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mardi, 21 avril 2015

RAPPEL : dimanche 26 avril, 3e Journée régionale de Syntnèse nationale à Nieppe (près de Lille)

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samedi, 18 avril 2015

Chronique de la France asservie et résistante

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Robert Spieler - Rivarol n°3182 - 2 avril 2015

 

LA “SAGA DES RÉPARATIONS”

 

Les lecteurs du récent numéro de RIVAROL ont lu l’interview d’Anne Kling concernant son dernier (et remarquable) livre, « Shoah (indispensable de le lire !) : La saga des réparations ». Il s’agit des réparations que les organisations juives n’ont cessé d’exiger de toutes les nations européennes, complices, comme on le sait, de la shoah. On se rappelle notamment du racket dont la SNCF fut récemment l’objet : elle était coupable d’avoir transporté des déportés dans ses trains, et dut lourdement cracher au bassinet, faute de quoi les organisations juives l’empêcheraient de décrocher tout contrat aux Etats-Unis. Les réparations ainsi obtenues, multipliées, démultipliées, surmultipliées à l’infini ont fini par donner des idées à certains. Plus de huit cents cheminots de nationalité ou d’origine marocaine demandent “réparation” à la Société nationale des chemins de fer (SNCF) pour discrimination durant leur carrière. L’affaire est jugée depuis le lundi 23 mars aux prud’hommes de Paris. La plupart des plaignants ont été recrutés au Maroc au début des années 1970 par la SNCF. Embauchés comme contractuels, avec un contrat de droit privé, ils ne relèvent pas du statut particulier des cheminots. Qu’à cela ne tienne. Le statut de cheminot était réservé aux détenteurs de la nationalité française (aujourd’hui ouvert aux ressortissants européens), pourquoi les ressortissants marocains, européens de souche comme on le sait, n’en bénéficieraient-ils pas ?

 

HITLER TOUJOURS VIVANT ?

 

Le site du quotidien Le Monde nous fait connaître une grandiose nouvelle. Des archéologues argentins affirment avoir découvert un repaire nazi dans la jungle. On savait que Hitler ne serait pas mort, mais qu’à la fin de la guerre, il se serait réfugié au lac Titicaca et qu’il préparerait son retour, style Bonaparte, retour de l’île d’Elbe, Waterloo en moins. Mais voici que des archéologues argentins pensent avoir découvert un repaire nazi secret dans la forêt du nord du pays, à la frontière du Paraguay. Il s’agit de trois structures de pierres maçonnées, à demi effondrées et rongées par la végétation. Ils y ont trouvé des pièces de monnaie allemandes des années 1940, de la porcelaine et des inscriptions nazies. Tout ceci dans un lieu éloigné de toute civilisation et tout à fait inaccessible à l’époque. Un lieu qui est de surcroît situé à dix kilomètres du Paraguay, dont on a connu l’appétence pour le nazisme. Les archéologues, complotistes en diable, expliquent : « Apparemment, au milieu de la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont développé un projet secret : construire des abris pour des dignitaires du régime en cas de défaite, sur des sites inaccessibles : au milieu du désert, dans les montagnes, sur une falaise ou au milieu de la jungle, comme ici ». Mais, explique le site du Monde, cette cache n’aurait finalement pas été utilisée, puisque nombre de dirigeants nazis seront ouvertement accueillis en Argentine après la chute du régime, et autorisés à y vivre sans se cacher. Et de citer Klaus Barbie (chef de la Gestapo à Lyon), Walter Kustchmann (un des chefs de la Gestapo en Pologne), Ante Pavelic (chef du régime oustachi en Croatie) ou encore Eduard Roschmann (« le Boucher de Riga »). Quant au docteur Mengele, il séjourna longuement et paisiblement en Argentine sous sa véritable identité avant de se réfugier au Paraguay en 1960, après l’enlèvement d’Adolf Eichmann par un commando israélien dans la banlieue de Buenos Aires. Au fait, sans doute avez-vous déjà vu, en France et surtout en Allemagne, des panneaux “Mengele” surmontant des concessions de machines agricoles. Il s’agit en fait d’une société appartenant à la famille de Mengele qui lui apporta son discret soutien financier, jusqu’au bout, dans son périple.

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VOTEZ FN, VOUS SEREZ PAYÉ !

