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jeudi, 13 novembre 2014

Dimanche 7 décembre 2014 : 19e Table-ronde de Terre et peuple à Rungis

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10:37 Publié dans Politique | Lien permanent | |  Facebook

Parution prochaine du n°4 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré au Parti des Forces nouvelles (1974 - 1984)

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Sortie : le 25 novembre 2014

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Malnier, un nouveau livre de Georges Feltin-Tracol

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Nous reprenons ici l'article de Robert Spieler publié dans Rivarol de la semaine dernière sur le remarquable livre que notre ami Georges Feltin-Tracol à consacré à Thierry Maulnier.

Synthèse nationale

Il y a près de 25 ans, la dénomination d’un nouveau lycée d’enseignement général, construit dans la banlieue ouest de Nice, suscitait l’émoi chez les couineurs de gauche, d’extrême-gauche, et chez les émotionnés professionnels de l’antiracisme. Pensez… Le maire de Nice, qui était alors Jacques Médecin, voulait le baptiser ‘Lycée Thierry Maulnier’. Ce qui fut fait, au grand dam des indignés congénitaux. Qui était Thierry Maulnier ? Une biographie écrite par le prolifique Georges Feltin-Tracol, nous dévoile les arcanes de cet étonnant personnage, qui fut accusé d’être ‘fasciste’ et dont Mauriac dira : « Au lieu de (se) contenter de quelques articles au Figaro, (il) aurait pu être le Sartre de (sa) génération ». Mais Thierry Maulnier ne s’est, certes pas, contenté d’écrire « quelques » articles au Figaro…

Sa jeunesse

Thierry Maulnier est le pseudonyme de Jacques Louis André Talagrand. Il est né le 1er octobre 1909 à Alès, de parents agrégés de lettres. Son père, Joseph, est un farouche républicain et un anticlérical énervé. Accessoirement, il se comporte comme un parfait tyran domestique, et voue ses deux fils à se consacrer à l’étude permanente : pas à l’école républicaine, non, à la maison… Jacques finira tout de même par découvrir la vie lycéenne dans un établissement de Nice. Gare à lui s’il amène des notes autres qu’excellentes à la maison. Le « despote », c’est ainsi que les frères le surnomment, se déchaîne… Mais cette dure éducation a des vertus. Jacques est plus que brillant, plus que cultivé. Il aura droit à sa photo dans la presse locale niçoise pour avoir décroché le second prix au Concours général d’histoire. A l’automne 1924, précoce, il entre en classe de terminale au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Il s’y fait vite une réputation certaine : sa haute taille, son exceptionnelle culture générale, et son m’en-foutisme affiché attirent les regards. Il fait le choix d’être un  « cancre invétéré » qui sera cependant bachelier avec une mention « assez bien », en une époque où une telle mention avait de la signification. Le voici en hypokhâgne où il fait la connaissance des inséparables Maurice Bardèche et Robert Brasillach, avec qui il sympathise fortement. En deuxième année de Normale ’Sup, loin de s’amender pour ce qui concerne son indolence, tant naturelle que travaillée, il se singularise, une fois de plus. Le diplôme de fin d’études repose sur un mémoire que la plupart des étudiants préparent d’arrache-pied tout au long de l’année. Pas lui. Il entreprend d’écrire son mémoire consacré à « L’art dramatique chez Racine d’après ses préfaces », 48 heures avant l’échéance, et obtient la note de 18/20 ! Il épate évidemment Brasillach, Bardèche, et ses camarades. Mais la perspective de devenir professeur, comme ses parents, ne l’enchante absolument pas. Il sera journaliste.

Thierry Maulnier, journaliste

Il découvre Charles Maurras et L’Action française, adhère à l’AF et milite quelques temps aux Camelots du Roi. Ecrivant dans l’organe maurassien des étudiants  L’Etudiant français, il prend le pseudonyme de Thierry Maulnier. Grâce à la qualité de ses articles, le nombre d’abonnements augmente. Il acquiert une certaine célébrité dans les milieux nationalistes. Il est âgé de vingt an ! Le service militairel’attend. Il en gardera un vif sentiment d’inutilité et un antimilitarisme sous-jacent. Sa vie sociale sera intense. Les sorties au théâtre, au cinéma et dans les bistrots s’enchaînent, aux côtés de ses amis Brasillach, Bardèche, Blond, Lupin, Kleber Haedens. Il plaît beaucoup aux femmes et fréquente assidument la Coupole, le Flore, Lipp quand lui et ses amis ne font pas le tour (à pied) de la capitale. Mais quand trouve-t-il le temps d’écrire ? Une anecdote qui décrit sa méthode : A un ami s’enquérant de son éditorial du mois,  il répondit : ‘Il est prêt’, et alors que l’autre le lui demandait, il ajouta : ‘Il ne me reste plus qu’à l’écrire’… Claude Roy dira de lui : « Ce grand travailleur est aussi un grand paresseux ». Cela n’explique  cependant pas tout de ses retards à ses rendez-vous. Il est amoureux de Dominique Aury, pseudonyme d’Anne Cécile Desclos, qui fréquenta la joyeuse équipe de Brasillach et de Bardèche. Elle sera, plus tard, en 1953, le célébrissime  auteur, sous le pseudo de Pauline Réage, d’Histoire d’O, roman érotique qui eut quelques soucis avec la censure.

