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jeudi, 15 mai 2014

Où trouver "Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme" à Paris ?

CHN 1 Vente 75.jpg

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jeudi, 03 avril 2014

Lancement d'une nouvelle revue proposée par Synthèse nationale : Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme

Cahier H N 1.jpg

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mercredi, 19 mars 2014

Parution cette semaine du n°35 (mars avril 2014) de la revue Synthèse nationale :

SN 35 couv.jpg

120 pages, 12,00 €

Au sommaire :

Editorial de Roland Hélie : Défendre nos intérêts d'abord...

Patrick Parment : Ukraine, quel avenir ?

Georges Feltin-Tracol : décentralisation, le puzzle territorial...

Arnaud Raffard de Brienne : vers l'implosion du Système...

Dr Bernard Plouvier : sur la théorie du genre...

Jacques-Yves Rossignol : Libé, la chute d'une maison bobo...

Ursule Minoret-Levrault : traité transatlantique, la grande arnaque...

Jean-Claude Rolinat : le sionisme, un nationalisme dévoyé...

Serge Ayoub répond à Frédéric Haziza

Un grand entretien avec Roger Holeindre sur le centenaire de la Grande guerre

Pieter Kerstens nous donne des nouvelles de l'Oncle Sam

Francis Bergeron : 1976, des volontaires nationalistes français aux côtés des phalangistes libanais, une histoire méconnue...

Les pages du Marquis, la rubrique des livres...

Un hommage à notre ami Olivier Grimaldi

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"SHOAH STORY", UN LIVRE A LIRE PAR LES ESPRITS LIBRES...

shoah-story.jpgSource Polémia cliquez ici

Entretien avec Philippe Mozart, auteur.

Peu d’événements ont autant d’importance politique que la Shoah. Sa mémoire pèse sur la diplomatie et la politique militaire, notamment au Proche-Orient. Sa simple évocation rend difficiles l’expulsion d’immigrés clandestins ou les démantèlements d’un camp de Roms. Son enseignement est au cœur des programmes de l’Education nationale.

Elle est devenue une pièce centrale des discours mémoriels. Or la connaissance que nous avons de la Shoah a beaucoup évolué au cours des 70 dernières années.

Sans faire de concessions aux révisionnistes qu’il appelle « révigationnistes », Philippe Mozart présente une très intéressante histoire de l’histoire de la Shoah. Derrière le titre impertinent Shoah Story, cette histoire en abyme est pleine d’enseignements pour les esprits libres.

Philippe Mozart a bien voulu répondre à nos questions.


Polémia : Pourquoi un énième livre sur la Shoah ?

Philippe Mozart : Dans A quoi sert l’histoire, Hannibal a montré que la Shoah fonde la démocratie occidentale – à la manière dont la Passion du Christ a fondé le christianisme et dont la Torah régit le judaïsme. La Shoah commande notre jugement politique et moral sur le Proche-Orient, sur la dernière guerre, sur l’immigration, elle cause de profondes modifications doctrinales dans l’Eglise catholique, elle a servi la propagande décolonisatrice, elle définit ce que les Italiens nomment l’arc constitutionnel, c’est-à-dire l’ensemble des partis autorisés à gouverner. Elle est enseignée, avec l’appui de l’ONU, pour fonder le civisme des jeunes.

Polémia : Mais que dire de neuf ?

Philippe Mozart : Le sujet est à la fois rebattu, dangereux et pourri, c’est pour cela qu’il fallait le renouveler. Je me suis aperçu que la Shoah était partout mais son histoire nulle part. Mille films, dramatiques, articles, témoignages, composent un immense corpus : en les regardant de près, on se rend compte que c’est un fatras qui ne mérite en aucun cas le nom d’histoire. Il y a des récits et il y a des controverses, il n’y a pas encore vraiment d’histoire.

Polémia : Alors vous la rejetez en bloc ?

P. M. : Pas du tout. J’examine ces récits et ces controverses, afin de déterminer quand et pourquoi ils sont apparus. En quelque sorte j’esquisse l’histoire des variations de la Shoah, ou encore l’histoire de l’histoire de la Shoah. C’est par le biais de l’historiologie que je tente une nouvelle approche d’un sujet traité de façon plutôt décevante jusqu’à présent.

Polémia : Vous exagérez ! Dès 1961, Raul Hilberg a publié La Destruction des Juifs d’Europe, livre qui a été immédiatement considéré comme une somme.

P. M. : Méfions-nous de l’esprit d’autorité. Hilberg est un grand nom, son apport n’est pas nul, mais, cité comme témoin au procès Zündel en 1985, il a montré les limites de ses connaissances et de sa véracité. La Destruction des Juifs d’Europe est un moment du récit de la Shoah qui correspond à un certain état des mentalités et forme à ce titre un matériau intéressant pour l’historiologue, mais qu’en subsiste-t-il de solide pour l’historien ?

Polémia : Comment faites-vous le tri ?

P.M. : Très facilement. Un étudiant en licence d’histoire sait qu’il faut aller aux sources, les vérifier, les classer, les comparer.

Polémia : C’est le B A BA…

P.M. : C’est ce B A BA qui est rarement fait. L’histoire de la Shoah est une histoire proprement extraordinaire. Par sa fonction. Par les historiens qui s’en occupent, par les méthodes qu’ils appliquent.

Polémia : Des historiens extraordinaires ?

P.M. : Aucun de ceux qui ont initié l’histoire de la Shoah n’était historien de formation. Aucun historien de renom ne s’est lancé sur le sujet, même si quelques historiens s’y sont fait un nom. Mais surtout, on a institué la justice professeur d’histoire, à Nuremberg, dans les procès Barbie, à Francfort, etc. : or Thémis et Clio ne font pas bon ménage.

Polémia : Des méthodes extraordinaires ?

P.M. : La Shoah n’est pas un objet historique comme la vie de Napoléon ou la bataille de Verdun, qui ont produit une foule de documents d’époque de divers types, état civil, lettres, formulaires administratifs, ordres, et de nombreux restes archéologiques. L’histoire de la Shoah est une histoire sans documents, sans débats, fondée sur les témoignages, mais les témoins sont souvent oubliés et leur témoignage recueilli sans respect. Cela débouche parfois sur des résultats aberrants dont les révisionnistes font leurs choux gras.

Polémia : Des exemples ?

P.M. J’ai pointé certains témoignages si fantaisistes que, présentés sans précaution, ils pourraient fragiliser dans son ensemble le récit de la Shoah. Il fallait dénoncer aussi les faux témoins du genre Elie Wiesel. Puis j’ai relevé les contradictions qui apparaissent, selon l’état du récit, sur le nombre de camps d’extermination, leur emplacement, la taille et la capacité des chambres à gaz, la technologie employée par les nazis. J’ai expliqué ces contradictions par les nécessités politiques de l’heure. Les historiens de l’avenir devront les résoudre.

Polémia : Pouvez-vous être plus précis ?

P.M. : Un seul exemple, le secret. La Solution finale fut-elle secrète ? Les premiers récits l’affirment. Les témoins, Aron, Poliakov, Frossard, Wellers, ne savaient pas. Même au camp on ne savait pas tout. Primo Levi dans Si c’est un homme affirme ne pas avoir vu de chambre à gaz. Quant aux officiels et journalistes alliés, jusqu’en 1945 ils ont tenu la Shoah pour un « bobard de guerre ». Pourtant le secret est incompatible avec les fosses en plein air, les photos aériennes, les flammes des crématoires et le fait qu’Auschwitz était situé dans une zone urbaine, dont il n’était même pas séparé par un mur plein. Aussi s’est développée dans les années 1980 une nouvelle théorie : « Tout le monde savait ». Elle répond à des nécessités politiques. Elle a permis de poursuivre Papon, Touvier. Elle se dessine dès les années soixante et la pièce Le Vicaire, de Hochhut, Martin Peltier en a démonté le mécanisme dans Qui instrumentalise l’Eglise ?  Il s’agissait de discréditer Pie XII parce qu’il était anticommuniste. D’où le mot d’ordre : « Il savait mais il a gardé le silence ». Cependant, si tout le monde savait, c’est la surprise des armées américaine et russe en entrant dans les camps qui surprend, celle du TMI de Nuremberg aussi, l’ignorance de la Croix-Rouge (qui a reçu le prix Nobel de la Paix pour son action dans les camps) et de l’Agence juive internationale, et le vocabulaire codé des nazis. Tout se passe comme si la Shoah ne pouvait être ni secrète ni non secrète. Voilà le genre de problèmes qu’auront à traiter les historiens de l’avenir.

Polémia : Tout cela a un petit fumet révisionniste. Or vous citez le procès de Zündel, généralement considéré comme négationniste !

P.M. : La Shoah provoque des controverses. Certaines sont débattues librement : Fut-elle programmée par le IIIe Reich ou découla-t-elle de la nature du système ? Hitler a-t-il donné un ordre ? La Solution finale fut-elle décidée à Berlin rue de Wannsee ? Les restes qu’on montre à Auschwitz sont-ils authentiques ? Les convois qui n’étaient pas enregistrés au camp étaient-ils entièrement gazés ? D’autres sont interdites par la loi : Les chambres à gaz homicides ont-elles existé ? Le typhus était-il le premier agent mortel à Birkenau ? Le nombre des juifs morts dans les camps est-il de deux cent mille, quatre millions ou six millions ?

Polémia : Entrez-vous dans ces dernières controverses ?

P.M. : Non. Elles sont interdites : entrer dans un débat dont l’issue n’est pas libre n’a aucun intérêt. Observons cependant que la loi Gayssot prouve à elle seule l’importance exceptionnelle de la Shoah, puisqu’un système qui se définit par la liberté nie sur ce point toute liberté.

Polémia : Vous employez le mot de révigationniste : que veut-il dire ?

P. M. : Faurisson et d’autres ont accompli un gros travail de critique. Ils se disent « révisionnistes », leurs adversaires « négationnistes ». J’ai inventé le mot révigationniste par prudence, pour ne pas trancher a priori leur différend. Pour l’historien Henri Rousso, le révisionnisme est une activité normale de l’historien et le négationnisme une perversion de sa recherche. C’est au lecteur de dire quand il y a révisionnisme et quand il y a négationnisme. Même Hilberg a reconnu ce que l’histoire de la Shoah doit à Faurisson. On peut critiquer celui-ci, noter son esprit de système, sa rigidité, son obsession, mais le définir comme un faussaire serait un mensonge.

Polémia : Vous pensez donc qu’il faut prendre ses travaux en compte ?

P.M. : En les triant. Faurisson et les révigationnistes ne passent pas leur temps à chanter « Les chambres à gaz n’ont pas existé ». Ils examinent des témoignages, ils découvrent des documents. On doit les faire entrer dans le débat, discuter leurs arguments, les réfuter. Leur décapage est aussi utile que les contributions positives d’un Serge Klarsfeld. L’histoire de la Shoah avancera sur les deux jambes de la critique et de la mémoire. L’une ne va pas sans l’autre. Ce n’est pas pour rien que j’ai dédicacé mon livre à Serge Klarsfeld et Robert Faurisson.  J’espère qu’ils se serreront la main un jour.

 Polémia : entretien avec Philippe Mozart
28/08/2013

Philippe Mozart, Shoah Story, Editions DIE, 232 pages, 23,00 €.

Description de l’ouvrage par l’éditeur : Le sort des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale pèse sur la conscience occidentale, il a fait l’objet d’un très grand nombre de films, livres, articles et rapports. Mais le récit qui en ressort a beaucoup évolué en soixante-dix ans, dès les premières rumeurs, aux thèses d’aujourd’hui. La politique s’y est greffée, donc les polémiques, souvent douloureuses : en particulier entre les mémoires des survivants et ceux qui nient l’existence des chambres à gaz. Ce livre rappelle de telles controverses mais n’y entre pas. Il décrit avec soin l’évolution du récit à travers ses contradictions, faisant ainsi l’histoire des variations de la Shoah, ou encore l’histoire de l’histoire de la Shoah. Par le biais de l’historiologie, le lecteur se trouve amené à la vérité d’un récit aujourd’hui fondamental.

L’auteur, fasciné par les divers états d’un récit pas comme les autres, vient de réussir une analyse tout à fait à part et très «spicy» d’une des questions d’historiographie capitales pour notre société.

NDLR :

shoah-story.jpgShoah Story, de Philippe Mozart, un livre pour les esprits libres...

232 pages, 23,00 €

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jeudi, 12 septembre 2013

Un livre en hommage à Dominique Venner

Venner pre-sent.couv.jpg

Un livre essentiel réalisé sous la direction de Lionel Muresan, avec les contributions de :

Gabriele Adinolfi, directeur du Centre Polaris (Rome),

Alain de Benoist, essayiste, directeur de la revue Krisis,

Francis Bergeron, journaliste et écrivain,

Renaud Camus, écrivain,

Bruno Favrit, écrivain,

Guillaume Faye, essayiste,

Georges Feltin-Tracol, écrivain,

François-Philippe Galvane, universitaire,

Bruno Gollnisch, député européen,

François Sidos, ancien Président de Jeune Nation,

Gilbert Sincyr, écrivain, ancien Secrétaire général du GRECE,

Robert Spieler, ancien député, chroniqueur à Rivarol,

Nicolas Tandler, journaliste,

Abbé Guillaume de Tanoüarn, directeur de la revue Orientations,

Pierre Vial, Président de Terre et peuple

160 pages, 18,00 € (+3,00 € de port)

Edité par Les Bouquins de Synthèse nationale

A commander à

Synthèse nationale

116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)

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mardi, 19 mars 2013

Il est sorti ! Le nouveau livre d'Anne Kling, l'auteur de "La France licratisée"...

couv. Shoah_Kling.jpg

 

Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Echappant aux historiens qui risquaient de la « banaliser », crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du « mystère ». Pour ne pas dire de la religion.

Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques.


Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.

256 pages, 18 €

Pour commander, adresser un chèque (à l'ordre de Synthèse nationale) de 21 € (18 € +3 € de frais d'envoi) à :

Synthèse nationale

116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)


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mercredi, 16 janvier 2013

Dans le n°30 de la revue Synthèse nationale : un article de Robert Spieler...

Couv SN 30.jpg

 

Au sommaire :

 

● Edito de Roland Hélie : l’heure du bilan et celle des projets…

● Dossier : SOS-RACISME, L’ARNAQUE DOIT CESSER !

   Arnaud Raffard de Brienne, Patrick Parment, Roland Hélie.

● Défendre la famille traditionnelle, Pierre Descaves.

● Libre échangisme et libre échange, Eric Miné.

● Quand Salman Rushdie fut lâché par ses amis antiracistes…

   Francis Bergeron.

● Du désenchantement, Georges Dillinger.

● Doriot et le PPF, Robert Spieler.

● Les pages du Marquis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

● Les rubriques d’Yves Darchicourt (Histoire), Pieter Kerstens  (l’oncle Sam), Lionel Baland (les droites nationales en Europe), Georges Feltin-Tracole (livres),  Patrick Gofman…

11 novembre 2012 : le compte rendu de la  6e Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale.

 

132 pages, 12,00 €

 

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1 an, 6 numéros : 50,00 €, soutien : 100,00 €

 

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vendredi, 09 novembre 2012

A l'occasion de la 6e Journée de Synthèse nationale : EDITION D'UN OUVRAGE COLLECTIF CONSACRE A LA CRISE ET A "L'AUTRE EUROPE"...

Autre Europe.jpg

Depuis septembre 2008 une crise, sans doute aussi grave que celle de 1929, asphyxie l’Europe. La France n’échappe pas à cette situation de plus en plus préoccupante. Aucun gouvernement, ni aucun parti du Système, ne semble capable d’apporter des solutions efficaces pour sortir de ce marasme. Les peuples européens ne croient plus en leurs dirigeants, pire encore, ils ne croient plus dans leur avenir…

En réalité, cette crise remonte à beaucoup plus longtemps. Depuis une soixantaine d’années, l’Europe que l’on nous propose, ou plutôt que l’on nous impose, n’est qu’un ersatz imaginé et réalisé par des technocrates serviles, dénués de toutes conscience nationale ou identitaire, dont la seule raison d’être est de servir, sur notre continent, les intérêts de l’hyper-classe mondialiste. Ils ont livré l’Europe, et les nations qui la composent, au bon vouloir des prédateurs de la Goldman & Sachs et autres banques apatrides…

Alors, un autre destin pour l’Europe est-il possible ? Certainement, mais celle-ci devra vite rompre avec les carcans qui lui sont jusqu’à présent imposés. Tout est une question de volonté.

Ce livre n’a pas, loin s’en faut, la prétention d’être ni un programme ni un quelconque manifeste. Nous avons interrogé une trentaine de personnalités (politiques, écrivains, journalistes, responsables associatifs…) françaises ou européennes qui ont toutes un point commun : l’amour de la civilisation européenne. Chacune d’entre elles, avec ses références et sa sensibilité, a répondu à nos questions. Ces réponses peuvent sembler parfois paradoxales.Il en découle cependant une certitude : la fin de notre civilisation et de notre identité ne sont pas une fatalité.

Cette enquête pour une autre Europe a la volonté d’ouvrir des pistes nouvelles, des pistes aussi éloignées les unes que les autres du libéralisme et du socialisme…

Liste des contributeurs :

Franck Abed, écrivain, Gabriele Adinolfi, écrivain (Rome), Serge Ayoub, Président de Troisième voie, Lionel Baland, journaliste (Liège), Francis Bergeron, écrivain, Thibaut de Chassey, Président du Renouveau français, Pierre Descaves, ancien député, Georges Feltin-Tracol, écrivain, André Gandillon, rédacteur en chef de Militant, Nicolas Gauthier, journaliste, Olivier Grimaldi, Président du Cercle franco-hispanique, Pieter Kerstens, chef d’entreprise (Bruxelles), Pierre Le Vigan, écrivain, Patrick Parment, journaliste, Luc Pécharman, membre du Bureau de la Nouvelle Droite Populaire, Martin Peltier, journaliste, Dr Bernard Plouvier, écrivain, essayiste, Philippe Randa, écrivain, Enrique Ravello, responsable de Plataforme pour la Catalogne (Barcelone), Alain Renault, ancien secrétaire général du Front national, Jean-Claude Rolinat, écrivain, Marc Rousset, économiste, Gilbert Sincyr, ancien président du GRECE, Robert Spieler, ancien député, Hervé Van Laethem, membre de la direction de Nation (Bruxelles), Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Gabor Vona, Président de Jobbik (Budapest) et un texte en annexe de Bruno Mégret, fondateur du MNR...

Face à la crise : une autre Europe, enquête, Editions Les Bouquins de Synthèse nationale, 18 € (+ 3€ de port), 166 pages, novembre 2012.

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vendredi, 31 août 2012

Les Bouquins de Synthèse nationale ont leur blog...

les bouquin2.jpg

Les Bouquins de Synthèse nationale ont

désormais leur site de présentation : cliquez ici

 

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samedi, 14 juillet 2012

Parution du n°28 de la revue Synthèse nationale...

Couv Synth. Nat. - 28.jpg

Au sommaire :

- Editorial de Roland Hélie : Après les élections, le combat continue...

- Retour sur les législatives...

- Patrick Parment : Défaite d'une droite sans valeurs...

- Arnaud Raffard de Brienne : Honneur à l'oeuvre de la France en Algérie...

- Bernard Bres : Agriculture, de l'autosuffisance alimentaire aux dégats du productivisme...

- Georges Dillinger  : La dénatalité ou le suicide d'une race...

- Luc Pécharman : Les municipales, pour quoi faire ?

- Jean-Claude Rolinat : Syrie, redoutons l'"effet papillon"...

- Lionel Baland : Dossier Jörg Haider, l'homme qui ébranla l'Europe... A l'occasion de la sortie de sa biographie.

- Francis Bergeron : Histoire des fascismes de François Duprat...

- La sortie du Dictionnaire des polémistes de Robert Spieler aux Editions Les Bouquins de Synthèse nationale.

Les rubriques de Philippe Randa, du Marquis Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, d'Yves Darchicourt, de Luc Barbulesco et de Pieter Kerstens... 

N°28, Juillet Août 2012, 124 pages, 12 €.

Abonnement : 6 numéros 50 €, soutien : 100 €

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale à retourner à

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

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