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mardi, 28 juin 2011

Belle réussite pour la réunion de Synthèse nationale lundi soir à Paris : 350 personnes dans la salle...

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Le grand amphi du Centre de conférence de Paris République, rue de la Fontaine au Roi, était bondé hier soir pour la première réunion publique pour l'union de la Droite nationale organisée par Synthèse nationale.

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Ce fut d'abord Martine Lehideux, militante de la première heure du Front national, ancienne Vice présidente de celui-ci et aujourd'hui au Parti de la France, qui ouvrit la réunion. Martine est une combattante remarquable, c'est un honneur pour Synthèse nationale de l'avoir parmi nous à cette réunion.

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Puis ce fut Jérôme Bourbon, le talentueux éditorialiste de Rivarol. Décapant comme à son habitude, il dressa un bilan sans concession de la situation politique actuelle. Il apporta le soutien total de l'hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne à la nouvelle confédération en gestation.

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Pierre Vial, toujours aussi passionnant, historien, militant, il n'hésite pas à s'exclamer : "Oui, je suis d'extrême droite" suscitant un tonnerre d'applaudissement dans la salle.

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Annick Martin, Vice présidente du MNR, insista avec justesse sur la nécessité de donner une dimension européenne au combat que nous menons. Nous ne sommes plus en 1911 et la France seule ne pèse plus très lourd en 2011... 

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Fidèle à son habitude, Robert Spieler n'y alla pas par quatre chemins. Rappelant que la rue de la Fontaine au Roi fut, en 1871, le théâtre des derniers combats de La Commune de Paris, qui vit le soulèvement du peuple de Paris contre l'ignoble trahison versaillaise, le Délégué général de la NDP n'hésita pas à nous comparer à la dernière barricade qui résiste encore, et malgré les trahisons lepénistes, à l'abandon de notre identité nationale et européenne.

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Dernier intervenant avant que Roland Hélie conclue cette belle réunion, Carl Lang, Président du Parti de la France, présenta les bases de la confédération qui regroupe déjà le PdF, le MNR, la NDP et qui naîtra officiellement en septembre prochain. Cette confédération, dans laquelle chacune des formations adhérentes gardera son identité et sa spécificité, sera la seule à représenter lors de la prochaine présidentielle et des législatives qui suivront, et bien au-delà d'ailleurs, la Droite nationale, nationaliste et identitaire. Cette confédération "ne perdra pas son temps à rechercher une quelconque respectabilité, et cela pour la simple et unique raison que nous sommes tous des gens respectables". 

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Tout au long de la soirée les stands ne désemplirent pas et de nombreux nouveaux abonnements à notre revue ainsi qu'à Rivarol ou encore à Terre et peuple furent enregistrés.

De nombreuses personnalités de notre famille politique nous ont fait l'amitié de venir assister à cette réunion. Citons la présence dans l'assistance d'une délégation de camarades du Front comtois, menée par son Président Gaëtan Perret, de Serge Ayoub, dirigeant du mouvement Troisième voie, d’Edouard Klein, responsable du GUD, venu avec plusieurs militants de ce sympathique syndicat étudiant, du Professeur Jean Haudry, ancien doyen de la faculté de lettres de Lyon, d'Odile Bonnivard, Présidente de Solidarité des Français,  de Pierre Descaves, ancien député de l'Oise, des écrivains Patrick Gofman, Hervé Ryssen, Eric Miné et Franck Abed, de Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, et de bien d'autres...

La réunion s'est terminée vers 22 h 00 et chacun est rentré avec la conviction que beaucoup de choses sont en train de bouger et que la vraie Droite nationale n'a certainement pas encore dit son dernier mot...

 

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vendredi, 24 juin 2011

Lundi 27 juin, à 19 h 00, réunion de Synthèse nationale à Paris...

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Lundi 27 juin 2011

 

19 h 00 / 21 h 30 

 

Grande réunion publique

 

RASSEMBLONS

 

LA DROITE NATIONALE !

 

Centre de Conférences

8 bis, rue de la Fontaine au Roi - 75011 Paris

(métro République ou Goncourt)

 

Annick Martin (Vice présidente du MNR),

Martine Lehideux (Vice présidente du PdF)

Pierre Vial (Président de Terre et peuple),

Jérôme Bourbon (directeur de Rivarol),

Robert Spieler (Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire),

Carl Lang (Président du Parti de la France),

Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale)

 

et des responsables des mouvements nationalistes…

 

VENEZ NOMBREUX !

 
Participation : 10 €
 
Tract à diffuser autour de vous : cliquez ici

20:10 Publié dans Politique | Lien permanent | |  Facebook

mercredi, 13 avril 2011

Colloque de Synthèse nationale sur les 35 ans du regroupement familial : une réussite, 250 participants...

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15 h 00 : première partie du colloque, le bilan du regroupement familial. De gauche à droite : André Gandillon, Pierre Vial, Roland Hélie, Véronique Bouzou, Robert Spieler.

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Véronique Bouzou, professeur de français et auteur de plusieurs livres courageux sur le métier d'enseignant, au cours de sa remarquable intervention.

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André Gandillon, Directeur de Militant et Président des Amis de Rivarol, dressa un bilan sans appel de la politique d'immigration orchestrée par le Système.

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Pierre Vial, universitaire, Président de Terre et peuple et membre du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire, analysa les raisons historiques de ce génocide par substitution.

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Pendant la pause, notre photographe a croisé Robert Spieler, ancien député et Délégué général de la NDP, visiblement satisfait du succès de ce colloque.

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17 h 00, seconde partie : Annick Martin, Vice-Présidente du MNR, présenta une série de propositions concrètes et réalisables afin d'en finir avec l'invasion et rendre la France aux Français.

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Carl Lang, Président du Parti de la France, très combatif, expliqua les raisons que nous avons de ne pas baisser les bras. Il enthousiasma la salle lorsqu'il lança, à propos des pseudo nationaux et des pseudo identitaires qui ne rêvent que d'aller se prosterner en Israël : Je n'ai pas fait le voyage à Téhéran, je ne ferai pas le voyage à Tel Aviv !

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Au cours de son discours très politique, Carl Lang insista sur la nécéssité pour les forces nationales et nationalistes authentiques de se rassembler et de se doter d'une structure unitaire fédérative et offensive dans les mois qui viennent afin de préparer les différentes élections qui doivent se dérouler en 2012 et après. 

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 Robert Spieler, dans son discours final, dénonca avec force l'éternel parti de la collaboration à l'invasion qui, de 1976 à aujourd'hui, a encouragé la politique d'immigration. Il rappela que le combat contre l'islamisme ne se situe pas en Afghanistan, pas en Lybie, pas en Palestine, pas en Israël, mais ici, sur notre terre, en France et en Europe. Il fut longuement applaudi losqu'il s'exclama : nos soldats n'ont pas vocation à mourir pour Washington ni pour Tel Aviv ! Robert Spieler apporta son soutien total, au nom de la NDP, à la proposition de Carl Lang de constituer le grand rassemblement de la Droite nationale en vue de la reconquête de notre espace politique et de libérer la France de ceux qui la considèrent déjà comme une terre colonisée.

La direction de Synthèse nationale tient à remercier les militants qui ont contribué à la réussite de ce colloque. Plusieurs stands (Terre et peuple, Troisième voie, Rivarol, La Licorne bleue, la NDP, Militant...) proposaient aux participant livres, journaux et matériel de propagande. Plusieurs personnalités nous ont fait l'amitié d'assister à nos travaux. Sitons MM Pierre Sidos, Président de l'Oeuvre française, Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Alberto Torresano, responsable de la Phalange à Madrid, Serge Ayoub, dirigeant de Troisième voie, Patrick Gofman, Jean-Paul Chayriges de Olmetta, Arnaud Raffard de Brienne, écrivains, Pierre Descaves, ancien député... Dans les jours qui viennent, nous reviendrons sur les différentes interventions.

Source Synthèse nationale

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jeudi, 31 mars 2011

LE CAMP NATIONALISTE EN PLEINE CONFUSION...

Par Robert Spieler

Article publié dans le numéro 2992 (25 mars 2011) de Rivarol :

La confusion est actuellement grande dans le camp nationaliste en Europe. Il y a ceux qui, disons-le franchement, par antisémitisme ou par fascination femelle pour la puissance, se jettent dans les bras de l’islam. Il y a ceux qui, par haine de l’islam, se couchent devant Israël. Aucune de ces deux attitudes n’est digne d’un combattant nationaliste français et européen.

CEUX QUI SE COUCHENT DEVANT L’ISLAM

Nous avons déjà évoqué le cas du Père Lelong (dans le dernier numéro de Rivarol), qui tient des propos hallucinants de complaisance vis-à-vis du message du Coran. Les lignes qui suivent, concernant les collabos de l’islam s’inspirent largement de l’excellent texte de Pierre Vial, “Islamophiles”, paru dans la nouvelle livraison de sa revue Terre et Peuple (Terre et Peuple, BP 46, 69380 Lozanne, 7,00 euros).

Que dit-il ? «Une certaine extrême droite (qui, en général, n’aime pas qu’on l’appelle ainsi… on a ses pudeurs…) a les yeux de Chimène pour l’islam et ses adeptes.[…] Alain Soral, s’exprime ainsi au sujet des Afro-musulmans de la seconde (ou troisième) génération, désignés souvent dans la presse comme “Franco-Africains”: “C’est une chance pour eux d’être nés en France. Il faut que ces jeunes deviennent ces chances pour la France”». Propos qui rejoignent ceux que Jean-Marie Le Pen tenait à la tribune de l’Assemblée nationale, en 1958 : «Il ne faut pas dire que l’Algérie a besoin de la France. Il faut dire que la France a besoin de l’Algérie. Nous avons besoin d’une jeunesse vigoureuse… etc.». Et Pierre Vial de relever cependant que certains réussissent le grand écart: leur sympathie à l’égard du monde musulman va de pair avec leur participation au FN mariniste, dont le fonds de commerce est l’hostilité à l’islam (attention, pas aux musulmans, qui peuvent devenir de bons Français s’ils adoptent «les valeurs de la République»…). Une figure de proue de l’intellectualisme, celui qui fut le pape de la Nouvelle Droite, Alain de Benoist (qui fréquente allègrement l’ambassade d’Iran), a marqué clairement son choix en ouvrant les colonnes de la revue Eléments (n°138, janvier 2011) à Franco Cardini.

Cardini déclare son «admiration pour la civilisation musulmane» et son «amour pour l’islam». Il se dit aujourd’hui «catholique traditionaliste» et affirme mépriser «la petite bourgeoisie italienne, conservatrice et philo fasciste». Après avoir porté la chemise noire lorsqu’il était membre du MSI, au temps où dans chaque permanence du MSI présidait un grand portrait du Duce, il a choisi, aujourd’hui, de s’intégrer dans le camp du politiquement correct, ce qui est certainement plus confortable. C’est, évidemment, son droit. A chacun ses goûts.

Mais ce qui est gênant, précise Pierre Vial, c’est qu’il se couvre d’un manteau académique pour justifier son islamophilie. Et, là, le bât blesse. Car, comme il l’écrit excellemment, celui qui nous est présenté dans Eléments comme «un des plus grands médiévistes contemporains» (sic) profère quelques énormités dont rougirait un étudiant en Histoire de première année. En utilisant au passage des termes déshonorants (pour leur auteur) pour s’attaquer, sans le citer (mais Alain de Benoist répare en note cet “oubli”), à Sylvain Gouguenheim, auteur d’Aristote au Mont Saint-Michel, qui a le tort, impardonnable aux yeux de Cardini, de rendre ridicule ce dernier qui déclare : «Sans la culture musulmane, la grande époque de la culture scolastique, des universités et des cathédrales serait impensable». Bref, sans l’islam l’Europe serait barbare… On pourrait se contenter de hausser les épaules. Mais on ne peut en rester là devant le caractère misérable des attaques de Cardini contre Gouguenheim «que, déclare Cardini, l’on a l’évidence convaincu de s’asseoir sur son honnêteté intellectuelle». Ce Gouguenheim qui ose ne pas partager l’admiration inconditionnelle de Cardini pour l’islam est, en conséquence, un malhonnête, un tricheur et un vendu.

Mais Pierre Vial nous propose de nous intéresser aux propos du «grand médiéviste» Cardini, histoire de rire un peu.

Nous allons prendre, dans l’ordre où elles apparaissent dans le cadre de son entretien publié par Eléments, quelques unes de ses assertions les plus fantaisistes.

Alain de Benoist lui rappelle sa définition des croisades: «Elles ont été selon toi un “pèlerinage armé” visant à soumettre la Terre sainte à l’autorité d’un certain nombre d’Etats chrétiens».

La réponse de Pierre Vial : «Pèlerinage armé» ? Oui, mais pas seulement, comme l’écrit Jean Flori dans son plus récent ouvrage (La croix, la tiare et l’épée, Payot, 2010) : «La croisade n’est pas seulement une guerre de reconquête entreprise contre les envahisseurs musulmans. C’est une guerre sainte». Par ailleurs il n’a jamais été question de «soumettre la Terre sainte» à l’autorité d’un certain nombre d’Etats chrétiens. Faut-il rappeler qu’aucun chef d’Etat européen ne participait à la première croisade. Quand certains souverains prirent la croix pour les croisades suivantes, ce n’était évidemment pas pour soumettre la Terre Sainte à leur autorité (ce que ni les autres souverains européens, ni la papauté… et ni le roi de Jérusalem n’auraient accepté !).

Qui sont les croisés ? Des «guerriers voués à combattre comme mercenaires au service de l’empereur de Byzance» dit Cardini.

Pierre Vial réplique: c’est faux. Le canon 2 du concile de Clermont (où le pape Urbain II a lancé son appel à la croisade) est sans ambiguïté : «Quiconque, mû par sa seule piété— et non pour gagner honneur ou argent— sera parti à Jérusalem pour libérer l’Eglise de Dieu, que ce voyage lui soit compté pour toute pénitence». Il s’agit donc, écrit Jean Flori (op.cit.), «de libérer les chrétiens (l’Eglise de Dieu) de la domination musulmane

On sait quelle place tient Saladin, encore aujourd’hui, dans l’imaginaire musulman, en tant que conquérant champion de l’islam. Pour nous convaincre des bons rapports qui pouvaient exister au Moyen Age entre Européens et Musulmans, Cardini déclare: «Dans la tradition du XIe-XIIesiècle, Saladin est devenu […] le paradigme idéal de la magnanimité chevaleresque».

Pierre Vial exécute le pompeux personnage qu’est Cardini : tout d’abord, faire référence au XIe siècle pour parler de la réputation de Saladin soulève une légère difficulté, puisque celui-ci est né en 1137 et mort en 1193. Notre «grand médiéviste» semble quelque peu brouillé avec la chronologie, ce qui est toujours gênant pour quelqu’un qui veut être historien… Et la «magnanimité chevaleresque» de Saladin s’est peu manifestée à l’issue de la bataille de Hattin, désastreuse défaite de l’armée chrétienne en 1187, à l’issue de laquelle Saladin a fait égorger devant lui tous les Templiers survivants (sauf le maître Gérard de Ridefort, renégat pour sauver sa peau).

Cardini fait appel, pour illustrer la compréhension entre islam et chrétienté au Moyen Age, au travail de traduction du Coran commandité par l’abbé de Cluny Pierre le Vénérable.

Réponse : il oublie — ou veut oublier… ou ne connaît pas — des textes de Pierre, comme le Contra Sectam Saracinorum et le De translatione Alcorani, où l’abbé désigne l’islam comme «cette erreur, supérieure à toutes les erreurs» et «cette secte impie et la vie exécrable de son fondateur».

Cardini : «Il n’existe aucune guerre, ni pour les chrétiens, ni pour les musulmans, dont les combattants sont sanctifiés pour la seule raison qu’ils y prennent part».

Réponse : appel à la croisade du pape UrbainII à Clermont (1095) : «Tous ceux qui iront là-bas et qui viendraient à perdre la vie, que ce soit au cours de leur voyage par voie de terre ou de mer, ou bien en combattant les païens, obtiendront à cette heure la rémission de leurs péchés […] Ils vont maintenant gagner des récompenses éternelles». Traité De laude novae militiae de Bernard de Clairvaux, sur la mission du Templier: «La mort des païens fait sa gloire, parce qu’elle est la gloire du Christ; sa mort est triomphante».

Cardini : «La bataille de Poitiers fut une modeste escarmouche».

Affirmation absurde : «Qu’on le veuille ou non la victoire de Poitiers eut un grand retentissement dans tout l’Occident» (Pierre Riché, Les Carolingiens, Hachette, 1983). Riché, ancien professeur d’histoire médiévale à l’université de Paris X et directeur du Centre de recherches sur l’Antiquité tardive et le Haut Moyen Age, cite le témoignage d’un chrétien de Cordoue qui voit dans la bataille de Poitiers l’affrontement entre les Sarrasins et «les gens d’Europe». Riché commente: «Il a pris conscience de l’opposition qui existe entre deux mondes et deux civilisations».

Pour faire bonne mesure, Cardini passe du Moyen Age à aujourd’hui : «Les immigrés sont une ressource pour une Europe en pleine crise démographique». Pour ceux qui n’auraient pas compris dans quel camp, lui et Benoist se rangent…

En conclusion de son article, Pierre Vial signale un ouvrage récent qui est la meilleure réponse aux élucubrations d’un Cardini : Jacques Heers, L’islam cet inconnu, Ed. de Paris, 2011. Dans ce livre Heers, qui fut professeur à la Sorbonne, où il dirigeait le département d’études médiévales, règle son compte à l’image complaisamment véhiculée aujourd’hui par des islamophiles du type Cardini, à savoir celle d’un islam qui, avec sa “tolérance”, aurait apporté un «âge d’or» qui est, en fait un pur fantasme destiné à faire tomber les défenses immunitaires des Européens.

Il y a 65 ans, le grand Mufti de Jérusalem, haute autorité morale de l’islam, se rendait à Berlin faire allégeance à Adolf Hitler et encourageait la constitution des divisions de Waffen-ϟϟ musulmanes, bosniaques notamment. Les divisions Handschar et Skankerberg furent créées. La division Handschar faillit d’ailleurs d’être dissoute par Himmler, tant elle se signalait par la cruauté de ses comportements. Quand j’évoquais la fascination pour la puissance, qui entraîne avec perversité toutes les trahisons, tous les reniements, toutes les soumissions… Autres temps, même mœurs…

CEUX QUI SE COUCHENT DEVANT ISRAËL

Dans un récent article paru dans Rivarol, nous avions évoqué le pèlerinage de mouvements nationalistes européens en Israël. Des Flamands du Vlaams Belang, des Autrichiens du Fpoe, des Allemands… Ils y rencontrèrent les plus extrémistes des extrémistes sionistes, visitèrent des colonies et se rendirent à Vad Yashem. Leur objectif était d’acquérir, enfin, dans leurs pays respectifs, une respectabilité qui leur ouvrirait la porte des médias et qui leur offrirait le sésame de l’intégration au Système. Devenir des partis de gouvernement ! Le rêve ! Il est assez fascinant d’analyser leur raisonnement. Ouvrir la porte des media ? Est-ce à dire que les médias européens sont entre les mains des lobbys juifs ? Est-ce à dire que c’est en Israël que se décide qui peut être un parti de gouvernement en Europe, et qui ne saurait l’être ? Nous l’ignorions… Marine Le Pen cherche, elle aussi à se rendre en Israël. Elle aussi… Le Bloc Identitaire s’était déjà signalé, lors d’une réunion à Orange, par des propos particulièrement indignes, déclarant notamment qu’«ils rompaient avec l’antisémitisme du Front national»… Passons…

Le 7 mai, une grande manifestation contre l’islamisation de l’Europe aura lieu à Cologne, en Allemagne, en présence de représentants de nombreux mouvements nationalistes européens. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ici l’action que mènent des agents israéliens, conscients ou inconscients, auprès des mouvements nationalistes en Europe. Certains tenteraient, d’après mes informations, de faire participer à cette manifestation une délégation israélienne, au nom d’une sorte de front commun “occidental” contre l’islamisation. Il va sans dire qu’il est absolument hors de question pour moi, et pour nombre de mes camarades européens, de défiler sous le drapeau israélien, avec une délégation israélienne… Notre combat pour la délivrance de la France et de l’Europe est ici, en France et en Europe. Il n’est ni en Afghanistan, ni en Iran, ni en Irak, et pas davantage en Palestine ou en Israël.

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mardi, 15 mars 2011

Samedi 9 avril, colloque à Paris pour commémorer les 35 ans du regroupement familial et faire le procès des responsables...

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Invitation au Colloque sur l’immigration :

il y a 35 ans, le Système instaurait

le regroupement familial…

 

Paris, le 13 mars 2011

 

Chers Amis,

 

Cela fera 35 ans, au mois d’avril, que le regroupement familial était décidé par Giscard d’Estaing, Président de la République, et Chirac, Premier ministre, avec l’appui de la classe politico-économique collaborationniste de droite et de gauche. Le fait de permettre aux immigrés non-européens installés en France de faire venir leurs familles transformait une immigration de travail en immigration de peuplement, ouvrant ainsi grandes les portes à l’invasion. Une catastrophe pour la France.

 

Synthèse nationale, fidèle à sa ligne de résistance nationale et européenne, a décidé d’organiser un colloque pour analyser notamment les conséquences du regroupement familial sur les plans démographiques, ethniques, économiques et sur l’éducation nationale. Nous établirons un bilan de la situation et ferons le procès de tous ceux qui portent une lourde responsabilité dans cette trahison de notre peuple.

 

Les intervenants seront : Véronique Bouzou, enseignante et écrivain, auteur de Ces profs qu’on assassine ; Annick Martin, vice-présidente du MNR ; André Gandillon, président des Amis de Rivarol et directeur de Militant ; Pierre Vial, président de Terre et Peuple et membre du Bureau national de la NDP ; Carl Lang, président du Parti de la France ; Robert Spieler, ancien député et délégué général de la Nouvelle Droite Populaire. Je conclurai ce colloque qui aura lieu :

 

Samedi 9 avril, de 15 h 00 à 18 h 00

 

Il y a 35 ans,  instauration du regroupement familial…

Faisons le procès du Système !

 

Centre de conférences

8 bis, rue de la Fontaine au Roi - 75011 Paris

Métro : République ou Goncourt

Participation : 10,00 € (étudiants, chômeurs : 5,00 €)

 

Nous comptons sur votre présence et celle de vos amis, afin de manifester clairement votre détermination à engager la nécessaire Reconquista.

 

 

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Invitation : cliquez ici

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jeudi, 03 février 2011

Echange courtois entre Robert Spieler et Bruno Gollnisch :

Après le dernier congrès du Front national, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a publié un communiqué faisant part de sa réaction à la suite de l'élection de Marine Le Pen et livrant son sentiment sur le déroulement de la campagne interne qui divisa le FN pendant plusieurs mois (cliquez ici). Largement repris dans la presse, en particulier dans l'hebdomadaire Rivarol, ce communiqué a entraîné la réponse suivante de Bruno Gollnisch. Réponse qui sera publiée dans le numéro de demain de Rivarol (cliquez là) :

images.jpgRobert Spieler, envers lequel je conserve le souvenir de notre amicale relation quand nous siégions tous deux comme députés du Front National à l’Assemblée Nationale, se livre dans les colonnes de Rivarol à une analyse critique de la campagne interne du Front National, qui est surtout critique à mon égard. Après les batailles, ou, comme on voudra, après les matches, il ne manque pas de stratèges aptes à les refaire et à les gagner a posteriori, dans la quiétude de leur bureau, ce qui est toujours plus facile que sur le terrain. A cette aune, la bataille de Waterloo a été gagnée sur plans après coup par tellement de « généraux » de talent qu’on se demande comment Napoléon a bien pu faire pour la perdre (pour autant, je ne compare pas la campagne pour la présidence du Front à cette bataille, ni ne me prends pour Napoléon!).

Si je comprends bien Robert Spieler, il me reproche de ne pas être davantage entré en conflit avec Jean-Marie Le Pen. Il est bien placé pour savoir qu’un conflit grave et persistant n’aurait débouché que sur mon départ du Front National. Me reproche-t-il donc d’y être resté, quand d’autres, qui étaient des amis, et pour beaucoup le sont encore, en sont partis ? Je m’abstiendrai de lui retourner l’argument et de lui dire que, s’ils étaient tous restés, la situation eût peut-être été complètement différente. Je m’abstiendrai sincèrement, car je n’ai pas ses talents de voyance, et je ne suis donc pas sûr de pouvoir l’affirmer. En revanche, peut-on dire que ceux qui ont fait ce choix de rupture, à commencer par Robert Spieler lui-même, soient aujourd’hui politiquement mieux placés ou plus influents que je ne le suis pour défendre les convictions qui leur sont chères? Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas évident. La plupart s’abstiennent donc de me juger, et j’observe à leur égard la même réserve. Si Robert Spieler était aujourd’hui à la tête d’un mouvement puissant, ses critiques auraient davantage de crédibilité. D’ici là, il devrait suivre l’exemple de ceux qu’il cite, et au moins tempérer ses jugements.

 

Je ne polémiquerai pas sur les autres affirmations de son article, dont presque toutes pourraient être contredites. Sauf erreur de ma part, Robert Spieler a quitté le Front National depuis une vingtaine d’années, et il n’est pas très bien informé de ce qui s’y est passé depuis. A titre d’exemple, je me bornerai à réfuter une seule assertion. Il écrit que «je n’ai pas levé le petit doigt» (sic) pour défendre mes amis, et il cite pêle-mêle Marie-France Stirbois, Jacques Bompard, Bernard Antony et Carl Lang. Il a tort.

 

D’abord, je n’étais justement pas le Président du Front National, et je ne vois pas très bien d’où l’on tire l’idée qu’entrant en conflit j’aurais été en mesure d’imposer mes vues. Ensuite, ces amis de forte personnalité, dont les cas sont d’ailleurs différents, ne prenaient pas chez moi leurs instructions. D’ailleurs, ceux qui ont quitté le FN ne m’ont pas demandé la permission de le faire. De plus, j’en ai défendu certains plus qu’ils ne l’ont fait eux-mêmes. Par exemple, Carl Lang et moi avons durant deux années plaidé auprès de Jean-Marie Le Pen et de Jacques Bompard pour tenter d’améliorer leurs relations. Dans ce genre de situation, c’est bien connu, on mécontente tous ceux que l’on s’efforce en vain de réconcilier. En tout état de cause, il aurait dû ne pas échapper à l’œil perspicace de Robert Spieler que Jean-Marie LePen lui-même m’a fait grief de ces démarches et d’une attitude selon lui trop favorable aux “dissidents”. Il n’a pas caché que cela le déterminait, entre autres, à ne plus voir en moi son successeur et à appuyer la candidature de Marine. Il faut donc croire que, contrairement à ce que prétend Robert Spieler, j’ai bien à un moment ou un autre «bougé le petit doigt», et même le bras tout entier. Que je n’aie pas souhaité porter publiquement atteinte à l’unité du mouvement dont j’étais membre, ni à l’autorité de son président, est un autre problème. Je suis en effet de ceux qui considèrent qu’une autorité même imparfaite, et même s’exerçant à mon détriment, vaut mieux que pas d’autorité du tout. C’est ma conception du bien commun. On peut ne pas la partager. On n’est pas pour autant obligé de confondre ce stoïcisme avec de la faiblesse d’âme.

 

 Bruno Gollnisch

La réponse de Robert Spieler :

Robert Spieler 7.jpgJe remercie Bruno Gollnisch de sa réponse courtoise parue dans Rivarol qui fait suite à la critique que je formulais, et que je maintiens, quant à la manière dont il a accepté, durant la campagne interne pour la présidence du Front national, les avanies de ses adversaires.

Cela ne retire rien à l'estime et à l'amitié que j'ai pour lui.

Robert Spieler

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lundi, 31 janvier 2011

Samedi 12 février, à Paris, réunion publique de Synthèse nationale :

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Venez nombreux !

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lundi, 24 janvier 2011

Céline : l’insupportable police de la pensée a encore frappé...

Robert Spieler 7.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

 

Il y a 50 ans disparaissait Louis Ferdinand Céline, le plus grand écrivain du XXème siècle. Son nom figure, ou plutôt figurait, dans le recueil des célébrations nationales 2011 édité par le ministère de la Culture. Fureur, glapissements, hystérie… Serge Klarsfeld, président de l’Association des fils et filles de déportés juifs de France exige de Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture, « le retrait immédiat de ce recueil et la suppression dans celui qui le remplacera des pages consacrées à Céline ». Céline est en effet non seulement l’auteur du Voyage au bout de la nuit et de Mort à Crédit, mais aussi de pamphlets antisémites, tels Bagatelles pour un massacre et L’Ecole des cadavres. Klarsfeld menace : « S’il ne désavoue pas la décision de le faire figurer dans les célébrations nationales, nous attendrons que le Premier ministre et le Président de la République prennent position. Notre réaction va être dure ». Et Klarsfeld de rappeler que la Licra et lui-même avaient déjà fait plier François Mitterrand qui faisait déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Maréchal Pétain, tous les 11 novembre, honorant par ce geste le héros de Verdun. Mitterrand finira par y renoncer en 1993.

 

Même Philippe Sollers, écrivain de gauche, est scandalisé de cette insupportable arrogance. Voila ce qu’il déclare : « Il est insensé qu’un citoyen (Serge Klarsfeld) demande au Président de la République de retirer un auteur de l’importance de Céline (…) » Et de rajouter : « C’est une façon de jouer avec le feu extrêmement dangereuse ». On ne le lui fait pas dire…

 

A propos d’antisémites, une petite offrande à Serge Klarsfeld. Non, pas un extrait de Céline, mais celui d’une haute figure de la République socialiste et franc-maçonne, Jean Jaurès, qui déclarait le 1er mai 1895 à La Dépêche de Toulouse : « Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. (…) Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus ».

 

Alors, Jean Jaurès bientôt à la trappe, comme Céline ?

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Cette semaine : le nouveau numéro (n°21, janvier et février 2011) de Synthèse nationale :

a sn 21.jpgParmi les articles et les thèmes traités :

 

■ L’Editorial de Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale.

Synthèse nationale à la pointe du combat national et identitaire !

■ Robert Spieler : Succession au FN, qu’en penser ?

■ Patrick Parment : L’impasse démocratique…

■ Yves Darchicourt : La laïcité contre l’identité…

■ Marc Noé : Les Blancs sont-ils de race inférieure ?

■ Jean-Claude Rolinat : Une Justice le cul par dessus tête…

■ Arnaud Raffard de Brienne : En finir avec les égarements de M. Lecour-Grandmaison…

■ Guirec Sèvres : A propos du dernier livre d’Anne Kling, Le CRIF un lobby au cœur de la République…

■ Pieter Kerstens : Le crédo de l’Oncle Sam, My God is Money

■ Marc Rousset : La Russie dit non à l’invasion migratoire…

■ Lionel Baland : La Longue route du nationalisme aux Pays-Bas…

■ David Veysseyre : Redécouvrir la Révolution conservatrice allemande…

■ Francis Bergeron : Von Salomon, mémorialiste de la Révolution conservatrice allemande…

Et de nombreux autres articles...

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 125 pages, 12,00 € (+2,00 € de port)

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Ce numéro 21 de Synthèse nationale sera adressé cette semaine aux abonnés et sera en vente à la Librairie Primatice (10, rue Primatice Paris XIIIème - métro Place d'Italie) à partir de vendredi prochain.

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mercredi, 19 janvier 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

2982.jpgArticle de Robert Spieler publié dans Rivarol

(n°2982 - 14 janvier 2011)

 

Stéphane Hessel a 92 ans. Ancien résistant, déporté à Buchenwald, il fut au lendemain de la guerre un des rédacteurs, aux côtés de René Cassin et Pierre Mendes-France de la Déclaration des Droits de l’Homme. Ambassadeur de France, il eut une brillante carrière diplomatique. Poète et romancier, proche de Mitterrand, puis de Rocard, après avoir soutenu De Gaulle, il avait tout pour susciter l’admiration et l’émotion générale avec la récente parution de son livre.

 

Indignez vous!

 

Indignez vous! est le titre de ce livre ou plutôt de ce libelle de 29 pages, 3 euros, paru à Indigène éditions, qui a déjà été vendu à 500.000 exemplaires. Peu cher et suffisamment rapide à lire aux yeux des bobos, pour qu’ils puissent paraître, en société, intelligents et raisonnablement rebelles. Dénoncer le racisme, la situation des sans-papiers, la pauvreté, la dérégulation du capitalisme, rejeter le nationalisme tout en s’opposant au mondialisme (certes, une contradiction), se faire l’apôtre de la non violence, être le pourfendeur des inégalités, des crimes du totalitarisme national-socialiste devrait  valoir les dithyrambes à son auteur. Se poser en dénonciateur de la société de consommation quand on s’adresse à des bobos est plus audacieux, mais comme ces derniers se croient écolos, partisans du développement durable et du bio… Du foie gras bio, du caviar bio, du champagne bio, et de la voiture bio, pour eux, ce n’est pas la société de consommation… Stéphane Hessel avait donc tout pour plaire aux intellectuels et aux médias.

 

Alors, pourquoi ces propos d’une incroyable férocité venant de deux chroniqueurs talentueux, Pierre Assouline, sur son blog littéraire du Monde, et Eric Zemmour dans sa chronique à RTL ? Eric Zemmour l’appelle Papy Hessel et le définit comme « moitié français, moitié allemand, moitié juif, moitié protestant et palestinien d’honneur, et sioniste de toujours ». D’après Zemmour, il « pousse son petit cri d’indignation, avant de faire son sort au foie gras ». Et pour conclure sa chronique, cette chute : « L’âge est un naufrage ». Si ce n’est pas du Rebatet dans Je Suis Partout, ça y ressemble… Pierre Assouline, lui, assène quelques considérations meurtrières : « On est consterné, tant le contenu manque de contenu. La démonstration est si faible et la plume si incertaine que l’appel n’a pas la puissance du pamphlet ». Et de faire sienne cette indignation du neuropsychiatre Boris Cyrulnik, parue dans Le Monde : « J’ai beaucoup de tendresse et d’admiration pour Stéphane Hessel avec qui j’ai beaucoup de concordances de vue (en général, quand ça commence ainsi, la suite n’est pas terrible…) mais je m’indigne qu’on nous demande de nous indigner parce que l’indignation est le premier temps de l’engagement aveugle ». Et Assouline de poursuivre sa démonstration. Stéphane Hessel ose faire appel aux mânes de la Résistance en écrivant : « Nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, nous appelons les jeunes… ». Fureur d’Assouline : « Mais qui l’a délégué pour parler au nom de tous les survivants de la Résistance intérieure et de la France libre, d’autant qu’il y revient à plusieurs reprises ? ». Alors que pas un discours, pas un écrit d’un homme politique ou d’un intellectuel contemporain ne manque d’évoquer les « heures les plus sombres de l’Histoire », pourquoi cette rage, pourquoi Stéphane Hessel, bien qu’il fût de gauche, malgré sa notoriété et son considérable succès de librairie, est-il ainsi voué aux gémonies ?

 

Pourquoi tant de haine ?

 

Stéphane Hessel est partisan du mouvement « Boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël » en réplique aux comportements d’Israël à Gaza et dans les territoires occupés. Il a, de plus, osé dans son livre, ces propos : « Aujourd’hui, ma principale indignation concerne la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie ». Assouline évoque « sa colère haineuse (celle de Hessel), qui altère son flegme poétique à chaque fois que, dans un débat, il est question d’Israël ». Hessel fait le décompte des pertes de l’opération « Plomb durci » qui provoqua la mort de plus d’un millier de Gazaouis, et relève qu’elle a fait « seulement » une cinquantaine de blessés du côté israélien. Assouline s’étrangle de rage : « On y sent l’ombre d’un regret ». D’autant que Hessel aggrave son cas : « Que les juifs puissent perpétrer eux même des crimes de guerre, c’est insupportable ». Et Assouline livre dans sa conclusion cette petite dénonciation à l’attention des lecteurs de gauche et de droite qui n’auraient pas encore compris : « Vous ne trouverez pas d’indignation sur la violation des droits de l’homme en Birmanie, en Chine, en Iran, en Corée du Nord, en Lybie, en Tunisie et dans d’autres pays car l’indignation de Stéphane Hessel est à géométrie variable ». Et toc !

 

Bon, reconnaissons-le, ces querelles ne nous concernent pas. Mais qu’il est amusant de les voir s’écharper…

 

A propos du zozo de Grigny (suite)

 

On se souvient de l’affiche que Christian Le Bras, élu écolo de Grigny avait fait apposer sur les murs de sa ville. Voulant démontrer son humanisme et l’ampleur cosmique de sa tolérance, notre zozo n’avait rien trouvé de plus génial que de coller des affiches, avec sa photo bien sûr, adressant tous ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 1432-2011 aux musulmans de Grigny. Référence à l’an 1432 de l’hégire musulmane, qui nous nous fut épargnée jusqu’à présent grâce à Charles Martel. Sauf que les autorités musulmanes avaient elles même relevé que ce nouvel an n’avait aucune signification en terre d’islam et pas davantage en terre occupée. Notre zozo s’en est retrouvé tout penaud. D’autant que l’affiche suscite l’ire au sein d’Europe Ecologie-les verts, ulcérés de voir leur nom accolé à un message religieux. Le secrétaire départemental du parti tient à préciser : « Que l’on soit bien clair, Christian Le Bras n’a pas été mandaté par le parti pour délivrer un quelconque message et encore moins de ce type ».

 

Le pauvre Le Bras, qui ne paraît pas être un génie, plaide la bonne foi et la « confusion » (mentale ?). Il se dit « très surpris par l’ampleur que prend cette affaire. Il ne s’agissait au départ que d’un clin d’œil à la population musulmane très présente à Grigny ». Par « ampleur », il évoque les « menaces » et « noms d’oiseaux » qui circulent à son propos « sur divers sites d’extrême droite ». Et notre ami de rajouter plaintivement : « On m’a même traité de collabo ». Le pauvre… Oui, Rivarol, ainsi que FDesouche, Synthèse nationale, Altermedia, et d’autres medias nationalistes l’ont traité de collabo et ont contribué à le traumatiser. Il tente un dernier larmoiement : « Pour un fils de résistant comme moi (où, quand, comment ?), c’est très choquant ». Conclusion d’un article du Parisien. « Il n’a (plus) aucune ambition électorale. Les affiches, depuis, ont quant à elles été recouvertes ».

 

Commentaire de Roland Helie sur le blog Synthèse nationale, qui fut le premier à dénoncer l’affaire, grâce à Marie-Paule et Yves Darchicourt, fidèles lecteurs de Rivarol : « Cette affaire aura prouvé que la réaction rapide et unitaire de la Résistance nationale et identitaire est efficace. Grâce à l’écho national que nous avons tous donnés à cette provocation des Verts, nous nous réjouissons d’avoir semé le trouble et de leur avoir fait faire marche arrière… Partout la Résistance fera reculer la trahison ».

 

Qui est l’adversaire principal ? La Russie, l’Iran, la Corée du Nord ou les Etats-Unis ?

 

Carl Schmitt et le regretté Julien Freund le disaient. En politique, il faut savoir identifier et désigner l’adversaire principal. Au lecteur de tirer les conclusions de ce qui suit. Wikileaks a permis de lever le voile sur ce qui était déjà une certitude pour les services de renseignements français. Il y a une claire et nette entreprise de manipulation des minorités en France par les Américains. Les opérations mises en œuvre sont scrupuleusement planifiées, suivies et organisées par l’Ambassade américaine en France. Florilège (je précise qu’il s’agit de mémos secrets envoyés par l’Ambassadeur des Etats-Unis à ses autorités, à Washington, et divulgués par le site Wikileaks) : « Au regard des circonstances (…), l’Ambassade de Paris a créé une stratégie d’engagement envers les minorités qui concerne, parmi d’autres groupes, les musulmans français. Notre objectif est de mobiliser la population française à tous les niveaux afin d’amplifier les efforts de la France pour réaliser ses propres idéaux égalitaires, ce qui par la suite fera progresser les intérêts nationaux américains » (Vous avez bien lu : faire progresser les intérêts américains). Et le rapport secret de poursuivre pour le regretter: « Les médias français restent très largement blancs. Nous nous efforcerons d’informer sur les coûts liés à une sous-représentation des minorités en France. De plus, nous poursuivrons et intensifierons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer les programmes d’histoire enseignés dans les écoles français (oui, les Américains veulent contribuer à réformer nos programmes d’histoire dans nos écoles), de telle sorte qu’ils prennent en compte le rôle et le point de vue des minorités en France. Nous développerons aussi de nouveaux outils pour identifier les futurs leaders français, apprendre d’eux et les influencer. Nous encouragerons les voix modérées. En appuyant notre action sur deux sites internet très en vue tournés vers les jeunes musulmans francophones (il s’agit notamment d’oumma.com), nous soutiendrons, nous formerons et nous mobiliserons les militants (les militants, oui, c’est le terme utilisé) médiatiques et politiques qui partagent nos valeurs ». Et puis les considérations sur « ceux qui sèment la haine et la discorde »… Pour conclure, ce paragraphe : « Nous poursuivrons ce projet visant à partager les meilleures pratiques avec les jeunes leaders de tous les partis modérés, de telle sorte qu’ils disposent de la boîte à outils et de l’accompagnement nécessaire à leurs progrès ». A leurs progrès… Il faut oser… Eh bien, ils osent.

 

Lorsque je fus conseiller régional d’Alsace, plusieurs de mes collègues ou connaissances furent invités, tous frais payés par une fondation américaine, à passer deux semaines aux Etats-Unis, dans le but d’approfondir un sujet qui les intéressait. Parmi ceux- ci, la fille du président du Conseil Général qui n’était, certes pas promise à un brillant avenir politique, mais qui avait le mérite d’être la fille de son père. La stratégie d’influence américaine est en place depuis longtemps en France et en Europe. Même Dupont-Aignan y fut invité…

 

Qui est l’adversaire principal de la France et de l’Europe? La Russie, l’Iran, la Corée du Nord, ou les Etats-Unis ?

 

Posons-nous la question.

 

Napoléon et Hitler

 

Une exposition consacrée à « Napoléon et l’Europe » se tient actuellement à Bonn, en Allemagne. Sous titrée Traum und Trauma , le « rêve et la blessure », elle propose, comme l’écrit Le Monde, « une approche de Napoléon beaucoup plus ambivalente que celle de ses thuriféraires ou de ses détracteurs ». Une approche donc tout à fait passionnante d’autant que Napoléon fascina l’Allemagne, que Goethe et Beethoven l’adulèrent avant de l’exécrer…Une autre exposition fait beaucoup parler d’elle, intitulée  Hitler und die Deutschen (Hitler et les Allemands), qui se tient au cœur de Berlin, Unter den Linden, au musée historique allemand. 100.000 visiteurs le premier mois, alors que l’on en attendait 30.000. Il s’agit de la première grande exposition consacrée à Hitler organisée en Allemagne. Elle entend répondre à la question : Comment, pourquoi Hitler et le national-socialisme ont-ils, jusqu’à la fin, rencontré l’appui du peuple allemand ? Les photos, les objets, les affiches de propagande exposés montrent comment s’est formée et maintenue, malgré les terribles épreuves, cette « Volksgemeinschaft », cette communauté du Peuple, agrégée autour de son Führer. Cette exposition entend aussi mettre en lumière la part de culpabilité des Allemands quant aux dérives et aux outrances du régime. Traum ou Trauma ? Rêve ou traumatisme ? Le philosophe Heidegger, ami de Hannah Arendt, juive et auteur du livre Les origines du totalitarisme, reconnaissait au national-socialisme une part de « vérité » et de « grandeur ». Etonnante et épouvantable époque… Quel lien entre Napoléon et Hitler ? Le célèbre chef d’orchestre Furtwängler dirigeait pendant la guerre, sous la croix gammée, les concerts organisés par le parti, dans les usines. Avant d’entamer la troisième symphonie de Beethoven, dédiée à Bonaparte, il disait à ses musiciens : « C’est une symphonie héroïque, héroïque, pas dramatique ».

 

Commentaire de mon ami, le Général Alain V. « Peut-être l’Histoire se trouve-t-elle entre l’héroïque et le dramatique, et peut-être l’Allemagne retrouve-telle lentement le chemin de son histoire ». Et il poursuit : « Par elle, elle fera sans doute sa véritable unité ». Et Alain.V. de noter que la Cour Constitutionnelle allemande affirme déjà, elle, la souveraineté allemande face aux empiètements de l’Union européenne… Et la France ?

 

Le prochain numéro de Rivarol sortira vendredi.

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