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lundi, 23 juin 2008

Israël, ce n’est pas l’Europe, pas davantage que la Turquie ou l’Algérie...

La lettre de Françis Wurtz, député européen communiste, ancien secrétaire de Georges Marchais, révèle des faits consternants qui n’exigent pas beaucoup de commentaires. Une fois n’est pas coutume, je me range totalement aux côtés de son analyse. Mais, « jusqu’où ira la chute ? »

RS

LA LETTRE DE FRANCIS WURTZ

Objet : Réunion secrète entre l'Union européenne et Israel : Lettre de
Francis Wurtz à José Barroso.

Francis Wurtz, Président du groupe GUE/GNL au Parlement européen

Jeudi 12 juin 2008

Monsieur le Président,

Permettez-moi de m'adresser à vous au sujet d'un fait relaté dans différents organes de presse européens et qui appelle, à l'évidence, une clarification urgente.

Il apparaît que des négociations secrètes sont en cours depuis un an entre l'Union européenne et les dirigeants de l'Etat d'Israël. Non pas, hélas, pour tenter de débloquer le processus de paix avec les Palestiniens - à cet égard, on ne peut que vivement déplorer l'impunité dont bénéficient les autorités israéliennes, malgré les violations lourdes et permanentes du droit international dont ils se rendent coupables -, mais pour examiner une demande proprement inimaginable de la part de Tel Aviv : celle de conquérir les droits d'un quasi-Etat membre del'Union européenne !

Selon certaines sources, il semblerait qu'Israël ne demande rien de moins que sa participation à tous les niveaux aux réunions de l'UE sur les questions de sécurité et de dialogue stratégique ; aux délibérations du Conseil sur le Maghreb et le Mashrek comme sur les activités de l'UE au sein de l'ONU ! Tel Aviv demanderait en outre à pouvoir participer aux Conseils traitant de thèmes comme l'économie, les finances, l'énergie, l'environnement, les transports, les medias, la jeunesse, l'enseignement supérieur ; ou encore à voir constituer une structure parlementaire conjointe Union européenne - Israël.

J'ajoute que l'on apprend que la demande israélienne en question date du 5 mars de l'année dernière ; qu'un « groupe de réflexion » s'est réuni sur le sujet le 4 juin 2007 ; qu'une seconde réunion s'est tenue le 9 octobre dernier pour préparer une Déclaration du Conseil. Et tout cela sans que la moindre information n'en ait été donnée à la représentation parlementaire de l'Union !

Or, le 16 juin prochain, le Conseil d'Association Union européenne-Israël doit se réunir pour examiner officiellement ce dossier.

Etant donné le contexte international dans lequel cet examen intervient - je viens de le rappeler - il paraitrait totalement inconcevable qu'une suite favorable puisse être réservée à la demande israélienne. Aussi une information autorisée au sujet de cette affaire extrêmement sensible me semble-t-elle indispensable.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération très distinguée.

 

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vendredi, 13 juin 2008

Vive l’Irlande, vive les Irlandais !

images.jpgSylvie Goulard, présidente du Mouvement Européen-France, a déclaré ce vendredi 13/06, lors d’une rencontre Paroles d’Européens, organisée à Marseille par le quai d’Orsay : « J’ai des nouvelles de Dublin et a priori, elles sont très mauvaises ».

Donc très bonnes.

Ils ont tout tenté pour empêcher les peuples européens de s’exprimer. Ils ont même fait intervenir le Pape, in extremis, pour expliquer l’importance de l’enjeu. Ils n’ont pas compris que cette Europe là, les peuples n’en veulent pas, et qu’ils ne veulent pas de ceux qui prétendent la diriger.

Nous savions pouvoir compter sur un peuple fier et rebelle, pour dire non à toutes ces misérables manipulations, où les puissants traitent les gueux avec arrogance et mépris.

Partisan de l’Europe de la Puissance, respectueuse des identités nationales et régionales, je me réjouis de l’échec de cette Europe anti-démocratique et arrogante, pilotée par les nains de Bruxelles.

Merci aux Irlandais !

Robert Spieler

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mardi, 10 juin 2008

Turquie : de la trahison chez les « élus de la Nation »

W5BS6WCAT2P1ZVCA2ZPI5YCAW00MZ0CAFFL2FFCAQYDWDECA2IAV37CAM1500BCAWMIYMACAFWV21YCA3O9U3HCA1DR3PFCAICP7ERCA2BLIAYCAQL068ECABMRI8FCAXXR6PSCABYW42QCA73AERU.jpgpar Robert Spieler

 

 

Galtier-Boissière n’était ni de gauche, ni de droite. Il fut aux côtés de la Résistance quand résister était périlleux, mais méprisa les résistants de la 25ème heure, et les horreurs de l’épuration (il fit partie de ceux qui tentèrent de sauver la vie du magnifique écrivain et poète Robert Brasillach, fusillé avec l’approbation de De Gaulle, qui refusa de lui accorder la grâce : une tâche indélébile sur l’uniforme du général).

 

Galtier-Boissière fut le fondateur du « Crapouillot » (du nom d’un obusier de 14/18), remarquable revue qui vit le jour dans les tranchées, où il combattait. Ses mémoires quant à ces années de plomb, figurent, dans un style tout à fait différent, aux côtés des plus grands. Ce n’est certes pas Jünger, car il hait la guerre…

 

Sa revue anti-conformiste, insolente, libre et formidablement rédigée fit les délices durant un demi-siècle, tant de la droite « anarchiste », c’est-à dire libre, que de la gauche « libertaire », tout aussi libre.

 

Le titre d’une de ses livraisons est « de la trahison chez les Maréchaux » où il passe en revue avec pertinence et aussi injustice, les trahisons supposées des Maréchaux de France. Dans un style inimitable. Un grand polémiste.

 

Galtier-Boissière nous manque aujourd’hui. Il dénoncerait la veulerie des sénateurs UMP qui se ruent au secours de Sarkozy, en s’opposant à l’amendement de quelques députés de l’UMP, qui ont exigé, à la demande de leurs électeurs, que l’adhésion d’un pays dont la population serait supérieure à 5% de l’U.E. (la Turquie, pour être clair), devrait être soumise à référendum. Raffarin a publiquement affirmé son opposition au référendum. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait qui sont ses maîtres.

 

Nous assistons à une véritable pièce de théâtre. L’assemblée nationale fait semblant de s’opposer. Le Sénat bloque l’initiative. Et devinez ce qui se passera, dans cette misérable comédie parlementaire ? Ils se coucheront…

 

Ma conclusion est celle de Montherlant, dans « La reine morte »  : « Allez, allez, en prison, pour médiocrité »... 

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samedi, 31 mai 2008

Message de Robert Spieler à la Lega Nord...

1411221803.jpgA l'occasion du grand rassemblement de la Ligue du Nord (dont quatre de ses membres sont entrés dans le gouvernement italien) organisé ce samedi à Bergame auquel participent près de 100 000 personnes, Robert Spieler a adressé le message suivant à nos camarades. Ce message est passé ce matin sur la radio padanienne.

 

Chers amis de la Lega Nord, Chers camarades,

Je salue Umberto Bossi que j’ai eu la joie de rencontrer à Strasbourg.

Je salue mon ami Mario Borghezio (en médaillon), formidable militant et combattant, je salue tout ceux qui se réunissent dimanche en ce lieu sacré de la lutte identitaire padanienne.

Je vous annonce la création dimanche à Paris de la Nouvelle Droite Populaire. La NDP rassemble des militants et cadres nationalistes, régionalistes et identitaires qui ont compris la nécessité d’unir les forces et les énergies face aux menaces qui pèsent sur l’Europe.

Nous disons non à l’invasion de l’Europe par une immigration meurtrière pour nos identités.

Nous disons non à l’islamisation de nos peuples, non à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ! Nous disons non à la dictature de la mondialisation déployée par Bruxelles, non au Traité de Lisbonne, non aux banquiers cosmopolites qui prétendent diriger l’Europe en fonction de leurs intérêts financiers. Nous disons non à la soumission économique, culturelle et militaire aux Etats-Unis.

Nous voulons la libération de nos peuples et la libération de l’Europe !

Les militants de la Nouvelle Droite Populaire saluent avec admiration les valeureux combattants padaniens.

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lundi, 21 avril 2008

Anvers : Rencontre avec nos amis du Vlaams belang...

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Dimanche 20 avril s'est déroulé à Anvers, en Flandre, le traditionnel Vlaams Nationaal Zangfeest, c'est à dire la fête du chant flamand. Plus de 6 000 personnes ont assisté à ce rassemblement au cour duquel de nombreux artistes ainsi que des fanfares et des groupes de danse se sont produits. Il faut noter l'exceptionnelle performance du grand orchestre Brassband Scaldis, qui comprend plus de 50 musiciens, et des 70 choristes du Zangfeestkoor, qui entonnèrent de nombreux chants populaires et nationalistes flamands. Cette manifestation prouve, s'il en était encore besoin, la vitalité du mouvement culturel flamand.

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Ce fut l'occasion, pour une vingtaine de Français d'assister à cette magnifique fête identitaire. A l'issue du spectacle, une réception privée fut offerte par les organisateurs aux invités officiels. Robert Spieler, fondateur d'Alsace d'abord, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, retrouvèrent, dans une ambiance particulièrement chaleureuse et amicale, les principaux dirigeants du Vlaams belang dont leur ami Filip Dewinter, porte parole du mouvement.

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L'entretien qui s'en suivit avec le nouveau président du Vlaams belang, Bruno Valkeniers, permit de faire le point sur la situation du camp national et identitaire et de présenter à nos amis flamands les projets politiques qui nous tiennent particulièrement à coeur.

Remercions notre chère Hilde de Lobel, député du VB, pour son accueil toujours aussi attentionné.

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mercredi, 16 avril 2008

UN PRINTEMPS ITALIEN...

772533361.2.jpgLa victoire des droites italiennes ne nous réjouit pas seulement en ce qu’elle est une défaite de la gauche.

Elle est surtout emblématique d’un succès acquis et possiblement durable dès lors que les droites savent se rassembler dans leurs multiplicités, l’acceptation de leurs différences et l’affirmation de leurs convictions y compris radicales. A cet égard le remarquable résultat obtenu par la Ligue du Nord qui double son score par rapport au scrutin de 2006, montre s’il en était besoin que les thèmes du refus de l’islamisation ou de la défense des identités européennes alliés à une volonté d’aller de l’avant sont mille fois plus porteurs que le fantasme intégrationniste, la frilosité jacobine et l’enfermement nostalgique très en vogue sous nos contrées.

Il est également significatif que les premiers mots du nouveau Président du Conseil aient été pour déclarer la guerre à l’immigration et à l’insécurité englobées dans le terme « armée du mal ».

Mais la victoire des droites italiennes est aussi la victoire des libertés. Je me réjouis de voir remis en avant cette thématique dont nous fûmes, ici en France, au sein du mouvement national, dans les années 80 les plus acharnés défenseurs. Ceux de nos amis qui se souviennent d’un meeting en 1982 à la Mutualité sous l’égide du Rassemblement pour la Patrie et les Libertés, annonciateur des succès qui allaient venir l’année suivante savent de quoi je parle.

Alors ne boudons pas notre plaisir, fût-il transalpin… Il y a des printemps qui parfois en annoncent d’autres. Encore faut-il en préparer les conditions. C’est ce que nous allons faire sans nous retourner.

 Jean-François Touzé

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mardi, 08 avril 2008

Revue de presse : La Russie sera-t-elle la dernière carte de l'Europe ?

Paru dans Le Figaro
04/04/2008
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Par Paul-Marie Coûteaux. Le député européen, directeur de l'Indépendance, rentre de Moscou, où il a découvert un pays en pleine expansion, qui devrait devenir un partenaire privilégié de l'Union européenne.

«Quelle ville ! Mon dernier rendez-vous était à 2 heures du matin», s'étonne mon voisin du vol Moscou-Paris, homme d'affaires français qui ne tarit pas d'éloges sur le nouvel eldorado russe. Il n'est pas seul à s'émerveiller : de ce journaliste d'un grand groupe de communication français qui crée une radio bientôt devenue la seconde à Moscou à cet entrepreneur des BTP découvrant à chaque voyage de nouveaux potentiels sibériens, combien sont ébahis par le décalage entre le discours ambiant sur la Russie, systématiquement dépréciatif, et sesinnombrables promesses, ses capacités d'accueil, le dynamisme des entrepreneurs russes et la faveur réservée aux Français, écho à la vieille amitié franco-russe aujourd'hui en déshérence politique.

Aux yeux des divers maîtres de notre opinion publique, tout fait balle contre la Russie : la répression décrite comme féroce du terrorisme islamique, tchétchène ou autre, le rôle des mafias, le portrait d'une jeunesse vaguement houligane et livrée à la drogue, et par-dessus tout l'image dictatoriale de Poutine, chanson sur laquelle on a brodé à l'infini à l'occasion de l'élection du «dauphin» Medvedev, comme si un dictateur quittait de lui-même le pouvoir. Étonnante litanie de reproches contre un peuple qui soutient à l'évidence la politique de M. Poutine (lequel a, en huit ans, multiplié le pouvoir d'achat moyen par six) et paraît tout entier mobilisé au service de la prospérité de la «mère patrie»enfin un peuple qui ne se déteste pas lui-même : serait-ce son crime ?

Alors que la Russie est l'un des pays les mieux dotés en matières premières de toutes sortes, et le plus étendu du monde (sa superficie utile s'accroît à mesure des progrès techniques comme du dégel des mers septentrionales), alors qu'elle pourrait être le poumon inespéré d'une Europe anémiée, privée de perspective et de plus en plus dépendante pour ses approvisionnements essentiels, alors que la partie orientale de notre continent possède ce qui manque à sa partie occidentale et réciproquement, alors que, en un mot, les coopérations seraient naturelles dans de multiples domaines (y compris politiques et culturels), l'opinion est entretenue dans de récurrentes préventions. C'est au point qu'un magazine a fait sa couverture sur «la nouvelle menace russe» après une élection présidentielle dont il est à croire qu'on rêverait dans certains cercles qu'elle ait déstabilisée l'équipe dirigeante et rendu notre voisin aux épouvantables désordres des années Eltsine, dites «démocratiques» mais honnies par les Russes il est vrai qu'Eltsine et ses boys formés aux États-Unis furent utiles à nos alliés américains. Au reste, une démocratie occidentale qui transforme les courses présidentielles en drainage de «dons» et s'assoit sur les résultats de référendums populaires n'a plus guère de leçons à donner, d'autant moins à un pays qui l'a expérimentée pour le pire, qui a ses voies et traditions propres et n'entend pas, lui, se renier.

À l'évidence, la stigmatisation de la Russie a pour Washington et l'Otan l'avantage de reléguer dans les ténèbres extérieures un pays qui pourrait bien, s'il redressait sa démographie (à quoi s'emploie «l'ultranationaliste» Poutine), devenir l'une des premières puissances du monde. L'objectif est de séparer ce prometteur voisin d'une Europe de l'Ouest qu'il est ainsi beaucoup plus aisé de tenir sous contrôle. Divide ut regnes, la formule impériale est connue, mais il est désolant que les «élites» ou plutôt les oligarchies européennes tombent dans le piège il semble d'ailleurs que les géostratèges de Bruxelles s'ingénient à nier la composante orthodoxe de notre continent comme le montre, outre la russophobie de commande, l'époustouflante affaire du Kosovo où Bruxelles n'hésite pas à jouer contre elle la carte musulmane… C'est que l'enjeu est immense : qu'on s'imagine une «grande Europe» allant de Brest à Vladivostok comprenant une Sibérie qui n'est pas moins européenne que la Turquie et qui, libérant nos États, nos entreprises et nos peuples des carcans bureaucratiques de la vieille Union européenne, nous permettrait de participer librement à sa mise en valeur, comme nos partenaires russes le réclament.

Or, si l'Europe droguée à l'atlantisme ne se réunifie pas, si elle ne recouvre pas son indépendance et la conscience de ses intérêts à long  terme face aux vraies menaces, celles d'un monde dont le centre est en train de quitter ses rivages, en un mot si nous ne comprenons pas que la Russie est pour le XXIe siècle notre meilleure carte, alors celle-ci se tournera vers d'autres alliances. Il faut écouter le récit des voyageurs du train Moscou-Pékin, il faut voir ces grandes villes sibériennes transformées en immenses chantiers aux mains de capitaux chinois, japonais ou arabes, il faut scruter les programmes du trop méconnu «groupe de Shanghai» (alliant notamment Chine, Russie, républiques d'Asie centrale et Iran (voir sur ce sujet le général Pierre-Marie Gallois in «Les Cahiers de L'indépendance» n° 4) pour sentir que l'Europe en général et la France en particulier doivent d'urgence repérer le futur pivot du monde, déjouant ainsi une marginalisation géopolitique annoncée et comme voulue par ses oligarchies.

(...)

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lundi, 04 février 2008

Les gauchistes tentent de s'opposer au dépôt de gerbe de Robert Spieler contre la ratification du Traité de Lisbonne...

Hier, lundi, dans toute la France, à l'appel du Comité pour le respect du NON français, des gerbes ont été symboliquement déposées devant les monuments aux morts.

A Strasbourg, Robert Spieler, qui conduit la liste Strasbourg d'abord, avait organisé un rassemblement qui a failli être perturbé par une quarantaine de gauchistes... Inutile de préciser que, grâce à la détermination des nombreux militants nationaux et identitaires présents, les gauchistes n'ont pas vraiment eu le dernier mot.

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samedi, 02 février 2008

Pour le respect du NON et contre le traité de Lisbonne, mobilisation nationale lundi soir...

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En mai 2005, le peuple a dit NON à l'Europe des fonctionnaires de Bruxelles.

Aujourd'hui, par un véritable coup d'Etat institutionnel, la classe politique méprise la volonté populaire en imposant sans référendum le traité de Lisbonne ! 

 

LUNDI 4 FEVRIER à 18 H 30

DEVANT LE MONUMENT AUX MORTS DE STRASBOURG

(Place de la République)

AVEC ROBERT SPIELER

http://comitedunonfrancais.hautetfort.com/

 

 

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dimanche, 27 janvier 2008

Robert Spieler participera samedi 2 février à Paris au colloque contre l'islmisation de nos villes organisé par Synthèse nationale

7b9e64b2fb9c13105b6eaf5ef804c83a.gifAu mois de mars prochain se dérouleront les élections municipales. A cette occasion, les partis du Système vont, une fois de plus, se plier devant les diktats des associations musulmanes et vont rivaliser d’ingéniosité pour faire élire des représentants de ces associations, souvent contrôlées par les islamistes, dans les conseils municipaux. Petit à petit, le processus d’islamisation se renforce grâce à la lâcheté de ceux qui ont perdu les repères de leur civilisation.

Depuis 2001, date des précédentes élections municipales, combien de villes ont vu surgir un minaret ? Combien de cantines, gérées par les communes, se sont pliées aux règles culinaires imposées par les musulmans ? Combien de cités sont tombées sous le contrôle des groupes de hors-la-loi issus de l’immigration ?

La force des conquérants réside trop souvent

dans la faiblesse des conquis.

Pourtant, qu’on le veuille ou non, l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois, elle n’est pas une terre de mosquées ni de minarets… Un nombre croissant d’Européens veulent que cela reste ainsi !

Voilà pourquoi, afin de proposer des solutions efficaces face à l’islamisation rampante de notre société, la revue Synthèse nationale vous invite a assister au colloque qu’elle organise :

 

SAMEDI 2 FEVRIER

de 14 h 00 à 17  h 30

Salons Athènes Services

8, rue d’Athènes Paris IXème

(métros Saint-Lazare ou Trinité)

Tract 02 02 08 SN Paris.pdf

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