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mercredi, 30 novembre 2011

Sortie de Synthèse nationale n°25 (nov. déc. 2011) :

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Mondialisation, démondialisation : les enjeux…

L'Editorial de Roland Hélie : Evitons les pièges du Système…

Patrick Parment :La problématique autour d’une victoire annoncée du sieur François Hollande…

● Bernard Bres : Dossier mondialisation, démondialisation, les enjeux…

● Un grand entretien avec Pierre Hillard, universitaire sur la démondialisation…

● Pieter Kerstens : Des nouvelles de l’Oncle Sam…

● Arnaud Raffard de Brienne : Chassons les voleurs du pouvoir…

● Lionel Baland : L’énigme Otto Rösch et la tache brune du SPO...

Jean-Claude Rolinat : France Allemagne : la Sarre, une pomme de discorde oubliée…

● Robert Spieler : Pourquoi la 5e journée de Synthèse nationale a failli ne pas avoir lieu…

● Yves Darchicourt : Histoires et légendes d’Europe, le royaume du Prêtre Jean…

● L’Union de la Droite Nationale est née…

● Francis Bergeron : Hergé réhabilité par Spielberg

● Les rubriques de Philippe Randa, Luc Barbulesco,  Patrick Gofman, Pieter Kerstens, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta…

 

Le numéro 25 (130 pages) : 12,00 €

Abonnement simple : 50,00 €

Abnt de soutien : 100,00 €

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

Vous pouvez aussi commander la revue par internet : en bas de la colonne de droite du blog de Synthèse nationale cliquez ici .

 

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Législatives à Paris : l’antisémitisme pointe son mufle hideux...

imagesCAV9J5L0.jpgPar Robert Spieler

Article publié dans Rivarol de cette semaine

Le Comité représentatif des institutions juives de France (Crif) n’est pas content des résultats des négociations entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie, en vue de la répartition des candidats parisiens entre les deux mouvements. Mais de quoi le Crif se mêle-t-il ? On va vous expliquer, car la situation est grave. Richard Prasquier, président du Crif, s’est fendu d’un éditorial furibard, publié sur le site de l’organisation. Son titre ? Les “évincés”. Quatre élus socialistes sont amenés à céder leur siège, de plus ou moins bon gré, au profit de leurs alliés écologistes. Selon Prasquier, «l’effet d’affichage des noms des évincés est désastreux». On commence à comprendre…

Les évincés sont Serge Blisko, Tony Dreyfus, Danielle Hoffman-Rispal et Daniel Goldberg. Autant de personnalités “garantes”, selon Prasquier, «dans leur histoire assumée personnelle et familiale d’une mémoire des persécutions.» Alors là, on a tout à fait compris… Prasquier se garde cependant de formuler directement des accusations d’antisémitisme. Mais pour ceux qui savent lire entre les lignes… Il déclare: «Il est tentant de parler d’antisémitisme, certains l’ont déjà fait et je me garderai de les suivre. Je pense que nous n’en sommes pas là.» Nous n’en sommes peut-être pas là, mais dans l’esprit du président du Crif, nous nous en rapprochons dangereusement. Interrogé par Libération, Serge Blisko, député de la 10e circonscription de Paris, pointe «un effet d’optique troublant», ce qui signifie, en langage décodé, qu’il n’y a pas de fumée sans feu, et juge l’éditorial de Prasquier «mesuré et maîtrisé». Il se dit solidaire du président du Crif quand celui-ci regrette «la possible disparition d’une certaine histoire parisienne». Rien de moins… Se définissant comme «un des derniers descendants de prolos juifs de Paris», il affirme que «cet héritage culturel» lui donne «une sensibilité particulière sur des questions comme la mémoire ou le droit d’asile.» Eh bien, il va nous manquer, celui-là…

Dans la suite de son éditorial, Prasquier tire à la mitrailleuse lourde sur les futurs candidats parisiens d’Europe Ecologie-Les Verts. Il n’hésite pas à dénoncer Yves Contassot comme étant un homme «réputé être parmi les plus virulents des antisionistes du parti écologique» (pas bon, pas bon du tout ce type d’accusation. L’antisionisme est, comme chacun le sait, le faux nez de l’antisémitisme) et affirme que les Verts auraient “malheureusement” fait des «sirènes de la détestation d’Israël, un de leurs étendards.» Et puis, Prasquier devient menaçant à l’encontre du PS. Il laisse planer la perspective de représailles électorales. Et même très menaçant, écrivant : «Les choix effectués par le PS seront perçus par la communauté comme allant dans le même sens (l’antisionisme, donc l’antisémitisme supposé des Verts)». Contacté par l’AFP, Richard Prasquier fait une petite marche arrière, déclarant ne pas retenir «l’antisémitisme comme élément d’explication à ces évictions», pour repartir de plus belle de l’avant, en glissant sournoisement que «le terme d’antisémitisme a été prononcé» dans la communauté… (comme çà, en passant). Yves Contassot, quant à lui, regrette «la vision communautariste du Crif», ajoutant que «si c’est par communauté qu’on doit élire les gens, ce n’est pas une bonne nouvelle pour la République.» Décidément, il aggrave son cas…

Pour tenter d’éteindre le début d’incendie provoqué par ses propos, le président du Crif a fini cependant par préciser qu’«à aucun moment», il n’a «accusé le PS et le parti écologiste d’être antisémites». Nous voici rassurés…

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dimanche, 20 novembre 2011

Pourquoi la 5e Journée de Synthèse nationale a failli ne pas avoir lieu…

P1080470.JPGPar Robert Spieler

Voici le compte rendu des événements qui ont précédé la 5e Journée de Synthèse nationale, organisée le vendredi 11 novembre dernier à Paris, publié dans les colonnes de notre confrère et ami Rivarol (n°3022 du 16 novembre 2011). Vous pourrez lire la suite de la chronique de Robert Spieler dès mardi sur son blog (cliquez ici).

 

La réunion de Synthèse nationale, dirigée par Roland Hélie, avec notamment la participation de Carl Lang, candidat à l’élection présidentielle, du MNR, de Pierre Vial, président de Terre et Peuple, de Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol et de moi-même a été une victoire importante de notre camp contre ses ennemis.

 

Victoire, Victoire, Victoire !

 

Pourquoi ? Je vais vous raconter ce qui s’est passé, depuis deux semaines. Nous avions, Roland Hélie et moi-même décidé d’exercer, avant le 11 novembre, un black-out complet sur ces évènements qui ont failli empêcher la tenue de cette réunion. D’une part, pour ne pas donner de visibilité à nos adversaires, qui attendaient sans doute que nous couinions d’importance, d’autre part pour ne pas effrayer certains de nos partisans.

 

Voilà les faits : Le Forum de Grenelle, où s’est tenue la réunion, et nous-mêmes, avons été l’objet de trois attaques et de menaces particulièrement violentes.

 

Ces attaques ont été revendiquées par l’« Organisation de Défense Juive», « commando Ben Gourion », avec tags, étoile de David. La première attaque a eu lieu dans la nuit de lundi 31 octobre. Les serrures du Forum avaient été colmatées par un mélange de ciment et de glu. Une deuxième attaque a lieu dans la nuit de jeudi à vendredi. Un courriel très menaçant est envoyé, samedi, au patron du Forum. Voilà son contenu : « Nous, Organisation de Défense Juive, revendiquons les sabotages de vos serrures ainsi que les tags. Le 11 novembre, vous avez accepté d’accueillir un congrès, celui de Synthèse nationale, regroupant la crème des négationnistes et antisémites français (sic…). Dites le vous, ce congrès n’aura pas lieu, quel qu’en soit le prix à payer. Fidèles à nos frères qui combattent et meurent pour défendre la nation juive d’Israël, nous combattrons tous les antisémites. Ces attaques ne sont qu’un début, annulez le congrès ».

 

Les attaques continuent…

 

Dans la nuit de dimanche 6 novembre, une nouvelle agression, beaucoup plus violente a lieu. C’est à coup de pioches que les agresseurs attaquent les vitres du Forum, signant encore leur forfait d’une étoile de David, et revendiquant leur acte par un nouveau courriel, d’une incroyable arrogance : « L'organisation de défense juive revendique l'attaque ayant eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi. Le refus manifeste du Forum de Grenelle de répondre à nos justes revendications, à savoir, l'annulation pure et simple du congrès des négationnistes nazis de Synthèse nationale, en est le seul responsable. Nous sommons le Forum de céder faisant preuve à la fois de réalisme et de sympathie pour notre cause, sous peine d'autres attaques dont il serait tenu pour seule responsable. » Signé : Juif sioniste et fier.  Organisation de Défense Juive.

 

Question que les lecteurs de Rivarol se poseront légitimement : Mais n’y avait-il pas de caméras se télésurveillance à l’entrée du Forum ? Bien sûr que si. Mais elles avaient été désactivées durant les agressions, bien que les agresseurs n’aient pu y avoir accès. Ce qui semble incompréhensible, et qui exige probablement des compétences sophistiquées car une explication logique, à savoir une coupure de l’alimentation électrique doit être écartée. Nous disposons cependant d’éléments d’explication  que nous ne révèlerons pas et que nous avons transmis à la police.

 

La résistance s’organise

 

Pour nous, évidemment, pas question de reculer. Mais le patron du Forum de Grenelle allait-il tenir ? Il fallait un courage formidable. Et bien, bien qu’il ne partage pas forcément nos idées, il a tenu… Je lui ai, lors de la réunion de Synthèse nationale, exprimé toute mon admiration.

 

J’ai contacté immédiatement Yvan Blot, qui devait intervenir vendredi sur le thème de la démocratie directe. Yvan Blot est énarque, haut fonctionnaire au Ministère de l’Intérieur, en charge de dossiers de terrorisme. Il est devenu un ami, bien que nous fussions adversaires, en Alsace. Après avoir été député du RPR (nous siégions ensemble, certes pas sur les mêmes bancs, à l’Assemblée nationale), il rejoignit le FN, alors que je présidais Alsace d’Abord, et fut mon adversaire au conseil régional d’Alsace. J’eus, grâce à lui, un contact avec le cabinet du Préfet de Paris auquel j’exposai la situation. Je lui ai demandé une protection policière permanente autour du Forum. Entre temps, le directeur du Forum, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, avaient déposé plainte au commissariat du 15ème arrondissement. Accueil tout à fait courtois. Réponse : nos moyens ne nous permettent pas d’assurer une présence permanente.

 

Nous avons donc fait appel à des vigiles qui ont assuré la sécurité de la salle, les nuits précédant la réunion, sachant que la journée de vendredi de Synthèse nationale serait sécurisée notamment par les militants de Serge Ayoub, de Troisième Voie, et  des nombreux jeunes militants de la Nouvelle Droite Populaire alsacienne, mais aussi de militants nationalistes parisiens, avec la garantie, le jour de la réunion, d’une présence policière significative.

 

Yvan Blot, entre temps, avait été envoyé à Londres, dans le cadre d’une mission concernant l’anti-terrorisme. Il devait revenir spécialement pour participer à la réunion de Synthèse nationale, mais le Ministère de l’Intérieur a prolongé sa mission, rendant sa présence impossible. Pas de lien de cause à effet, bien entendu…

 

Mais qui est cette Organisation Juive de Défense ?

 

Cette organisation, non déclarée, est-elle un faux nez de la Ligue de Défense Juive (LDJ), interdite aux Etats-Unis et en Israël, mais toujours tolérée en France, malgré ses multiples violences ? On pourrait le penser, mais rien de moins sûr. Son site n’évoque pas cette opération, et nous avons des informations pour penser qu’aucune organisation juive « officielle » n’est responsable de ces exactions. Alors qui ? La probabilité est qu’il faut s’orienter vers des dissidents ultra-minoritaires de ces organisations, qui ont vu là la possibilité de montrer leur capacité de nuisance.  Il y a, il est vrai, parmi ces dissidents des personnages très bizarres. L’un d’eux s’appelle Philippe Wagner. Il fut proche du mouvement skin head, avant de se convertir au bouddhisme et au macrobiotique (voir dictionnaire…) puis de se convertir… au judaïsme ! Bon, lui aussi, je vais le placer dans ma ménagerie personnelle (voir Rivarol précédent) qui regroupe quelques personnages amusants ou bizarroïdes, dont Bernard-Henri Lévy, Christine Boutin et Arno Klarsfeld…

 

Appel aux lecteurs de Rivarol !

 

Cette opération de sécurisation de la journée de Synthèse nationale, qui fut un formidable succès, mais aussi des nuits précédentes, a évidemment coûté cher. Je fais appel aux lecteurs de Rivarol. Aidez Synthèse nationale en envoyant un chèque à l’ordre de Synthèse nationale, à : Synthèse nationale, 116 rue de Charenton 75012 Paris (correspondance seulement - NDLR). Un grand merci nationaliste !

 

Jean Robin, un vilain cafard

 

Je m’abstiens par principe de pratiquer des attaques ad hominem. Je respecte mes adversaires lorsqu’ils méritent le respect. Il m’arrive de préférer un adversaire courageux à un ami pleutre, ce qui désole parfois mes propres amis…

 

Je ferai néanmoins une exception aujourd’hui pour mettre en garde le camp national, nationaliste et identitaire, au sujet de Jean Robin.

 

Car cela fait à présent plusieurs fois qu’il se comporte sournoisement en agent de déstabilisation. Ses agissements doivent être clairement connus et dénoncés.

 

Jean Robin est l’auteur de quelques livres, dont la Judéomanie, et anime un blog où plusieurs interviews de responsables nationalistes ont paru.

 

Il est juif. Personne ne le lui reprochera. Son engagement sioniste l’amène cependant à pratiquer pour le compte de nos adversaires les méthodes bien connues de délation et de pressions dont notre camp a l’habitude.

 

Il a ainsi fait pression sur un intervenant au colloque de Synthèse nationale, arguant de la présence de personnes « infréquentables » à ce colloque.

 

Il y a un an, j’avais demandé à Oskar Freysinger, un des leaders de l’UDC suisse,  de signer notre pétition contre l’Europe des nains de Bruxelles. Il avait accepté. Avant de se rétracter après l’intervention du cafard Robin. Qui  lui fit remarquer que parmi les deux cents signataires de la pétition figurait Hervé Ryssen. Or j’ai toujours refusé, et je continuerai à refuser toute censure et toute exclusion à l’encontre de personnes de notre camp, quelles que soient les divergences.

 

En conséquence, je demande à mes amis, et même à ceux qui ne le sont pas, de rompre toutes relations avec cet individu, qui est un ennemi de notre camp. Ni interviews, ni invitations, ni rencontres, ni diffusion de ses livres.

 

Il devient urgent d’établir un véritable cordon sanitaire entre nous et lui.

 

 

L’affaire n’est pas terminée :

 

voici la réaction de Jean Robin…

 

Après Marine le Pen qui refuse toute interview de notre part, après les insultes de Soral, Blanrue, Franck Abed, LLP ( ? - NDLR) et bien d’autres, c’est au tour de Robert Spieler de cracher son venin sur Jean Robin, dans un article de Rivarol dont nous avons été alerté cette fin de semaine et que nous reproduisons intégralement ci-après. A titre personnel je suis plutôt fier de recevoir les crachats de personnes aussi intolérantes, appartenant à l’ancienne extrême-droite (la nouvelle étant au pouvoir), j’en reçois aussi parfois de l’extrême-gauche. Mais au lieu d’attaquer en diffamation comme m’y invitent certains, je vais proposer un droit de réponse à Rivarol, ainsi qu’un débat à M. Spieler, dans les conditions neutres d’Enquête & Débat. On est démocrate ou on ne l’est pas, pour ma part je le suis.

 

M. Spieler me fait l’honneur de son mépris et de son intolérance dans le dernier numéro de Rivarol, voici mon droit de réponse.

 

M. Spieler ne supporte apparemment pas la contradiction, ni que certains de ses contacts puissent me demander conseil.

 

A ma connaissance, ni l’un ni l’autre n’est interdit, que ce soit par la loi ou par la morale, et pourtant il m’en fait le grief.

 

Libre à lui, même si j’aurais préféré qu’il le fit en d’autres termes qu’en m’insultant copieusement, ce qui regarde son éthique avant tout.

 

Au lieu de lui répondre dans les mêmes termes, et m’abaisser ainsi à son niveau, j’aimerais l’élever au mien, et lui proposer un débat.

 

J’ai créé un site internet, Enquête et Débat, entre autres pour permettre à deux personnes aux conceptions opposées d’en découdre librement.

 

Contrairement aux procédés télévisuels, le cadre est totalement neutre, il n’y a pas d’animateur, pas de public, pas de montage, et seulement deux intervenants et une pendule d’échec pour répartir de façon égalitaire la parole.

 

M. Spieler aura ainsi tout le loisir de s’expliquer publiquement face à moi dans un débat que nous diffuserons sur le site.

 

Je lui transmets copie de ce droit de réponse, qu’il soit publié dans Rivarol ou non.

 

…et la réponse de Robert Spieler :

 

"Désolé, Jean Robin,

mais je ne débattrai pas avec vous".

 

J'ai pour principe de ne jamais refuser de débattre, fût-ce avec mes pires adversaires. A une seule condition: que je puisse avoir, un tant soit peu, de l'estime pour eux.

 

Vous avez fait pression sur un intervenant de la journée du 11 novembre, de Synthèse nationale, afin qu'il s'en retirât.

 

Vous aviez fait pression sur l'un des leaders suisses de l'UDC, Oskar Freysinger, afin que celui-ci retirât sa signature au bas de la pétition contre l'Europe de Bruxelles, initiée par Synthèse nationale en septembre 2010. En prétextant qu'un signataire compromettant l'avait signée. Soit. Assumez.

 

Je suis désolé de vous le dire. Je respecte les adversaires, et même les ennemis que je puis combattre de face. Je n'ai aucun respect pour les êtres chafouins et sournois. Non, je n'ai aucune estime pour vous. Oui, je refuse de débattre avec vous. Oui, je maintiens mon appel à  constituer un cordon sanitaire autour de vous, car nous n'avons rien de commun. Il serait temps que vous cessiez définitivement de tenter de semer la discorde dans le camp national, nationaliste et identitaire. 

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jeudi, 17 novembre 2011

Carl Lang et Robert Spieler en tournée en Alsace et en Lorraine...

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Mardi 15 novembre, Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite Nationale à l'élection présidentielle de 2012, était en Lorraine où il a participé à une première conférence de presse à Metz (1) puis à une seconde à Nancy pour présenter sa candidature de droite nationale et européenne.

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Le soir, s'est déroulé un sympathique apéritif-militant saucisson-pinard à Toul où Carl Lang a pu rencontrer et s'entretenir avec des militants et des sympathisants lorrains.

A noter que cette journée a été organisée par l'ancien conseiller régional François Ferrier, membre du Bureau national de la NDP, et que le président du Parti de la France était accompagné de Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire et de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale et secrétaire national de l'UDN (Union de la Droite Nationale).

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Mercredi 16, les dirigeants de l'UDN étaient en Alsace, à Strasbourg, pour une nouvelle conférence de presse. Ce fut aussi l'occasion pour Robert Spieler d'annoncer que l'UDN sera présente aux prochaines législatives dans plusieurs circonscriptions alsaciennes (2). Toute la presse strasbourgeoise, y compris France 3 Alsace (3), a assisté à cette conférence de presse.

Notes

(1) Article publié (avec une faute - sans doute d'étourderie - au moment de la saisie du texte, à la dernière ligne : c'est contre le "führer prinzip" et non au nom du... que Robert Spieler applaudit à cette constitution d’une « UDF nationaliste »). Cliquez là

(2) Article publié sur le site des DNA cliquez ici

(3) France 3 Alsace cliquez ici 

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jeudi, 27 octobre 2011

Robert Spieler prendra la parole vendredi 11 novembre à Paris lors de la 5ème Journée de Synthèse nationale...

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vendredi, 07 octobre 2011

Le n°24 de la revue Synthèse nationale est sorti...

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Synthèse nationale n°24 (septembre octobre 2011) :

Vers l'union de la Droite nationale... l'éditorial de Roland Hélie

Un grand entretien avec Carl Lang, candidat à l'élection présidentielle.

Marc Noé : Tordre le cou au politiquement correct...

L'actualité vue par Patrick Parment...

Marc Rousset : Le tribunal de l'histoire ne reconnait que les vainqueurs...

Gérard Pince : Le coût de l'immigration en provenance du Tiers Monde...

Arnaud Raffard de Brienne : La désinformation autour du recrutement dans la Fonction publique...

Jean-Claude Rolinat : Nous avons changé parce que le monde a bougé...

Lionel Baland : un entretien avec Gabor Vona, le président du Jobbik (Parti nationaliste hongrois).

Francis Bergeron : Maurice Bardèche, chroniqueur de l'Europe désintégrée d'après guerre...

Deux entretiens exhumés : Maurice Bardèche et Antonio de Oliveira Salazar...

Les pages du Marquis... par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

Des articles de Philippe Randa, Robert Spieler, Yves Darchicourt, Pieter Kerstens...

Un article sur Oswald Spengler et un hommage à François-Georges Dreyfus...

Numéro 24 : 128 pages, 12,00 €

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116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance seulement)

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lundi, 12 septembre 2011

Les 11, 12 et 13 novembre, rendez-vous à Paris :

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Vendredi 11 novembre, de 11 h à 18 h, à Paris : 

5ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale

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Samedi 12 novembre, de 14 h à 18 h, à Paris :

5ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

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Dimanche 13 novembre ; de 10 h à 18 h, à Villepreux (78) :

16ème Table ronde de Terre et peuple

12:07 Publié dans Politique | Lien permanent | |  Facebook

mardi, 30 août 2011

Intervention de Robert Spieler (NDP) lors de l'Université d'été du MNR dimanche dernier aux Baux de Provence...

Toute la Droite nationale s'était donnée rendez-vous cette fin de semaine près des Baux de Provence à l'occasion de l'université d'été du MNR. La réussite de celle-ci, parfaitement organisée par Hubert Savon, témoigne du dynamisme retrouvé du mouvement créé par Bruno Mégret et conduit par Annick Martin.

Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, Ronald Perdomo, ancien député des Bouches du Rhône, Bruno Mégret, fondateur du MNR, et Carl Lang, Président du Parti de la France, sont intervenus au cours de ces journées.

Cette importante réunion marque la rentrée politique des forces nationales, nationalistes et identitaires unifiées...

Le discours d'Enoch Powel a été publié en juillet 2008 dans la revue Synthèse nationale. Voici le texte de cet article cliquez là

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jeudi, 04 août 2011

Jean-Pierre Stirbois, militant nationaliste exemplaire...

Jean-Pierre Stirbois.jpgPar Robert Spieler

Article publié dans Rivarol

(n°3010, août 2011)

 

Après avoir consacré, il y a quelques semaines, un long article à François Duprat, Le Monde Magazine du 16 juillet réserve sa « une » à « Jean-Pierre Stirbois, l’apparatchik ». C’est le 11 septembre 1983 qu’une liste de rassemblement qui compte des chiraquiens, des centristes et des frontistes, dont le numéro deux du Front national, emporte la mairie de Dreux. La foule scande : « Stirbois, fasciste, assassin ! Stirbois, salaud, le peuple aura ta peau ! ». Une semaine auparavant, avait eu lieu le « coup de tonnerre de Dreux », où la liste Stirbois obtenait près de 17% des suffrages au premier tour, obligeant les droites à fusionner avec le FN. L’aventure débuta à Dreux. Le Pen ne s’était pas déplacé pour soutenir Stirbois. Il était en vacances. Cette victoire fut celle de Stirbois…

 

Jean-Pierre Stirbois est un fils d’ouvrier, né en 1945. Adolescent, il est proche de l’OAS-Métro-Jeunes et participe en 1965 à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour, dont Jean-Marie Le Pen est l’animateur. L’échec de Tixier va entraîner une lutte fratricide entre ce dernier et Le Pen. Stirbois choisit Tixier et va contribuer à créer le mouvement Jeune Révolution, mouvement « solidariste », dont l’idole est Pierre Sergent. L’Union solidariste adhérera en bloc, en 1977, au Front national, dont Stirbois prendra rapidement et efficacement la charge du secrétariat général.  Près de 35 ans plus tard, cela suscite encore des rancoeurs chez ceux qui avaient été mis en touche, rancoeurs qui s’expriment aujourd’hui, dans un récent courrier des lecteurs à Rivarol, où Stirbois est accusé d’être un agent sioniste, son vrai nom étant Stirnbaum ! Notre ami David Veyssere m’a envoyé ce commentaire : « Voir dans le patronyme de Stirbois une origine juive, c’est de la billevesée pure. Cet anthroponyme est authentiquement un patronyme du Nord des Gaules, mélange de franc et de gallo-romain, qui signifie « taureau des bois », stir signifiant taureau dans les langues franques et germaniques. Le Monde reprend quelques assertions tout à fait mensongères et hautement fantaisistes en prétendant que Stirbois était pro-israélien et récusait toute connotation fascisante. Ayant été très proche de Jean-Pierre Stirbois, quand nous siégeâmes ensemble sur les bancs de l’Assemblée nationale, et ayant passé maintes soirées avec lui, je puis témoigner que ces accusations sont totalement absurdes. Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, qui fut l'un de ses plus proches amis, en une période difficile de la vie privée de Stirbois, peut en témoigner amplement. Non, Jean-Pierre Stirbois n’était ni sioniste, ni au demeurant pro-arabe, il était nationaliste français, entouré de cadres radicaux, issus pour beaucoup du PFN (Parti des Forces Nouvelles), du GRECE, et bien sûr du mouvement solidariste. Voilà la vérité.

 

Stirbois, nationaliste populaire

 

Stirbois exécrait le bourgeoisisme et l’esprit de collaboration. Aux élections cantonales de 1985, il avait défendu l’idée que le Front n’appelle pas à voter pour la droite au second tour. En 1988, au second tour de l’élection présidentielle, où Le Pen avait obtenu 14% des voix, il prône le vote Mitterrand, suivant l’adage : « National au premier tour, socialiste au second ». Le Pen, qui voulait appeler à voter Chirac, finit par prôner l’abstention ou…le vote Chirac.

 

Une anecdote : Au lendemain de notre élection, en 1986, à l’Assemblée nationale, Le Pen a une riche idée. Celle d’organiser une réception au pavillon d’Ermenonville, au Bois de Boulogne. Dans le registre somptueux, feux d’artifice, et tout le reste. Toutes les personnalités, tous les ambassadeurs y sont invités. Tenue de soirée, c'est-à-dire smoking, de rigueur. Cela nous scandalisa. Quoi ? Nous qui affirmions représenter la droite sociale et populaire auprès de nos électeurs, nous plier aux simagrées de la bourgeoisie bling-bling ? De ces parvenus ? Pas question ! Aucun ambassadeur, au demeurant, sauf celui d’Uruguay, proche de la secte Moon, ne fit une apparition. Il est vrai que Le Pen avait établi d’étroites relations avec la secte Moon, dont il fit élire le dirigeant français, Ceyrac, le neveu de l’ancien patron du patronat, à l’Assemblée nationale. Comme seule personnalité, le Bao Daï, l’antique empereur du Vietnam… Jean-Pierre Stirbois, ainsi que les députés de la sensibilité nationale et sociale refusèrent de s’y rendre. Pour ma part, jamais avare d’une provocation, je m’y rendis … en costume et non en smoking. J’étais le seul. Fureur de Le Pen qui m’envoya le lendemain un mot manuscrit : « Tu aurais du m’en parler ; il existe au groupe (parlementaire) une petite caisse pour députés nécessiteux ». Je lui répondis derechef : « Je suis désolé, mais ayant été élevé à la bière et à la choucroute en Alsace, je ne connais pas les mœurs de la bourgeoisie parisienne. » Ambiance…

 

Mégret et Stirbois

 

Le Pen ne pouvait pas tolérer un Etat dans l’Etat, un militant pur et dur, insensible au découragement, qui ralliait une grande partie des militants du FN. Stirbois était un remarquable organisateur, qui savait galvaniser ses fidèles, des fidèles prêts à le suivre jusqu’au bout. Ce n’était sans doute pas un chef de peuple, mais nous n’en étions pas là… Le Pen, qui voyait d’un mauvais œil son influence grandissante (Stirbois était sans doute le seul que Le Pen craignait), eut l’idée de créer la grande zizanie en nommant Bruno Mégret, délégué général chargé de sa campagne présidentielle. Bruno Mégret est un homme de grande valeur, excellent organisateur, avec une capacité conceptuelle que n’avait sans doute pas Stirbois. Les deux étaient faits pour se compléter. Ce ne fut pas le cas. Sous l’œil attendri de Le Pen, qui ne faisait évidemment rien pour arranger la situation, les tensions prirent de l’ampleur. Le Pen régnait, ou du moins voulait régner en maître… J’avais essayé, très naïvement, de rapprocher les deux hommes. Peine perdue. Stirbois m’en avait même tenu grief.

 

La mort de Stirbois

 

Stirbois s’était lancé à corps perdu dans la campagne pour le « non » au référendum sur le statut de la Nouvelle-Calédonie. A peine de retour d’un voyage éreintant, début novembre 1988, il tient un meeting à Dreux. Il déclare être prêt à retourner en Nouvelle-Calédonie « mettre sa peau au bout de ses idées. » Tard dans la nuit, il reprend la route dans sa Golf GTI et, s’étant sans doute endormi au volant, percute un arbre. Les complotistes y verront bien sûr un assassinat. Absurde. En tout cas, le lecteur me pardonnera de ne pas donner de détails, ce fut un honteux soulagement chez certains proches de Le Pen, qui sablèrent le champagne. Restait à décider rapidement qui serait le secrétaire général qui remplacerait Jean-Pierre Stirbois. Deux candidats étaient en lice : Bruno Gollnisch et Carl Lang. C’est dans les toilettes du funérarium que Le Pen annonça aux deux candidats potentiels son choix. C’était Carl Lang, qui était plus jeune, et dans son esprit plus malléable (la suite prouvera le contraire), Bruno Gollnisch étant considéré comme trop proche de Stirbois. Le Pen voulait tourner la page et éviter que se constitue au sein du FN un groupe de pression des amis de Stirbois…

 

Les obsèques eurent lieu à l’église Saint Augustin, en présence de tous ses fidèles, et de ceux qui ne l’étaient pas. Et de ceux et surtout celle qui trahirent honteusement sa mémoire. Mais ceci est une autre histoire… Les amis de Jean-Pierre Stirbois, dont Christian Baeckeroot, Jean-Pierre Revaud, Bernard Antony, voulaient porter son cercueil. Le Pen s’y opposa. Marie-France Stirbois se jeta en larmes aux pieds de le Pen pour le supplier d’accepter. Il finit par y consentir…

 

Le 27 novembre 1988, 20 jours après le décès de Stirbois, National Hebdo organisa une grande réunion en hommage à Jean-Pierre Stirbois, à la Mutualité. Les organisateurs en étaient Roland Gaucher, directeur de NH et Roland Hélie. Le Pen y était totalement opposé, et fit tout pour empêcher les militants de s’y rendre, interdisant aux permanents du FN de participer à cette manifestation. Roland Gaucher ne plia pas, de même qu’un nombre considérable de militants. La Mutualité était bondée. Une émotion indescriptible… Roger Holeindre salua celui qui a « chassé du FN les incapables et les voyous pour bâtir un parti pur et dur ». Le Pen n’y vint pas… Et les incapables et les voyous revinrent au Parti…

 

Et si Stirbois avait vécu ?

 

L’uchronie, c'est-à-dire la tentation de refaire l’histoire, est évidemment une tentation absurde. Mais tellement tentante…Que se serait-il passé si Stirbois avait vécu ? Je fais le pari qu’il y aurait eu une guerre, instrumentalisée par Le Pen, entre lui et Mégret. Quel que soit celui qui l’aurait emporté, les conséquences auraient été les mêmes. Si Stirbois l’avait emporté, il aurait fini par subir les mêmes humiliations, les mêmes avanies que celles que Bruno Mégret eut à subir. Et il aurait réagi de la même façon. Jacques Doriot avait écrit un livre dont le titre est Nous ne sommes pas un peuple d’esclaves. Stirbois n’avait pas un tempérament d’esclave. Et ceux qui le suivaient, pas davantage. Jamais Stirbois n’aurait accepté cet épouvantable népotisme, cette ambiance monégasque, décadente, orientale dans laquelle se complait Le Pen. Et pourtant, quel talent d’orateur, quel charisme, quel courage ! Quel dommage ! Il est vrai qu’il est rare qu’un chef de peuple apparaisse. Peut-être tous les siècles, ou tous les deux siècles ? Un chef de peuple milliardaire, cela n’existe au demeurant  pas. Lorsqu’il fut officiellement l’héritier de Lambert, qui lui léguait sa fortune pour poursuivre et amplifier le combat nationaliste, des cadres de son mouvement, heureux, lui proposèrent diverses actions de propagande et de militantisme. Un des dirigeants présents me l’a raconté. Le Pen répondit, pointant les index de ses deux mains sur sa poitrine : « Cet argent est à moi, à moi… »

 

J’avais suivi avec une grande attention la révolte des militants qui suivaient Bruno Mégret. Pouvait-il réussir ? Avait-il raison de se lancer dans cette aventure ? Jean-Pierre Stirbois, si cela avait été lui, aurait sans doute subi les mêmes conséquences. Première étape : Elimination des fidèles au sein du Mouvement. Les salariés fidèles au futur « traître » sont virés. Que faire ? L’accepter, c’est passer pour un salaud et un lâche qui ne défend pas ses hommes. Alors ? Tenter de prendre le contrôle d’un parti statutairement ultra verrouillé ? Cà ne marche pas. Et puis, se soumettre, et se retrouver en douzième place, celle de Judas, sur la liste européenne ? Ridicule. Seconde solution : quitter avec les meilleurs, les plus déterminés, les plus combatifs, les plus nombreux le mouvement, mais, l’expérience l’a prouvé, cela ne marche pas davantage, car la marque prime le talent. Bruno Mégret n’avait le choix qu’entre deux décisions désastreuses. Ce fut le talent de Le Pen de le pousser ainsi à une faute impossible à éviter. Jean-Pierre Stirbois, nonobstant son talent, se fût retrouvé dans la même nasse…

 

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lundi, 04 juillet 2011

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