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mardi, 11 mars 2008

LIQUEFACTION ET RECONSTRUCTION

1866371387.jpgUne vague rose au bout du compte bien pâle, une UMP entamée mais pas défaite, un Modem en position d’arbitre dans de nombreuses villes, un PC qui résiste, une extrême gauche en embuscade… Ainsi tourne, tourne, tourne le carrousel défraichi du système, doucement, régulièrement, sans à coups ni heurts.

Pour le Front National, en revanche, la grande glissade vers le précipice continue. Après l’insuccès de la Présidentielle, la déroute des Législatives, c’est un troisième échec en onze mois qu’enregistre avec ces Municipales et ces Cantonales le lepénisme résiduel, illustrant d’une nouvelle page jaunie cette chronique d’un effondrement annoncé.

Impossible désormais, quelles que soient les rodomontades de circonstances qui constituent un passage obligé des soirées électorales, de nier la réalité de la marginalisation à marche forcée du Front National. On aimerait pouvoir écrire que le FN est en voie de PCisation tant cette pente semblerait douce, dans la mesure où les communistes peuvent encore s’appuyer sur leur implantation locale – la preuve vient d’en être donnée -, leurs réseaux et leurs forces militantes sinon intactes, en toute hypothèse maintenues.

Rien de tel au FN malgré le courage, l’abnégation de ceux qui, sur le terrain, dans les nuits de collages et les journées de boîtage, continuent d’entretenir la petite flamme qui vacille de mois en mois.

Je ne suis pas de ceux qui reprochent à Jean-Marie Le Pen d’avoir tant misé sur la Présidentielle qui constitue, à l’évidence, la mère des batailles comme le veut l’esprit des institutions de la Vème République. Encore faut-il en admettre la logique et en accepter les conséquences. La logique, c’est que si tout procède de la Présidentielle, les échecs accumulés depuis le printemps dernier découlent du grave revers personnel subi par le candidat à la magistrature suprême. Il s’agit donc de le dire et de le reconnaître. Ce qui ne l’a pas été. Mais, au-delà de cette vérité d’évidence, comment ne pas voir que le Front, qui n’a finalement jamais été autre chose qu’une écurie présidentielle, paye aujourd’hui les dividendes du mépris affiché par son président à l’égard des élections locales, avec pour conséquences l’absence de tout maillage territorial et une existence politique réduite aux apparences. C’est bien cette absence d’implantation, et non les difficultés financières, qui explique le si faible nombre de listes présentées dans les villes grandes et moyennes, tout comme le fait qu’un canton renouvelable sur deux n’ait pas été pourvu.

Que le FN en soit venu à se féliciter des quelques 10% obtenus à Marseille ou des 12% de son Secrétaire général à Perpignan est suffisamment significatif pour qu’il ne soit pas nécessaire d’insister et le relativement bon résultat enregistré par Michel Guiniot à Noyon, grâce à une implantation réelle due à un travail constant et une approche crédible, tout comme celui de Dominique Martin à Cluses ne peuvent évidemment pas faire oublier les minuscules 4,5% obtenus par Madame Schénardi dans une ville aussi importante que Nice. C’est également le remarquable travail d’implantation – et rien d’autre - de Steeve Briois et de ses équipes qui explique les 28,5% d’Hénin-Beaumont, un Steeve Briois finalement desservi par la médiatisation de sa deuxième de liste.

Loin du « redressement » annoncé dès 20H30 par Jean-Marie Le Pen, ce double scrutin aura témoigné de la liquéfaction du FN.

Pour ne pas avoir envoyé les signaux nécessaires à son électorat traditionnel, ce « peuple de droite », droite nationale, droite sociale, droite populaire, droite des valeurs et des convictions, mais droite tout de même, qui, en avril dernier s’était laissé séduire par Nicolas Sarkozy et qui, la déception venue, n’a opéré aucun début de commencement de retour vers un parti qu’il a quitté le jugeant « fatigué, usé, vieilli », le Front National s’est condamné à la marginalisation. Pour ne pas avoir su, ni voulu, réfléchir aux raisons de ce désamour, pour s’être aveuglé  des mirages populistes, ouvriéristes et même parfois tiers-mondistes, pour avoir brouillé les cartes et oublié sa vraie nature, le Front disparait peu à peu du champ utile de la politique française.

Une page se tourne qui ne se rouvrira pas. Les querelles qui ne manqueront pas de survenir dans une perspective de succession finiront de faire se consumer une structure frappée par le phénomène mystérieux de l’auto-combustion. C’est ainsi, et c’est ainsi que va la vie…

La droite nationale a pourtant, j’en ai la certitude, de beaux jours devant elle. Il est hors de question de la regarder disparaître, assis au bord du chemin, regardant les photos sépia des bons moments envolés, succombant à je ne sais quelle nostalgie, antichambre du renoncement.

Ses analyses, ses propositions, ses solutions n’ont rien perdu de leurs pertinences et une majorité de nos compatriotes partagent nos vues, comme l’a montré la dernière Présidentielle.

Laissons donc les morts enterrer les morts.

Il nous faut nous organiser. Il nous faut repartir. Il nous faut rassembler. Il nous faut réinventer.

Nous ne resterons, certes, pas inertes. Et tant pis si Rome n’est plus dans Rome.

Jean-François Touzé

vendredi, 07 mars 2008

Texte du discours d'Anne Kling à Strasbourg, mardi soir lors de la réunion de Strasbourg d'abord :

629620267.jpgMes Chers Amis,

Le thème que nous avons choisi pour notre campagne, c'est, vous le savez, la rupture.

La rupture dans les actes et pas dans les mots ! Car nous vivons dans un système politique et médiatique qui se repaît de mots, plus exactement qui se repaît de mirages et de contrefaçons.

Nous en avons eu un exemple magistral l'an dernier, car c'est sur un mirage que Sarkozy a été élu. Il a réussi à tromper une fraction importante de l'électorat en lui faisant croire qu'il allait justement rompre avec le système. Que lui, apporterait les réformes de fond que le peuple français attendait avec de plus en plus d'impatience.

Nous, nous savions parfaitement que ça ne pouvait être qu'un mirage, qu'étant lui-même une créature du système - toute sa carrière en témoignait - il était bien le dernier à pouvoir répondre à des attentes aussi fortes,  qu'il a su par contre très habilement exploiter.

La désillusion est aujourd'hui à la hauteur des illusions et des espoirs qu'il avait fait naître : brutale et sans appel.

Voilà le contexte dans lequel se déroulent ces élections municipales et cantonales et il est facile de mesurer sur le terrain - dans tous nos contacts avec nos concitoyens - l'écoeurement d'une bonne partie de la population, son ras le bol complet et son divorce de plus en plus manifeste d'avec une classe politique qui ne la représente plus et qui n'est là que pour se mettre au garde à vous devant les ordres de Paris. Ou de bruxelles.

On en a eu récemment encore un exemple grandeur nature avec l'affaire du traité européen, mensongèrement rebaptisé « mini » histoire de faire passer la pilule et adopté sans tambour ni trompettes par les soi disant « représentants du peuple » derrière le dos de ceux-là mêmes qui l'avaient rejeté.

Mes Chers Amis, ne croyez pas vos journaux habituels lorsqu'ils vous parlent de droite et de gauche pour qualifier ces partis bien installés dans le fromage de la république, qui se passent et se repassent le pouvoir, en faisant semblant de s'opposer sur des points mineurs. C'est juste un leurre, une attrape destinée à faire croire aux gens qu'ils ont le choix, qu'ils vivent encore en démocratie et dans un pays libre. Alors que c'est faux. C'est un leurre car tous ces partis sont exactement sur la même longueur d'ondes. Ils obéissent tous aux mêmes mots d'ordre et sont bien d'accord entre eux pour ne surtout jamais évoquer les vrais problèmes du pays. Ceux-là même que nous, nous avons mis au c'ur de notre campagne, car même s'ils sont tabous, ils existent très fortement et pèsent très lourdement sur notre pays, menaçant à la fois ses finances, sa cohésion et son identité : ces problèmes, c'est une immigration massive non européenne  et l'islamisation de notre pays qui en est la conséquence directe. Vous pouvez facilement observer l'un et l'autre dans tous les quartiers de notre ville.

On ne le répétera jamais assez : l'islam n'est pas une religion de la sphère privée comme les autres religions concordataires. C'est une vision globale du monde qui rejette toute séparation du politique et du religieux, qui véhicule des valeurs et des choix parfaitement incompatibles avec les valeurs et les choix qui ont fondé notre civilisation européenne.

Ce qui est son droit le plus strict. Mais pas chez nous. Car chez nous, nous avons un autre modèle à proposer, qui, lui, est le fruit de notre histoire et de notre culture. Et qui n'a ni à se soumettre à l'islam, ni à lui faire des concessions.

Voilà les problèmes vitaux qui se posent à nous, et plus encore, qui se poseront à nos enfants. Et que les partis du système ne veulent surtout pas évoquer. Car étant responsables - et coupables - de la situation, que pourraient-ils bien dire ? la rivière du début est devenu fleuve. Le fleuve est devenu torrent, de plus en plus incontrôlable et ingérable.

Soyez-en convaincus, mes chers amis, la solution, si solution il peut encore y avoir, ne pourra venir d'aucun parti du système dont le seul et unique combat est de s'accrocher au pouvoir coûte que coûte.

Elle ne viendra pas davantage d'un parti qui s'est réduit comme une peau de chagrin, au service exclusif d'un clan familial, un parti qui ne cesse de moduler et d'édulcorer son discours pour tenter, de façon totalement illusoire, de se faire accepter par le système. Ce parti, vous l'aurez reconnu sans qu'il soit utile de le nommer ici.

Non, la solution ne pourra venir que d'un rassemblement  identitaire ayant le courage de s'opposer frontalement au système et de le dénoncer pour ce qu'il est : immigrationniste, mondialiste, n'ayant que le mot de démocratie à la bouche, mais se gardant bien d'en faire une réalité. Voilà ce qui nous distingue radicalement de tous ceux qui briguent vos suffrages en ce moment : notre refus absolu de voir Strasbourg, mais aussi l'Alsace, la France, l'Europe, s'islamiser dans un avenir plus ou moins proche.

A ceux qui vous déclareraient que c'est trop tard, que de toute façon le mal est fait et qu'il n'y a plus rien à faire qu'à se résigner - et à payer, encore et toujours -  répondez que ce que l'histoire a fait, elle peut le défaire. Dans l'histoire, rien n'est définitif. Rien n'est irrémédiable. A condition cependant que nous soyons très nombreux dans ce pays à en être conscients et convaincus et que vous soyez encore plus nombreux à apporter votre soutien sans faille à ceux qui mènent et qui mèneront ce combat difficile

Lorsque l'on a compris cela, il est clair que s'abstenir - comme trop de nos concitoyens sont tentés de le faire - est un véritable crime contre notre identité. Car n'oublions pas que d'autres, eux, ne s'abstiendront pas et occuperont en masse le terrain qui aura été déserté. Et qu'ils décideront à notre place.

Tâchez de le faire comprendre autour de vous.

D'avance, je vous en remercie.

jeudi, 06 mars 2008

Portraits de candidats identitaires : Robert Spieler

991770547.jpgLu sur NOVOpress :

Rencontre avec Robert Spieler, candidat à l’élection municipale de Strasbourg.

Novopress : Pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours militant ?

Robert Spieler : Militant identitaire dès l’âge de 17 ans, j’ai rejoint à sa création, le PFN (Parti des Forces Nouvelles). J’ai créé en 1981 Forum d’Alsace qui devint le plus important club d’opposition en Alsace. Nous avions invité à des dîners-débats des personnalités aussi diverses que Raymond Barre, Serge Dassault, Philippe Malaud, Alain Griotteray, etc. Je me suis vite lassé de ces mondanités et ai éprouvé la tentation du retour à l’action politique en créant en 1984 Alsace Renouveau, que l’on peut considérer comme une première mouture d’Alsace d’Abord.

Nous avons obtenu des résultats honorables aux cantonales de 1985 (8 % des voix dans deux cantons strasbourgeois), face à un FN émergent qui obtint le double.

Jean-Pierre Stirbois m’a proposé de rejoindre le FN et de mener les listes FN aux élections régionale et législative de 1986. Je fus élu député et conseiller régional. J’ai participé activement à l’organisation de la campagne présidentielle de 1988 aux côtés de Bruno Mégret.

J’ai quitté le FN en 1989 pour créer Alsace d’Abord. Aux élections régionales, nous obtînmes 5,8 % des voix en 1992 avec deux élus, 7,2 % en 1998 avec trois élus et 9,5 % en 2004, le tripatouillage du mode de scrutin portant la barre à 10 % nous empêchant d’avoir des élus.

J’ajoute que j’ai siégé sans discontinuer au Conseil Municipal de Strasbourg de 1998 à 2001 où notre liste obtint 9,2 % face au FN (7,5 %).

Novopress : Quelle est votre liste ? Quels en sont les axes de campagne principaux ?

Robert Spieler : La liste Strasbourg d’Abord que je mène aux côtés d’Anne Kling, présidente de Défendons notre identité, et du Général Alain Voelckel, ancien conseiller régional, est une liste de rassemblement identitaire.

J’ai tendu la main au Front national, main que ses responsables locaux et nationaux ont refusée. Ils présentent une liste dont la moyenne d’âge doit approcher les 75 ans et qui est composée en grande partie de parachutés, dont la tête de liste et son épouse qui figure en deuxième position.

Jean-Louis Wehr, figure historique du FN à Strasbourg, et tête de liste de ce mouvement aux dernières municipales, a appelé au rassemblement et était présent à ma conférence de presse. Cet appel a été suivi d’effets puisque Marylène Heitz, conseillère régionale du FN, a rejoint notre liste et y figure en 4ème position.

Je signale aussi que j’ai reçu le soutien du MNR de Bruno Mégret, de Bernard Antony, président de Chrétienté solidarité, de Jean-François Touzé, Conseiller régional FN d’Ile-de-France et président de Convergences Nationales ainsi que de la revue Synthèse nationale et du réseau européen Les Villes contre l’islamisation.

Quant aux axes de campagne, nous développons la lutte contre l’insécurité, l’islamisation de notre ville, l’augmentation vertigineuse des impôts locaux et de la dette qui a été multipliée par quatre depuis les dernières municipales. Nous prônons aussi l’idée d’un district européen, regroupant la Communauté urbaine de Strasbourg et la région voisine allemande de l’Ortenau Kreis, qui permettrait à Strasbourg d’acquérir une véritable dimension de capitale rhénane. Nous voulons aussi le rétablissement d’une véritable démocratie à Strasbourg, mise en coupe réglée par le comportement tyrannique et arrogant du tandem Keller-Grossmann qui dirige encore provisoirement la ville. Démocratie signifie aussi pour nous la généralisation du référendum d’initiative populaire pour les grands sujets qui concernent nos concitoyens.

Novopress : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette bataille électorale ?

Robert Spieler : La nécessité de défendre une Alsace alsacienne, une France française et une Europe européenne, et de permettre aux Strasbourgeois de dire NON à Strasbourg capitale d’un islam conquérant. Songez que le “Parti des Musulmans de France” présente une liste à Strasbourg. Quel symbole !

Nous sommes les seuls à avoir la crédibilité et la détermination pour mener efficacement ce combat.

Novopress : Qu’est-ce pour vous qu’un élu identitaire ?

Robert Spieler : Un élu identitaire est un élu qui défend sa terre, sa civilisation, et qui refuse sans concession la perspective de la submersion de l’Europe.

Un élu identitaire sait désigner l’ennemi principal: le Système mondialiste, relayé par tous les partis de gauche comme de droite, qui est responsable de l’immigration massive que nous subissons.

Un élu identitaire ne collabore pas avec le Système. Il le combat avec une détermination sans faille : droite et gauche, c’est blanc bonnet et bonnet blanc.

Novopress : Quelle serait votre première mesure si vous étiez élue à la mairie ?

Robert Spieler : En plus des mesures évidentes qui découlent du programme énoncé précédemment, je proposerai, si je suis élu maire, à toutes les forces identitaires, régionales, nationales et européennes de tous les pays européens de se rassembler à Strasbourg pour une grande réunion qui sonnera symboliquement le lancement de la Reconquista.

Propos recueillis par Olivier Turino pour Novopress France

20:39 Publié dans Elections Municipales | Lien permanent | Tags : synthèse nationale, robert spieler, kosovo, serbie, politique, europe | |  Facebook

mardi, 04 mars 2008

Texte du message de soutien de Jean-François Touzé à Robert Spieler :

2140448465.jpgVoici le texte du magnifique message adressé à Robert Spieler par Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France (FN) et président des clubs Convergences nationales à l'occasion de la réunion publique de Strasbourg d'abord.

 

 

Mesdames Messieurs, Chers Amis Alsaciens,

 

Dans l’impossibilité d’être présent parmi vous ce soir, et croyez bien que je le regrette, je tiens néanmoins à adresser à Robert Spieler et à ses colistiers un message d’amitié et de sympathie militante.

 

Il y a, dans la vie en générale mais plus encore dans la vie politique, des moments où chacun sent bien que l’essentiel est en jeu.  Je crois que nous sommes entrés depuis quelques mois dans l’une de ces périodes qui exigent de tous la conscience des réalités, le détachement des intérêts particuliers ou claniques, la volonté de servir en dépassant les égoïsmes et les enfermements partisans. Cette ascèse politique qui nous est demandée ne se résume évidemment pas aux quelques jours qui nous séparent du premier tour de ces élections municipales qui constituent, certes, un enjeu majeur, mais s’inscrivant dans un tout qui n’est finalement rien d’autre que la défense de notre civilisation, de notre mode de vie, et peut être après tout, de notre vie tout court.

 

Comme ce fut souvent le cas dans notre histoire, Strasbourg prend désormais valeur de symbole. L’insécurité, les difficultés sociales et économiques, la submersion migratoire, la montée de l’islamisation y sont en effet si emblématiques que votre ville si chère à nos cœurs d’Européens et de Français se retrouve, une fois de plus, en première ligne d’un combat vital.

 

Et c’est parce que l’essentiel est en jeu, que nous autres, qui avons, ancrés dans nos âmes, dans nos esprits et dans nos corps, la foi en ce que nous sommes tels que l’histoire et le destin nous ont faits avec la fierté de nos racines et l’ambition de notre devenir, nous, Alsaciens, Français et Européens, n’avons pas le droit au doute.

 

C’est parce que l’essentiel est en jeu que nous ne pouvons accepter les mauvaises actions, les mauvaises pratiques, qui consistent à jouer le jeu mortifère de la politique politicienne et des calculs partisans.

 

Je le dis tout net et je le dis avec tristesse pour mes camarades militants du Front National dont je sais la sincérité et la droiture de l’engagement : c’est une mauvais action que celle de présenter une liste dont chacun sait qu’elle n’est que de circonstance. Prendre aujourd’hui le risque de la dispersion des voix n’est pas seulement une ânerie politique. C’est une faute, c’est une erreur, c’est un calcul misérable qui sera, je le crois, jugé comme tel à la fois par les électeurs strasbourgeois et par tous ceux, où qu’ils se trouvent, qui se reconnaissant dans cette famille politique à plusieurs visages mais à un seul cœur qui est la droite nationale et identitaire.

 

Je crois et nous croyons à la France , parce qu’elle a été forgée par l’histoire et qu’elle est bien plus qu’un Etat-Nation de par sa dimension spirituelle unique au monde.

 

Je crois et nous croyons à nos petites patries charnelles qui sont l’alpha et l’oméga de nos appartenances individuelles et collectives.

 

Je crois et nous croyons à cette Europe qu’il nous faudra bien construire ou reconstruire dans sa dimension civilisationnelle et sa volonté de puissance.

 

Je crois et nous croyons en cette civilisation d’équilibres que nous avons hérités du monde hellénique et de nos racines chrétiennes.

 

Il se peut qu’une partie de ce combat immense que nous devons mener se joue ici à Strasbourg car ces élections municipales doivent être l’occasion d’abord de permettre à notre famille politique d’être présente à la municipalité où, nous en avons tous la certitude, Robert et ses amis, feront le travail que vous attendez d’eux avec tout le courage et l’enthousiasme au service de leurs concitoyens dont nous les savons capables, mais aussi parce que Strasbourg peut être l’occasion d’une cristallisation au sein de la droite nationale et identitaire de cette volonté de rassemblement qui nous habite, de cette unité nouvelle, au-delà des structures actuellement établies, qu’il va bien nous falloir organiser pour mener enfin efficacement les combats de demain.

 

Il nous faut sortir du contingent et entrer dans le nécessaire. Le contingent c’est l’action politique menée pour des intérêts personnels, claniques ou partisans, c'est-à-dire l’action –ou plutôt en l’espèce l’INACTION- de l’ensemble des listes concurrentes.

 

Le nécessaire c’est le combat que mène Robert Spieler depuis plus de trente ans en Alsace et à Strasbourg, avec constance et courage, incarnant pour nous une légitimité dont nul autre ne peut se prévaloir.

 

Tu sais, Robert, que tu as, en plus de mon amitié et de mon estime, mon soutien plein et entier dans cette bataille d’importance.

 

Hauts les cœurs. L’avenir nous appartient.

vendredi, 15 février 2008

Bernard Antony, Président de Chrétienté Solidarité, soutient la liste Strasbourg d'abord

6dc113cb6335469dbdf4ff47d14ef360.jpgBernard Antony a publié un communiqué dans lequel il appelle ses amis et réseaux à soutenir des listes municipales, dont celle conduite par Robert Spieler et Anne Kling à Strasbourg.

Lire le communiqué

jeudi, 14 février 2008

En campagne...

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vendredi, 08 février 2008

L’union des patriotes, régionalistes et identitaires à Strasbourg se réalise autour de la liste de rassemblement Strasbourg d’abord !

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Robert Spieler, président d’Alsace d’abord, a présenté aujourd’hui à la presse la liste de rassemblement Strasbourg d’abord, entouré d’Anne Kling, présidente de Défendons Notre Identité, et du Général Alain Voelckel, qui occuperont les 2ème et 3ème place de la liste.

Jean-Louis Wehr, leader historique du FN à Strasbourg (conseiller municipal de 1995 à 2001 et tête de liste FN en 2001), a apporté son appui à la liste Strasbourg d’abord, en appelant les dirigeants du FN à soutenir une liste unique d’union nationale et régionale, et les électeurs du FN à voter pour la liste de rassemblement Strasbourg d’abord.

Marylène Heitz, conseillère régionale du FN, a répondu positivement à cet appel et rejoint la liste Strasbourg d’abord, où elle figurera en 4ème position.

Par ailleurs, Gilles Fevre, membre du Bureau Politique du MNR, est présent sur la liste et apporte « le soutien total de Bruno Mégret et du MNR ».

La conférence de presse a également été l’occasion de présenter les documents de campagne, tracts et affiches.

Strasbourg d’abord a engagé une très active campagne où 100.000 tracts seront distribués et 7.000 affiches collées pour proposer aux Strasbourgeois un programme de vraie rupture, qui défendra Strasbourg et les Strasbourgeois d’abord.

Strasbourg d’abord

dimanche, 13 janvier 2008

Robert Spieler et Anne Kling lancent la campagne municipale de Strasbourg.

4bceb9ad8070030604346ceb6885894c.jpgDevant un parterre de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle française, mais aussi allemande, Robert Spieler, entouré d'Anne Kling et du Général Voelckel, ainsi que d'une vingtaine de colistiers a annoncé la présentation de la liste de rassemblement "Strasbourg d'abord".

 

Cette liste de rassemblement réunira des régionalistes, des nationalistes, des identitaires et accueillera tous ceux qui comprennent que Sarkozy les a trompés. Robert Spieler a tendu une main fraternelle aux électeurs et aux militants du Front national qu'il appelle à le rejoindre dans la grande bataille pour la défense de nos identités.

 

Aux élections municipales précédentes, la liste menée par Robert Spieler avait obtenu 9,2% des suffrages, celle du FN, 7,5%. Aucune liste n'ayant passé la barre des 10%, le camp identitaire n'eut aucun élu. Robert Spieler a insisté sur l'ardente nécessité de libérer Strasbourg de la main-mise du tandem UMP Keller/Grossmann qui se caractérise par des comportements d'une arrogance, d'une paranoïa et d'une brutalité inouïs tant à l'encontre de leurs oppositions que de leurs propres adjoints et de l'ensemble de Strasbourgeois.

 

Robert Spieler souhaite la mise en place d'une véritable démocratie de proximité, impliquant que les adjoints de quartier disposent d'un budget et d'une autonomie pour la réalisation de projets ciblés. Robert Spieler a aussi dénoncé la dérive provincialiste de Strasbourg qui se vide de ses commerces au profit des grandes surfaces, dont le marché de Noël évacue toute dimension enracinée et spirituelle pour proposer le made in Taiwan, Strasbourg qui a été, nonobstant les prétentions de Grossmann, lamentablement éliminée dès le premier tour du projet "2013 : capitale culturelle de l'Europe".

 

Comme quoi, le fait de se définir comme "culturellement de gauche" (déclaration récente de Grossmann), et d'annoncer que des personnes de gauche figureraient sur sa liste, ne suffit pas pour transformer un merle en grive.

 

Robert Spieler a aussi dénoncé l'opacité des statistiques concernant une délinquance et une insécurité toujours aussi prégnantes à Strasbourg. Les voitures brûlent, mais silence quant aux chiffres. Les journalistes ont été interdits de présence au QG de la police, la nuit de la Saint-Sylvestre. Pourquoi ? Parce que !

 

Robert Spieler s'oppose résolument au projet d'une faculté de théologie musulmane à Strasbourg. Ce projet, soutenu par les tenants du système est gravissime dans ses conséquences potentielles. Nous sommes en effet en terre concordataire, ce qui signifie qu'en Alsace et en Moselle, la séparation de l'Église et de l'État ne put se réaliser en 1905, l'Alsace étant allemande. Les curés, pasteurs et rabbins sont ainsi rémunérés par l'État. Les seules facultés de théologie d'État, catholique et protestante, sont à Strasbourg. La création d'une faculté de théologie musulmane entraînerait inéluctablement, soit la remise en cause du statut concordataire, soit son élargissement à l'islam, ce que nous refusons de toutes nos forces.

 

Robert Spieler a exprimé avec détermination son objectif de faire de Strasbourg une ville alsacienne, française et européenne et non une ville turque, algérienne ou africaine.

 

Il a aussi exprimé le souhait de voir se réaliser un véritable district européen, doté d'une vraie autonomie et d'un statut particulier, permettant à la ville allemande de Kehl, voisine de Strasbourg, d'intégrer la Communauté Urbaine de Strasbourg (ce qui est le vœu d'une majorité d'élus de Kehl). Ce projet donnerait à Strasbourg l'espace de développement qui lui manque aujourd'hui.

 

43d788d8f990fd0fd682e4482f8b15a1.jpgQuestion des journalistes quant à notre positionnement sur l'échiquier politique : droite, extrême-droite. Réponse d'Anne Kling: "ce sont nos adversaires qui nous désignent sous tel ou tel vocable. Si vous voulez écrire que je suis à l'extrême droite de l'extrême droite, allez-y. Cela m'indiffère".

 

Robert Spieler, quant à lui, répondit sobrement: "Me ne frego" (Je m'en fous), tout en précisant qu'il ne se reconnaissait pas dans cet affreux qualificatif de "droite", qui n'a plus aucune signification, et encore moins dans le terme "conservateur", qui commence bien mal.

Site de Robert Spieler