dimanche, 06 avril 2008

Eurodistrict : Roland Ries rejoint les propositions de Robert Spieler

J'ai, en 1989, été un des tout premiers à développer, lors de la campagne des municipales l'idée d'un District européen regroupant la Communauté Urbaine de Strasbourg et la région allemande voisine de l'Ortenau, l'objectif étant de donner à Strasbourg une véritable dimension européenne : un District bénéficiant d'une large autonomie et disposant de compétences élargies sur les plans de l'urbanisme, du développement économique et culturel et de la politique de l'environnement; un District disposant de compétences tant financières que politiques, propres.

J'ai tenté de développer cette thématique lors de la récente campagne des municipales de Strasbourg, sans relai ni succès, il est vrai, les media qui décident de ce qu'il convient d'aborder ayant fait de la pollution et du logement seuls le centre de la campagne, problèmes certes importants, mais...

Je reconnais que seul Roland Ries, aujourd'hui maire socialiste de Strasbourg, a abordé ce sujet, rejoignant totalement mes analyses.

Aujourd'hui, dans un article paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, il annonce sa détermination à réaliser ce projet, le comparant dans la forme, à ce qu'est le Washington DC, un Etat américain disposant d'une large autonomie.

Je le félicite de cette initiative que je soutiendrai bien sûr totalement.

Pour ce qui est de ma remarque en introduction : j'ai pensé pendant longtemps que nous avions été les premiers à proposer le District.

Et bien non... Mon ancien collègue socialiste au Conseil Régional, Jean-Louis Hoffet, m'a récemment confié que son père, Frédéric Hoffet, auteur de "Psychanalyse de l'Alsace" (ouvrage majeur, qui, me dit-il, va être réédité prochainement), était "l'inventeur" du projet dans les années 50. Cela déchaîna la fureur des "Hourra Patrioten" et de tous les nostalgiques alsaciens des guerres civiles européennes.

J'imagine que Robert Grossmann, dans son berceau, en frétillait déjà de rage.


Robert Spieler

lundi, 03 mars 2008

La soupe au porc à nouveau interdite à Strasbourg

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Samedi 1er mars. L’équipe de Solidarité Alsacienne s’installe comme à son habitude place de la gare à Strasbourg pour proposer une soupe au lard aux SDF du quartier.

Nous n’avons pas encore sorti la marmite, rien n’est encore prêt, Robert Spieler présent commence à accueillir les premiers venus, nos jeunes militants partis chercher nos amis sdf ne sont pas encore revenus, mais nous avons déjà de la visite :

Un commissaire et deux inspecteurs, suivis de deux fourgons garnis de policiers en tenue viennent me voir. Le commissaire prend un air terrible pour m’asséner l’article je ne sais plus combien du code pénal et m’explique que je n’ai pas déclaré à la Préfecture cette « manifestation ». C’est donc un délit. J’ai beau essayer de lui expliquer que la « manifestation » en question n’est qu’une simple distribution de soupe aux sans-abri, que nous n’avons pas caché de pains de plastic dans nos provisions et que ça serait bien qu’il s’en retourne gentiment dans son commissariat pour nous oublier un peu, rien ne peut le détourner de son « importante » mission.

Il s’énerve le commissaire et m’explique que si je ne remballe pas tout de suite, ce n’est pas une ou deux heures au commissariat qui m’attend, mais une nuit en garde à vue. J’avoue que la perspective de la compagnie des petites dames de la nuit et autres alcooliques aussi peu repentis que bruyants ne me séduit pas plus que ça. Et je n’ai pas que ça à faire, nous sommes en pleine campagne électorale et nous devons organiser ce soir-là avec les responsables de Strasbourg d’Abord les collages et tractages de la semaine. Nous rangeons. La police partie, nous servons tout de même quelques repas à partir du coffre de la voiture ou en « service ambulant ».

Je ne sais pas pourquoi, alors que nous avons passé tout l’hiver sans embrouille d’aucune sorte avec les forces de l’ordre, le Préfet décide soudainement de s’intéresser à nouveau à nous.

Dès lundi, je vais aller à la Préfecture déclarer docilement notre prochaine distribution de soupe. Interdiction ou pas, nous reviendrons quand même et cette fois-ci il ne sera pas question de céder. Car après tout, nous sommes dans notre bon droit et rien ne doit interdire à une association caritative d’oeuvrer dans la rue.

C’est notre troisième hiver dans la rue. Vous vous souvenez que le premier hiver avait été particulièrement agité : interdictions préfectorales à répétitions (j’étais emmenée au commissariat toutes les semaines) au prétexte que notre action était discriminatoire et que les agités de la LCR venaient régulièrement nous houspiller, ce qui constituait un trouble à l’ordre public. Tout le monde s’en est mêlé : Catherine Trautmann, Fabienne Keller, la Licra, le Mrap, Sos-racisme, les verts, la Lcr et d’autres encore. Louis Schweitzer, patron de la Halde y a vu là une urgence et s’est saisi de l’affaire pour nous poursuivre en justice.

Un bazar pour rien. L’année suivante, et cette année encore, comme nous n’avions pas cédé une seule fois, les chevaliers blancs de l’anti-racisme avaient fini par se lasser et ont disparu soudainement de notre vue. Et c’était très bien ainsi. Pas l’ombre d’un képi à l’horizon, nous n’avions même pas besoin de faire de déclarations officielles, nous étions finalement tolérés. Jusqu’à samedi.

Ce que le nouveau Préfet du Bas-Rhin ne sait sans doute pas, c’est que nous avons la tête dure et que les intimidations policières ne nous font ni chaud ni froid. Et puis nous l’avons promis à nos amis sans-abri furieux d’être privés d’une soirée amicale avec nous : nous reviendrons et nous resterons.

Chantal Spieler 

Solidarité Alsacienne

mardi, 26 février 2008

Revue de presse : Le Kosovo a fait irruption dans la campagne municipale à Strasbourg.

Article paru dans Le Monde du mardi 26 février 2008

Deux manifestations se sont affrontées, sans casse, mais dans une ambiance tendue, place Gutenberg, au centre-ville, samedi 23 février. D'un côté, des militants des mouvement Jeune Alsace et solidarité alsacienne, autour de Robert Spieler, tête de la liste aux municipales du mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'abord, et quelques nationalistes serbes – en tout une centaine de personnes. Ils protestaient contre l'indépendance "autoproclamée" de ce petit Etat balkanique, à leurs yeux "province historique de la Serbie".

De l'autre, quelque 80 contre-manifestants, dont des adhérents de la LCR, des Verts, du PS, du PCF et du MoDem, venaient dénoncer le "racisme" et le "fascisme" des pro-Serbes. Robert Spieler, sous des drapeaux alsaciens (rouge et blanc) et l'aigle à deux têtes de la Serbie, a prononcé un plaidoyer contre "l'américanisation" et "l'islamisation" de l'Europe. Un militant pro-Serbe a lancé des œufs sur les contre-manifestants et a été interpellé par la police.

LE FN EN DIFFICULTÉ

Cet épisode anecdotique est symbolique de la campagne très active que mène Robert Spieler. L'ancien député Front national (1986-1988) a rompu avec Jean-Marie Le Pen à la fin des années 90. Il a créé le mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'abord, qui met en avant, outre les slogans classiques de l'extrême droite, les thèmes de l'identité alsacienne, de l'Europe chrétienne et du "choc des civilisations".

Cette année, M. Spieler est stimulé par la campagne très discrète – et désargentée – de son concurrent Christian Cotelle (FN). Robert Spieler, ancien conseiller régional (1986-2004), ancien conseiller municipal de Strasbourg (1989-2001), compte en profiter pour retrouver un mandat politique ce printemps.

Il espère même devenir l'arbitre de l'élection à Strasbourg. En 2001, sa liste avait frôlé la barre des 10 %, avec 9,2 % des voix contre 7,5 % à celle du FN. La tête de liste du FN était alors Jean-Louis Wehr. Ce dernier, cette fois-ci, a apporté publiquement son soutien à Robert Spieler.

Jacques Fortier

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/26/a-stras...

lundi, 25 février 2008

Ca se passait samedi à Strasbourg

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Contre l’indépendance du Kosovo

Un rassemblement a eu lieu samedi à Strasbourg, à l’appel de Jeune Alsace, de Solidarité Alsacienne et d’Alsace d’abord. Cette initiative, soutenue par Les villes contre l’islamisation, Arnaud Borella, Président de Solidarité Kosovo et Synthèse nationale, a réuni un grand nombre de militants et de serbes venus protester contre l’indépendance du Kosovo et pour soutenir le peuple serbe qui veut défendre son intégrité.

Drapeaux alsaciens rot un wiss et drapeaux serbes se côtoyaient à l’image de notre solidarité avec ce peuple courageux.

Des forces de police imposantes encadraient ce rassemblement. L’extrême gauche s’était en effet mobilisée pour contre manifester et un cordon de policiers casqués nous séparaient. Pas bien méchants les gauchistes, une cinquantaine de zozos à la moyenne d’âge inavouable : un ramassis de vieux profs barbus et de mégères hystériques qui chevrotaient les bons vieux slogans anti-faf. Le Kosovo, ils s’en fichaient un peu avouèrent-ils à la presse. Leur seule motivation consistait comme toujours à empêcher les mouvements nationalistes, identitaires et régionalistes d’occuper un peu trop le terrain à leur goût.

Peine perdue. Devant les nombreux journalistes et badauds, et entourés de militants jeunes et déterminés, Nicolas de Lamberterie (Jeune Alsace), Chantal Spieler (Solidarité alsacienne) et Robert Spieler (Strasbourg d’abord) ont fermement dénoncé cette proclamation unilatérale d’indépendance au mépris du droit international, et condamné la complicité des Etats-Unis et de l’Europe qui devront porter la responsabilité du drame humain qui est en train de se produire au coeur de l’Europe. Un grave précédent qui préfigure les menaces qui pèsent sur notre peuple.

Quelques jets d’oeufs plus tard sur les gauchistes pour apporter une petite touche festive, la dispersion dans le calme a signé la fin de cette manifestation réussie.

Chantal Spieler

mardi, 05 février 2008

La mauvaise gestion de Strasbourg par le Tandem confirmée par Capital

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Strasbourg avant-dernière de France dans les dépenses de fonctionnement et les charges de personnel. C'est CAPITAL de février 2008 (page 14) qui le révèle.

 

En plus de cela, il y a les dépenses exorbitantes pour des futilités (coût d’entretien de la verrière de la gare de Strasbourg par an : 3 millions d’euros par an !!!), pour l’implantation étrangère (1,5 million d’euros pour la grande mosquée) et autres associations qui s’acharnent à détruire notre identité (LICRA, MRAP, HALDE).

Il est temps de libérer Strasbourg de la dictature et de l’incompétence du tandem. Seule la liste de rassemblement Strasbourg d'abord! conduite par Robert Spieler et Anne Kling incarne l'alternative face au tandem ou à un retour des socialistes.

samedi, 22 décembre 2007

In Memoriam : Noemi Hepp nous a quittés

Cérémonie émouvante aujourd'hui en l'église Saint Joseph, en présence  de tous ses amis venus lui dire un dernier adieu. Elle eut droit, comme elle le souhaitait, à une messe de la Tradition, magnifique pour ceux qui croient et ceux qui ne croient pas.

 Les choeurs, animés par notre ami Etienne étaient superbes.

Noemi était une grande dame et une combattante déterminée. Agée de 85 ans, cette universitaire reconnue, spécialiste du Grand Siècle, dont elle connaissait par coeur tous les mémorialistes, avec lesquels, disait elle, elle dialoguait en permanence, fut l'auteur de nombreux ouvrages.

Titulaire de l'ordre national du mérite et des palmes académiques, elle s'opposa avec détermination à la chienlit de mai 68 puis à la décadence de l'Eglise, accélérée par Vatican II et fut une des premières à se battre pour la Tradition.

Elle était une femme de foi et de conviction, d'une vive intelligence, courageuse et déterminée à empêcher l'islamisation de l'Europe.

Elle figura sur notre liste aux dernières élections municipales et fut une proche d'Anne Kling qu'elle rejoignit dans "Femmes pour Strasbourg".

Elle nous accompagne désormais en esprit dans nos combats.

Robert Spieler

vendredi, 21 décembre 2007

Strasbourg, capitale européenne de la culture en 2013 ? Raté !

Robert Grossmann, grand cuistre es culture, en avait fait un objectif  majeur : Strasbourg devait être choisie tout naturellement parmi  plusieurs villes, comme capitale européenne de la culture en 2013.

Le tram de Strasbourg portait fièrement sur ses flancs cet objectif et  cette espérance .La presse ratiocinait. Grossmann paradait. Qu'y a-t-il de  plus important que la culture, en effet: le rap, une voiture compressée,  un tableau blanc et noir, signifiant car exprimant l'ouverture à l'"autre",  une paire de sandales sur un tapis de sable où l'on évoque la prière, et pourquoi pas le dur labeur du cordonnier, à moins que cela ne fût une image symbolique de la fuite devant des forces déterminées. Passons...

Il est vrai que les "sculptures" qui agrémentent l'avenue du Général De Gaulle auraient dû convaincre les jurés. Peut-être avez vos noté que certains socles sont vides de sculptures. Le génie cosmoplanétaire de la culture strasbourgeoise considère en effet "qu'il faut laisser respirer les oeuvres"...

Bref, Strasbourg est éliminée dès le premier tour. Restent en lice, Bordeaux, Marseille, Lyon et Toulouse.

Pourquoi cette élimination ? On peut se poser la question.

Strasbourg est devenue une ville provinciale, difficile d'accès pour les Européens et dont le niveau culturel est globalement médiocre et prétentieux, à l'instar d'un marché de Noël made in Taiwan.

Amusante anecdote : Interrogé par le jury, Robert Grossmann, dont on connaît l'antigermanisme forcené évoque comme argument fort les soutiens industriels à cette initiative: Burda, Würth et Beyeler. Réplique pleine d'humour d'un membre du jury : "Heureusement que vous avez l'Allemagne et la Suisse "....


Bref, Strasbourg se retrouve une fois de plus ridiculisée...

Robert Spieler

jeudi, 15 novembre 2007

Municipales 2008 : L’UMP veut s’ouvrir à la gauche, constituons une vraie liste de droite pour Strasbourg

Annonçant sa candidature aux élections municipales de Strasbourg, Fabienne Keller, Maire de Strasbourg, a dévoilé son souhait d’ouvrir sa liste à gauche !

Les électeurs strasbourgeoise de droite, des droites comprendront donc par ce message qu’ils ne comptent pas pour le tandem. Leur vote est considéré comme acquis et la prise en considération de leurs attentes n’est ni une priorité, ni un soucis pour l’équipe sortante.

Fort de cela, on aura compris que la lutte contre l’insécurité, la défense de l’identité alsacienne, française et européenne, la dénonciation du fiscalisme, la promotion de la famille, le refus de l’islamisation de Strasbourg et de l’Alsace ne seront pas des points défendus par l’UMP locale. Celle-ci préfère écouter les « people » et les bobos !

Pire, la nouvelle mandature pourrait même en cas hypothétique de réélection, commencer par l’ouverture de la grande mosquée de Strasbourg.

Tous ces reniements, tous ces abandons justifient clairement la présence d’une liste d’ouverture à droite, sans exclusive. En cela, je lance un appel à tous les Strasbourgeois, à toutes les personnalités se reconnaissant dans une droite de conviction régionaliste, nationaliste et identitaire à rejoindre la seule liste d’opposition à la gauche que je constitue actuellement !

Robert Spieler

Candidat aux élections municipales de Strasbourg

lundi, 29 octobre 2007

Droit de réponse aux DNA - Les fils responsables des erreurs de leurs grands-parents ?

Les étranges méthodes de certains journalistes...

Je viens d’être mis en cause dans un article des Dernières Nouvelles d'Alsace (chuchotements du lundi 29 octobre) quant à ma satisfaction de la victoire de l’UDC suisse de Christoph Blocher, dont me sépare pourtant ses positions anti-européennes. Mais, lui, défend sans ambiguïté l’identité de son peuple.

Les DNA exhument en effet le passé du grand-père de Christoph Blocher qui aurait mené campagne avant 1914 avec le père de Fritz Spieser (Fritz Spieser a été un nazi), contre la pratique de la langue française en Alsace.

L’article se conclut par cette interrogation : Robert Spieler le savait-il ?

Robert Spieler répond bien volontiers à cette importante interrogation. Il ne le savait pas et s’en contre-fiche complètement.

S’il fallait entrer dans une démarche digne de l’Ahnenerbe nazie et analyser les comportements et les positions des parents, des grands-parents et des ancêtres (voire des amis des ancêtres) de tous les responsables politiques alsaciens de l’UMP ou du PS, nous ne manquerions pas d’avoir quelques surprises et motifs d’indignation pour certains.

Robert Spieler entend ne pas entrer dans cette détestable logique qui consiste à rendre les enfants comptables des fautes de leurs ancêtres.

Il ne s’est jamais prêté à ce jeu méprisable qui aurait consisté, par exemple, à dénoncer le passé de chef de la jeunesse hitlérienne d’un ancien député centriste et premier-adjoint au maire d’une importante commune alsacienne. L’existence d’une photo compromettante lui interdit d’être honoré de la Légion d’Honneur, prudence oblige.

Le passé est le passé. Et du passé, faisons table rase.

Robert Spieler

jeudi, 25 octobre 2007

Elections municipales de Strasbourg : Mise au point de Robert Spieler

Mise au point de Robert Spieler suite à celle de Bruno Gollnisch (en réaction à un article paru sur le blog des DNA)

Robert Spieler ne s’est jamais revendiqué de quelque soutien national que ce soit, et notamment pas celui de Bruno Gollnisch. Il a précisé dans le texte transmis à la presse et annonçant sa candidature (consultable ici) qu’il n’entendait pas entrer dans des discussions d’états-majors et que sa liste de rassemblement s’organisera avec des adhérents et des sympathisants de toutes les sensibilités régionaliste, nationaliste et identitaire.

Ce n’est évidemment pas parce que Robert Spieler participe activement à l’organisation du 1er anniversaire de Synthèse nationale, où interviendra un grand nombre de responsables de divers mouvements et associations, ni que Robert Spieler collabore au dernier numéro de Synthèse nationale sur la thématique de l’identité avec Bruno Gollnisch, Bruno Mégret, Bernard Antony, etc..., que l’on peut extrapoler (comme cela fut fait dans le blog des DNA) le soutien de ceux-ci à sa candidature. Soutien par ailleurs qu’il n’a aucunement sollicité.

Robert Spieler

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