 

Un site, lancé récemment, propose de rémunérer les électeurs qui peuvent apporter la preuve qu’ils ont voté FN au premier tour des élections départementales. En échange d’une photo prise dans l’isoloir et montrant leur bulletin de vote pour le parti de Marine Le Pen, il leur est en effet promis la somme de 5 euros créditée sur leur compte PayPal. Les fonds proviendraient d’un groupement d’investisseurs privés. Il s’agit évidemment d’un canular que n’apprécie absolument pas Marine Le Pen qui envisage de porter plainte. Le Belge de 24 ans (méfions-nous des Belges, on ne le dira jamais assez) à l’origine de ce site a expliqué que son initiative n’avait aucun lien avec le FN et que son objectif était d’“emmerder” le parti d’extrême droite.

 

DES CANDIDATS “RACISTES ET FASCISTES” À CALAIS

 

Le Parti de la France de Carl Lang présentait des candidats dans le canton de Calais 2, ce qui, a priori, est son droit. Ils ont obtenu le score tout à fait honorable de 3,3 %. Le candidat du Front National, Rudy Vercucque, présent au second tour face aux socialistes, a cru intelligent de déplorer dans la presse locale le score « trop élevé » du Parti de la France et de « ses candidats racistes et fascistes ». Par conséquent, le Parti de la France n’a donné aucune consigne de vote pour le second tour.

 

MANUEL VALLS, UN “MUSSOLINI MOITIÉ TRISOMIQUE” ?

 

Dieudonné était poursuivi en justice pour injure à l’encontre du Premier ministre Manuel Valls, qu’il avait qualifié de « Mussolini moitié trisomique ». Le tribunal correctionnel de Paris vient de le relaxer, considérant que les propos « s’inscrivent dans le cadre d’une polémique politique ». Dieudo avait, dans une vidéo, qualifié celui qui était alors ministre de l’Intérieur de “brêle”, et de « petit soldat israélien veule et docile ». Une fois n’est pas coutume, félicitons les juges qui ont ajouté : « Que l’on apprécie ou non le ton de l’auteur, son propos est l’expression d’une opinion politique, visant un personnage public, dont les choix amènent tant à solliciter les suffrages qu’à se soumettre à la critique ». Las, une hirondelle ne fait pas le printemps et l’on ne saurait d’une manière générale « faire confiance à la justice de notre pays ».

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mardi, 07 avril 2015

Dans Rivarol de jeudi : un grand entretien explosif de Robert Spieler et Jérôme Bourbon avec Jean-Marie Le Pen

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En avant-première sur Synthèse nationale. Quelques phrases-chocs parmi d’autres de Jean-Marie Le Pen dans cette interview :

1)  A propos de la nouvelle affaire du détail et des réactions de la direction du FN :

 « On n’est jamais trahi que par les siens »

 « Je ne suis pas homme à changer d’avis ni à ramper »

 « J’ai cessé de marcher à quatre pattes depuis l’âge de 18 mois. Je ne suis pas l’homo a plat ventrus. »

 « Si l’on ne veut pas prendre de coups, mieux vaut rester ou rentrer chez soi, c’est plus sage. »

2) A propos du maintien définitif de sa candidature comme tête de liste du FN aux régionales en PACA :

 « Je suis candidat tête de liste pour mettre à la porte les socialo-communistes »

 « Je rappelle que j’ai fait aux dernières élections européennes, il y a moins d’un an, plus de 33 %  des voix dans la région PACA. Je suis donc légitime pour conduire la liste du Front national dans cette région où, de surcroît, je suis conseiller régional et président du groupe FN depuis 1992 »

3) A propos de sa volonté d’être président de la région PACA et de succéder à Michel Vauzelle :

 « Je suis candidat à la présidence de la région PACA par la logique des choses. »

4) A propos de la vision des dirigeants actuels du FN de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale :

 « Les nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre sont plus perméables que les anciennes au discours médiatiquement dominant et à une vision manichéenne de l’histoire, comme le faisait déjà remarquer François Mitterrand à Georges-Marc Benamou : “Jeune homme, vous ne savez pas de quoi vous parler” ».

5) Sur Pétain et le pétainisme :

 « Je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître »

 « L’on a été très sévère avec (Pétain) à la Libération »

 « Je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal. Ils ont selon moi leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au cœur. »

6) Sur l’influence selon lui détestable du chevènementisme au FN, allusion claire à Florian Philippot, numéro 2 du FN :

 « Je crois que l’origine politique de certains actuels dirigeants du Front a plus d’importance que leur comportement personnel (NDLR : l’homosexualité). Je pense à l’influence nocive d’un homme que je trouve pour ma part tout à fait détestable : Jean-Pierre Chevènement. Il a les apparences d’un patriote alors qu’il est au fond un marxiste. L’influence chevènementiste, si elle continue de s’exercer, est nuisible. Cette tournure d’esprit m’est totalement étrangère. »

