vendredi, 06 juin 2008

La Vendée a été libérée par les armées révolutionnaires.

images.jpgLa très sérieuse (et plutôt de gauche) revue "L'Histoire" a failli en perdre son latin. Elle épingle sévèrement le génie marxisto-planétaire, Jean-Luc Melanchon, sénateur PS de l'Essonne.

Sous le titre "La perle de Clio", la revue fusille Melanchon, en reprenant ses propos humanistes: "Parler 'd'invasion (du Tibet par la Chine) en 1959 pour qualifier un évènement à l'intérieur de la révolution chinoise est aberrant. Dit-on que la France a 'envahi' la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru ?"

La Révolution a libéré la Vendée de l'obscurantisme, comme chacun le sait, ou du moins comme Melanchon l'affirme. Certes, avec quelques dommages colatéraux.

L'Histoire est riche de ces "Libérations" qui remplacèrent une tyrannie par une tyrannie pire, avec des conséquences inimaginables.

Ceux qui furent "libérés", en Russie, en Ukraine, en Pologne, en Europe centrale, au Cambodge par les amis de Melanchon peuvent en témoigner, ou plutôt ne sont depuis longtemps plus en situation de le faire...

Sans oublier la "libération" du peuple irakien par les Américains...

Robert Spieler

Ps : A propos du Tibet, j'ai beaucoup aimé la remarque de Jean-Claude Rolinat, lors de son intervention à la Convention de la Nouvelle Droite Populaire. Il relevait fort justement que les plus grands défenseurs du Tibet, aujourd'hui, sont les maoïstes d'hier.  

lundi, 26 mai 2008

L'actualité de Hans Jann...

E Strossburjer Spatz macht Protescht…

(Un moineau strasbourgeois se révolte)

772533361.jpgUn beau poème de Hans Jann (Jean Dentinger), paru dans le n°1 de la revue « Elsa », en novembre 1969. Poète, écrivain, chanteur et compositeur, Jean Dentinger fut, dans les années 70/80, un fanal de l’identité alsacienne.

Il réalisa même un film, consacré à l’identité alsacienne. Jeus l’occasion de le présenter, dans les années 75, dans le cadre du Cercle Kleber. Je lance un appel sur ce blog. Quelqu’un sait-il où retrouver ce film ? J’aimerais que nous le rediffusions.

Je reviens au poème. J’ai tenté de traduire la première strophe, qui exprime bien (déjà en 1970 !) la réalité.

Quant au « Spatz », qu’évoque le texte, c’est le moineau, et, par extension, l’insoumis, le rebelle, l’insolent ; celui qui nargue les puissants (les chats, notamment). Quant au « Dreckspatz », littéralement le moineau qui se vautre dans la crasse, on pourrait le traduire par « une espèce de salopiaud », avec une forte nuance de sympathie pour son esprit rebelle.

 

Es isch nimm scheen in so’re Stadt,

Ke Baim meh, Stein nur, alles glatt,

Statt Baim hesch jetzt e Fernsehmascht,

Kummsch nie meh uf e grüener Ascht.

In so’re Stadt isch’s nur e Hatz.

Füer uns , e Spatz, isch do ke Platz.

Traduction :

C’est vraiment plus terrible, dans cette ville,

Plus d’arbres, tout est minéralisé, tout est lisse,

Des mats de télévision, plutôt que des arbres,

T’arrives plus à trouver une branche verte où te poser,

Dans cette ville, tout est stress,

Pour nous, les rebelles (les Spatz), il n’y a pas de place.

 

Robert Spieler

mercredi, 16 avril 2008

A propos de Grünewald, de Darwin et d'Aleister Crowley...

1661219779.jpgJe recommande la lecture de la revue "L'Histoire" (dossier, Février 2008) qui consacre un dossier interressant à Darwin, dont le titre est: "Dieu contre Darwin"

 

Elle évoque notamment "la controverse d'Oxford", en 1860, qui mit face à face le "créationniste" Samuel Wilberforce, évêque d'Oxford, et le darwinien Thomas Huxley. Wilberforce demanda à Huxley s'il descendait du singe par son grand-père ou sa grand-mère.

 

Réponse du darwinien: "Je prétends qu'il n'y a pas de honte pour un homme à avoir un singe pour grand-père. Si je devais avoir honte d'un ancêtre, ce serait plutôt d'un homme: un homme à l'intellect superficiel et versatile qui, au lieu de se contenter de ses succès dans sa propre sphère d'activité, vient s'immiscer dans des questions scientifiques qui lui sont totalement étrangères".

 

Un autre article passionnant est consacré à Grünewald, que l'on présente comme le peintre du prodigieux retable d'Issenheim. On y apprend que personne ne sait vraiment qui est l'auteur de ce chef-d'oeuvre absolu, réalisé au début du 16ème siècle et que l'on peut admirer au musée d'Unterlinden de Colmar. Le nom de Grünewald est une pure invention d'un érudit du 17ème siècle, Joachim von Sandrat.

 

Dans de précédents numéros, L'Histoire a analysé le mensonge historique que l'historien romain Suétone a formulé dans "Les Douze Césars", au sujet de Néron. Jamais Néron ne donna l'ordre de faire flamber Rome, ni ne jouit du spectacle en jouant de la lyre et en déclamant des poëmes.

 

Suétone, qui appartenait au parti aristocratique, opposé au parti populaire, dont Néron était le chef, se vengea en diffusant ces calomnies qui sont encore considérées comme des vérités aujourd'hui.

 

Un autre mensonge historique, qu'a évoqué L'Histoire, est "la Grande peur de l'An Mil", qui n'a jamais existé.

 

Comme quoi, la relecture est une ardente nécessité dans le domaine de l'Histoire. ce qu'ont bien compris d'éminents historiens, la plupart de gauche, qui se sont révoltés récemment contre les "lois mémorielles" et la prétention qu'a l'Etat de dicter les pensées et les analyses des historiens...

 

Dans un registre plus anecdotique et bizarre, Philippe Randa et sa maison d'édition Francephi viennent de faire paraître "Le livre de La Loi", d'Aleister Crowley, qui fut décrit par certains comme "le plus grand, le plus inquiétant et, peut-être, le seul magicien du XXe siècle occidental". Je ne crois pas une seconde à ce genre de fantaisie baroque, mais le fait que Churchill ait dit que Crowley était "le personnage le plus immonde du Royaume-Uni" me donnerait presque envie de lire ce livre.

Robert Spieler

samedi, 08 septembre 2007

Revue de presse : La littérature, ce fantôme dans un château en ruine

70e760dcfa776792fcad747a4bc9c3f4.jpgDans la dernière livraison de Valeurs actuelles, Bruno de Cessole évoque la multitude de livres édités à l'occasion de la rentrée littéraire. Rien de bien brillant... ou plutôt, presque rien. Car, parmi les nombreux ouvrages plus ou moins médiocres, quelques titres peuvent nous redonner espoir... 

 

Valeurs Actuelles n° 3693 paru le 7 Septembre 2007 :

 

Harcèlement littéraire : le titre d’un ancien pamphlet de Richard Millet donne le ton de cette rentrée obèse, qui affiche plus de 700 romans ! Une prolifération qui annonce davantage la dégénérescence que la bonne santé d’un genre épuisé recyclant dans une répétition mécanique les vieilles recettes archiconnues. Encore un effort, et l’on parviendra bientôt à cette situation ubuesque où les auteurs seront plus nombreux que les lecteurs, qu’il faudra subventionner, comme le théâtre du même nom.


À parcourir au hasard quelques dizaines de ces “produits”, aussi “artisanaux” que les soi-disant baguettes de pain en série que l’on vous facture au prix fort au motif que quelques céréales en parsèment chichement la croûte, le jugement sans appel d’Oscar Wilde s’impose : « Le premier venu peut écrire un roman en trois volumes. Il suffit, pour cela, d’une ignorance totale de la vie et de la littérature. » Et le divin Oscar de conclure : « Pauvres critiques, réduits à l’état de chroniqueurs des tribunaux littéraires, de rapporteurs de crimes quotidiens de lèse-art ! On les accuse parfois de ne pas lire jusqu’au bout les ouvrages soumis à leur appréciation. Évidemment, ils ne les lisent pas ou, du moins, ne devraient pas les lire. Il y aurait de quoi en faire des misanthropes pour le reste de leurs jours. » Poussant le masochisme, ou la conscience professionnelle, jusqu’au point de lire deux fois les ouvrages qu’il chronique, l’auteur de ces lignes ne s’étonne plus des récurrents accès de misanthropie ou de misogynie qui l’accablent à chaque rentrée littéraire, et contre lesquels il s’efforce, malgré tout, de lutter, afin de garder un restant de vie sociale.


C’est dire le réconfort éprouvé à se trouver en harmonie avec le nouvel essai de Richard Millet, Désenchantement de la littérature. Poursuivant une réflexion entamée avec le Dernier Écrivain (Fata Morgana, 2005) et Place des pensées (Gallimard, 2007), Richard Millet – dont on ne se lassera pas d’affirmer qu’il est l’un des grands romanciers d’aujourd’hui et un classique de demain – se plaît à aggraver son cas, et à accroître le nombre de ses ennemis. Dans le consensus actuel sur les impératifs moraux de la bienséance, difficile de détonner plus violemment que ce petit livre si crépusculaire que l’auteur lui-même assimile à une « leçon des ténèbres ».


À partir du constat que « la littérature actuelle ne pèse plus rien, ni économiquement, ni symboliquement », que l’écrivain – à moins d’émigrer aux États-Unis et d’écrire dans la langue de l’empire – est condamné à l’inanité ou aux catacombes, Richard Millet établit une corrélation “sacrilège” entre la dégradation de la langue et de la littérature et l’effondrement des anciennes hiérarchies verticales, l’inversion générale des valeurs, par quoi s’exprime le nihilisme occidental. Qui plus est, il n’hésite pas à relier l’expansion de la barbarie contemporaine – oubli et mépris du passé, refus de l’héritage, inculture, déperdition de la syntaxe et du vocabulaire, primat de l’image sur l’écrit… – aux dérives de la démocratie moderne, où l’État semble avoir résigné son rôle régalien. Allant plus loin que Tocqueville qui prévoyait que le triomphe de la démocratie signifierait l’avènement de la médiocrité en art, Millet prend acte de la fin de la littérature française, concomitante de la mort de la nation et de l’identité françaises. Exagération rhétorique ? On aimerait donner tort à l’auteur, mais il est à craindre que l’aube tarde après la nuit.

Désenchantement de la littérature, de Richard Millet, Gallimard, 68 pages, 5,50 e.

Bruno de Cessole
 

 

jeudi, 05 juillet 2007

Réedition de la France LICRAtisée

d3fbc5372f5b9ca12b38d1ef5c551c0c.jpgL'excellent ouvrage de Anne Kling, "La France LICRAtisée", qui décrit l'influence néfaste de ce lobby en France, vient d'être réedité.

La nouvelle couverture du livre a d'ailleurs été dessinée par le talentueux Konk.

Vous pouvez commander le livre en envoyant un chèque de 18 euros + 2,90 euros de frais de ports à :

Prix : 18 euros + 2,90 euros de frais de port

Pour commander:

envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra
BP 60291 - 67008 STRASBOURG CEDEX

Vous pouvez également vous le procurer à Strasbourg à la librairie Pacha, avenue de la Marseillaise (en face de la Poste principale)

Consultez également chaque jour le blog de Anne Kling : http://france-licratisee.hautetfort.com

mercredi, 11 avril 2007

Synthese Nationale n°3 est arrivé...

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Présidentielle, législatives :

L'IMMIGRATION ET LA MONDIALISATION

AU CENTRE DU DEBAT...

Plus que jamais :

DEFENDONS NOTRE IDENTITE !

Synthèse nationale n°3, printemps 2007, 120 pages, 12 Euros.

Au sommaire : 

- Défendons notre identité ! l'éditorial de Roland Hélie,

-  L'identité nationale au coeur du débat, par Maurice Bernard,

- Europe, Etats, nations... Quel avenir ? par Robert Spieler, président d'Alsace d'abord,

- L'Europe et l'oeuvre destructrice de la gauche caviar, par Franck Creyelmans, Sénateur de Malines (Flandre),

- La repentance, une religion républicaine, par Chantal Spieler,

- Vladimir Poutine ou le grand retour de la Russie, par Karl Hauffen,

- Ernesto Che Guevara, la fin du mythe, par Didier Lecerf, historien,

- La LICRA décortiquée, par Anne Kling,

- Une rencontre avec le groupe Hôtel Stella, par Christophe Langeot,

- Il y a un an, Jean Mabire nous quittait, par Philippe Randa

Une tribune libre de l'écrivain Anne Yelen et les chroniques de Philippe Randa et d'Alban d'Arguin...

Cliquez ici pour vous abonner.

Retrouvez Synthèse Nationale à Strasbourg au Pacha, hall de presse, 10, Avenue de la Marseillaise (en face l'entrée de la Poste principale).


 

samedi, 30 décembre 2006

BON NOEL AUX COMBATTANTS IDENTITAIRES...

medium_thumb_Brasillach.2.jpgBon Noël avec l’espérance de victoire à ceux qui partagent nos combats pour l’Alsace, la France et l’Europe. Espoir de renaissance. Courage, résistance et volonté.

Je vous propose ce magnifique poème de Robert Brasillach « Noël en taule » (poèmes de Fresnes).

Robert Brasillach, qui avait eu le tort de croire au « fascisme immense et rouge » fut condamné à mort, bien qu’il n’eut pas la moindre goutte de sang sur les mains, et fusillé le 6 février 1945. De Gaulle refusa sa grâce, malgré l’intervention de François Mauriac, Paul Valéry, Jean Anouilh, Jean-Louis Barrault, Albert Camus, Marcel Aymé, Colette etc…

Je pense en ce soir de Noël à Robert Brasillach, mais aussi à Michel Lajoye, condamné pour une bêtise de jeunesse qui ne fit ni mort ni dégât. Il est en prison depuis 19 ans et l’on vient, à la demande de la LICRA, de lui refuser sa libération.

Joyeux Noël à tous ! Un jour viendra…

Robert Spieler
www.robert-spieler.net


Noël en taule

Qu’importe aux enfants du hasard,
Le verrou qu’on tire sur eux :
Noël n’est pas pour les veinards,
Noël est pour les malchanceux.
Voici la nuit : il n’est pas tard,
Mais la cloche tinte pour eux.

Noël derrière les barreaux,
Noël sans arbre et sans bonhomme,
Noël sans feu et sans cadeau,
C’est celui des lieux où nous sommes,
Où d’autres ont joué leur peau,
Sur la paille dormi leur somme.

Je t’adopte, Noël d’ici,
Bon Noël des mauvaises passes :
Tu es le Noël des proscrits,
De ceux qui rient dans les disgrâces,
Des pauvres bougres qu’on trahit,
Et des enfants de bonne race.

Nous savons qu’au dehors, ce soir,
Les amis et les cœurs fidèles,
Les enfants ouvrant dans le noir,
Malgré le sommeil, leurs prunelles,
Evoquent l’heure du revoir
Et tendent leurs mains fraternelles.

Et pour revoir, gens du dehors,
Le vrai Noël de nos enfances,
Il suffit de fermer encor
Nos yeux sur l’ombre de l’absence,
Pour dissiper le mauvais sort
Et faire flamber l’espérance.

Robert Brasillach, Noël 1944

mercredi, 13 décembre 2006

La FRANCE LICRAtisée… Le site d’Anne Kling

Anne Kling a publié, en septembre, un ouvrage exceptionnellement  documenté consacré à la Ligue Internationale Contre  le Racisme et l’antisémitisme (LICRA), « La France LICRAtisée » (*)

Ce livre mérite absolument d’être lu car il apporte des informations stupéfiantes et passionnantes sur cette officine créée par des militants communistes dans les années 1920, et qui s’est spécialisée aujourd’hui dans le combat anti-identitaire et la répression  de ceux qui osent dire la vérité.

 

Afin de mieux faire connaître  la LICRA et de nous donner les armes pour la combattre, Anne Kling vient de faire créer un site que je vous invite à consulter et à diffuser http://france-licratisee.hautetfort.com

 

Robert SPIELER

http://www.robert.spieler.net

(*) La France LICRAtisée ,  Anne Kling, Editions Deterna,  436 pages, 35 euros, préface d’Alain Soral)

jeudi, 09 novembre 2006

SYNTHESE NATIONALE EST EN VENTE A STRASBOURG...


medium_Sans_titre.jpgLa  revue Synthèse nationale est en vente chez le marchand de journaux de l'Avenue de la Marseillaise (situé juste en face de la Poste principale de la capitale alsacienne). Vous pourrez y décourir l'ensemble des collaborations qui font de cette revue un élèment utile à l'action militante.

 ...

Entretien exclusif avec Robert Spieler - Président de Strasbourg d'Abord

-Qui sont d’après vous les collabos ?

 

Les collabos sont tous ceux qui de diverses façons : politique, culturelle, judiciaire, pédagogique, soutiennent un système politique visant à décérébrer nos peuples, et à détruire nos identités. Cela recouvre une large palette de «  compétences ». Ce système dispose de ses intellectuels, ses combattants, ses soutiers, ses fanatiques, ses idiots utiles et surtout de puissants relais dans le monde politique, culturel, associatif, judiciaire et médiatique.  ( la suite dans le premier numéro de Synthèse Nationale ...)


 

mardi, 31 octobre 2006

Dix de der, par Comes

medium_dixdeder.jpg"L'humour, c'est la politesse du désespoir", disait Boris Vian.
Lisez le dernier album de Comes, "Dix de der" !
Je vous recommande la lecture de la nouvelle bande dessinée de  Comes,  "Dix de der". D'une noirceur, d'un pessimisme et d'un humour totalement sombre. Décembre 44,  un poste avancé américain sur le front des Ardennes belges. Un jeune soldat américain se retrouve dans un trou et se met à dialoguer avec des fantômes morts lors de cette guerre absurde et lors de la précédente toutaussi  absurde. Un fantôme d'enfant armé d'un pistolet apparaît:  "Toi, l' amerloque,je vais te tuer!...Tu vas payer pour le massacre d'innocents que toi et les tiens  avez perpétré  en bombardant mon village". Deux corbeaux, fantômes l'un du curé, l'autre de son sacristain se repaîssent de chair humaine. Dernière vignette: le corbeau sacristain: "Dites-moi, Monsieur le Curé!  ... Et Dieu dans tout ça?" Réponse: "Qui?".
On a dit de Huysmans, auteur de "Là bas" qu'il "avait le choix entre la bouche d'un révolver et les pieds de la Croix". Il a fini par choisir la Croix. Je parie que Comes fera le choix inverse.

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