 

Thierry Maulnier et les anticonformistes des années 1930

Curieuse et fascinante période que celle des années 1930. Un vaste ensemble intellectuel se développa en France, dans lequel Thierry Maulnier joua un rôle majeur. On évoqua les « relèves des années trente », avec d’un côté d’anciens briandistes favorables à la construction européenne, les « fascistes » de Georges Valois et les « techniciens » de ceux qui constituèrent plus tard la célèbre Synarchie. Thierry Maulnier faisait partie d’une seconde tendance qui, avec Denis de Rougemont et Robert Aron, venus du maurrassisme, constituèrent la Jeune Droite. On ne peut évidemment pas s’empêcher de penser à la Révolution conservatrice allemande. Maulnier rédigea l’introduction de l’édition française du Troisième Reich d’Arthur Moeller van den Bruck, un des maîtres à penser de cette école de pensée. L’ouvrage n’a, faut-il le rappeler, rien à voir avec le Troisième Reich hitlérien. Thierry Maulnier écrit, et il écrit beaucoup. Paul Sérant dira de lui qu’il « fut considéré à une certaine époque comme le successeur possible de Maurras dans le domaine doctrinal ». Révolutionnaire, Maulnier l’est avec véhémence. Il dénonce les effets désastreux de la modernité. : « La machine moderne doit produire à tout prix : on ne produit plus pour consommer, on consomme pour produire. De là naît un esprit nouveau, esprit barbare, mépris devant ce que la civilisation a de plus précieux, mépris de l’homme en fin de compte ». Allant encore plus loin dans la révolte, il appelle à « mépriser les lois, violer les lois et les détruire ». Il méprise profondément les milieux politiques de droite. Il écrit cette phrase terrible, si terriblement juste : « Nous ne sommes pas les braves jeunes espérés, la milice sacrée que la droite traditionnelle espère voir surgir pour lui remettre le soin de prolonger le temps des équipages, de défendre la tradition, la Propriété, la Famille, la Morale, et de faire renaître, avec un peu de chance, l’époque où il y avait encore des domestiques ». Maulnier aborde les questions sociales sans craindre de scandaliser ses lecteurs d’esprit conservateur. Il prône une synthèse révolutionnaire-conservatrice et, à l’instar de Drieu La Rochelle, un « fascisme socialiste qui est aujourd’hui la seule forme encore vivante du socialisme ». Il se méfie cependant des étiquettes et refuse d’importer en France des modèles totalitaires étrangers. S’inspirant de Lénine, il écrit : « Une révolution dans son principe n’a pas été un mouvement de masse, les mouvements de masse naissent après les révolutions. La prise du pouvoir, par la ruse ou par la violence, ne demande qu’une minorité ardente, cohérente, convenablement fanatisée. »

Maulnier, trop extrémiste pour Brasillach et Rebatet

Il collabore, entre autres revues, à L’Insurgé, qui se réclamait à la fois de Jules Vallès et de Drumont, dont les orientations fascisantes et corporatives étaient connues. Curieusement, l’équipe de Je suis partout (auquel collabore aussi Maulnier), en particulier Lucien Rebatet et Robert Brasillach, montre une franche hostilité à une ligne éditoriale qu’ils jugent trop extrémiste… Pas étonnant que Maulnier se rapproche durant quelques temps de Jacques Doriot et du Parti populaire français. Il collaborera même à l’organe principal du PPF, L’Emancipation nationale. Il déteste toujours autant le conservatisme, écrivant : « Ce qui nous sépare aujourd’hui des conservateurs, c’est autre chose et beaucoup plus que leur lâcheté (Mon Dieu, qu’il a raison !) », ajoutant « Ce ne sont pas seulement les méthodes d’action conservatrices, ce sont les manières de penser conservatrices, ce sont les valeurs conservatrices qui nous sont odieuses. » Et il ajoute : « A bas l’Union sacrée ! Sous aucun prétexte, nous ne nous solidariserons avec la France d’aujourd’hui ! », concluant par ces mots : « C’est dans l’opposition, c’est dans le refus, c’est, le jour venu, dans la révolution, que réside notre seule dignité possible ». Il évoque cette « République démocratique (qui) ne peut être pour nous que la grande ennemie du peuple, le symbole de son oppression séculaire et des massacres qui l’ont assurée », ajoutant « Démocratie et capitalisme ne sont qu’un seul et même mal : on les abattra en même temps ». Et puis, ces mots (écrits, faut-il le préciser, avant la victoire allemande) : « La France est un pays envahi, un pays colonisé, un pays soumis à la domination étrangère ».

Thierry Maulnier pendant la guerre

Officier de réserve, jacques Talagrand est mobilisé et part en première ligne. L’avancée allemande le contraint à se réfugier chez Léon Daudet. Il  appartiendra aux « vichysto-résistants », ce que n’apprécient guère ses anciens amis de Je suis partout, qui le qualifient de « gaulliste » et de « libéral anglais »à longueur d’articles incendiaires. Lucien Rebatet ira jusqu’à le qualifier, dans Les Décombres, d’  « agent inconscient de l’Intelligence Service » ! Il signe cependant, dans La Revue universelle, une série d’articles, développant des axes doctrinaux pour la Révolution nationale et adhère le 26 janvier 1941 au Comité de Rassemblement pour la Révolution nationale, aux côtés de Jean-Louis Tixier-Vignancour, Edouard Frédéric-Dupont (qui sera membre du groupe FN à l’Assemblée nationale, en 1986) et Antoine de Saint-Exupéry. Il s’écarte cependant de tout engagement politique et refuse toute collaboration avec l’occupant. Il écrit, en 1942, ces lignes : « C’est en-dehors des mythes démocratiques et des mythes totalitaires que se trouvent pour la France la seule renaissance, la seule existence possible ».

L’après-guerre

Le11 septembre 1944, Le Figaro, auquel Maulnier avait collaboré, reparaît. Son premier article concerne Les Réprouvés, allusion bien sûr au magnifique livre d’Ernst Von Salomon, et s’adresse aux soldats perdus de l’IIIème Reich. Il suscite la fureur de certains. Mais ses amis résistants se sont porté garants de lui. Il passe entre les mailles du filet. Ces cautions  n’empêchent pas Maulnier de s’en prendre virulemment à la « Révolution rouge de 1944 »: Indignation de la presse résistancialiste …  Il tonne contre une nouvelle « Terreur ». L’arrestation et la condamnation à mort de Robert Brasillach l’indignent. Avec Jacques Isorni, l’avocat de Brasillach, il rédige une pétition de demande de grâce à De Gaulle, et la fait signer par des artistes et des écrivains : entre autres, par François Mauriac, Jean Cocteau, Colette, Paul Valéry, Albert Camus, Roland Dorgelès. Hélas, Brasillach sera fusillé le 6 février 1945. Une ignominie que Maulnier ne pardonnera jamais à De Gaulle. Il continue à s’activer dans la défense des épurés. Il contribuera à obtenir la grâce de Rebatet, condamné à mort, qui l’avait pourtant copieusement invectivé. Rebatet saluera cet « homme de cœur d’une rare noblesse ». Il aidera aussi Maurice Bardèche à vivr, et même à survivre, l’aidant sur le plan professionnel.

Thierry Maulnier, un bourgeois arrivé à la consécration ?

Avec sa nouvelle épouse, Marcelle Tassencourt, avec qui il partage un amour immodéré pour les chats (ils en ont une dizaine),  il s’investit dans la mise en scène et la dramaturgie. Il critique dans ses pièces le système communiste, ce qui ne lui attire pas franchement les sympathies des Sartriens et autres valets du Komintern. En juin 1959, l’Académie française le récompense par son Grand prix de littérature pour l’ensemble de son œuvre. Cinq ans plus tard, il sera élu Académicien, remplaçant Henry Bordeaux. Mais il continue à écrire au Figaro où il fournit un article ou un éditorial quotidien jusqu’en 1987. Au Figaro ou à La Table Ronde, maison d’édition dont il a « inventé » le nom, il combat frontalement le communisme et ses ‘idiots utiles’, lui qui connaît parfaitement l’œuvre de Karl Marx, qu’il a pu approfondir au temps de la Jeune Droite. Il dénonce avec virulence le totalitarisme rouge, lui qui avait écrit un essai au titre ‘signifiant’ : La face de méduse du communisme. Mais, curieusement, il prit fait et cause, comme le Pape et comme de multiples personnalité au niveau mondial pour les époux Rosenberg, condamnés à mort pour espionnage aux Etats-Unis. Ils avaient transmis aux Soviétiques les secrets de la bombe atomique et furent exécutés. Pourquoi le furent-ils, malgré cette mobilisation mondiale ? L’affaire mérite d’être racontée en quelques lignes. Les Américains avaient en fait réussi à décrypter les messages secrets que les Soviétiques envoyaient à leurs taupes américaines, dont les Rosenberg, et disposaient des preuves absolues de leur trahison. Mais pas question que les Soviétiques  sachent que leurs codes  avaient été décryptés. Le ministre de la Défense américain convoqua dans le plus grand secret les juges du tribunal, et leur présenta, sous le sceau de la discrétion la plus absolue, les preuves de la trahison des Rosenberg, qui furent en effet condamnés à mort et exécutés. Le supposé ‘recentrage’ politique de Maulnier suscita évidemment l’ironie et l’ire de Jacques Laurent, dans sa revue La Parisienne, et des maurassiens regroupés autour de Pierre Boutang. Maulnier était, à leurs yeux, coupable d’écrire dans un journal (Le Figaro), « aux opinions timorées ». Que diraient-ils aujourd’hui ? Mais Maulnier continue à s’engager, en faveur de l’Indochine française, en faveur de l’Algérie française. L’incurie politique de la IVème République l’exaspère tant qu’il en vient à soutenir le retour au pouvoir du général De Gaulle. Il en viendra même à condamner le putsch d’Alger. Maulnier, qui avait pourtant collaboré un temps à Défense de l’Occident de son vieil ami Bardèche, se rapprochera des thèses atlantistes tout en acquiesçant la politique étrangère de De Gaulle.