7) Sur le grand nombre et l’influence des homosexuels au sein du FN :

 « Il y a en effet un assez grand nombre d’homosexuels au Front national. »

 « Ils ont tendance à se regrouper, même s’ils se détestent les uns les autres. Ils forment une communauté. »

8) Sur « l’immigré » Manuel Valls :

 « Nous sommes gouvernés par des immigrés et des enfants d’immigrés à tous les niveaux »

 « Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans »

 « Quel est l’attachement réel de Valls à la France ? Cet immigré a-t-il changé du tout au tout ? Qu’a-t-il apporté à notre pays ? »

9) Sur la République et la démocratie :

 « Ils commencent à me gonfler tous avec la République ! »

 «  Je comprends tout à fait qu’on mette en cause la démocratie, qu’on la combatte »

10) Sur les “dérapages” de candidats du FN :

 « Je n’ai pas retiré mon estime à Madame Leclère scandaleusement condamnée à neuf mois de prison ferme »

11) Sur la défense et la survie de la race blanche :

 « Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l’Europe boréale et le monde blanc »

12) Sur la retraite à 60 ans proposée aujourd’hui par le FN :

 « J’ai essayé d’expliquer à Marine Le Pen et à ses conseillers que c’était une erreur. C’est ridicule de demander la retraite à 60 ans alors que moi, à la tête du FN, pendant des décennies, je l’ai demandé à 65 ! »

 « En politique on ne doit jamais sombrer dans la facilité ni faire de la démagogie. »

 « Il ne faut pas tomber dans le ridicule de paraître défendre le système de retraite à 60 ans parce que même si l’on y apporte des amodiations (comme les 40 ans d’annuités), elles ne sont pas audibles politiquement. Pourquoi s’accrocher là-dessus ? Je leur ai dis : « Rectifiez le tir ». En vain pour le moment. »

Jeudi, 3,50 €, chez votre marchand de journaux.

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samedi, 04 avril 2015

Carl Gustav Emil Mannerheim, le sauveur de la Finlande

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Robert Spieler

Article paru dans Rivarol du 12 mars 2015

Le nouveau, et remarquable livre de Jean-Claude Rolinat, paru aux Editions Synthèse nationale évoque le maréchal Mannerheim, ce grand nationaliste qui sauva la Finlande de la mainmise soviétique. On découvrira dans cet ouvrage passionnant  des textes d’Alfred Fabre-Luce, d’Henri Bordeaux et de François Duprat.

Mannerheim naît le 4 juin 1867 à Askainen dans une famille aristocratique finlandaise. A cette époque la Finlande fait partie de l’Empire russe. Il séjourne de 1882 à 1886 à l’école des cadres de Hamina dont il sera renvoyé du fait de son entêtement et de son indiscipline. C’est à partir de cet épisode que la mutation s’opère. L’adolescent turbulent, parfois violent, devient progressivement un jeune homme du monde au comportement sociable et distingué. Il entre à l’Ecole de cavalerie Nicolas de Saint-Pétersbourg dont il ressortira diplômé en 1889 : les chevaux occuperont toujours une place importante dans sa vie. Sa vocation militaire, qui est profonde, l’amènera, comme nous le verrons plus loin, à se réaliser d’abord dans l’armée russe (de 1887 à 1917) puis dans l’armée finlandaise de 1918 à 1951. Sa première expérience de la guerre se situe en Mandchourie où l’armée russe affronte le Japon, puissance montante en Asie, qui vient de lui infliger une terrible défaite maritime, l’escadre navale russe ayant été envoyée par le fond les 27 et 28 mai 1905, dans le détroit de Tsuchima. Il s’agissait de la première grande défaite du monde blanc, face au monde jaune…Lors de la bataille de Moudken, en Mandchourie, Mannerheim  fait preuve d’un grand courage qui lui vaut d’être promu colonel. En 1907, il entame une mission scientifique d’exploration en Asie centrale et en Chine, le long de la célèbre Route de la soie. A l’été 1908, il rencontre le chef spirituel des Tibétains, le Dalaï-Lama. L’expédition a certes des objectifs de recherche ethnologique et archéologique, mais elle sert aussi de couverture à l’officier russe pour une mission de renseignement. Sa mission secrète était de collecter des renseignements militaires sur les garnisons de l’ouest et du nord de la Chine, sur les réformes entreprises dans l’armée chinoise ainsi que sur les itinéraires de marche praticables de la Russie en direction de Lanzhou et de Pékin. Reçu, à son retour, en audience par l’Empereur, il fut nommé commandant du régiment des Uhlans de la garde personnelle de Nicolas II, basée à Varsovie, et ne tarda pas à recevoir le titre prestigieuxde « général de la suite impériale ».

