mercredi, 24 juin 2009
A LIRE : SYNTHESE NATIONALE N°14

Le numéro 14 de Synthèse nationale paraîtra demain.
Au sommaire :
Notre Europe ? l’Europe des Peuples !
- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.
- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler
- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed
- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat
- L’ Oncle Sam est –il moribond ? par Pieter Kerstens
- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne
- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland
- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland
- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire
- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier
- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez
Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler…
120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 Euros
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vendredi, 30 janvier 2009
SYNTHESE NATIONALE N°12, C'EST POUR LUNDI PROCHAIN...
Au sommaire :
NI HAMAS, NI TSAHAL, cette guerre n'est pas la nôtre ! L'éditorial de Roland Hélie.
Lettre ouverte aux députés, par Patrick Parment
La 2ème journée nationale et identitaire du 23 novembre dernier. Interventions de Anne Kling, Filip Dewinter, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat, Robert Spieler...
L'UDC, premier parti de Suisse par Lionel Baland
La désinformation autour de l'immigration par Arnaud Raffard de Brienne
Henri Béraud, 50 ans plus tard par Francis Bergeron
Le voile se lève sur un tabou de l'histoire contemporaine par Jean-Marie Cojannot
et vous retrouverez des articles de Philippe Randa, Vincent Valois, Jean-Yves Rossignol, Nicolas Tandler, Ursule Minoret-Levrault, Coclès, Bernard Docteurville, François Ferrier, Pierre Legrand...
Synthèse nationale n°12 (janvier février 2009), 12,00 euros, 118 pages
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lundi, 17 novembre 2008
Synthèse nationale n°11 (novembre décembre) sortira mercredi...
Au sommaire :
■ Redressons nos bannières !
Éditorial de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
■ Un dossier sur la crise…
Avec des articles de Patrick Parment et Pieter Kerstens
■ Les élections américaines
Un article d’Éric Lhuillier et une tribune d'Anne Kling
■ Le système Sarko
passé au crible par François Ferrier
■ Quelle Europe ?
Américaine ? Européenne ? par Robert Spieler
■ Joerg Haider, un mythe est né…
Le reportage de Lionel Baland
■ la révolution d’octobre …
A propos de son 90ème anniversaire par Jean-Claude Pérez
■ Québec, une mémoire identitaire
récupérée par la gauche par Jean-Claude Rolinat
■ Le droit musulman
Le voile et le droit judiciaire par Elise Elisseievna
■ Un hommage à Jean-Pierre Stirbois
20 ans après sa disparition, par Francis Bergeron
Des articles de Nicolas Tandler, Pierre Legrand, Nicolas Bonnal, Philippe Randa…
La revue des blogs…
Synthèse nationale n°11 sera en vente, dimanche prochain, 23 novembre, au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix Nivert 75015 Paris) à la 2ème journée nationale et identitaire...
120 pages, 12,00 €
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mardi, 07 octobre 2008
A lire absolument : le nouveau livre d'Anne Kling....

REVOLUTIONNAIRES JUIFS - Les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe – 1950)
vient de paraître aux Editions Mithra
Pourquoi Anne Kling, précédemment auteur de La France LICRAtisée, s’est-elle focalisée dans son nouveau livre sur les révolutionnaires juifs ? Pourquoi pas les révolutionnaires allemands, ou lettons, ou hongrois ? Pourquoi les juifs, toujours les juifs ?
La réponse est fournie dès la page de garde par une citation du Dr Angelo Solomon Rappoport. Dans le feu de la toute nouvelle révolution, ce dernier proclamait sans équivoque dans son ouvrage dithyrambique, Pioneers of the Russian Revolution, paru à Londres en 1918: « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanov, ils ont été les artisans de la révolution de 1917 ».
C’est ce rôle essentiel que jouèrent les révolutionnaires juifs dans la gestation, l’organisation, la réalisation et la consolidation de la révolution bolchevique de 1917 en Russie, mais aussi plus largement, dans la sphère européenne au cours des décennies qui suivirent, qui est ici mis en évidence.
Anne Kling nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de cette barbarie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes.
On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants…
Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du 20ème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan : « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ».
Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » : Isaï Davidovitch Berg.
Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.
Dans sa conclusion, Anne Kling interroge: « A l’heure où les nations européennes, Allemagne en tête, sont invitées de façon pressante à se souvenir encore et toujours de leurs propres fautes, à assumer leur responsabilité historique pour les horreurs commises, est-il normal que des pages entières continuent à être systématiquement occultées dans la mémoire des juifs ?
224 pages
18 € + 3 € de frais de port (France)
Pour commander : envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra - BP 60291 - 67008 Strasbourg Cedex
Pour ceux qui souhaiteraient acquérir les deux livres en même temps :
REVOLUTIONNAIRES JUIFS et La France LICRAtisée : prix spécial de 32 € les deux, frais de port compris.
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samedi, 20 septembre 2008
LE NOUVEAU LIVRE D'ANNE KLING :
REVOLUTIONNAIRES JUIFS - Les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe – 1950)…
Par Robert Spieler
Pourquoi Anne Kling, auteur de l’excellent ouvrage LA FRANCE LICRATISEE, s’est-elle focalisée dans son nouveau livre sur les révolutionnaires juifs ? Pourquoi pas les révolutionnaires allemands, ou lettons, ou hongrois ? Pourquoi les Juifs, toujours les Juifs ?
La réponse est fournie dès la page de garde par une citation du Dr Angelo Solomon Rappoport. Ce dernier, dans le feu de la toute nouvelle révolution, proclamait sans équivoque et avec fierté dans son ouvrage dithyrambique, Pioneers of the Russian Revolution, paru à Londres en 1918: « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanov, ils ont été les artisans de la révolution de 1917 ».
Alexandre Soljenitsyne, dans Deux siècles ensemble, étrangement passé sous silence lors de sa sortie, avait lui aussi analysé l’influence majeure des Juifs dans les mouvements révolutionnaires en Russie, et les tensions qui en résultèrent.
Mais, mis à part cet ouvrage majeur, il faut bien reconnaître que fort peu d’ouvrages ont jusqu’ici paru sur cette très délicate question.
Dans son livre, Anne Kling met en évidence le rôle essentiel que jouèrent les révolutionnaires juifs dans la gestation, l’organisation, la réalisation et la consolidation de la révolution bolchevique de 1917 en Russie, mais aussi, plus largement, dans la sphère européenne au cours des décennies qui suivirent.
Elle nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de cette barbarie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime sanguinaire qui mit à genoux les peuples et pays qu’il parvint à tenir dans ses griffes.
On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks ; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui planifia l’Holodomor, la grande famine ukrainienne orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants… Sans oublier Lagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du 20ème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan : « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ». Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski,qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains (qu’il appelait poétiquement « les oiseaux »), dont il observait l’agonie à travers un judas. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention, en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » : Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.
Dans sa conclusion, Anne Kling écrit notamment: « A l’heure où les nations européennes, Allemagne en tête, sont invitées de façon pressante à se souvenir encore et toujours de leurs propres fautes, à assumer leur responsabilité historique pour les horreurs commises, est-il normal que des pages entières continuent à être systématiquement occultées dans la mémoire des Juifs ? »
Je ne peux que vous engager à lire ce livre extrêmement intéressant et bien documenté, qui aurait mérité d’être préfacé par Alexandre Soljenitsyne.
Pour commander le livre d'Anne Kling, envoyez un chèque de 21 euros (le port est inclus) à l'ordre d'Anne Kling à l'adresse: Anne Kling BP 60291 67008 Strasbourg Cedex. Vous avez aussi la possibilité de vous offrir les deux ouvrages (Révolutionnaires Juifs et La France Licratisée) au prix de 32 euros, frais de port inclus.
Article publié dans la revue Synthèse nationale (n°10)
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mardi, 29 juillet 2008
Après "La France licratisée" : bientôt un nouveau livre d'Anne Kling...
REVOLUTIONNAIRES JUIFS, les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe-1950)
Le nouveau livre d'Anne Kling !
Auteur de l'excellent ouvrage "La France Licratisée", où elle dévoile les origines de la Licra, ses objectifs et son influence, Anne Kling s'est attaquée à un domaine qui, pour avoir été abordé notamment par Soljenytsine, n'avait jamais été traité de façon systématique. Elle dévoile la biographie d'une centaine de personnages terrifiants qui semèrent la mort en Russie et en Europe. J'ai eu le privilège de lire ce livre en avant-première. On y découvre un juif exterminateur de juifs, l'inventeur des chambres à gaz ambulantes, et des humanistes meurtriers, dont certains eurent le privilège de mourir dans leur lit. La Révolution a goulûment dévoré ses enfants, ce qui, après tout, n'est que justice.
Ce livre, qui paraîtra en septembre, est tout simplement, remarquable.
Consultez le blog d'Anne Kling, La France Licratisée!
http://france-licratisee.hautetfort.com
Robert Spieler
17:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note
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vendredi, 06 juin 2008
La Vendée a été libérée par les armées révolutionnaires.
La très sérieuse (et plutôt de gauche) revue "L'Histoire" a failli en perdre son latin. Elle épingle sévèrement le génie marxisto-planétaire, Jean-Luc Melanchon, sénateur PS de l'Essonne.
Sous le titre "La perle de Clio", la revue fusille Melanchon, en reprenant ses propos humanistes: "Parler 'd'invasion (du Tibet par la Chine) en 1959 pour qualifier un évènement à l'intérieur de la révolution chinoise est aberrant. Dit-on que la France a 'envahi' la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru ?"
La Révolution a libéré la Vendée de l'obscurantisme, comme chacun le sait, ou du moins comme Melanchon l'affirme. Certes, avec quelques dommages colatéraux.
L'Histoire est riche de ces "Libérations" qui remplacèrent une tyrannie par une tyrannie pire, avec des conséquences inimaginables.
Ceux qui furent "libérés", en Russie, en Ukraine, en Pologne, en Europe centrale, au Cambodge par les amis de Melanchon peuvent en témoigner, ou plutôt ne sont depuis longtemps plus en situation de le faire...
Sans oublier la "libération" du peuple irakien par les Américains...
Ps : A propos du Tibet, j'ai beaucoup aimé la remarque de Jean-Claude Rolinat, lors de son intervention à la Convention de la Nouvelle Droite Populaire. Il relevait fort justement que les plus grands défenseurs du Tibet, aujourd'hui, sont les maoïstes d'hier.
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| Tags : politique, robert spieler, nouvelle droite populaire, vendée, mélanchon, ndp, alsace |
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lundi, 26 mai 2008
L'actualité de Hans Jann...
E Strossburjer Spatz macht Protescht…
(Un moineau strasbourgeois se révolte)
Un beau poème de Hans Jann (Jean Dentinger), paru dans le n°1 de la revue « Elsa », en novembre 1969. Poète, écrivain, chanteur et compositeur, Jean Dentinger fut, dans les années 70/80, un fanal de l’identité alsacienne.
Il réalisa même un film, consacré à l’identité alsacienne. Jeus l’occasion de le présenter, dans les années 75, dans le cadre du Cercle Kleber. Je lance un appel sur ce blog. Quelqu’un sait-il où retrouver ce film ? J’aimerais que nous le rediffusions.
Je reviens au poème. J’ai tenté de traduire la première strophe, qui exprime bien (déjà en 1970 !) la réalité.
Quant au « Spatz », qu’évoque le texte, c’est le moineau, et, par extension, l’insoumis, le rebelle, l’insolent ; celui qui nargue les puissants (les chats, notamment). Quant au « Dreckspatz », littéralement le moineau qui se vautre dans la crasse, on pourrait le traduire par « une espèce de salopiaud », avec une forte nuance de sympathie pour son esprit rebelle.
Es isch nimm scheen in so’re Stadt,
Ke Baim meh, Stein nur, alles glatt,
Statt Baim hesch jetzt e Fernsehmascht,
Kummsch nie meh uf e grüener Ascht.
In so’re Stadt isch’s nur e Hatz.
Füer uns , e Spatz, isch do ke Platz.
Traduction :
C’est vraiment plus terrible, dans cette ville,
Plus d’arbres, tout est minéralisé, tout est lisse,
Des mats de télévision, plutôt que des arbres,
T’arrives plus à trouver une branche verte où te poser,
Dans cette ville, tout est stress,
Pour nous, les rebelles (les Spatz), il n’y a pas de place.
Robert Spieler
18:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note
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mercredi, 16 avril 2008
A propos de Grünewald, de Darwin et d'Aleister Crowley...
Je recommande la lecture de la revue "L'Histoire" (dossier, Février 2008) qui consacre un dossier interressant à Darwin, dont le titre est: "Dieu contre Darwin"
Elle évoque notamment "la controverse d'Oxford", en 1860, qui mit face à face le "créationniste" Samuel Wilberforce, évêque d'Oxford, et le darwinien Thomas Huxley. Wilberforce demanda à Huxley s'il descendait du singe par son grand-père ou sa grand-mère.
Réponse du darwinien: "Je prétends qu'il n'y a pas de honte pour un homme à avoir un singe pour grand-père. Si je devais avoir honte d'un ancêtre, ce serait plutôt d'un homme: un homme à l'intellect superficiel et versatile qui, au lieu de se contenter de ses succès dans sa propre sphère d'activité, vient s'immiscer dans des questions scientifiques qui lui sont totalement étrangères".
Un autre article passionnant est consacré à Grünewald, que l'on présente comme le peintre du prodigieux retable d'Issenheim. On y apprend que personne ne sait vraiment qui est l'auteur de ce chef-d'oeuvre absolu, réalisé au début du 16ème siècle et que l'on peut admirer au musée d'Unterlinden de Colmar. Le nom de Grünewald est une pure invention d'un érudit du 17ème siècle, Joachim von Sandrat.
Dans de précédents numéros, L'Histoire a analysé le mensonge historique que l'historien romain Suétone a formulé dans "Les Douze Césars", au sujet de Néron. Jamais Néron ne donna l'ordre de faire flamber Rome, ni ne jouit du spectacle en jouant de la lyre et en déclamant des poëmes.
Suétone, qui appartenait au parti aristocratique, opposé au parti populaire, dont Néron était le chef, se vengea en diffusant ces calomnies qui sont encore considérées comme des vérités aujourd'hui.
Un autre mensonge historique, qu'a évoqué L'Histoire, est "la Grande peur de l'An Mil", qui n'a jamais existé.
Comme quoi, la relecture est une ardente nécessité dans le domaine de l'Histoire. ce qu'ont bien compris d'éminents historiens, la plupart de gauche, qui se sont révoltés récemment contre les "lois mémorielles" et la prétention qu'a l'Etat de dicter les pensées et les analyses des historiens...
Dans un registre plus anecdotique et bizarre, Philippe Randa et sa maison d'édition Francephi viennent de faire paraître "Le livre de La Loi", d'Aleister Crowley, qui fut décrit par certains comme "le plus grand, le plus inquiétant et, peut-être, le seul magicien du XXe siècle occidental". Je ne crois pas une seconde à ce genre de fantaisie baroque, mais le fait que Churchill ait dit que Crowley était "le personnage le plus immonde du Royaume-Uni" me donnerait presque envie de lire ce livre.
Robert Spieler
00:49 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note
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samedi, 08 septembre 2007
Revue de presse : La littérature, ce fantôme dans un château en ruine
Dans la dernière livraison de Valeurs actuelles, Bruno de Cessole évoque la multitude de livres édités à l'occasion de la rentrée littéraire. Rien de bien brillant... ou plutôt, presque rien. Car, parmi les nombreux ouvrages plus ou moins médiocres, quelques titres peuvent nous redonner espoir...
Valeurs Actuelles n° 3693 paru le 7 Septembre 2007 :
| Harcèlement littéraire : le titre d’un ancien pamphlet de Richard Millet donne le ton de cette rentrée obèse, qui affiche plus de 700 romans ! Une prolifération qui annonce davantage la dégénérescence que la bonne santé d’un genre épuisé recyclant dans une répétition mécanique les vieilles recettes archiconnues. Encore un effort, et l’on parviendra bientôt à cette situation ubuesque où les auteurs seront plus nombreux que les lecteurs, qu’il faudra subventionner, comme le théâtre du même nom.
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| Bruno de Cessole |
19:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note
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