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vendredi, 30 janvier 2009

SYNTHESE NATIONALE N°12, C'EST POUR LUNDI PROCHAIN...

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Au sommaire :

NI HAMAS, NI TSAHAL, cette guerre n'est pas la nôtre ! L'éditorial de Roland Hélie.

Lettre ouverte aux députés, par Patrick Parment

La 2ème journée nationale et identitaire du 23 novembre dernier. Interventions de Anne Kling, Filip Dewinter, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat, Robert Spieler...

L'UDC, premier parti de Suisse par Lionel Baland

La désinformation autour de l'immigration par Arnaud Raffard de Brienne

Henri Béraud, 50 ans plus tard par Francis Bergeron

Le voile se lève sur un tabou de l'histoire contemporaine par Jean-Marie Cojannot

et vous retrouverez des articles de Philippe Randa, Vincent Valois, Jean-Yves Rossignol, Nicolas Tandler, Ursule Minoret-Levrault, Coclès, Bernard Docteurville, François Ferrier, Pierre Legrand...

Synthèse nationale n°12 (janvier février 2009), 12,00 euros, 118 pages

 SANS PLUS TARDER, ABONNEZ-VOUS !

Abonnement (6 numéros) 50,00 euros (soutien 100,00 euros), chèque à l'ordre de Synthèse nationale, à retourner à : Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

02:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : synthèse nationale, droite nationale, ndp, mnr, identitaire, roland hélie, politique | |  Facebook

lundi, 17 novembre 2008

Synthèse nationale n°11 (novembre décembre) sortira mercredi...

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Au sommaire :

 

Redressons nos bannières !

Éditorial de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Un dossier sur la crise…

Avec des articles de Patrick Parment et Pieter Kerstens

Les élections américaines

Un article d’Éric Lhuillier et une tribune d'Anne Kling

Le système Sarko

passé au crible par François Ferrier

Quelle Europe ?

Américaine ? Européenne ? par Robert Spieler

Joerg Haider, un mythe est né

Le reportage de Lionel Baland

la révolution d’octobre …

A propos de son 90ème anniversaire par Jean-Claude Pérez

Québec, une mémoire identitaire

récupérée par la gauche par Jean-Claude Rolinat

Le droit musulman

Le voile et le droit judiciaire par Elise Elisseievna

Un hommage à Jean-Pierre Stirbois

20 ans après sa disparition, par Francis Bergeron

 

Des articles de Nicolas Tandler, Pierre Legrand, Nicolas Bonnal, Philippe Randa…

La revue des blogs…

 

Synthèse nationale n°11 sera en vente, dimanche prochain, 23 novembre, au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix Nivert 75015 Paris) à la 2ème journée nationale et identitaire...

120 pages, 12,00 €

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mardi, 07 octobre 2008

A lire absolument : le nouveau livre d'Anne Kling....

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REVOLUTIONNAIRES JUIFS  - Les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe – 1950)

 

vient de paraître aux Editions Mithra

 

Pourquoi Anne Kling, précédemment auteur de La France LICRAtisée, s’est-elle focalisée dans son nouveau livre sur les révolutionnaires juifs ? Pourquoi pas les révolutionnaires allemands, ou lettons, ou hongrois ?  Pourquoi les juifs, toujours les juifs ?

 

La réponse est fournie dès la page de garde par une citation du Dr Angelo Solomon Rappoport. Dans le feu de la toute nouvelle révolution, ce dernier proclamait sans équivoque dans son ouvrage dithyrambique, Pioneers of the Russian Revolution, paru à Londres en 1918: « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanov, ils ont été les artisans de la révolution de 1917 ».

 

C’est ce rôle essentiel que jouèrent les révolutionnaires juifs dans la gestation, l’organisation, la réalisation et la consolidation de la révolution bolchevique de 1917 en Russie, mais aussi plus largement, dans la sphère européenne au cours des décennies qui suivirent, qui est ici mis en évidence.

Anne Kling nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de cette barbarie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes.

 

On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants…

Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du 20ème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan :  « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ».

 

Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » :  Isaï Davidovitch Berg.

 

Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 

Dans sa conclusion, Anne Kling interroge: « A l’heure où les nations européennes, Allemagne en tête, sont invitées de façon pressante à se souvenir encore et toujours de leurs propres fautes, à assumer leur responsabilité historique pour les horreurs commises, est-il normal que des pages entières continuent à être systématiquement occultées dans la mémoire des juifs ?

 

224 pages

18 € + 3 € de frais de port (France)

Pour commander : envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra - BP 60291 - 67008 Strasbourg Cedex

 

Pour ceux qui souhaiteraient acquérir les deux livres en même temps : 

REVOLUTIONNAIRES JUIFS et La France LICRAtisée : prix spécial de 32 € les deux, frais de port compris.

 

 

22:49 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : russie, moscou, pcf, pc, révolution russe, synthèse nationale, anne kling | |  Facebook

samedi, 20 septembre 2008

LE NOUVEAU LIVRE D'ANNE KLING :

anne.jpgREVOLUTIONNAIRES JUIFS  - Les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe – 1950)…

 

Par Robert Spieler

 

Pourquoi Anne Kling, auteur de l’excellent ouvrage LA FRANCE LICRATISEE, s’est-elle focalisée dans son nouveau livre sur les révolutionnaires juifs ? Pourquoi pas les révolutionnaires allemands, ou lettons, ou hongrois ?  Pourquoi les Juifs, toujours les Juifs ?

 

La réponse est fournie dès la page de garde par une citation du Dr Angelo Solomon Rappoport. Ce dernier, dans le feu de la toute nouvelle révolution, proclamait sans équivoque et avec fierté dans son ouvrage dithyrambique, Pioneers of the Russian Revolution, paru à Londres en 1918: « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanov, ils ont été les artisans de la révolution de 1917 ».

 

Alexandre Soljenitsyne, dans Deux siècles ensemble, étrangement passé sous silence lors de  sa sortie, avait lui aussi analysé l’influence majeure des Juifs dans les mouvements révolutionnaires en Russie, et les tensions qui en résultèrent.

 

Mais, mis à part cet ouvrage majeur, il faut bien reconnaître que fort peu d’ouvrages ont jusqu’ici paru sur cette très délicate question.

 

Dans son livre, Anne Kling met en évidence le rôle essentiel que jouèrent les révolutionnaires juifs dans la gestation, l’organisation, la réalisation et la consolidation de la révolution bolchevique de 1917 en Russie, mais aussi, plus largement, dans la sphère européenne au cours des décennies qui suivirent.

 

Elle nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de cette barbarie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime sanguinaire qui mit à genoux les peuples et pays qu’il parvint à tenir dans ses griffes.

 

On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks ; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui planifia l’Holodomor, la grande famine ukrainienne orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants… Sans oublier Lagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du 20ème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan :  « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ». Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski,qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains (qu’il appelait poétiquement « les oiseaux »), dont il observait l’agonie à travers un judas. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention, en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » :  Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 

Dans sa conclusion, Anne Kling écrit notamment: « A l’heure où les nations européennes, Allemagne en tête, sont invitées de façon pressante à se souvenir encore et toujours de leurs propres fautes, à assumer leur responsabilité historique pour les horreurs commises, est-il normal que des pages entières continuent à être systématiquement occultées dans la mémoire des Juifs ? »

 

Je ne peux que vous engager à lire ce livre extrêmement intéressant et bien documenté, qui aurait mérité d’être préfacé par Alexandre Soljenitsyne.

 

 

Pour commander le livre d'Anne Kling, envoyez un chèque de 21 euros (le port est inclus) à l'ordre d'Anne Kling à l'adresse: Anne Kling BP 60291 67008 Strasbourg Cedex. Vous avez aussi la possibilité de vous offrir les deux ouvrages (Révolutionnaires Juifs et La France Licratisée) au prix de 32 euros, frais de port inclus.

 

Article publié dans la revue Synthèse nationale (n°10)

16:53 Publié dans Livre | Lien permanent | |  Facebook

mardi, 29 juillet 2008

Après "La France licratisée" : bientôt un nouveau livre d'Anne Kling...

REVOLUTIONNAIRES JUIFS, les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe-1950)

anne.jpgLe nouveau livre d'Anne Kling !

Auteur de l'excellent ouvrage "La France Licratisée", où elle dévoile les origines de la Licra, ses objectifs et son influence, Anne Kling s'est attaquée à un domaine qui, pour avoir été abordé notamment par Soljenytsine, n'avait jamais été traité de façon systématique. Elle dévoile la biographie d'une centaine de personnages terrifiants qui semèrent la mort en Russie et en Europe. J'ai eu le privilège de lire ce livre en avant-première. On y découvre un juif exterminateur de juifs, l'inventeur des chambres à gaz ambulantes, et des humanistes meurtriers, dont certains eurent le privilège de mourir dans leur lit. La Révolution a goulûment dévoré ses enfants, ce qui, après tout, n'est que justice.

Ce livre, qui paraîtra en septembre, est tout simplement, remarquable.

Consultez le blog d'Anne Kling, La France Licratisée!
http://france-licratisee.hautetfort.com


Robert Spieler

17:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : pcf, marxisme, russie, anne kling, politique, histoire | |  Facebook

vendredi, 06 juin 2008

La Vendée a été libérée par les armées révolutionnaires.

images.jpgLa très sérieuse (et plutôt de gauche) revue "L'Histoire" a failli en perdre son latin. Elle épingle sévèrement le génie marxisto-planétaire, Jean-Luc Melanchon, sénateur PS de l'Essonne.

Sous le titre "La perle de Clio", la revue fusille Melanchon, en reprenant ses propos humanistes: "Parler 'd'invasion (du Tibet par la Chine) en 1959 pour qualifier un évènement à l'intérieur de la révolution chinoise est aberrant. Dit-on que la France a 'envahi' la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru ?"

La Révolution a libéré la Vendée de l'obscurantisme, comme chacun le sait, ou du moins comme Melanchon l'affirme. Certes, avec quelques dommages colatéraux.

L'Histoire est riche de ces "Libérations" qui remplacèrent une tyrannie par une tyrannie pire, avec des conséquences inimaginables.

Ceux qui furent "libérés", en Russie, en Ukraine, en Pologne, en Europe centrale, au Cambodge par les amis de Melanchon peuvent en témoigner, ou plutôt ne sont depuis longtemps plus en situation de le faire...

Sans oublier la "libération" du peuple irakien par les Américains...

Robert Spieler

Ps : A propos du Tibet, j'ai beaucoup aimé la remarque de Jean-Claude Rolinat, lors de son intervention à la Convention de la Nouvelle Droite Populaire. Il relevait fort justement que les plus grands défenseurs du Tibet, aujourd'hui, sont les maoïstes d'hier.  

18:12 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : politique, robert spieler, nouvelle droite populaire, vendée, mélanchon, ndp, alsace | |  Facebook

lundi, 26 mai 2008

L'actualité de Hans Jann...

E Strossburjer Spatz macht Protescht…

(Un moineau strasbourgeois se révolte)

772533361.jpgUn beau poème de Hans Jann (Jean Dentinger), paru dans le n°1 de la revue « Elsa », en novembre 1969. Poète, écrivain, chanteur et compositeur, Jean Dentinger fut, dans les années 70/80, un fanal de l’identité alsacienne.

Il réalisa même un film, consacré à l’identité alsacienne. Jeus l’occasion de le présenter, dans les années 75, dans le cadre du Cercle Kleber. Je lance un appel sur ce blog. Quelqu’un sait-il où retrouver ce film ? J’aimerais que nous le rediffusions.

Je reviens au poème. J’ai tenté de traduire la première strophe, qui exprime bien (déjà en 1970 !) la réalité.

Quant au « Spatz », qu’évoque le texte, c’est le moineau, et, par extension, l’insoumis, le rebelle, l’insolent ; celui qui nargue les puissants (les chats, notamment). Quant au « Dreckspatz », littéralement le moineau qui se vautre dans la crasse, on pourrait le traduire par « une espèce de salopiaud », avec une forte nuance de sympathie pour son esprit rebelle.

 

Es isch nimm scheen in so’re Stadt,

Ke Baim meh, Stein nur, alles glatt,

Statt Baim hesch jetzt e Fernsehmascht,

Kummsch nie meh uf e grüener Ascht.

In so’re Stadt isch’s nur e Hatz.

Füer uns , e Spatz, isch do ke Platz.

Traduction :

C’est vraiment plus terrible, dans cette ville,

Plus d’arbres, tout est minéralisé, tout est lisse,

Des mats de télévision, plutôt que des arbres,

T’arrives plus à trouver une branche verte où te poser,

Dans cette ville, tout est stress,

Pour nous, les rebelles (les Spatz), il n’y a pas de place.

 

Robert Spieler

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mercredi, 16 avril 2008

A propos de Grünewald, de Darwin et d'Aleister Crowley...

1661219779.jpgJe recommande la lecture de la revue "L'Histoire" (dossier, Février 2008) qui consacre un dossier interressant à Darwin, dont le titre est: "Dieu contre Darwin"

 

Elle évoque notamment "la controverse d'Oxford", en 1860, qui mit face à face le "créationniste" Samuel Wilberforce, évêque d'Oxford, et le darwinien Thomas Huxley. Wilberforce demanda à Huxley s'il descendait du singe par son grand-père ou sa grand-mère.

 

Réponse du darwinien: "Je prétends qu'il n'y a pas de honte pour un homme à avoir un singe pour grand-père. Si je devais avoir honte d'un ancêtre, ce serait plutôt d'un homme: un homme à l'intellect superficiel et versatile qui, au lieu de se contenter de ses succès dans sa propre sphère d'activité, vient s'immiscer dans des questions scientifiques qui lui sont totalement étrangères".

 

Un autre article passionnant est consacré à Grünewald, que l'on présente comme le peintre du prodigieux retable d'Issenheim. On y apprend que personne ne sait vraiment qui est l'auteur de ce chef-d'oeuvre absolu, réalisé au début du 16ème siècle et que l'on peut admirer au musée d'Unterlinden de Colmar. Le nom de Grünewald est une pure invention d'un érudit du 17ème siècle, Joachim von Sandrat.

 

Dans de précédents numéros, L'Histoire a analysé le mensonge historique que l'historien romain Suétone a formulé dans "Les Douze Césars", au sujet de Néron. Jamais Néron ne donna l'ordre de faire flamber Rome, ni ne jouit du spectacle en jouant de la lyre et en déclamant des poëmes.

 

Suétone, qui appartenait au parti aristocratique, opposé au parti populaire, dont Néron était le chef, se vengea en diffusant ces calomnies qui sont encore considérées comme des vérités aujourd'hui.

 

Un autre mensonge historique, qu'a évoqué L'Histoire, est "la Grande peur de l'An Mil", qui n'a jamais existé.

 

Comme quoi, la relecture est une ardente nécessité dans le domaine de l'Histoire. ce qu'ont bien compris d'éminents historiens, la plupart de gauche, qui se sont révoltés récemment contre les "lois mémorielles" et la prétention qu'a l'Etat de dicter les pensées et les analyses des historiens...

 

Dans un registre plus anecdotique et bizarre, Philippe Randa et sa maison d'édition Francephi viennent de faire paraître "Le livre de La Loi", d'Aleister Crowley, qui fut décrit par certains comme "le plus grand, le plus inquiétant et, peut-être, le seul magicien du XXe siècle occidental". Je ne crois pas une seconde à ce genre de fantaisie baroque, mais le fait que Churchill ait dit que Crowley était "le personnage le plus immonde du Royaume-Uni" me donnerait presque envie de lire ce livre.

Robert Spieler

00:49 Publié dans Livre | Lien permanent | |  Facebook

samedi, 08 septembre 2007

Revue de presse : La littérature, ce fantôme dans un château en ruine

70e760dcfa776792fcad747a4bc9c3f4.jpgDans la dernière livraison de Valeurs actuelles, Bruno de Cessole évoque la multitude de livres édités à l'occasion de la rentrée littéraire. Rien de bien brillant... ou plutôt, presque rien. Car, parmi les nombreux ouvrages plus ou moins médiocres, quelques titres peuvent nous redonner espoir... 

 

Valeurs Actuelles n° 3693 paru le 7 Septembre 2007 :

 

Harcèlement littéraire : le titre d’un ancien pamphlet de Richard Millet donne le ton de cette rentrée obèse, qui affiche plus de 700 romans ! Une prolifération qui annonce davantage la dégénérescence que la bonne santé d’un genre épuisé recyclant dans une répétition mécanique les vieilles recettes archiconnues. Encore un effort, et l’on parviendra bientôt à cette situation ubuesque où les auteurs seront plus nombreux que les lecteurs, qu’il faudra subventionner, comme le théâtre du même nom.


À parcourir au hasard quelques dizaines de ces “produits”, aussi “artisanaux” que les soi-disant baguettes de pain en série que l’on vous facture au prix fort au motif que quelques céréales en parsèment chichement la croûte, le jugement sans appel d’Oscar Wilde s’impose : « Le premier venu peut écrire un roman en trois volumes. Il suffit, pour cela, d’une ignorance totale de la vie et de la littérature. » Et le divin Oscar de conclure : « Pauvres critiques, réduits à l’état de chroniqueurs des tribunaux littéraires, de rapporteurs de crimes quotidiens de lèse-art ! On les accuse parfois de ne pas lire jusqu’au bout les ouvrages soumis à leur appréciation. Évidemment, ils ne les lisent pas ou, du moins, ne devraient pas les lire. Il y aurait de quoi en faire des misanthropes pour le reste de leurs jours. » Poussant le masochisme, ou la conscience professionnelle, jusqu’au point de lire deux fois les ouvrages qu’il chronique, l’auteur de ces lignes ne s’étonne plus des récurrents accès de misanthropie ou de misogynie qui l’accablent à chaque rentrée littéraire, et contre lesquels il s’efforce, malgré tout, de lutter, afin de garder un restant de vie sociale.


C’est dire le réconfort éprouvé à se trouver en harmonie avec le nouvel essai de Richard Millet, Désenchantement de la littérature. Poursuivant une réflexion entamée avec le Dernier Écrivain (Fata Morgana, 2005) et Place des pensées (Gallimard, 2007), Richard Millet – dont on ne se lassera pas d’affirmer qu’il est l’un des grands romanciers d’aujourd’hui et un classique de demain – se plaît à aggraver son cas, et à accroître le nombre de ses ennemis. Dans le consensus actuel sur les impératifs moraux de la bienséance, difficile de détonner plus violemment que ce petit livre si crépusculaire que l’auteur lui-même assimile à une « leçon des ténèbres ».


À partir du constat que « la littérature actuelle ne pèse plus rien, ni économiquement, ni symboliquement », que l’écrivain – à moins d’émigrer aux États-Unis et d’écrire dans la langue de l’empire – est condamné à l’inanité ou aux catacombes, Richard Millet établit une corrélation “sacrilège” entre la dégradation de la langue et de la littérature et l’effondrement des anciennes hiérarchies verticales, l’inversion générale des valeurs, par quoi s’exprime le nihilisme occidental. Qui plus est, il n’hésite pas à relier l’expansion de la barbarie contemporaine – oubli et mépris du passé, refus de l’héritage, inculture, déperdition de la syntaxe et du vocabulaire, primat de l’image sur l’écrit… – aux dérives de la démocratie moderne, où l’État semble avoir résigné son rôle régalien. Allant plus loin que Tocqueville qui prévoyait que le triomphe de la démocratie signifierait l’avènement de la médiocrité en art, Millet prend acte de la fin de la littérature française, concomitante de la mort de la nation et de l’identité françaises. Exagération rhétorique ? On aimerait donner tort à l’auteur, mais il est à craindre que l’aube tarde après la nuit.

Désenchantement de la littérature, de Richard Millet, Gallimard, 68 pages, 5,50 e.

Bruno de Cessole
 

 

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jeudi, 05 juillet 2007

Réedition de la France LICRAtisée

d3fbc5372f5b9ca12b38d1ef5c551c0c.jpgL'excellent ouvrage de Anne Kling, "La France LICRAtisée", qui décrit l'influence néfaste de ce lobby en France, vient d'être réedité.

La nouvelle couverture du livre a d'ailleurs été dessinée par le talentueux Konk.

Vous pouvez commander le livre en envoyant un chèque de 18 euros + 2,90 euros de frais de ports à :

Prix : 18 euros + 2,90 euros de frais de port

Pour commander:

envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra
BP 60291 - 67008 STRASBOURG CEDEX

Vous pouvez également vous le procurer à Strasbourg à la librairie Pacha, avenue de la Marseillaise (en face de la Poste principale)

Consultez également chaque jour le blog de Anne Kling : http://france-licratisee.hautetfort.com

13:35 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : anne kling, robert spieler, identitaire, politique, alsace, strasbourg, licra | |  Facebook