Mais, « fasciste un jour, fasciste toujours »

Les événements de mai 1968 le réveillent d’un (relatif) sommeil. Dominique Venner, qui le rencontra souvent, dira : « Qu’à bientôt soixante ans, l’écrivain fût différent du jeune homme qu’il avait été trente ans plus tôt, qui s’en étonnerait ? Mais je peux témoigner que le Thierry Maulnier de l’âge mûr, celui que j’ai connu, était beaucoup moins apprivoisé qu’on ne l’imagine, beaucoup moins changé qu’on ne l’a dit. » Thierry Maulnier présidera des colloques dont les invités furent Roland gaucher, Giorgio Locchi, Jean Dutourd, Paul Sérant ou Raymond Ruyer. L’académicien assista aussi à des colloques du GRECE et accepta de figurer dans le comité de patronage de Nouvelle Ecole, la remarquable revue de la Nouvelle Droite dirigée par Alain de Benoist et Pierre Vial. Et c’est ainsi que Thierry Maulnier transmit implicitement le flambeau du combat d’idées de la Jeune Droite et des non-conformistes des années trente auu non-conformistes des années 1970, regroupés autour du GRECE et de la « Nouvelle Droite »…

La mort de Thierry Maulnier

Celui que notre ami Rivarolien, Patrick Parment, avait qualifié, dans un numéro d’Eléments en 1988, de « Cioran sans amertume », et à qui  Pierre Vial rendit hommage dans la même revue avec ce titre, « Thierry Maulnier l’insurgé », décède le samedi 9 janvier 1988 à Marne-la-Coquette.

Georges Feltin-Tracol, Thierry Maulnier, un itinéraire singulier, préface de Philippe d'Hugues, 18 euros (plus 3 de frais de port), Editions Auda Isarn, BP 90825 -  31008 Toulouse Cedex 6

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Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3162 du 6 novembre 2014

 

ON SAIT que Patrick Modiano vient d’obtenir le prix Nobel de littérature et que Fleur Pellerin serait ministre de la Culture. Enfin, façon de parler… Une journaliste de Canal+ lui pose la question qui tue : « Votre livre préféré de Modiano ? » Réponse d’une grande profondeur de notre brillant ministre : “Euuuhhhh…

 

UN MINISTRE DE LA CULTURE PAS TRÈS CULTIVÉ

 

La présentatrice lui tendit une perche : « Son dernier livre ? » Fleur Pellerin, coincée, fut bien obligée de reconnaître qu’elle n’en savait rien et tenta de se justifier : « J’avoue sans aucun problème que je n’ai pas du tout le temps de lire depuis deux ans. […] Je lis beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP mais je lis très peu ». N’est pas Mitterrand ou Pompidou qui veut. Pourtant, quelques minutes auparavant, le ministre avait indiqué avoir déjeuné avec Patrick Modiano. « On a eu un déjeuner formidable, très très sympathique. On a beaucoup rigolé », avait-elle confié. Pathétique...

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LICRA : “POUR L’AMOUR DE LA FRANCE”, PAR ICI LA BONNE SOUPE !

 

Dans une tribune intitulée « Pour l’amour de la France », Alain Jakubowicz, président de la Licra, présente les conclusions des travaux des Universités de la Licra tenues au Havre du 17 au 19 octobre. Il constate évidemment l’épouvantable montée du racisme et de l’antisémitisme. Mais il a la solution. Il constate : « Le gouvernement allemand, confronté aux mêmes constats, vient de débloquer 30 millions d’euros pour un projet de cinq ans visant à lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Qu’attend-on en France? Il n’est plus possible de nous contenter de grandes et belles déclarations. On ne rétablira pas le lien social sans s’en donner les moyens. Si le combat pour l’emploi est une priorité, celui pour le “vivre ensemble” en est l’une des conditions. Tout le monde doit y contribuer, du sommet de l’Etat aux élus locaux, du monde du travail aux associations, de l’école aux terrains de sport. » En d’autres termes : par ici les subventions.

 

Jamais à court d’idées dès lors qu’il s’agit de faire fonctionner le tiroir-caisse, la Licra propose l’organisation d’un Grenelle de la Fraternité. Et quand la Licra propose, on se met au garde-à-vous, et vite. C’est ce qu’a fait illico Jacques Toubon, le Défenseur des droits (c’est quoi encore, ce machin ?) qui, avec des trémolos dans la voix, a dit tout son soutien à ce projet. Conclusion d’Alain Jakubowicz : « Il est temps de poser les vrais problèmes, sans candeur ni langue de bois, et d’arrêter un plan quinquennal avec des objectifs clairs et les moyens nécessaires pour les atteindre ». Les moyens, les moyens, toujours les moyens. Ces gens-là sont décidément obsédés par « les moyens ». Et c’est ainsi que les impôts flambent...

 

SARKOZY EST-IL DÉJÀ MORT ?

 

Sarkozy doit faire face à de redoutables bombes à retardement. Qui risquent de l’amener en enfer. Il y a tout d’abord son ancien conseiller, Patrick Buisson, qui lui voue aujourd’hui une haine féroce et qui vient de déclarer dans les colonnes du Nouvel Obs : « Je me tairai jusqu’au jour où je ne me tairai pas. Et ce sera spectaculaire. » Il prédit la mort politique prochaine de l’ancien président, promettant le lancement d’« une mystérieuse fusée à trois étages » qui pourrait semer le désordre et faire grand bruit à droite. Buisson prédit : « Hollande et Sarkozy vont couler tous les deux, car ils font système ». Il ajoute : « Nicolas Sarkozy sera mort politiquement avant de l’être judiciairement », commentant ainsi la campagne de l’ancien président pour la présidence du parti : « La mayonnaise ne prend pas. Il est seul. Y’a plus de jus. Plus rien ». Mais il n’y a pas que Buisson. Jérôme Lavrilleux, qui sait tout sur l’affaire Bygmalion, a déjà déclaré à L’Express qu’il avait « du mal à imaginer que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas le nom de Bygmalion ». Lavrilleux sera probablement mis prochainement en examen. S’il se met à table, les conséquences risquent d’être redoutables pour Sarkozy. Mais il y a aussi Eric Cesari, ce « Corse formé à l’école Pasqua », selon un ancien ministre UMP, et surnommé « l’œil de Sarkozy » dans les couloirs du siège de l’UMP. Il vient d’être mis en examen pour faux et usage de faux et abus de confiance dans le cadre de l’affaire Bygmalion. Lui aussi, s’il se met à parler… Le commentaire le plus intrigant est venu d’Eric Zemmour, en général bien informé. Il vient de déclarer au sujet de Sarkozy : « Je pense que c’est fini. Il ne récupérera pas les électeurs populaires qui ne lui font plus confiance. » Zemmour dispose-t-il d’informations particulières ? Dernière info, allant dans le sens de l’analyse de Zemmour, livrée le jeudi 30 octobre par BVA, pour Orange : la part des Français qui souhaitent qu’il ait davantage d’influence dans la vie politique a chuté de sept pointspar rapport au mois précédent, en tombant à 26 %. Et c’est parmi les sympathisants de l’UMP et de la droite que le désaveu est le plus fort. Sarkozy chute lourdement (moins 13 %) parmi les sympathisants de l’UMP, pour ce qui concerne leur souhait d’un retour de l’ancien président de la République. Du coup, Nicolas Sarkozy se trouve devancé par Alain Juppé de 29 points parmi les Français et de quinze points parmi les sympathisants de la droite. Juppé plutôt que Sarkozy ? C’est ce qui s’appelle tomber de Charybde en Scylla.

 

PAUVRE STRAUSS-KAHN, LE VOICI AU BORD DE LA RUINE

 

Dominique Strauss-Kahn, pour avoir été le patron du FMI, n’a cependant pas vraiment le sens des affaires. Il vient de perdre quelques millions d’euros dans une aventure parfaitement improbable.

 

En mai dernier, le mariage entre l’homme d’affaires franco-israélien Thierry Leyne (à la réputation sulfureuse) et Dominique Strauss-Kahn était célébré en grandes pompes et faisait les gros titres de la presse helvétique. Leur fonds d’investissement Leyne-Strauss-Kahn & Partners (LSK) annonçait un objectif « très ambitieux », celui d’atteindre une taille de « deux milliards de dollars d’ici un an ». La filiale suisse, Assya Asset Management, qui n’acceptait que les clients lui confiant un minimum de 20 millions d’euros, devait même être dirigée par Vanessa Strauss-Kahn, la fille de l’ancien ministre socialiste. Seuls les mauvais esprits voient un soupçon de Madoff dans cette aventure. Las, Thierry Leyne vient de se suicider en se jetant du balcon de son somptueux appartement de Tel-Aviv. Il avait, il est vrai, emprunté des sommes assez considérables à des « hommes d’affaires » originaires des pays de l’Est. Sommes qu’il était parfaitement incapable de rembourser. Or, nul n’ignore que ces gens-là n’ont un sens de l’humour que très modéré et passent assez vite aux représailles, y compris à l’encontre des familles des audacieux qui ont la prétention de les rouler… Mais que venait faire Strauss-Kahn dans cette galère ? Il avait fait la connaissance il y a deux ans de l’homme d’affaires franco-israélien, qui vivait dans le plus grand luxe, tout en étant très pratiquant (il portait régulièrement les tsitsvis, ces cordelettes rituelles exprimant un haut degré de judaïsme, sous sa chemise ou son tee-shirt). Ayant de parfaits comportements de psychopathe, ce qui a dû plaire à DSK, il passait d’un instant à l’autre d’un comportement policé à un comportement violent, insultant et même ordurier. On apprend que Thierry Leyne a vécu dix ans à Genève. Sa femme s’y est suicidée en se jetant dans le vide il y a trois ans. Or, depuis sa disparition la semaine dernière, aucun financier suisse ne lui a rendu hommage. Plus inquiétant encore, la communauté juive ne s’est pas manifestée non plus. « Ce n’est pas bon signe », constate un banquier genevois. Et pourtant DSK et Leyne avaient tout fait pour se faire bien voir des Suisses. Malgré leurs passeports français et israélien, ils avaient décidé récemment de soutenir… l’équipe suisse de tennis. Ah, cosmopolitisme, quand tu nous tiens ! Pauvre DSK, qui attend de plus, dans quelques jours, le procès de l’Affaire Carlton. Très affecté, on ne sait pas si c’est par la perte de son argent ou la disparition d’un camarade, il s’est rendu à ses obsèques à Tel Aviv, pour réciter le Kaddish, la prière juive des morts. Mais pour l’heure DSK ne s’est pas, lui, suicidé.

 

APRÈS L’ANTISÉMITISME, L’HOMOPHOBIE, VOICI L’ANTIMAÇONNISME QUI MENACERAIT LEUR RÉPUBLIQUE !

 

Vous l’ignoriez peut-être, mais selon Daniel Keller, le Grand Maître du Grand Orient, l’heure est grave car on assiste aujourd’hui en France à « la dangereuse résurgence de l’antimaçonnisme ». Quels sont, d’après l’oiseau, « les trois symptômes de la crise de la République » ? Vous ne devinerez jamais. Il y a tout d’abord l’antisémitisme et puis l’homophobie, et enfin, l’antimaçonnisme, qui constitue, selon le Grand Maître, « une menace pour les fondements de la République ». Ni plus, ni moins… Bref, le Grand Orient lançait, il y a quelques jours, à Lille, une campagne publique contre « la dangereuse résurgence de l’antimaçonnisme » qui se déclinera en conférences tenues dans huit villes françaises. Dont sans doute Tel-Aviv ? Grâce au journaliste Jiri Pragman (dont nous n’avons jamais entendu parler), qui intervint, l’air grave lors de cette conférence, nous savons qui sont les responsables de cette épouvantable résurgence. Il a déclamé : « 2014 n’est certes pas 1934 ou 1940, mais il y a une résurgence de l’antimaçonnisme, venant des milieux catholiques hostiles au mariage pour tous, des évangélistes, des musulmans et plus généralement d’internet et des réseaux sociaux » Fermez le ban, et sortez le carnet de chèque…

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LE DERNIER DÉLIRE DE COLLARD

Mais si, vous connaissez Gilbert Collard, le député mariniste à l’Assemblée nationale. Jean-Marie Le Pen avait déjà suggéré que son nom résonnerait mieux si l’on remplaçait les deux ‘l’ par une autre consonne. Voici sa dernière déclaration : « On peut être membre du FN et se convertir à l’Islam ». Après de telles déclarations il n’y a plus qu’à tirer l’échelle !

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Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3161 du 30 octobre 2014

LA GENT féminine a visiblement des comptes à régler avec François Hollande. Martine Aubry a beau affirmer qu’elle veut la réussite du président de la République, personne ne la croit. Et pour cause : ses paroles en coulisses, révélées par le Canard Enchaîné, sont meurtrières pour l’improbable pingouin élyséen. Le journal satirique a rendu publics des extraits de conversation entre l’ex-première secrétaire du Parti Socialiste et ses proches.

 

“HOLLANDE ? UNE COUILLE MOLLE !”, DIXIT MARTINE AUBRY

 

« J’avais raison, Hollande est un incapable. Il a tout raté », aurait-elle confié à l’un de ses proches. Selon Martine Aubry, le président de la République enchaînerait les erreurs, ne réussissant ni avec le chômage, ni avec la croissance. « Tout va de travers », se permet-elle ainsi de juger en “off”. Il est vrai que les relations entre Aubry et Hollande n’ont jamais été au beau fixe. Tandis que la première traitait le chef de l’Etat de « couille molle », le second la qualifiait de “perverse”. Martine Aubry est coutumière de considérations fort peu humanistes à l’encontre de ses camarades socialistes. Elle avait déjà qualifié Jean-Marc Ayrault de “nul” et son successeur à la tête des socialistes, Harlem Désir, d’“enc…”. Conclusion : une humaniste qui fonctionne avec une régularité de métronome au whisky Aberlour, douze ans d’âge, devient assez vite misanthrope.

 

C’EST UN MUFLE !” S’EXCLAME GENEVIÈVE “DE FONTENAY”

 

Geneviève de Fontenay, la fondatrice du prix Miss France, qui s’appelle en réalité Mulmann, n’a pas non plus mâché ses mots à la suite de la publication du livre de Valérie Trierweiler. Féministe en diable, complice de toutes les tarées dès lors qu’elles sont femmes, la dame au chapeau s’en est pris violemment à Hollande à qui elle reproche son comportement lors de sa rupture. « Je suis dans une colère », dit-elle, « de la manière dont il traite cette femme, qui est répudiée, considérée comme un objet consommable et jetable ! Enfin quand même ! C’est la première dame de France (mais où est-elle allée chercher cela ?) ! Il pourrait au moins avoir du respect pour elle, de la considération ! » Du coup, Geneviève Mulmann, qui est, comme on le sait, une grande intellectuelle, achève notre oiseau avec cette analyse politique transcendante, que seule une femme, Mulmann de surcroît, pouvait prononcer : « c’est un mufle qui n’a pas le courage de s’affirmer. […] Qu’il aille s’amuser avec ses compagnes, mais il n’est plus digne de diriger la France ». Si c’est elle qui le dit…

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ALAIN SORAL, UN “PRÉDICATEUR DE LA HAINE”, TRAUMATISE CE PAUVRE HAZIZA

 

Trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende ont été requis le 17 octobre à l’encontre d’Alain Soral, accusé d’incitation à « la haine, la discrimination ou la violence » à l’égard du journaliste Frédéric Haziza et de la communauté juive. « On est ici dans l’appel à la haine de l’autre. Et l’autre, c’est M. Haziza et c’est le Juif », a affirmé, l’air grave, la procureure (féminisons les titres, égalité “femmes-hommes” oblige). En effet, Haziza, journaliste à LCP et à radio J, s’était vu décerner le glorieux titre de « con du mois » par Soral. « On est là au-delà de la liberté d’expression et personne dans notre République ne devrait pouvoir être l’objet de telles attaques », a déclaré le procureur Annabelle Philippe. Sauf, of course, les militants nationalistes et ceux qui s’autorisent quelques fantaisies politiquement et idéologiquement incorrectes. Toujours est-il que Haziza couine, et quand ces gens-là couinent, ils couinent d’importance. Il s’est déclaré “meurtri”, rien que ça, par « tout ce qui se trouve dans sa littérature et sur son site (celui de Soral) » et se dit victime depuis lors d’« un acharnement des “fans” de Soral qui le poursuivent avec des messages de haine ». Pauvre chéri… il est vrai que Soral n’a pas sa langue dans la poche. Sur son site, il avait dépeint Frédéric Haziza comme « un journaliste issu de la communauté dont on n’a pas le droit de parler qui occupe… oui, c’est le mot, il s’agit d’occupation, à peu près la totalité de la superstructure idéologique de la France » et qui fait « un boulot de censeur tribaliste ». « J’en ai plus que marre que des gens qui représentent moins de 1 % de la population française, qui tiennent à peu près toutes les places de décision crachent à la gueule des Français comme moi », avait-il ajouté en dénonçant « une arrogance, une domination et une malhonnêteté communautaire ». A la barre du tribunal, Alain Soral, blouson de cuir et tee-shirt portant l’inscription “Goy” en lettres gothiques, a, quant à lui, dénoncé les « persécutions d’une communauté organisée ». Frédéric Haziza et plusieurs associations dont l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), SOS-Racisme et la Ligue des droits de l’homme (LDH) se sont constitués parties civiles. « M. Haziza n’est pas visé en tant que journaliste, mais en tant que juif », a martelé son avocate, Me Stéphanie Zaks. « À travers lui, c’est toute la communauté juive qui est ciblée », a ajouté Me Jérémie Boulay pour la Licra. Et Me Stéphane Lilti (avocat de l’Union des organisations juives de France) de conclure : « M. Soral est un prédicateur de la haine qui fait sa propagande sur le dos de M. Haziza ». Jugement le 21 novembre.

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UN BIZUTAGE ANTISÉMITE PAS DRÔLE DU TOUT

 

L’université de Liège vient de vivre les heures les plus sombres de son histoire. Le comité de “baptême” du département de philosophie a en effet trouvé un thème des plus originaux pour le bizutage prévu le 21 octobre. La soirée était intitulée « Le mardi, on rentre à Gaza en famille ». Le carton d’invitation était encore plus explicite : « M. s’en est allée torturer quelques Palestiniens […] Te voilà dans la peau d’un petit Palestinien. Le but de ta soirée est d’éviter le grand méchant Juif et de retrouver tes pénates heureux et entier (si possible). » L’image terrifiante sur l’invitation suscite l’émoi puisqu’elle montre une Juive représentée avec des yeux rouges sataniques. L’Union des Etudiants Juifs de Belgique (UEJB) s’est aussitôt fendu d’un communiqué de presse expliquant que « le folklore estudiantin a pour tradition de dénoncer par la dérision et l’humour. Ici nous sommes dans toute autre chose : une vision manichéenne et antisémite du conflit israélo-palestinien… C’est à la fois un appel aux clichés caricaturaux visant les Juifs et à la stigmatisation des personnalités juives. C’est l’ensemble de la communauté juive qui est ciblée, y compris les étudiants et autres concitoyens juifs. L’UEJB ne peut rester indifférente devant un événement aussi scandaleux et s’inquiète une nouvelle fois de la banalisation de l’expression antisémite. » Efficace, le recteur de l’université a bien évidemment convoqué les étudiants à l’origine de cette farce « aux relents antisémites », après avoir interdit la soirée. On ne badine pas avec l’antisémitisme, non mais !

 

TOVA REICH, FILLE DE RABBIN PARFAITEMENT INDIGNE

 

Fille de rabbin, Tova Reich dénonce l’exploitation commerciale de l’“Holocauste” dans un roman hilarant qui a fait grincer des dents aux Etats-Unis. Dans ce livre, Maurice, cynique, menteur et uniquement obsédé par l’appât du gain, dirige le musée de l’“Holocauste” à Washington. Norman, son fils, préside une société qui attribue, contre forte rémunération, des licences officielles « Holocauste compatible ». Ses clients sont tous des professionnels de l’humanitaire, qui amassent des fortunes en dénonçant la souffrance animale ou humaine, notamment juive, et Dieu sait que cette dernière souffrance est particulièrement éprouvante et juteuse. Mais quelle est la technique des Laurel et Hardy de la Shoah pour s’en mettre plein les fouilles ? Ils organisent tout simplement des voyages privés à Auschwitz, destinés à des milliardaires américains et juifs, ce qui n’est pas forcément incompatible, pour contribuer à l’entretien de la divine Mémoire. Les commentaires sur Internet de ce livre intitulé Mon Holocauste sont dithyrambiques. On lit par exemple : « Mon Holocauste est l’ouvrage impitoyable d’un génie de la satire. Il fait partie des romans sociaux et politiques les plus lucides de ce début de siècle. En comparaison, La Ferme des animaux, qui date du siècle dernier, ressemble à une plainte vague. » Si c’est vrai, ce livre est certainement un chef-d’œuvre mais cette appréciation dithyrambique sur l’ouvrage est peut-être très exagérée. Profitez-en pour lire, amis Rivaroliens, cette formidable dénonciation du stalinisme qu’est La Ferme des animaux de George Orwell. Des cochons qui prennent le contrôle d’une ferme et réduisent les autres animaux en esclavage… C’est plus que jamais d’actualité !

 

DES DOSETTES DE CRÈME À L’EFFIGIE D’HITLER ET DE MUSSOLINI

 

Grosse Skandal ! Des restaurants en Suisse alémanique ont servi au début de la semaine dernière des cafés avec des dosettes de crème à l’effigie de Mussolini et d’Hitler, a révélé le journal 20 Minutes. Ces petites dosettes en plastique, servies traditionnellement en Suisse en plus du sucre lorsqu’on commande un café, ont été livrées à une centaine de restaurants par une filiale du groupe Migros qui a présenté mercredi ses « excuses pour cet incident impardonnable ». Impardonnable en effet, d’autant qu’aucune dosette à l’effigie de Staline, de Lénine, de Mao, de Pol Pot, d’Enver Hoxha, de Castro n’a été pour l’instant proposée par la société Karo qui avait conçu les illustrations figurant sur ses petites dosettes de crème. Les couvercles de ces dosettes sont souvent prisés des collectionneurs, et représentent les motifs les plus divers. Du coup le groupe Migros, terrifié par les potentielles conséquences commerciales de cette abomination, a décidé de rompre toute relation commerciale avec la société Karo. Le patron de la société Karo a tenté d’expliquer l’innommable : « Les images font partie de la série Cigar Bands, sur le marché depuis deux ans déjà pour les collectionneurs », a déclaré Peter Wälchli, de la société Karo. Ces images ont été tirées d’un livre sur les bagues de cigares. « Bien entendu que c’est terrible, ce qui s’est passé à l’époque d’Hitler », a-t-il ajouté, « Aujourd’hui aussi des choses terribles se passent, on décapite des gens en Syrie ». Mais est-il fou ? Comparer des Juifs avec des Chrétiens ou des musulmans supposés hérétiques, n’est-ce pas le début de la barbarie ? En tout cas le groupe Migros aura encore plus vite cédé que naguère les banques suisses aux pressions des gardiens de la Mémoire exigeant réparations financières. Le courage est décidément une vertu qui se perd…

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10:26 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook