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mercredi, 16 septembre 2015

chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER RIVAROL N° 3200 du 3 septembre 2015

 

L’INFORMATION est terrifiante et la source sûre puisque c’est Laurent Joffrin, de Libération, qui nous en informe. Il écrit : « Les extrémistes de la Fraternité Saint-Pie X sont les salafistes du Christ ». A quand des bombardements américains sur cet antre de fanatiques ?

 

LES AIMABLES SURNOMS DES RESPONSABLES POLITIQUES

 

Planet.fr vient de commettre un article amusant sur les surnoms donnés aux dirigeants politiques. Tout le monde sait évidemment que le Menhir, c’est Le Pen. Hollande est celui qui les collectionne. Il fut “Flanby”, puis “Pépère”, le “Pingouin”, « Fraise Flagada » et même « Guimauve le Conquérant ». A propos de notre volatile, Mélenchon, qui a un certain sens de la formule, vient de déclarer : « C’est un personnage dérisoire qui mène une politique désastreuse ». Sarkozy a lui aussi droit à ses petits noms. Il fut surnommé « Speedy Gonzales », référence à sa volonté d’être omniprésent pendant son mandat, “Naboléon” mélange entre Napoléon et Nabot ou encore « le lapin Duracell » pour son côté très énergique. Il eut aussi droit à « Petit Nicolas » et « Joe Dalton ». Martine Aubry, quant à elle, est surnommée par Hollande et Valls « Tullius Detritus », personnage d’Astérix et Obélix missionné par César pour semer la zizanie dans les rangs du village gaulois. Quant à NKM, ses “amis” de l’UMP la surnomment, au choix, « la baronne », le « pitbull en talons », et Nadine Morano, qui la hait, l’aurait même comparée à une « coqueluche sur échasses ». Dieu, qu’ils s’aiment !

 

LE MAIRE DE BÉZIERS, ROBERT MÉNARD, FAIT ENCORE DES SIENNES

 

Ménard vient de remettre un drapeau à la Police Municipale de Béziers. Un drapeau qui pour l’élu symbolise « l’existence d’une force sans laquelle aucune protection des citoyens ne serait possible », estimant que dans ce pays qui va à vau-l’eau, « la police municipale est souvent le premier rempart, le premier secours ». Le préfet de l’Hérault, Pierre de Bousquet, a hautement apprécié car Ménard ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a déclaré, dans son discours devant ses policiers municipaux qu’entre les agents et leur mission « se dresse l’Etat, ceux qui nous dirigent, leur lâcheté, leur impuissance, leur soumission. Au point qu’ils acceptent trop souvent qu’une fausse paix sociale, qui ne profite qu’aux délinquants, s’installe dans certains quartiers ». Dans un communiqué, le préfet a condamné les propos du maire insolent. Réplique de Ménard : « Le préfet fait son métier de préfet (sous-entendu, à la botte du pouvoir) mais j’aimerais qu’il le fasse toujours et sur des points plus importants comme, par exemple, la fermeture administrative de commerces illégaux à Béziers». L’édile relève sur ce point que les deux courriers qu’il a envoyés à la préfecture sont restés sans réponse.

 

Dommage que Ménard ait cru bon de mêler sa voix à celles qui ont dénoncé l’interview du Menhir à RIVAROL. L’édile est courageux mais nullement téméraire.

 

IMPLANTATION D’UNE COLONIE ISRAÉLIENNE, CET ÉTÉ, À PARIS

 

On aurait pu croire à un gag ou à une info du site parodique, souvent assez délirant, Gorafi. Anne Hidalgo, le maire de Paris, n’a rien trouvé de mieux en termes de provocation que de monter une opération « Tel-Aviv sur Seine » pour célébrer l’amitié entre la ville de Paris et la métropole israélienne. Danielle Simonnet (Parti de gauche), élue au Conseil de Paris, s’est insurgée sur son blog de l’“indécence” de la mairie de Paris qui a organisé cet événement « tout juste une année après les massacres sur la bande de Gaza par l’Etat et l’armée israélienne et alors que le gouvernement israélien intensifie sa politique de colonisation. » 500 policiers furent mobilisés alors que les pro-Palestiniens avaient organisé une contre-manifestation qu’ils avaient nommée Gaza Plage, de l’autre côté du pont Notre-Dame. Le Monde décrit ainsi l’ambiance : « Du sable, des parasols… Mais aussi des policiers et des détecteurs de métaux. Au plus fort de la journée, plusieurs centaines de personnes (la mairie en a annoncé 11 000) se promenaient ou étaient installées dans des transats sur les 200 mètres entre le pont d’Arcole et le pont Notre-Dame, qui accueillaient jusqu’à 22h00 cette opération d’un jour organisée dans le cadre de “Paris Plages”. Des visiteurs agitaient de petits drapeaux israéliens, certains dansaient sur le sable, dans une atmosphère festive et une chaleur étouffante, reprenant en chœur en hébreu “le peuple d’Israël vivra” ». Il paraît qu’il y avait la queue pour déguster deux spécialités de galettes israéliennes baptisées “peace” et “love” (ça ne s’invente pas…). Michelle Alia, retraitée depuis trois mois, venue dans la matinée, déplore : « Je pensais retrouver l’ambiance de Tel-Aviv, la plage, la musique ; mais tout ce que je vois, ce sont des policiers et des barrières sur plusieurs mètres ». Mais qu’en a dit le Front national mariniste et son inénarrable chef de file parisien, Wallerand de Saint-Just, un des membres du bureau exécutif ou plutôt exécuteur qui a voulu exterminer Jean-Marie Le Pen, dont il fut pourtant durant trente ans l’avocat ? « Je ne vois absolument aucun inconvénient à ce que cet événement festif ait lieu », confie-t-il au Scan, avant de relancer : « Bien au contraire !». Pardi… Il poursuit en s’en prenant à certains « imbéciles fanatiques », qui empêchent aujourd’hui toute « manifestation conjointe avec la communauté juive ». Mais qu’en dit Florian Philippot, qui lui aussi a des choses importantes à dire ? Il a déclaré sur France Inter : « C’est pas une opération religieuse, c’est pas une opération politique, c’est une opération festive ou touristique. Je ne peux pas être contre ». Il fallait la trouver celle-là ! On le voit, le néo-FN est complètement inféodé au Lobby.

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JEUNES RÉPUBLICAINS OU JEUNES IMBÉCILES ?

 

Après « trois ans de mort clinique », comme l’écrit Le Figaro, les Jeunes Républicains, successeurs des jeunes de l’UMP, reviennent brillamment sur la scène politique. Ils ont entrepris cet été une tournée des plages. Comme les grands. Et ils ont eu une idée géniale pour faire passer leur message. Ils ont distribué des… préservatifs. Pas de banales capotes, non. Ils se sont creusé les méninges. Un slogan hautement humoristique y est inscrit : « Merci pour ce moment », référence bien sûr au livre de Trierweiler. Ça leur a coûté 13 000 euros, une paille. Ils expliquent qu’ils « voulaient faire de la politique autrement ». Certains Jeunes Républicains n’apprécient pas franchement. Le responsable, Bastien Régnier, qui finira sans doute au FN mariniste, tente de s’expliquer : « C’est notre première caravane depuis que nous sommes dans l’opposition. Il nous fallait d’autres modes de communication. La position du bureau national était de tenter un trait d’humour ». Un humour colossal. Cet imbécile d’envergure précise sa pensée au Figaro : « Nous voulons que les gens viennent à nous et ne plus aller vers eux avec des méthodes militantes plus agressives, comme les tracts. Ce genre d’objet attire l’œil, ça permet ensuite d’engager la conversation sur des sujets de fond. » Excellent article de Marie Delarue, en forme de réponse à de telles inepties, sur Boulevard Voltaire. A propos des sujets de fond qu’évoque Régnier, elle pose la question : « De fond de bidet, sans doute ? »

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L’“HALEINE FÉTIDE” DE RIVAROL

 

Qui a évoqué cet été l’« haleine fétide de RIVAROL » ? Mélenchon ? Non. Cohn-Bendit ? Vous n’y êtes pas. Alors, avec certitude, le CRIF ? Raté. Hollande ? Pas du tout. Ça pourrait être cette excitée de NKM, mais ce n’est pas elle. Mais alors, diantre, qui ? Langue au chat ? Il s’agit de Caroline Parmentier, la principale rédactrice de Présent, qui poursuit RIVAROL de sa vindicte depuis plusieurs mois. Jusqu’à maintenant nous avions choisi de ne pas répliquer. Parce que ces attaques nous laissaient indifférents. Dans de récents écrits, l’admiratrice de Marine Le Pen assène également : « Rappelons que dans l’affaire RIVAROL, ce que ne disent jamais les journalistes, la “faute” du père n’est pas dans ses propos mais dans le fait d’avoir été les confier à RIVAROL ». Rien que cela… Voici une de ses dernières sorties dans Présent, évoquant le fait que Jean-Marie Le Pen ne se présenterait pas contre Marion Maréchal en Paca. Commentaire de l’énervée : « Un geste d’apaisement et de bon sens qui déçoit beaucoup la presse qui, de RIVAROL à Libé, n’a de cesse de souffler son haleine fétide sur le feu ». Les Rivaroliens apprécieront. Comparer RIVAROL à Libé ! Réaction immédiate de nombreux lecteurs de Présent et de RIVAROL, ces derniers nous sommant littéralement de répliquer. Ce que nous faisons volontiers. Jean-Claude Rolinat, écrivain et collaborateur de Présent, a envoyé une lettre à Caroline Parmentier, lui demandant de la publier, ce qu’évidemment elle n’a pas fait. Il y écrit : « Comment peut-on comparer un… “torche-cul gauchiste mondain” comme Libération avec l’hebdomadaire de l’opposition nationale et nationaliste ? » Réponse : quand on s’appelle Caroline Parmentier. 

 

En attendant, RIVAROL continuera de dire la vérité car nous ne faisons pas, quant à nous, du marinisme alimentaire. Même si le Menhir porte une certaine responsabilité dans cette situation pour avoir fait en sorte que sa fille lui succède à la présidence du FN, et non son fidèle Bruno Gollnisch, ce qu’a fait Marine Le Pen à son père est une ignominie et pour une fois, nous approuverons le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, qui vient de déclarer : « La tentative d’assassinat de Jean-Marie Le Pen par une Marine Le Pen cachée derrière la tenture est terrifiante. Les Atrides aux portes du pouvoir… » 

 

Même si Présent est naturellement libre de sa ligne éditoriale (après tout charbonnier est maître chez soi), d’aucuns pourront s’étonner que le quotidien « national et catholique » se réclamant explicitement de la devise de saint Eloi (Dieu Famille Patrie), de celle de sainte Jeanne d’Arc (Dieu premier servi) qu’il affiche fièrement en dernière page de son numéro de fin de semaine, approuve ouvertement sous la plume de sa principale rédactrice le parricide, qui est le crime des crimes, et soutienne activement Marine Le Pen malgré son approbation de l’avortement et du Pacs (qu’elle veut aggraver), la promotion qu’elle a assurée du fondateur de Gay-Lib, Sébastien Chenu, favorable au “mariage” homosexuel, son laïcisme, son jacobinisme, son programme gauchiste, son soutien militant au travail le dimanche (Mots croisés, France 2, 8 janvier 2007), la mise en avant d’un franc-maçon revendiqué comme Gilbert Collard et sa soumission au lobby gay, les instances dirigeantes du néo-FN étant peuplées d’invertis militants qui se recrutent entre eux à l’image des socialistes à la mairie de Paris du temps de Delanoë. On est bien loin là de la France de la Pucelle d’Orléans et de Saint Eloi. Henry Coston le disait déjà : « On crée un journal pour défendre des idées et on trahit les idées pour défendre le journal ».

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Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici. 

18:59 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | |  Facebook

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