La  «  guerre d’indépendance »

Au début de 1914, Mannerheim prit le commandement de la brigade de cavalerie de Varsovie. La guerre allait embraser l’Europe. La capitale polonaise tomba aux mains des troupes du Kaiser et fut occupée par les Prussiens. Le courage qu’il montre au combat sur le front roumain, contre les forces austro-hongroises, lui vaut d’être décoré en décembre 1914 de la croix de Saint-Georges. Cependant le nouveau gouvernement russe le tient pour un fieffé réactionnaire. Le voici relevé de ses fonctions de lieutenant-général et placé dans l’armée de réserve. Il commence à penser à sa retraite militaire et envisage de rentrer en Finlande. Le 6 décembre 1917, la Diète finlandaise proclamait l’indépendance du Grand-Duché. Période difficile. Les gardes rouges armés  narguent le gouvernement et préparent un soulèvement avec le soutien des soviets. Le gouvernement a besoin d’une force armée. L’homme de la situation était d’évidence le général baron Carl Gustav Mannerheim qui accepta le poste de commandant en chef. Il envoya depuis Helsinki au chef d’état-major russe, sa démission de l’armée russe en arguant sa qualité de citoyen finlandais et son adhésion à l’indépendance de la Finlande. Mais les Bolcheviks entendaient étendre leur révolution au monde entier, et notamment à la petite Finlande, déclarant la guerre aux forces « contre-révolutionnaires » du gouvernement de la Finlande. La guerre civile débuta le 28 janvier 1918 et se clôtura, du moins provisoirement, en mai de la même année. Le pouvoir se regroupa sur la côte occidentale, tandis que le Conseil des Commissaires du Peuple, fondé par les Bolcheviks, s’installait à Helsinki. Le général Mannerheim avait une mission : sauver la Finlande ! Il battit le rappel des anciens officiers d’origine finlandaise de l’armée russe. Il demanda au voisin suédois de faciliter l’envoi de volontaires. C’est grâce à la détermination du général que les troupes bolcheviqueset les insurgés socialistes présents sur le territoire furent vaincus et désarmés, les armes récupérées servant à équiper les nouvelles troupes gouvernementales. Le renfort d’un corps expéditionnaire allemand, ce que Mannerheim avait refusé dans un premier temps, par crainte d’une mainmise allemande sur son pays, contribua cependant  au rapide dénouement de cette guerre que l’on nomma « la guerre d’Indépendance ». Malgré ce soutien important, la Finlande resta formellement neutre envers les parties belligérantes du conflit mondial.

Mannerheim,  « roi de Finlande »

Sa victoire sur les communistes et la garantie, certes provisoire, de l’indépendance de la Finlande lui valurent une grande popularité. A telle enseigne que certains envisagèrent de le désigner roi de Finlande ! N’étant pas véritablement sensible aux honneurs mais ne voulant pas décevoir son peuple, il acceptera le 12 décembre 1918 le titre de Régent, fonction qu’il occupa jusqu’au 26 juillet 1919. Certains ne manquèrent cependant pas de le soupçonner de vouloir conforter les aspirations royalistes d’une partie de la population, voire de nourrir pour lui-même des ambitions par le biais d’un coup de force. Le nouveau président de la République, Pehr Evind Svinhufvud, connaissant la valeur du personnage, le nomma au poste de président du Conseil de Défense, fonction qu’il exerça jusqu’en 1939. Il développa l’industrie des armements de la Finlande, et se consacra à la coopération avec la Suède, notamment dans le domaine de la production d’armes. Il se rendit souvent en Allemagne, dans l’objectif d’y acheter des armes. Une obsession, mais Mannerheim connaissait le terrible danger potentiel que l’Union soviétique faisait peser sur la petite Finlande (moins de quatre millions d’habitants), mais aussi le poids écrasant de l’Allemagne. Son credo, d’une totale lucidité : « Il faudrait que la Finlande ne se querelle avec aucune puissance »

La « Guerre d’hiver »

Lors de la seconde Guerre mondiale, Mannerheim se rangea dans un premier temps du côté des puissances occidentales contre les « perturbateurs de la paix ». Le pacte germano-soviétique l’inquiète évidemment lourdement. Le 13 septembre 1939, l’URSS proclame solennellement qu’elle restera neutre vis-à-vis d’Helsinki. Mais quatre jours plus tard, elle exige la cession d’une partie du littoral arctique finlandais, l’installation d’une base navale dans la presqu’île de Hango, la rectification des frontières en Carélie et autour de Petsamo. Les soviétiques, qui ne reculent devant rien, revendiquent près de 3000 km2 de la région la plus riche en échange de 6000 km2 de landes et d’étangs ! Un négociateur finlandais est désigné. Mais les Soviets refusent de négocier avec le gouvernement « usurpateur » de Helsinki, ni avec le maréchal « réactionnaire » Mannerheim. Moscou invente un pseudo gouvernement  communiste finlandais, qui s’installe à quelques encablures de la frontière et qui demande sans délai à Moscou de « libérer » la Finlande ! Et puis le 30 novembre, les troupes soviétiques entrent en Finlande au prétexte (parfaitement inventé) que sept obus finlandais auraient tué trois militaires russes. Ce qu’on appellera la « Guerre d’hiver » vient de débuter.  La Finlande en appelle à la Société des Nations qui en exclut l’URSS, ce dont les Bolcheviks se contrefichent éperdument. L’issue semble ne faire aucun doute, tant les forces sont disproportionnées. Deux circonstances vont cependant favoriser les Finlandais. Les immenses forêts se prêtent aux embuscades sur les rares routes qui les traversent. Les températures de 30 ou 40 degrés au-dessous de zéro affectent davantage les Soviétiques, moins bien équipés. Les Finlandais ne possédaient aucunes armes antichars. Ils vont découvrir l’efficacité des cocktails Molotov. Des divisions entières de soldats russes furent anéanties, grâce notamment à des patrouilleurs finlandais très mobiles, vêtus de chaudes combinaisons d’une couleur se fondant avec le paysage, montés sur des skis (les Russes ne disposaient pas de telles unités), et jaillissant de nulle part. Ils étaient parfois accompagnés de rennes qui tractaient l’armement ! A propos de la forêt finlandaise, le maréchal Mannerheim a dit qu’elle était « la merveilleuse alliée des guerriers finlandais et n’éveillait chez les Russes que de la frayeur. C’est là que rôdait ‘la mort blanche’, le partisan finlandais dans sa tenue d’hiver ». Une histoire peu connue, que raconte le livre : A la fin de l’année 1939, un corps de volontaires étrangers, dont des Français s’était constitué pour venir se battre auprès de Finlandais. Parmi eux, l’admirable Jean Fontenoy, journaliste et écrivain fasciste, qui combattit dans la division Charlemagne et qui se suicida le 28 avril 1945 à Berlin. L’académicien (contemporain) Dominique Fernandez (le fils de Ramon Fernandez, qui fut membre du PPF de Jacques Doriot)  a pu écrire que le « baroudeur » Fontenoy  «  avoisine Malraux par le talent et le distance par le panache »Mais chacun savait que la guerre entre l’URSS et la Finlande déboucherait inévitablement sur une victoire de la première. Les vagues inépuisables de soldats soviétiques finirent par submerger les lignes de défense. Face au désastre annoncé, la Finlande accepta l’invitation de l’URSS à discuter des conditions d’un armistice. Les conditions en furent des plus dures. Mais une revanche, certes qui ne durera pas, ne va pas tarder à se présenter.

 La « Guerre de continuation »

L’invasion de la Russie par le Reich (l’opération Barbarossa) allait rebattre les cartes. Les autorités allemandes préviennent les responsables finnois dès janvier 1941 d’une possible guerre allemande contre Staline, demandant secrètement à Helsinki, d’autoriser le transit par leur pays des forces cantonnées au nord de la Norvège, et offrant des armes en contrepartie. Le gouvernement finnois accepte. Durant la guerre qui sera  nommée « Guerre de continuation », la Finlande est certes engagée aux côtés de l’Allemagne, sans pour autant toutefois conclure de traité avec les forces de l’Axe. Mannerheim refuse d’engager les troupes finnoises dans le siège de Leningrad, ce qui ne fait guère plaisir aux Allemands. Son seul objectif est de récupérer les territoires finnois conquis par les Russes.  Hitler  se rendra en Finlande le 4 juin 1942 (date de l’anniversaire de Mannerheim) pour une visite que celui-ci tiendra à garder discrète. Un détail amusant : Hitler qui était beaucoup plus petit que Mannerheim (qui mesurait 1m90), portait des talonnettes ! En novembre 1942, le front soviéto-finlandais était stabilisé. Tous les territoires perdus en 1939/1940 avaient été récupérés. L’alliance entre la Finlande et l’Allemagne ne plut pas aux Anglais qui rompirent leurs relations diplomatiques avec le petit pays et lui déclarèrent la guerre ! Mannerheim était cependant convaincu qu’Hitler perdrait inéluctablement la guerre. La défaite de Stalingrad en était l’illustration. De discrets contacts furent pris avec les Soviétiques. Mais leurs exigences étaient si dures que les Finlandais n’eurent d’autre choix que de poursuivre la guerre. Mais ils étaient à bout de force. Le maréchal Mannerheim avait fréquemment rappelé aux Allemands qu’au cas où leurs troupes se retireraient d’Estonie, la Finlande n’aurait pas d’autre choix que de conclure une paix séparée avec les Russes, même si les termes de l’accord s’avéraient très défavorables pour leurs intérêts. Une Estonie occupée donnait à l’ennemi une base de départ pour un assaut par mer et par air et aurait interdit tout accès à la mer pour la Finlande. Le président HeikkiRyti démissionna le 4 août 1944 et Mannerheim fut exceptionnellement désigné président de la République par le Parlement (impossible évidement d’organiser des élections en pleine guerre), poste qu’il quitta le 8 mars 1946.

La « Guerre de Laponie »

Au printemps 1944, Staline avait décidé d’écraser la Finlande par une grande offensive terrestre dans l’isthme de Carélie.C’était la fin. Mannerheim savait que l’ennemi envisagerait l’occupation totale du pays si la résistance perdurait, et accepta un cessez-le-feu qui mettait un terme, le 4 septembre 1944, aux opérations sur tous les fronts. L’armistice fut signé à Moscou le 19 septembre. Les conditions en étaient très dures. L’armée devait être démobilisée et la Finlande expulser au plus vite toutes les troupes allemandes présentes sur son sol. Bien entendu l’armée du Reich refusa de se plier à cette exigence et les Finlandais n’eurent d’autre choix que de retourner leurs armes contre leurs anciens alliés.On l’appela la « Guerre de Laponie ». Les dernières troupes allemandes furent expulsées en avril 1945. Jean-Claude Rolinat pose la question : ‘Comment un grand soldat comme Mannerheim, patriote, nationaliste, ennemi de classe des bolcheviques, a-t-il engagé des conversations avec son ennemi juré ? Il répond : Parce que c’est la marque des grands hommes d’Etat de prendre en compte les réalités de l’heure et de sauver ce qui peut être sauvé plutôt que de poursuivre des chimères, à savoir une ultime, sanglante et inutile résistance. L’exemple du maréchal Pétain vient bien sûr à l’esprit.

Mannerheim se retire

Le maréchal allait quitter la présidence en mars 1946.Sans doute ces dix-neuf mois ne furent pas les meilleurs moments de sa vie. Il restait un goût amer de défaite, malgré les énormes sacrifices humains  consentis. Et puis, la Finlande perdait définitivement la Carélie, cette Alsace-Lorraine septentrionale. Mannerheim, qui avait des problèmes de santé s’installa en Suisse, à proximité de Montreux, sur les bords du lac Léman et passa beaucoup de temps à l’hôpital de Valmont, où il était soigné. Le maréchal s’éteignit à Lausanne, le 28 janvier 1951. Les funérailles furent organisées à Helsinki le 4 février1951. 11 000 scouts et de nombreuses troupes en armes escortaient le cortège. Sur son tombeau est gravée la devise des Mannerheim : « Pro causa candida enso candida » (Pour une cause pure avec une épée pure). Tout comme Salazar le fut pour le Portugal, Carl Gustaf Emil Mannerheim fut désigné le 5 décembre 2004, par les téléspectateurs de son pays, comme « la plus grande personnalité finlandaise de tous les temps ».

Mannerheim, la Finlande face aux Rouges de Jean-Claude Rolinat  (200 pages, 20 euros+ 3 de frais de port), Les Cahiers d’histoire du nationalisme, Editions Synthèse nationale, 116 rue de Charenton, 75012 Paris.

 

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Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3181 du 26 mars 2015

UN CONSEILLER général socialiste du Haut-Rhin, Pierre Freyburger, a décroché le crucifix fixé au mur de l’hémicycle du Conseil général pour le mettre dans son sac, prétextant avoir eu un coup de sang, faisant observer « qu’on était dans une enceinte républicaine et que ce crucifix n’avait pas lieu d’être » et ajoutant : « Je l’ai simplement décroché pour qu’on le remette à qui de droit c’est-à-dire à l’Eglise, et pour permettre au Conseil général de rentrer à nouveau dans la légalité ».

 

UN EXCITÉ ALSACIEN ET SOCIALISTE

 

L’assemblée départementale a tout de même porté plainte pour vol. Et l’abruti de service d’aller effectivement remettre le crucifix au “curé” de la commune voisine. Il a beau se retrancher derrière la laïcité, il est dans l’illégalité la plus totale. L’Alsace est en effet sous régime concordataire et la loi concernant la séparation de l’Eglise et de l’Etat n’y a jamais été appliquée. L’Alsace était en effet allemande quand le petit père Combes imposa sa loi. La France tenta certes de l’appliquer à l’Alsace et à la Moselle en 1918, après le départ de l’administration allemande, mais la révolte populaire fut telle, suscitant un puissant mouvement autonomiste, qu’elle y renonça. Pour en revenir à Pierre Freyburger, rappelons que c’est lui qui a porté le projet de la réalisation de la mosquée-cathédrale « An Nour » de Mulhouse quand il était adjoint chargé des cultes de cette ville : une mosquée subventionnée par la mairie à hauteur de 240 000 euros et sur un terrain appartenant à celle-ci !

 

COURAGEUX ROBERT MÉNARD QUI FLINGUE LE 19 MARS 1962

 

Samedi 14 mars 2015, le maire de Béziers a débaptisé une rue « du 19 mars 1962 » pour la renommer rue du « Commandant Denoix de Saint Marc ». Au cours de la cérémonie, Robert Ménard a notamment fustigé la repentance et évoqué le sort atroce des harkis et des Pieds- Noirs. Il a enfin promis de dire « notre vérité à ceux qui armaient le bras des assassins des harkis ». Inutile de faire un dessin aux lecteurs de RIVAROL. La gauche s’époumona de rage, les plus excités scandant « facho, assassin… » lors de ladite cérémonie. Le porte-parole du gouvernement n’a pas pu s’empêcher d’y aller de sa petite giclée de venin, déclarant : « Avec Denoix de Saint Marc, Ménard et le FN montrent leur visage : réécrire l’Histoire, mépriser la mémoire et s’en prendre à la République ». Quelle imbécillité ! C’est tout juste s’il n’a pas évoqué les six millions de victimes de la shoah. Mais le maire de Béziers tient bon, ce qui est tout à son honneur. De quoi lui pardonner, au moins partiellement, d’avoir allumé des bougies pour la fête juive d’Hanouka !

 

DIEUDONNÉ BIENTÔT EN PRISON ?

 

On sait que Dieudonné est poursuivi par les hordes, pour provocation à la haine raciale, notamment pour des propos sur le journaliste de France Inter Patrick Cohen. On se souvient de sa sortie, lors de son spectacle : « Quand je l’entends parler, Patrick Cohen, je me dis, tu vois, les chambres à gaz… Dommage. » Dieudonné a été condamné par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, jeudi 19 mars, à 22 500 euros d’amende. Il s’agit d’une amende qui peut se transformer en emprisonnement si la personne condamnée à la payer ne l’a pas versée en intégralité. Le parquet avait requis une peine de 300 jours amende à 100 euros, soit au total 30 000 euros. Dieudonné bientôt emprisonné ? Ils en sont capables… Par ailleurs, la veille, l’humoriste a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour apologie de terrorisme pour sa saillie du 11 janvier : « Je me sens Charlie Coulibaly ». Elle est belle la liberté d’expression dans notre pays occupé et asservi !

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LA BELGIQUE, PAYS DE PLUS EN PLUS DÉLIRANT

 

Le Premier ministre belge, Charles Michel (qui, paraît-il, n’est pas homosexuel contrairement à son prédécesseur Elio di Rupo) sera membre du jury pour l’élection de Mister Gay Flandres 2015, organisé le 29 mai prochain, ont annoncé les organisateurs. L’an dernier, une autre figure politique nationale avait fait partie du jury, le chef de file des nationalistes flamands et maire d’Anvers Bart de Wever, relève le site homosexualiste Yagg.com. A noter que le Vlaams Belang de Filip Dewinter semblerait en voie de redressement si l’on en croit les derniers sondages. Il avait été durement malmené lors de précédentes élections par le parti populiste plus “soft”, le NVA de Bart de Wever.

 

BERNADETTE CHIRAC HAIT HOLLANDE

 

C’est la haine. La haine à l’état brut. Bernadette Chirac s’est fait piquer son canton de Corrèze par l’affreux Pingouin, qui l’a purement et simplement euthanasié (le canton, pas Bernadette). Folle de rage, elle attaque Hollande, sans aucun humanisme. Elle l’accuse de l’avoir “humiliée” et de lui avoir « manqué de respect ». C’était “son” canton. Bernie enrage : « C’est ce qu’on appelle un tripatouillage politique, fulmine-t-elle. Du charcutage ! J’ai été chassée de chez moi, de mon canton de Corrèze ! » Du coup, elle se met à balancer. Elle commente ainsi les visites annuelles que François Hollande leur fait au mois de juillet dans leur château de Bity : « Il quémande des rendez-vous à mon mari, explique-t-elle. Il s’assied à côté de lui et lui parle comme s’il était son cousin germain ! » Bernie, qui fait partie de de la meilleure société (elle est une Chodron de Courcel), exècre ces familiarités de gueux parvenu. Quand le Pingouin débarque, elle raconte avoir préparé « des argenteries astiquées et des boissons sur un plateau. Il ne prend jamais rien, je ne l’intéresse pas. » Seule compte pour lui, accuse Bernadette, la possibilité de raconter dans toute la Corrèze : « Vous savez, je suis dans les meilleurs termes avec Jacques Chirac, il me reçoit tous les étés. » Du coup, on ne serait pas étonné que Bernie compte soigneusement ses petites cuillères en argent après chaque départ de François Hollande…

 

MARINE LE PEN, UNE “SALOPE FASCISANTE” ?

 

La cour d’appel de Paris a débouté, mercredi 18 mars, la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, des poursuites pour injure qu’elle avait engagées contre le supposé “humoriste” Nicolas Bedos. Ce dernier la qualifiait dans l’hebdomadaire Marianne de « salope fascisante », accusant Claude Guéant de vouloir “singer” ladite “salope”. Marine Le Pen avait évidemment porté plainte. Les auteurs de la chronique avaient été relaxés en première instance. En appel, les magistrats ont également estimé qu’il était « parfaitement clair pour tout lecteur que la chronique en cause se situe dans un registre aux accents délibérément provocateurs et outranciers, revendiqué comme tel ». Pour le tribunal, ce style “pamphlétaire” n’était pas contradictoire avec la « polémique politique ». Ben, voyons… Imaginons un rédacteur de RIVAROL traiter Cécile Duflot de « salope gauchiste ». En attendant, Guéant, accusé de “singer” l’extrême droite a lui été qualifié par Nicolas Bedos de « tête de bite sous Prozac ». Pas de condamnation, bien entendu, par les tribunaux de leur République.

 

DES CANDIDATS DU FN AFFREUSEMENT RACISTES ET HOMOPHOBES

 

On en frémit d’effroi. Comment un parti aussi démocrate, avec des personnalités aussi respectables que Marine Le Pen ou le gaullo-chevènementiste Florian Philippot a-t-il pu accueillir en son sein des candidats ayant pris des positions racistes, homophobes, antisémites, islamophobes ? Le collectif “anti-FN” l’Entente, qui suit de très près, tel un cafard, les nauséabondes atrocités verbales du FN les dénonce, les révèle, les vitupère. Quoi ? Florian Philippot dénonce « quelques brebis galeuses », qui ne représenteraient que 0,08 % des candidats ? Mais, disent les rats, il y en a beaucoup plus que cela ! Voici ce candidat du FN dans le canton de Roanne 2. Le 9 février dernier, il partage sur son profil Facebook un texte antisémite de Boris Le Lay intitulé « Pourquoi j’ai choisi la Russie contre l’Ouest socialiste, maçon et juif. »

 

Dans la même gamme, Jean-Marie Moulin, candidat du FN dans le canton de Redessan (Gard) relaye une vidéo qui présente François Hollande comme le président de la République “judéo-maçonnique” pour ensuite présenter le rappeur Cortex comme un « sodomite africain ». Ludovic Larue, lui, plantait le décor dès juillet 2012 en postant un statut Facebook : « Travail, Famille, Patrie », la devise de la France de Pétain. Il porte les couleurs du FN à Louviers dans l’Eure. Thierry Perez, candidat frontiste à Versailles, ironise à l’aide d’une photo d’une famille visiblement issue de l’immigration, avec deux enfants tractés dans une baignoire roulante. Son commentaire en ce mois de septembre 2014 : « La France avance ! » Le 15 janvier dernier, dans l’émotion des attentats, Ludovic Marchetti, candidat à Chatelet-sur-Loing (45), s’interroge : « Sur 6 millions de musulmans en France, seulement 15 % sont des islamistes radicaux : ouf ! Hein ? Combien dites-vous? 900 000 ? Ah quand même… » Mais pas de souci. La direction du FN a annoncé qu’elle allait virer ceux qui s’autorisaient quelques débordements et que, fussent-ils élus, ils ne siègeraient pas sur les bancs du FN mariniste. Nous voici rassurés…

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11:11 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook