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dimanche, 16 janvier 2011

Présidence du FN : que penser ?

vague3_modifié-1.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

 

C'est avec intérêt ou curiosité que le camp national et identitaire a suivi l'élection du successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du Front national.

 

L'élection de Marine Le Pen, avec les deux tiers des suffrages était évidemment une certitude, et le résultat obtenu par Bruno Gollnisch sanctionne un échec programmé.

 

Bruno Gollnisch est un homme éminemment sympathique, cultivé, intelligent et courageux. Courageux vis à vis de l'adversaire extérieur, mais incroyablement timoré face à Jean-Marie Le Pen, auquel il n'osa jamais s'opposer. Jean-Marie Le Pen l'humiliait, et l'humiliait encore. Il se taisait. Ses plus fidèles soutiens au sein du Mouvement quittèrent un à un le FN, ou en furent exclus. Il ne leva pas le petit doigt pour défendre son amie Marie-France Stirbois et pas davantage ses amis Jacques Bompard, Bernard Antony ou Carl Lang. Il se retrouva seul, ou presque. Ses fidèles, qui dirigeaient des fédérations du FN furent éliminés les uns après les autres. Il ne protesta pas. Marine Le Pen, à l'instar de son père, pensait que les immigrés étaient des branches de l' « arbre France ». Il se tut. Tout le monde savait que la campagne interne était déséquilibrée et déloyale. Gollnisch ne disposait pas des fichiers d'adhérents, son adversaire, si. Lors de la grande réunion de Villepreux, organisée par les partisans de Gollnisch, Le Pen exigea que la flamme du FN fût retirée des invitations. Il obtempéra sans protester, alors qu'il était tout de même le vice-président du Parti. Ses partisans, qui adhéraient au FN dans l'intention de le soutenir, furent interdits de voter. Silence. Lors de la récente présentation des voeux du FN à la presse, tenue en présence de Jean-Marie Le Pen et de sa fille, il affirma que l'élection se déroulait de façon loyale alors que chacun savait qu'il n'en était rien... et déclara par ailleurs qu'il respecterait les résultats du scrutin. Roger Holeindre, quant à lui, vient de claquer la porte. Un de plus...

 

Il s'agissait d'une guerre. L'une le savait, l'autre ne voulait pas le reconnaître. Bruno Gollnisch méritait-il vraiment de l'emporter ?

 

Beaucoup ont prétendu que les médias et Sarkozy avaient décidé de soutenir Marine Le Pen, considérant qu'elle serait moins dangereuse pour le Système que Bruno Gollnisch. A vrai dire, je ne partage pas complètement cette analyse. Les médias ne s'intéressent guère au fond, mais essentiellement à la forme, en quoi Marine Le Pen supplante son adversaire, et donc « fait vendre ». Quant à Sarkozy, son intérêt n'est absolument pas d'avoir comme adversaire une candidate créditée de sondages flatteurs à l'élection présidentielle et qui pourrait le placer largement derrière le candidat socialiste, ce qui constituerait un lourd handicap pour le second tour. Il n'en demeure pas moins que Marine Le Pen cherche à intégrer le Système et que le Front national ne peut plus être considéré, à partir d'aujourd'hui, comme un mouvement nationaliste et identitaire, mais comme l'équivalent du mouvement que Gianfranco Fini avait créé en Italie, trahissant son idéal, trahissant la mémoire de Giorgio Almirante. Cela avait valu à Fini d'entrer au gouvernement avant d'être mis sur la touche par Berlusconi. Il se traîne aujourd'hui à 3% dans les sondages.

 

L'avenir du FN et du mouvement nationaliste.

 

Le FN ne disposera plus d'élus régionaux prochainement. Et quasiment d'aucun candidat présent au second tour des élections cantonales. La faute à un énième tripatouillage des modes de scrutin. Ce mouvement, qui aurait pu être le fanal de la résistance, a été incapable, par la volonté de Le Pen, de constituer une véritable école de cadres disposant d'une structure idéologique solide, et d'un enracinement local, gage de pérennité. Or, sans cadres formés, totalement habités par les enjeux du combat, insensibles au découragement, il est impossible de résister aux épreuves qui s'annoncent et aux tentations de rallier totalement le Système. Après tout, pourquoi ceux qui sont tentés par la collaboration ne le feraient-ils qu'à moitié ?

 

L'avenir du mouvement nationaliste ne passe plus par le Front national, mais par le rassemblement de toutes les forces de la résistance nationale et européenne, après une nécessaire clarification comportementale et idéologique. Au travail.

 

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vendredi, 31 décembre 2010

Voeux pour 2011...

Robert Spieler 6.jpgUne année de combats et de victoires, voila ce que nous vous souhaitons !

La raison nous dit que tout est perdu. La décadence européenne est telle qu’il ne semble exister aucune espérance. Mais pourtant… L’Histoire le démontre. Dans les pires phases de déclin, des peuples guidés par des héros ont su se relever. Ils étaient épuisés, meurtris, humiliés et trahis par leurs élites. Et pourtant… Un jour, par la grâce de guides qui surent les éveiller et permettre à la longue mémoire de rentrer en résonance avec leur triste quotidien, ces peuples se rebellèrent. Et entamèrent leur combat pour leur libération. Et c’est ainsi que la France et l’Europe se relèveront.

 

Rassemblement, unité et résistance ! Vive la Victoire !

 

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

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lundi, 27 décembre 2010

Mouvements nationalistes en Europe : les raisons de leur pèlerinage en Israël...

2979.jpgArticle de Robert Spieler publié dans Rivarol

(n°2979 - 17 décembre 2010)

 

La récente visite en Israël d’une délégation de représentants de mouvements nationalistes européens nous donne l’opportunité d’analyser la situation de ces mouvements dans leurs pays respectifs et leurs motivations à entreprendre une telle démarche. Cette délégation fut reçue à la Knesset, déposa une gerbe au mur des Lamentations, se rendit sur la frontière séparant Israël des territoires palestiniens, visita une escadrille de chasse et fut reçue par diverses personnalités, dont le ministre du Likoud Ayoob Kara et le rabbin Nissim Zeev, député du mouvement extrémiste Shas, tous partisans du Grand Israël et refusant l’évacuation des colonies de Cisjordanie. Le rabbin Nissim Zeev est connu pour ses positions modérées quant à l’homosexualité puisqu’il propose, ni plus, ni moins, de traiter les homosexuels comme des drogués en les enfermant dans des centres de soin et de réhabilitation…

 

La délégation, composée notamment de Filip Dewinter (Vlaams Belang), Heinz-Christian Strache, président du Fpöe autrichien et Andreas Moelzer, député européen Fpöe, René Stadtkewitz et Patrick Brinkmann (Allemagne), publia une « Déclaration de Jérusalem » où l’on peut lire ceci : « Nous avons vaincu les systèmes totalitaires comme le fascisme, le national-socialisme et le communisme. Maintenant nous nous trouvons devant une nouvelle menace, celle du fondamentalisme islamique, et nous prendrons part au combat mondial des défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme ». Ce voyage fut suivi de près et relayé par le site allemand très islamophobe et pro-israélien PI (Politically Incorrect) qui s’empressa de diffuser les vidéos mettant en valeur Strache et Moelzer portant la kippa ou les déclarations très favorables à Israël, formulées par les différents participants. J’y reviendrai dans la conclusion, mais examinons l’environnement des différents mouvements ayant participé à ce voyage, et tout particulièrement celui de l’Allemagne, riche d’enseignements.

 

L’Allemagne ou la dictature du politiquement correct.

 

Si une récente étude a placé la France en queue des pays européens pour ce qui concerne les libertés démocratiques, c’est surtout grâce à un système électoral assurant un plus grand pluralisme, grâce à la proportionnelle, que l’Allemagne ne se retrouve pas à la place de la France. Pour le reste, l’Allemagne est soumise à un terrible drill idéologique, à une obligation permanente d’auto flagellation, à un maelström de repentance, relayés par les medias, les autorités morales et politiques et par leurs instruments.

 

Il est ainsi tout à fait frappant que l’hymne national allemand soit amputé de ses deux premières strophes. L’hymne débute par ces paroles écrites par le poète von Fallersleben en 1841 :« Deutschland, Deutschland über alles » (Allemagne, avant tout, avant toute chose au monde), ces paroles ne faisant nullement référence à un gigantesque empire d’une domination allemande universelle mais à l’attachement des Allemands à leur Patrie. De plus, si ce chant fut entonné sous Hitler comme sous Guillaume II, il n’était pas l’hymne officiel du IIIème Reich qui lui préférait le Horst Wessel Lied, l’hymne  du Parti. Et pourtant, au lendemain de la guerre, les deux premières strophes disparurent. La deuxième glorifie, il est vrai « les femmes et la foi allemande, le vin et le chant des Allemands », paroles hautement subversives. Non pas qu’il soit interdit de les chanter… Mais l’autocensure a fait qu’il n’est convenable de ne chanter que la suite, « Unité et Droit et Liberté sont les gages du bonheur ». Ceux qui s’autorisent à braver cet interdit non formulé ouvertement, tel le NPD, parti ultra nationaliste, se voient derechef accusés d’être des néo-nazis.

 

Malheur à ceux qui transgressent les bornes admises du langage. L’ex député CDU (le parti de la chancelière Merckel) de Saxe, Henry Nitzsche, en sait quelque chose. Pour avoir osé dire à la tribune du Parlement « Je me bats pour Dieu et la Patrie », il fut illico expulsé de son parti. Cette référence à Dieu et à la Patrie résonnait, paraît-il fâcheusement, aux oreilles délicates de certains et évoquait « les heures les plus sombres » de l’Histoire. Ne cherchons pas à comprendre… Henry Nitzsche a depuis créé un mouvement en Saxe et obtenu 12 mandats municipaux et 20% des suffrages lors des dernières élections au Parlement. Son nom : « Travail, Famille, Patrie ». Cela n’a pas dû améliorer son cas…

 

Le député CDU René Stadtkewitz vient, quant à lui, d’être mis à la porte de son parti pour avoir reçu Gert Wilders à Berlin dont il est maire d’arrondissement. Trop islamophobe. Mais peut-être son pèlerinage à Jérusalem avec la délégation européenne lui vaudra-t-il un Grand Pardon, d’autant qu’il vient d’expulser du petit parti qu’il vient de créer (die Freiheit) un adhérent dont il a découvert qu’il avait été présent sur une liste du NPD en …1985.

 

Le climat général en Allemagne est assez stupéfiant. Ayant participé à plusieurs réunions et manifestations à l’invitation du mouvement « Pro-Köln », contre la construction d’une gigantesque mosquée à Cologne, j’ai pu mesurer l’intense pression que les résistants allemands subissent et qui les amène à des concessions de langage ou de comportements que nous n’accepterions jamais en France. Tous (sauf le NPD qui n’hésite pas à aller loin dans ses propos et dans son imaginaire) craignent comme la peste d’être qualifiés de « nazis », et insistent sur la dimension « démocratique » de leur combat, expulsant sans ménagement de leurs rassemblements ceux qui auraient une apparence vestimentaire par trop marquée. Cela n’empêche au demeurant nullement les adversaires de pratiquer une violence physique et orale incroyable. Lors d’une manifestation qui avait eu lieu, il y a deux ans, à Cologne, en présence de Filip Dewinter, Mario Borghezio de la Lega Nord, Harald Vilimsky, secrétaire général du Fpöe, et où je représentais la Nouvelle Droite Populaire, nous dûmes faire face à un véritable déchaînement venant d’une extrême gauche militarisée, entraînée, très nombreuse qui attaqua le bateau où devait se tenir la conférence de presse, brisant les verrières et forçant le capitaine à larguer les amarres. Nous dérivâmes ainsi plusieurs heures sur le Rhin, survolés par un hélicoptère, encadrés par deux vedettes de la police et un bateau pompier, avant de pouvoir accoster. Le lendemain, il nous fut impossible de rejoindre la place centrale de Cologne, à proximité de la gare, où la manifestation devait avoir lieu. Un train protégé par la police devait nous amener à destination. La ligne avait été sabotée durant la nuit et, de plus, la police nous informa qu’elle était dans l’incapacité d’assurer notre sécurité : une police pourtant massivement présente. Près de 10.000 policiers mobilisés !

 

Le rôle trouble de la police allemande : infiltrations, provocations.

 

La police allemande a, lors des manifestations de la Résistance, un comportement parfois étrange. Face à des groupes ultra violents d’extrême gauche, elle se montre souvent laxiste, laissant approcher les gauchistes au contact des patriotes, ce qui ne manque pas de susciter des heurts. Par ailleurs l’on est étonné de l’apparence de certains policiers : cheveux longs, boucles d’oreilles… Trois militants alsaciens furent, à peine arrivés sur le lieu d’une manifestation, mis en état d’arrestation. Motif : l’un portait un des gants renforcés (autorisés en France, interdits en Allemagne), l’autre des chaussures renforcées (idem), le troisième une croix celtique (interdite en Allemagne). Si la police se montre parfois très partisane, cela tient au fait que les patrons des forces de police, tant au niveau de la commune que du Land (la Région), sont nommés par le pouvoir politique. C’est ainsi que le chef de la police de Cologne avait déclaré la veille de la manifestation qu’il n’y avait « pas de place pour les idées brunes et nauséabondes dans sa ville ». Inutile dans ces conditions de s’étonner de l’inefficacité de la police à nous protéger.

 

La police politique, une réalité allemande.

 

Le mouvement nationaliste et identitaire allemand a beaucoup de difficultés à surmonter ses divisions. Quand un mouvement et une dynamique émergent, quelques mois suffisent pour que les divisions s’installent. Pourquoi cette fatalité allemande ? Il existe en Allemagne le « Verfassungsschutz », littéralement « le service de la protection de la Constitution » qui est une police politique chargée d’infiltrer, de surveiller et de manipuler les groupes perçus comme déviants par rapport à la norme du politiquement correct. Il va sans dire que ce sont les groupes d’ « extrême droite » qui en sont les cibles prioritaires. Une de leur méthode privilégiée est de semer la perturbation, la division, la zizanie  au sein de la structure ciblée. Leurs agents sont très difficiles à identifier. Ce sont souvent les plus radicaux, des purs et durs, apparaissant comme des idéalistes dévoués à la cause. Extrêmement bien formés à la manipulation et à la psychologie, ils se comportent comme des poissons dans l’eau. Leur objectif : détruire par autodestruction la cible. Le lecteur peut imaginer qu’il s’agit là d’un de ces délires complotistes et paranoïaques dont le milieu nationaliste est friand. L’exemple de la manipulation dont le NPD a failli être victime il y a une quinzaine d’années devrait l’amener à réfléchir.

 

Le NPD se retrouva sous le coup d’une procédure de dissolution initiée à la demande des autorités. Les accusations ? Le NPD était néo-nazi, raciste, violent, dangereux et représentait une menace pour la République fédérale. Les tribunaux étaient sur le point de prononcer la dissolution du mouvement lorsque l’enquête prouva qu’une proportion importante des dirigeants du NPD étaient… des policiers infiltrés et que celui qui proposait les actions les plus violentes était lui-même un policier. Du coup, la procédure de dissolution fut annulée. Quelques années auparavant, un livre avait paru, accusant même Adolf von Thadden, fondateur du NPD, qui avait remporté des succès importants dans les années 1970, d’avoir été un agent du MI6, les services de renseignement anglais. Adolf von Thadden était décédé depuis quelques années et ne pouvait plus répondre à ces accusations destinées d’évidence à semer le trouble dans le camp national.

 

Comment se protéger des accusations d’être des néo-nazis ? Facile, il suffit de se dire pro israélien.

 

C’est du moins le raisonnement pas forcément pertinent ni efficace qui tente certains. Il est vrai qu’en Allemagne, critiquer Israël, si peu que ce soit, est le signe évident d’un antisémitisme rabique… Le matraquage mental et le racket que subit l’Allemagne, sommée de payer encore et encore à Israël, a cependant fini par agacer quelque peu les Allemands qui, dans un récent sondage, se révèlent être les plus hostiles à Israël parmi les citoyens des pays européens.

 

Il n’empêche. On découvre avec stupeur dans les manifestations anti-mosquées organisées par l’extrême droite « démocratique » allemande des exaltés brandissant le drapeau israélien et des pancartes où ils se définissent comme « Chrétiens avec Israël ».

 

L’idée d’un pèlerinage de l’extrême droite européenne en Israël : son origine

 

Ce projet a été formulé il y a un an environ par un curieux personnage, Patrick Brinkmann, qui fait partie de la délégation qui vient de se rendre en Israël. Ce milliardaire germano-suédois, âgé de 45 ans, qui dispose d’une fortune importante réalisée après la vente de mines d’or dont il était propriétaire en Amérique du sud, s’est mis en tête de jouer un rôle dans l’extrême droite européenne. Après avoir contacté sans succès dans un premier temps les groupes les plus radicaux et même envisagé de prendre la présidence du NPD, il s’orienta vers des objectifs plus raisonnables et établit des relations suivies avec des mouvements tels la Pro Bewegung allemande, le Vlaams Belang, le Fpöe, etc…, en soutenant financièrement de façon relativement modeste diverses revues ou initiatives tout en laissant l’imagination de ses interlocuteurs divaguer dans les millions voire les milliards. Sa conviction était qu’il fallait éradiquer tout soupçon d’antisémitisme dans le camp national et que, pour ce faire, un pèlerinage en Israël s’imposait. Ayant quelques ambitions aux élections communales de Berlin, il commença à mettre ses analyses en application, expliquant que s’il se rendait à Yad Vashem, c’était non pour faire du tourisme, mais pour pleurer. Personne n’imaginait que ce pèlerinage puisse avoir lieu. Et  pourtant…

 

Les raisons qui ont guidé la décision des Allemands, des Flamands et des Autrichiens

 

Dans le cas des Allemands, il y a d’évidence une recherche de respectabilité et le souhait d’être enfin reconnus comme de vrais « démocrates » et non comme des extrémistes, fruits d’une lourde Histoire. Un véritable cordon sanitaire isole tous ceux qui ne se situent pas strictement dans la ligne du politiquement correct. On l’a encore constaté récemment avec l’affaire Tilo Sarrazin, personnalité éminente, membre du SPD et qui fut voué aux gémonies pour avoir écrit que l’intégration des Turcs ne fonctionnait pas et que l’Allemagne courait à la catastrophe. Même des mouvements patriotiques allemands, tels les Republikaner et la Pro-Bewegung, qui fusionneront en mars prochain pour fonder un nouveau rassemblement et qui ne furent pas invités à être du voyage, ont exprimé leur soutien à cette initiative. Gageons qu’il est très improbable que cette stratégie de soumission puisse réussir. Leurs adversaires et les médias ne manqueront pas de rappeler que l’extrême droite européenne a en fait rencontré en Israël l’extrême droite raciste israélienne. Quant aux électeurs allemands, dont nous avons relevé la faible sympathie pour Israël, il est peu probable qu’ils gardent, au moment de voter, un souvenir ébloui de cette initiative.

 

Le Vlaams Belang, quant à lui, est actuellement dans une phase difficile. Après trente ans de progression constante, la chute aux dernières élections du Parlement flamand a été sérieuse, perdant plus du tiers de ses électeurs. 21 sièges au lieu de 32, 2 députés européens au lieu de 3. Cela entraîne bien sûr les sempiternelles frustrations, reproches et tensions qui suivent les échecs électoraux. En l’occurrence, Filip Dewinter ne porte aucune responsabilité dans cet échec. La faute en incombe à l’émergence d’un nouveau mouvement indépendantiste, le NVA dont le leader, Bart  de Wever  est très populaire et médiatique et aussi à un certain épuisement de l’électorat, las d’attendre la victoire. Philippe Dewinter peut-il obtenir grâce à ce voyage la complaisance des medias flamands qui sont très hostiles au Vlaams Belang ? Il est sérieusement permis d’en douter.

 

Le seul à pouvoir retirer, avec un cynisme total, un vrai avantage à avoir entrepris ce pèlerinage, est Heinz-Christian Strache, le leader du Fpöe. L’ancien parti de Haider connaît une progression fulgurante. Un récent sondage place Strache en tête des souhaits des Autrichiens pour le poste de Chancelier. Il peut réussir là où Haider avait échoué en 2000 devant la pression internationale, et notamment celle d’Israël. Alors que les élections l’avaient placé en situation d’obtenir cette fonction, le hourvari général l’en avait empêché. Il n’est pas certain cependant que les Américains et les Israéliens oublient la sympathie manifestée à la Russie par H-C Strache lors d’une rencontre, le 15 juin 2010, avec des dirigeants russes. Strache déclarait : « Les Etats-Unis cherchent à abuser des Etats en tant qu’instrument de leur politique afin de provoquer une guerre froide. Nous ne devons pas devenir les satellites de Washington ».

 

Conclusion.

 

Quel intérêt les Européens ont-ils à se mêler des affaires du Proche-Orient ? Les Palestiniens, les Iraniens et même les Talibans ne portent aucune responsabilité dans l’invasion que subissent la France et l’Europe. Il est permis de ne pas être d’accord avec Filip Dewinter quand celui-ci déclare : « Vu qu’Israël est le poste avancé de l’Ouest libre, nous devons unir nos forces et combattre ensemble l’islamisme ici (en Israël) et chez nous (en Europe) ». C’est ici, sur notre terre d’Europe que nous devons mener la nécessaire Reconquista, pas en Israël,  en rassemblant toutes les forces de la Résistance nationale et européenne ! Nos soldats n’ont pas vocation à mourir, ni pour Washington, ni pour Tel Aviv.

 

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dimanche, 19 décembre 2010

Assises internationales sur l’islamisation : que font des militants qui se prétendent «identitaires» avec les adversaires de notre identité ?

Identité.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

Ces assises avaient été annoncées à grand renfort de publicité comme étant « un évènement international » par un agglomérat de groupes et groupuscules laïcs sous l’égide de Riposte laïque et du Bloc identitaire.

 

Nous avions déjà relevé (cliquez ici) que ces organisations laïques sont toutes issues de la gauche et de l’extrême gauche, et largement influencées par la franc-maçonnerie. L’obsession anti-islamique de Riposte laïque est une constante. Mais celle-ci repose essentiellement sur des critères sociétaux et antireligieux. L’Islam, constamment comparé au « fascisme » (la rhétorique de gauche ne les lâche pas), y est d’ailleurs traité au même titre que le christianisme. Ainsi, Riposte laïque n’hésite pas à évoquer dans ses publications le « totalitarisme de l’Eglise catholique ».

 

Paradoxalement, la défense d’Israël est permanente chez Riposte laïque, alors que l’on peut considérer que cela ne devrait pas être un problème majeur pour une organisation qui lutte pour la laïcité en France.

 

Cette réunion, consacrée au danger de l’islamisation de l’Europe n’a pas abordé réellement le fond des choses, à savoir le danger primordial qu’est l’invasion migratoire africaine et maghrébine, fût-elle musulmane ou non. Pour ces organisations laïques, il n’y aurait aucun problème si ces immigrés étaient laïcs et s’ils acceptaient de s’intégrer, de chanter la Marseillaise, de saluer le drapeau et d’honorer la République.

 

Nous ne partageons évidemment absolument pas cette analyse.

 

Ce curieux rassemblement, composé d’ex-trotskistes et de post-marxistes revendiqués comme tels, de nationalistes repentis, de laïcards, de féministes et de francs-maçons, prétend incarner la résistance à l’islamisation, alors que le Système dont ils sont issus n’a cessé d’œuvrer à la destruction de l’identité spirituelle et ethnique de la France et de l’Europe et de combattre ceux qui l’ont toujours défendue.

 

Bien-sûr, nous n’allons pas leur reprocher de découvrir subitement que l’eau est mouillée, mais de là à s’autoproclamer les champions de la lutte contre l’islamisme… Il conviendrait peut-être de faire preuve d’une certaine modestie.

 

Rappelons, à toute fin utile, que le combat pour la défense de notre identité ne date pas de samedi après-midi et que, depuis cinquante ans, envers et contre tous et malgré une répression permanente, les nationalistes dénoncent sans relâche l’immigration extra-européenne et la première de ses conséquences, l’islamisation.

 

Que font donc des militants qui se prétendent « identitaires » dans cette affaire ?

 

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mercredi, 01 décembre 2010

Sarkozy, agent des Etats-Unis et d’Israël.

Il est le "président le plus pro-américain depuis la seconde guerre mondiale".On découvre dans les mémos diplomatiques ultrasecrets dévoilés par Wikileaks que Nicolas Sarkozy et ses conseillers fréquentaient assidûment l'ambassade américaine de Paris, ainsi que les dignitaires américains de passage en France.

 

Nicolas Sarkozy, à l'occasion du passage d'Allan Hubbard, conseiller économique du Président Bush devient plus personnel. "'Ils m'appellent 'Sarkozy l'Américain', a-t-il dit. 'Eux considèrent que c'est une insulte, mais je le prends comme un compliment'.

 

L'ambassadeur en conclut que ‘Sarkozy est viscéralement pro-américain’

 

"Sarkozy est instinctivement pro-américain et pro-israélien" . Le relevé des conversations note que "l'héritage juif de Sarkozy et son affinité pour Israël sont célèbres", et que de surcroît, il vient de nommer à la tête du Quai d'Orsay Bernard Kouchner, "le premier ministre des affaires étrangères juif de la Ve République". Sur le conflit israélo-palestinien, espère l'ambassade, "même un léger glissement dans le fondement intellectuel aura des conséquences sismiques". Les diplomates américains se félicitent aussi de la nomination de "l'ambassadeur aux Etats-Unis" Jean-David Lévitte. L'ambassade note très vite que celui qu'elle considérait comme "un novice" quelques semaines auparavant "a fermement placé la politique étrangère sous son contrôle personnel à l'Elysée" (entendez sous le contrôle des Etats-Unis et d’Israël). 

 

Apparaissent aussi les premiers commentaires de l’ambassade des Etats-Unis sur un Sarkozy "susceptible et autoritaire". Ils notent aussi que "l'équilibre" personnel du président pourrait être atteint par son "récent divorce" : "Sarkozy lui-même a parlé de sa dépendance envers Cécilia, 'ma force et mon talon d'Achille', comme il dit." Ils préviennent Washington que M. Sarkozy est "très irritable", mais parient sur "sa capacité à rebondir".

 

Plus tard, après sa rencontre avec "le super model" Carla Bruni, les diplomates américains noteront son style "non présidentiel" et "ses inclinations pour les paillettes".

 

Barack Obama est entré à la Maison Blanche, et doit rencontrer Nicolas Sarkozy à l'occasion du sommet de l'OTAN. Votre visite intervient à un moment historique, écrit l'ambassadeur au président des Etats-Unis. Nicolas Sarkozy est le président français le plus pro-américain depuis la Seconde guerre mondiale.

 

Merci, on l'avait compris…

13:52 Publié dans Politique | Lien permanent | |  Facebook

vendredi, 26 novembre 2010

Echange (courtois) hier soir entre Robert Spieler (NDP) et Christine Tasin (Résistance républicaine) après la conférence de celle-ci au Local…

La conférence de Christine Tasin jeudi soir au Local

 

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Les conférences organisées par Serge Ayoub, tous les jeudis au Local, 92 rue de Javel, Paris 75015, sont souvent fort intéressantes. L’invitée de cette semaine était Christine Tasin, de Résistance Républicaine, qui est une proche de Pierre Cassen et de Riposte laïque. La conférence, consacrée à la nécessaire résistance contre l’islamisation de la France n’a pas dérogé à cette règle et a permis de clarifier ce qui nous rapproche, mais aussi ce qui nous sépare.

 

La critique de l’Islam, exprimée par Christine Tasin, est des plus virulentes. Elle a parfaitement compris ce qu’est cette religion totalitaire et je partage évidemment son analyse.

 

Mais comment répondre à cette menace mortelle ? Elle prône notamment une réponse par la culture, citant comme exemple d’assimilation Rachid Kaci, écrivain d’origine algérienne, qui déclare : « Moi, je dis que c’est merveilleux de dire : mes ancêtres les Gaulois ». Je lui ai répliqué que je ne souhaite pas que d’ici trente ans, une majorité de Français d’origine africaine, maghrébine ou turque ânonnent « nos ancêtres les Gaulois », ce qu’eux-mêmes auront du mal à croire…

 

Si les envahisseurs venus d’Afrique ou du Maghreb étaient agnostiques, chrétiens ou bouddhistes, et non musulmans, le péril serait tout aussi considérable, car il touche la substance même de notre peuple. Mme Tasin, quant à elle, considère que le problème est religieux et non pas ethnique. Je ne partage pas son avis.

 

On peut aussi se demander si le laïcisme prôné par Riposte laïque, pour résister à l’islamisation, n’a pas contribué puissamment, dans le passé, à affaiblir les moyens de résistance, en cherchant à détruire les racines spirituelles de la France, qu’elles soient chrétiennes ou païennes.

 

Elle considère, à juste titre, qu’il est nécessaire d’apprendre l’Histoire de France aux enfants, citant au passage Louis XIV, Robespierre, Napoléon, le colonel de La Rocque, De Gaulle. Bien sûr, mais pour autant, comment imaginer de jeunes Africains se reconnaissant dans l’évocation de Louis XIV ou de La Roque ? Il est permis d’être sceptique…

 

Christine Tasin, qui ne cache pas que ses racines sont à gauche, déclare : « Nous sommes des légalistes, des républicains. On espère encore que par la voie de la démocratie, on arrivera à faire bouger les choses ». Mais… cette République, cette Démocratie ne portent elles pas une lourde résponsabilité dans la situation que vit la France ?

 

Et Christine Tasin de conclure : « Tout, plutôt que l’horreur qui est en train de se profiler. Si la démocratie ne permet pas le changement, pourquoi pas une révolution ? »

 

C’est ce que nous disons depuis longtemps.  

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mercredi, 24 novembre 2010

La Journée de Synthèse nationale donne des boutons à Alain Juppé...

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mardi, 16 novembre 2010

Le nouveau livre d'Anne Kling, "Le CRIF, un lobby au coeur de la République", vient de sortir...

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Préface de Jean-Yves Le Gallou

 

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2% de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’Etat.

 

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

 

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance? Une plongée dans l’histoire de cette  institution devenue « interlocuteur essentiel de l’Etat » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

 

Editions Mythra, 294 pages. 18,00 €.

 

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lundi, 08 novembre 2010

Jeudi prochain, 11 novembre : TOUS A PARIS ! Le programme de la 4ème journée de Synthèse nationale

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JEUDI 11 NOVEMBRE 2010

 

Forum de Grenelle

 5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris

Métro Cambronne

 

Résistons à la

colonisation de l’Europe !

 

Contre les diktats de Bruxelles :

Faisons sécession !

 

Invité d’honneur :

Mario Borghezio,

député européen de la Lega Nord,

ancien vice-ministre de la Justice italienne  

 

11 h 00 : Ouverture des portes...

(entrée, 10,00 €, toute la journée : stands d’associations, de publications, de mouvements, de libraires d'éditeurs, bar et restauration rapide… liste des stands ci-dessous)         

 

11 h 30 – 12 h 15 : Première table ronde :

 

Où en sont les mouvements

nationalistes et identitaires en Europe ?

 

Avec :

- Hilde de Lobel, représentante du Vlaams Belang flamand

- Alberto Torresano, représentant de la revue espagnole Identidad

- Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique

- Robert Vesterlund, fondateur du Salemfonden (Suède)

- Lionel Baland, spécialiste des mouvements nationalistes en Europe

De nombreux représentants et militants de mouvements européens seront présents lors de cette journée (Ukraine, Portugal, Pays-Bas, Allemagne, Italie, etc…)

 

13 h 45 – 14 h 30 : Deuxième table ronde :

 

Comment combattre l’invasion ?

 

 Avec : 

- Jean Alcader, écrivain (Le vrai visage de l’islam)

- Anne Kling, écrivain (La France Licratisée)

- Arnaud Raffard de Brienne, écrivain (La désinformation autour de l’immigration)

- Marc Rousset, écrivain (La Nouvelle Europe, Paris-Berlin-Moscou)

- Franck Abed, écrivain (La réconciliation impossible)

- Philippe Randa, éditeur

- Christian Perez, président du Parti Populiste

 

15 h 00 – 15 h 45 :  Troisième table ronde :

 

La nécessaire dimension sociale

du nationalisme.

 

Avec :

- Francis Bergeron, écrivain (biographies de Béraud, Daudet, Montfreid…), nous parlera de sa bio de Saint-Loup et de son prochain livre consacré à Tintin et Hergé.

- Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, évoquera l’avenir du camp national.

- Jean-Claude Rolinat, écrivain, sera interrogé sur sa bio d’Evita Peron. Question : le justicialisme est-il un fascisme sud-américain ?

- Serge Ayoub, dirigeant de Troisième Voie : la nécessité d’un syndicalisme nationaliste et solidariste.

- André Gandillon, directeur de Militant : le nationalisme à la pointe du combat social.

- Luc Pecharman : l’exemple de la Vlaams Huis, la Maison flamande de Lille, qui mêle de façon remarquable engagement social, festif et politique.

Nous évoquerons aussi le remarquable projet communautaire de la Desouchière, dans la Nièvre, plusieurs animateurs du projet seront présents.

 

16 h 30 – 18 h 00 : 

  

MEETING UNITAIRE

des responsables de la

Résistance Nationale et Européenne.

Invité d’honneur :

Mario Borghezio, député européen de la Lega Nord.

 

- Markus Wiener, secrétaire général de Pro-Bewegung, conseiller municipal de Cologne (Allemagne)

- Mario Borghezio, ancien vice-ministre italien de la justice, député européen de la Lega Nord

- Pierre Vial, président de Terre et peuple

- Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France (PDF)

- Annick Martin, secrétaire générale du MNR

- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire (NDP)

 - Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, conclura la journée.

Un apéritif sera offert aux participants à 18 h 00.

La liste des stands : L’Alliance pour la résistance nationale, le Cercle Franco-hispanique, le Club français du livre, Diffusion du Lore, Fier de l’être, Flash, Fraternité franco-serbe, le Front comtois, Laissez les vivre, La Librairie du Savoir, La Licorne bleue, Le Local (qui s’occupera du bar),  la Nouvelle Droite Populaire, la NDP Alsace (qui assurera la restauration rapide), le Parti de la France, la librairie Primatice, les éditions SEMIS, Rivarol, Terre et peuple, Troisième voie, le Vlaams belang, Alternative’s, Patriote Production, les éditions Le Retour aux sources, Méridien zéro… et bien sûr le stand de Synthèse nationale sur lequel vous retrouverez de nombreux écrivains collaborateurs de la revue et aussi où vous pourrez vous abonner.  

  

 

Le soir, à partir de 20 h 00, un dîner amical privé se déroulera dans un restaurant parisien. Les amis de Synthèse nationale qui désirent continuer cette journée avec les organisateurs et les orateurs sont invités à le faire savoir au plus vite :

synthesenationale@club-internet.fr 

(participation : 30,00 €, nombre de places limité).   

 

Imprimez et diffusez ce programme : cliquez ici 

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vendredi, 10 septembre 2010

Samedi prochain, 11 septembre, à Forbach, la NDP commémore la participation des Lorrains à la bataille de Vienne...

HALTE A L’ISLAMISATION

DE NOTRE LORRAINE !

 

Le 11 septembre 1683, les forces musulmanes étaient aux portes de Vienne en Autriche et l’Europe chrétienne était menacée si la ville tombait.

 

Une coalition européenne s’est alors rassemblée autour du roi de Pologne, Jean III Sobieski. A cette coalition participaient les troupes lorraines conduites par le Duc Charles V. Ils triomphèrent des Ottomans et notre liberté fut sauvée.

 

Aujourd’hui, notre civilisation européenne est à nouveau en péril. L’Islam entend s’imposer partout sur notre sol et dans notre vie quotidienne. L’immigration musulmane, engendrée par les intérêts communs du grand patronat mondialiste et de la gauche internationaliste depuis des décennies, entraîne à nouveau une colonisation rampante de notre continent.

 

On veut nous imposer des coutumes venues d’ailleurs : la construction de minarets et de mosquées, le port du voile, les restrictions alimentaires dans les cantines (interdiction de la viande de porc, nourriture traditionnelle des Lorrains), l’abattage rituel et féroce des animaux (hallal), le développement de la polygamie,  la réservation de plages horaires spécifiques pour les femmes dans les piscines publiques…

 

Cela ne peut plus durer !

 

Aujourd’hui, 11 septembre 2010, en ce jour anniversaire de la victoire des armées européennes contre l’islam à Vienne, la Nouvelle Droite Populaire de Lorraine organise à Forbach une marche silencieuse afin de faire prendre conscience à notre peuple que sa liberté est à nouveau en danger.

 

Nous nous battons pour la défense de notre identité lorraine, française et européenne. Nous refusons de voir notre pays tomber sous le joug des islamistes qui conduiraient notre peuple à l’esclavage. Nous appelons les Lorrains qui veulent défendre leur identité et leur liberté à nous rejoindre pour constituer, ensemble, le grand rassemblement de la résistance nationale et européenne !

 

Avec la Nouvelle Droite Populaire :

 

Forbach redeviendra une ville de

tradition lorraine et française.

Vive la Lorraine aux Lorrains,

Vive la France aux Français.

Vive l’Europe aux Européens.

 

Rassemblement

Samedi 11 septembre à 20 h 00

devant la gare de Forbach.

Prises de parole suivies par une

marche aux flambeaux à travers la ville.

 

Tract à diffuser : cliquez ici

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