagères citées par le site internet d’information israélien Ynet. Avant le décollage, voyant qu’ils devaient s’asseoir à côté de femmes, plusieurs passagers ultra-orthodoxes ont demandé à leurs voisines de changer de place, allant même jusqu’à proposer de l’argent à celles qui étaient réfractaires à l’idée. Sans arrangement possible, ces hommes strictement religieux ont donc refusé de s’asseoir et sont restés debout dans l’allée centrale, causant un important retard, puisque le commandant de bord a refusé de décoller tant que les passagers n’étaient pas assis, rapporte Ynet. Mais ce n’est pas fini. Finalement, les passagers ultra-orthodoxes ont accepté de s’asseoir à côté de femmes le temps du décollage, bondissant ensuite comme des cabris de leurs sièges pour prendre place dans l’allée centrale toute la durée du vol, prier à voix haute et empêchant de facto quiconque de passer. Du coup les passagers ont été dans l’obligation de faire leurs besoins sous eux…

 

TOUT UN SYMBOLE : LE DOBERMAN NAZI DE JEAN-MARIE TUE LA CHATTE DE MARINE !

 

On sait que les animaux, qui ont une vive sensibilité, traduisent souvent les pensées et les arrière-pensées de leurs maîtres. On n’ignorait évidemment rien des tensions très fortes entre Marine Le Pen et son père. Toujours est-il que leurs animaux préférés sont entrés dans la danse. Le doberman de Jean-Marie Le Pen a proprement dévoré la chatte bengalaise de Marine, incident qui, selon le site de L’Express, a “affecté” la présidente, qui du coup, a décidé de quitter son domicile de Montretout où continuent de vivre les chiens dévoreurs de Jean-Marie. Mais pas de panique, Marine n’est pas à la rue. En plus de la superbe et immense villa avec piscine qu’elle possède avec son concubin Louis Aliot dans la région de Perpignan, elle vient d’acheter une magnifique propriété avec parc à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines) où elle pourra organiser des réceptions grandioses derrière de vastes murs clos et où ses chattes ne seront plus menacées d’être occises par les dobermans nazis de Jean-Marie Le Pen… Et comme la nature a horreur du vide, c’est Marion Maréchal-Le Pen qui s’installe à sa place à Montretout avec son compagnon Matthieu Decosse, un chef d’entreprise œuvrant dans l’événementiel qu’elle a épousé civilement le 29 juillet. Le couple a eu une petite fille, Olympe, le 3 septembre. La famille Le Pen, c’est à la fois Dallas et Dynastie ! Son univers est impitoyable ! Reconnaissons-le, si on avait voulu inventer l’histoire du doberman nazi lepéniste égorgeant la chatte mariniste, on n’aurait pas pu faute d’imagination ! Chez les Le Pen, la réalité dépasse la fiction. Mon Dieu, qu’ils sont drôles !

 

OÙ EST LE PERMIS DE CONDUIRE DE MARINE LE PEN ?

 

Eh bien, Marine Le Pen n’a plus de permis de conduire. Selon le Canard enchaîné paru le 1er octobre, la présidente du Front national aurait perdu son permis de conduire suite à de nombreuses contraventions pour excès de vitesse et feux rouges grillés. Mais à force de multiplier les infractions, il n’y a plus de points sur le papier rose. Ainsi, selon l’hebdomadaire satirique, elle aurait perdu le précieux sésame en 2012, après un ultime feu rouge grillé. Oui mais, elle n’entendait pas se laisser faire. Du coup, elle a mandaté un cabinet d’avocats parisiens Dufour & associés, spécialisé dans le droit automobile et le contentieux du permis à points, afin d’engager des procédures contre l’Etat. Mais, zut, elle aurait “oublié”, tel un vulgaire Thévenoud, de régler les frais d’honoraires de 3 000 euros, au prétexte que celui qui s’occupait du dossier avait quitté le cabinet. Du coup, toujours selon Le Canard, elle considérait ne pas être tenue de s’acquitter des honoraires. Du coup le bâtonnier s’est légèrement énervé et a exigé que la présidente du Front national paie ses arriérés. Sans commentaire...

 

JEAN-MARIE LE PEN ÉCARTÉ DES INSTANCES DU FRONT NATIONAL ?

 

D’après le Canard enchaîné, Marine Le Pen envisagerait d’écarter son père des instances du parti. Le poste de président d’honneur du FN serait supprimé, au prétexte qu’il n’existait pas avant 2011. On imagine, dans cette hypothèse, la rage du Menhir qui n’a nulle envie de faire partie de la fournée des indésirables dans un parti qu’il a porté il y a 42 ans sur les fonts baptismaux et qu’il a dirigé d’une main de fer pendant près de quatre décennies. Mais, on le sait, les enfants gâtés sont ingrats...

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13:49 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook