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vendredi, 11 mai 2007

Sarkozy ment, Sarkozy se repent...

medium_V7WCA16E11FCA2EX70UCAQTKRGOCAOUQ32UCA14FCHCCA2FR3FCCAD5P9AZCA4J97EJCA3HXCFZCA01KEQ5CA8YJZSRCAQJ7AYWCADR7Z8ZCAHVQ80ZCA7TD1U7CAPKHEX6CA4PQDPWCA5RPK0PCAWA037M.jpgParmi les multiples promesses solennelles exprimées avec un talent certain par Nicolas Sarkozy durant cette campagne présidentielle, figurait cette affirmation : « Je veux en finir avec la repentance, qui est une forme de haine de soi ».

Fort bien dit. Le problème est que Sarkozy fait partie de ces matamores prêts à tout pour être élus, et tout aussi prompts à renier leurs promesses une fois élus. Après tout, comme le disait son ex mentor Charles Pasqua, « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

Sa présence, le 10 mai, à la journée de commémoration de l’esclavage, instituée par Jacques Chirac (« une reconnaissance de la part d’ombre de notre histoire » dixit Chirac) est significative.

On attend toujours la repentance des arabes qui firent de l’esclavage une industrie : des millions d’esclaves européens et africains en quelques siècles. Ont-ils fait repentance ? Non, pas davantage que les Algériens pour les milliers d’Européens massacrés et les dizaines de milliers de harkis égorgés.

La repentance est à sens unique.

J’attends avec impatience la confirmation par Sarkozy de sa volonté de rompre les négociations quant à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

On peut toujours rêver...

Robert Spieler

00:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : sarkozy, repentance, politique, esclavage, droite, identitaire, ump | |  Facebook

mercredi, 09 mai 2007

Sarkozy chez les milliardaires

medium_0FOCAPBBJNOCAP6LPP0CAVJFZHRCAHV498NCA71IZW0CAQW04B9CAMSLZWPCASI466FCAQBJ9NXCA81MU04CADKLYX6CACF101OCARE89R0CAG0BL2XCAZZEG91CA5C4S6LCAO1W3HUCAISEGJLCAQY2QU9.jpgOn savait que Sarkozy était l’ami du Medef, de tout ce que la France compte de milliardaires dans les domaines économique et médiatique. Tous les faisans ont croisé sa route. Il les embrasse, il obtient leur soutien. Bernard Tapie l’aime et le fait savoir.

On peut juger un homme à l’aune de ses fréquentations et de son goût. Nicolas Sarkozy est l’ami d’Enrico Macias, d’Arthur et de Faudel et ne boit pas de vin. Le malheureux...

Nicolas Sarkozy a besoin de repos, ce que l’on peut comprendre, et décide de se retirer du monde pour quelques jours. On a dit qu’il rejoindrait un lieu de spiritualité afin de méditer.

En fait de monastère, c’est sur le luxueux yacht de son ami Bolloré qu’il est parti méditer. Invité, bien entendu.

Un yacht loué 193.000 € par semaine, soit 16 ans de salaire d’une caissière ou d’un ouvrier.

L’ami des dirigeants du Cac 40 et du show business défenseur du peuple ? Défense de rigoler

Robert Spieler

 

09:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : sarkozy, politique, ump, présidentielle, droite, france | |  Facebook

mardi, 08 mai 2007

Sarkozy du côté de la France faisandée...

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Nicolas Sarkozy, à  peine élu Président de la République , s’en va, non pas à la rencontre des petits blancs des banlieues qui galèrent, non pas au contact du peuple qui souffre, non pas aux champs pour rencontrer les derniers paysans de France qui survivent chichement…

Non, Nicolas Sarkozy se rend aux Champs Elysées, au Fouquet’s, un restaurant clinquant et rutilant,  pour y rencontrer ses amis : Johnny Halliday, qui bafouille, on en devine les raisons : « Nicolas est mon ami, hips... on se tutoie »,  Jean Reno et quelques happy few de pacotille.

Mais le summum de cette soirée, ce fut la fête, place de la Concorde : un condensé de décadence orientale … Enrico Macias, chantant « Ah, qu’elles sont jolies les filles de Sarkozyyy… », Faudel, Doc Gyneco et aussi l’inévitable Arthur.

La famille était réunie. Il ne manquait plus que Bernard Tapie, Roger Hanin ou Arno Klarsfeld, soutiens médiatiques de Sarkozy, mais sans doute étaient-ils présents dans la foule.

Cécilia était là aussi. Bavardant, distribuant des papouilles aux intimes, s’en foutant éperdument de ce que le nouveau Président disait à ses partisans.

J’ai, quelque part, le sentiment qu’on n’a pas fini de rigoler.

 

Robert Spieler

P.S. : J’attends avec impatience que le nouveau Président de la République annonce, ainsi qu’il l’a promis lors du débat avec Ségolène Royal, que la France rompe les négociations quant à l’intégration de la Turquie dans l’Union Européenne.

Mais je crains que nous n’ayons à attendre longtemps.

Comme le disait Charles Pasqua, prédécesseur de Sarkozy à la mairie de Neuilly, « les promesses n’engagent que ceux qui y croient »

00:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : politique, présidentielle, sarkozy, ump, 2007 | |  Facebook

vendredi, 04 mai 2007

Ne faites pas comme Villiers !

Ne vous couchez pas ! Abstention !

medium_LS2CAMXA332CAT6YVNLCA2GYCUKCA8PR85BCAUBCV7BCASMFY99CAZ046Z4CARJIAF9CAV58LGCCA5VG4V9CAGH62YJCA18LSP8CAV3KLMECAX2AO63CAK2QWURCAXJ30P7CA0ECO7FCAF6CFNECAOKKX6K.jpgPhilippe de Villiers n'a cessé, pendant la campagne électorale, d'attaquer de façon particulièrement virulente Sarkozy et Le Pen, se présentant comme un candidat rebelle (il osa déclarer, sur le ton de la confidence, à un député européen du FN : « J’ai définitivement rompu avec le système ! »).

J’ai toujours considéré que sa posture était une imposture. Ses quelques députés, dont lui-même, ne sont élus que par la grâce de l’UMP qui a d’ailleurs « réservé » quelques circonscriptions en Vendée, bien avant le premier tour de la présidentielle, en ne désignant pas de candidats contre ceux du MPF.

Sarkozy est tout, sauf un imbécile, et il avait compris, comme beaucoup d’autres dans notre camp, la vraie nature de Villiers. Le Conseil Général de Vendée lui échapperait immanquablement si l’UMP cessait de le soutenir.

Philippe de Villiers annonça, tout feu tout flamme, au soir du premier tour, qu’il était « sarko-incompatible ». Un héroïsme qui dura… deux jours, aux termes desquels il se coucha et lança sagement un appel à voter… Sarkozy. Il y avait eu entre-temps, vous l'avez compris, quelques coups de fils un tout petit peu menaçants de Sarkozy et de ses amis à Villiers et ses élus qui s’empressèrent de retourner leur veste.

CQFD

Une seule attitude digne et utile, car seule prise en compte et commentée par les media : L’ABSTENTION !

Robert Spieler

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lundi, 30 avril 2007

Le cimetière catholique et protestant de Bischwiller profané. Un détail...

medium_images.9.jpg30 stèles profanées dans le cimetière chrétien de Bischwiller (Bas Rhin). La réaction des autorités et des journaux est à la mesure de l'"insignifiance" de l'évènement. "La piste du vandalisme est privilégiée" déclare la presse sur un ton laconique.

Que n'aurait-on dit si le cimetière juif tout proche qui n'a subi aucun dégat ou un cimetière musulman avaient été visés ?

On aurait bien évidemment assisté à l'habituel cortège des pleureuses, la mobilisation massive des autorités morales, l'inévitable cérémonie expiatoire rassemblant élus, prêtres, pasteurs, rabbins et imams.

Mais un cimetière chrétien... Un détail !...

Robert Spieler

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jeudi, 26 avril 2007

Robert Spieler : quel vote pour le second tour ?

medium_69NCA8D0XSACAFLK0P1CAI0FHZZCAISTK5BCASKLH1BCA5D2SL8CATV1PL3CA1DO0INCATXIGVGCA6IEBH2CA6O2A7YCAEGQYW0CA40OL76CA6QL8S7CA1JT4H6CASN2SJPCA6EBFO6CAA3X2MHCACFZUTI.3.jpgNicolas Sarkozy ou Ségolène Royal ?

Ou aucun des deux ?

Sarkozy, dont les gesticulations « droitières » ne me font pas oublier qu’il est à l’origine de la suppression de la double peine, permettant à des délinquants, violeurs ou meurtriers étrangers de ne pas être expulsés de France une fois leur peine accomplie.

Sarkozy, qui fut à l’origine du Conseil Français du Culte Musulman, donnant ainsi une tribune aux extrémistes islamistes de l’UOIF.

Sarkozy, qui s’exprima il y a quelques mois en faveur du vote des étrangers non européens aux élections locales, position qu’il s’abstint soigneusement d’évoquer durant la campagne électorale.

Sarkozy, qui fut comme Tony Blair surnommé « le petit caniche de Bush » lors de son récent voyage aux Etats-Unis, et qui souhaite mettre la politique étrangère de la France et de l’Europe à la remorque de celle des Etats-Unis.

Sarkozy, qui nage comme un poisson dans l’eau du grand capital et qui n’a de cesse de complaire au MEDEF où son frère occupe au demeurant d’importantes responsabilités.

Sarkozy est-il de près ou de loin proche de nos idées identitaires ? Non, définitivement non.

Quant à Ségolène Royal, il est inutile, je crois, que je développe auprès des lecteurs de mon blog les raisons de ne pas voter pour elle, même si je comprends la position de certains cyniques qui, dans notre camp, préfèrent le choléra à la peste.

Je n’ai jamais considéré que, dans un système truqué, le vote était un devoir civique. Je ferai partie des millions d’abstentionnistes qui exprimeront par là leur refus de collaborer à l’affaiblissement de notre peuple.

Allez absolument lire sur le site d'Anne Kling  les excellents articles de Jacques Marlaud et de Konk. Ils disent tout. A ne pas rater !

Robert Spieler

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mercredi, 25 avril 2007

Election présidentielle : les raisons de l’échec programmé de Le Pen...

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Député du Front National de 1986 à 1988, j’avais décidé de quitter ce parti en 1989 pour créer le mouvement régionaliste Alsace d’Abord. Je l’ai quitté car j’étais en désaccord avec une dérive (déjà) jacobine et aussi parce que je n’acceptais pas le mode de fonctionnement de ce mouvement.

J’ai bien connu Jean-Marie Le Pen. Formidable orateur, courageux et doué souvent d’intuitions fulgurantes, doté d’un charisme exceptionnel, il sut rassembler, avec à ses côtés Jean-Pierre Stirbois, en 1984, toutes les forces nationales et identitaires. Ses défauts sont à la hauteur de ses qualités : Jugeant les hommes à l’aune de leur servilité à son égard, écartant ceux qui ont l’audace d’exprimer des désaccords, pratiquant le népotisme et le clanisme, incapable de prendre de la hauteur quand les circonstances l’exigeaient, il refusa de construire un parti structuré et rassembleur, doté d’un vrai centre de formation de cadres, organisé sur le terrain, condition sine qua non d’une implantation durable.

Je lui conserve, malgré tout, mon respect. Mais j’exprime aussi mes regrets quant au rôle historique qu’il aurait pu jouer et qu’il n’a pas su jouer. J’ai, depuis 1989, observé un devoir de réserve. Par respect pour des amis qui sont restés au FN, et aussi parce que je ne fais pas partie de ceux qui « crachent dans la soupe » et qui croient se faire pardonner par l’adversaire en insultant ceux qu’ils ont soutenu hier.

 Les cinq raisons de l’échec de Le Pen :

Je vous propose mon analyse de la chute programmée du Front National et de Le Pen.

Marine Le Pen, Louis Aliot (Secrétaire général) et un petit clan, dont Alain Soral qui se définit comme marxiste, avait pris le contrôle de la campagne présidentielle de Le Pen. Ils portent une responsabilité majeure dans cet effondrement. Certes, Sarkozy a mené une excellente campagne, certes il a su faire un hold-up sur certains thèmes du Front National que Le Pen abandonnait au même moment... Certes…

 1- L’absurde positionnement « républicain »…

Je n’évoque évidemment pas la République comme mode d’organisation institutionnelle, que peu de citoyens contestent, mais la République issue de la Révolution et qui fut responsable notamment du génocide vendéen. Lancer sa campagne présidentielle à Valmy, c’était pour le moins rendre hommage à une Révolution massacreuse qui fut à l’origine des Etats-Nations et de toutes les guerres civiles européennes qsui ensanglantèrent les XIXème et XXème siècle, entraînant des dizaines de millions de morts et l’affaiblissement peut-être définitif de l’Europe.

Rendre hommage à Clemenceau, que j’ai qualifié dans un récent article sur mon blog, de « géniteur d’Hitler », était une faute. Clemenceau, en refusant en 1916, les offres de paix de l’Autriche-Hongrie, mena au massacre plusieurs centaines de milliers d’Européens avec les conséquences désastreuses que l’on connaît. Le Pen, prenant à son compte ces symboles, tant de la gauche que de la droite dite « républicaine », il ne fallait pas s’étonner que les électeurs appliquent l’adage qu’il affectionne et préfèrent l’original à la copie.

Quitte à voter « républicain », un quart des électeurs du FN ont voté Sarkozy.

 2 - Chercher les voix chez les immigrés : une stratégie suicidaire…

L’erreur majeure de le Pen fut de tenter d’aller chercher ses voix dans les banlieues. Pas auprès des « petits blancs » qui lui ont toujours apporté massivement leurs suffrages. Non ! Il préféra s’adresser aux « jeunes » et aux personnes « issues de l’immigration » auxquelles il lança un appel sur la dalle d’Argenteuil, les qualifiant de « branche de l’arbre France ».

Quant à l’affiche avec la beurette, voilà encore un bel exemple d’erreur de communication. Croire que les jeunes issus de l’immigration se précipiteraient dans les bras de Le Pen procédait  d’une suicidaire illusion. Les électeurs du FN et les identitaires veulent une Alsace alsacienne, une France française et une Europe européenne. Ils ne veulent pas d’une Alsace turque, d’une France algérienne ni d’une Europe africaine. C’est même le fondement de leur combat et de leur engagement, le plus grand dénominateur commun de toutes les sensibilités identitaires, fussent-elles nationalistes, régionalistes, européennes, chrétiennes, royalistes, etc…

Il était suicidaire de prendre ainsi son électorat à contre-pied, et de nombreux électeurs ont préféré voter Sarkozy, interdit de séjour à Argenteuil pour cause de propos « kärchérisateurs » que Le Pen qui recueillait sans sourciller les youyous des femmes maghrébines.

A ceux qui, au bureau politique du FN réuni au lendemain du premier tour, formulaient quelques critiques quant à la stratégie menée, Farid Smahi, proche de Marine Le Pen,  rétorqua « Vous êtes des fascistes, vous êtes des racistes »… Cherchez l’erreur…

 3 - Marine, l’adversaire du régionalisme…

La troisième erreur majeure de Le Pen fut de tolérer que sa fille Marine tienne des propos insultants à l’encontre de ceux qui défendent des identités régionales. « Le bilinguisme, un danger pour l’unité de la République ! » et son secrétaire général, Louis Alliot, qui n’hésita pas à comparer le « communautarisme musulman » au « communautarisme » alsacien. Les alsaciens ont apprécié : le FN s’effondre de 10 points.

On n’insulte pas impunément une identité enracinée, d’autant que, comme je l’ai démontré dans un article paru dans la revue Synthèse Nationale « Europe, Etats, Nations, quel avenir ? » (N°3, printemps 2007) à consulter sur mon blog, il n’y a pas contradiction entre l’attachement à sa Petite Patrie, à la nation France et à l’espérance d’une Europe de la puissance.

 4 - L’insincérité de l’Union Patriotique…

La quatrième raison de cet échec réside dans le bluff que fut l’appel à l’Union Patriotique. L’idée était au demeurant excellente : rassembler toutes les forces nationales et identitaires en pratiquant le pardon des offenses, même si les offenses étaient partagées. Ce qui n’était, dans l’esprit de ses auteurs, qu’un piège destiné à Philippe de Villiers, recueillit un vrai écho.

Bruno Mégret, entre autres, y répondit favorablement. Etait-il sincère, était-il cynique et voyait-il là un moyen de revenir dans le « jeu politique », peu importe. Des associations, des responsables et des militants s’enthousiasmèrent pour une démarche qui aurait pu donner une vraie dynamique à Le Pen. Celle-ci fut torpillée par Marine Le Pen et Louis Alliot. Mégret fut une nouvelle fois humilié et interdit d’assister à la convention présidentielle de Lille.

Diviser pour mieux régner et mieux perdre…

 5 - Le FN paye des années d’incurie.

La cinquième raison de cet échec réside dans l’état lamentable du FN. Une partie des meilleurs cadres et des meilleurs militants a quitté le mouvement au fil des années, écoeurée par le népotisme, le fonctionnement non démocratique du mouvement, poussée vers la sortie à force de vexations. Le FN ressemble aujourd’hui davantage à une boutique familiale qu’à un parti organisé : une boutique où règne Marine Le Pen et un petit clan qui ne tolère pas la moindre contestation. J’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer. Il est impossible pour une femme ou un homme de qualité et de caractère, refusant la soumission, d’accepter sur la durée ce type de fonctionnement qui ressemble plus à celui d’une cour orientale qu’à celui d’un parti moderne, démocratique et conquérant.

 Ils ont tout cassé. Et bien, il nous faudra tout reconstruire. Partisans de l’idée nationale, régionalistes, militants de l’Europe de la puissance, nous devons faire front ensemble pour la victoire de nos idées et que vive notre civilisation.

Espérance et Résistance.

Robert Spieler

Président d’Alsace d’abord

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jeudi, 29 mars 2007

Louis Aliot répond à Robert Spieler

Nous publions la réponse de Louis Aliot (source) , Secrétaire Général du Front National, suite à la lettre ouverte de Robert Spieler à Jean-Marie Le Pen (voir note précédente).

14:40 Publié dans Politique, Vidéos | Lien permanent | Tags : spieler, fn, 2007, présidentielle, aliot, le pen, alsace | |  Facebook

mercredi, 28 mars 2007

Lettre ouverte de Robert Spieler à Jean-Marie Le Pen

medium_2007_0318dimanche0041.JPGLouis Alliot, Secrétaire Général du Front National vient de déclarer (Mots croisés lundi 26 mars sur France 2 41-42èmes minutes) : « L’indivisibilité, c’est le refus du communautarisme. Aujourd’hui, malheureusement, la République est en train d’éclater parce que tout le monde se regroupe en communautés ;  les Musulmans, les Juifs, les Catholiques, et cela prend même des relents géographiques et culturels : les Bretons, les Alsaciens, les Basques et les Catalans. Au fond de ce processus, il y a la fin de la République »

 

« Des relents géographiques et culturels »! Après les odeurs dont parlait Jacques Chirac, nous voici, nous, Alsaciens, réduits à un odorat nauséabond.

Il se trouve que les Chrétiens forment une communauté qui a forgé notre civilisation. Les Alsaciens, les Bretons, les Basques et les Catalans ont apporté leur contribution culturelle à la richesse de notre peuple.

Je n’ai aucun mépris pour la religion musulmane, mais permettez-moi de considérer que nous sommes ici chez nous, et que nous ne pouvons pas comparer des peuples et des identités enracinées sur notre sol avec des peuples et des religions importées.

 

Je tiens aussi à exprimer mon indignation quant aux propos tenus par Marine Le Pen il y a quelque temps sur le bilinguisme qui constitue pour elle une menace pour la République.

Après les Girondins et les libéraux,  plus tard,  Charles Maurras, Maurice Barrès ou Auguste Comte, sauront dénoncer le corset totalitaire du pouvoir central pour défendre le nécessaire principe fédératif et l’enracinement régional indispensables à l’épanouissement de l’individu.

On ne peut pas impunément mépriser les identités régionales au nom de la « République une et indivisible ». C’est le meilleur moyen d’organiser la division entre les français alors que l’urgence est ailleurs.

 

Je souhaite en toute amitié que vous exprimiez, en tant que candidat à l’élection présidentielle, votre position quant à la richesse de nos identités régionales.

Je vous en remercie.

 

Bien cordialement,

Robert Spieler

Président d'Alsace d'Abord

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mardi, 20 février 2007

Sondages : information ou désinformation ?

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Voici un article concernant les sondages paru récemment dans le numéro 2 de la revue Synthèse Nationale (142 pages, 12 €) à laquelle collaborent de nombreux alsaciens (informations, commande et blog d'informations : www.synthesenationale.com ).

 

Synthèse Nationale est également en vente Au Pacha, 8, avenue de la Marseillaise (en face de la Poste principale), à Strasbourg.

 

Sondages : information ou désinformation ? 

La sondomanie est aujourd’hui un puissant outil de manipulation du peuple. On ne compte plus les prévisions totalement contredites par la réalité des urnes. Rappelons un exemple parmi tant d’autres :

Le samedi 22 avril 1995, la veille de l’élection présidentielle, Jean-Marie Lech, gourou d’IPSOS s’avance, gonflé d’importance, devant le tout-Paris pour délivrer l’oracle. Ce sera un duel Chirac Balladur ! Le lendemain, les électeurs plaçaient Jospin en tête et Chirac en deuxième position… " Ce sera un des plus retentissants échecs et l’une des plus belles illustrations de la nocivité de la république des sondages ", notent les auteurs de Les moutons de panel : contre les sondages (1). Cela ne servit nullement de leçon, car comme le disait Churchill : « Les experts sont des gens qui non seulement se trompent mais vous expliquent scientifiquement pourquoi ils se sont trompés ».

Chacun connaît la suffisance arrogante des directeurs d’instituts de sondage qui présentent leurs prédictions avec la certitude grave de ceux qui ont le savoir. Madame Soleil plus la science des statistiques. Les mêmes trouveront les mots tout aussi prétentieux pour expliquer, au lendemain de l’élection qui a infirmé leurs chiffres, que le sondage n’était qu’une photo instantanée, que l’opinion s’est inversée dans les dernières heures, etc…

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Robert Spieler

20:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : synthèse nationale, robert spieler, strasbourg, droite, france, politique, présidentielle | |  Facebook