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jeudi, 29 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire pour le réveil du peuple

2040898889.jpgLes déroutes électorales qui accablent notre famille politique depuis 2007 ont suscité des réactions qui, bien qu’étant très diverses, sont révélatrices d’un coup de blues général.

Au sein de mouvements constitués comme dans les milieux associatifs ou intellectuels, l’ambiance est plutôt morose.  La fibre militante de nombreux d’entre nous qui ont toujours voulu contribuer à la défense de nos idées, s’est ratatinée au gré des querelles, des disgrâces et des anathèmes qu’on se balance copieusement à coups de communiqués fratricides.

Dommage !

Et surtout contre productif, alors qu’il est plus que jamais nécessaire de resserrer les rangs, d’admettre des remises en question, de rattraper le temps perdu pour ceux qui peuvent ainsi se retrouver après de longues années d’éloignement, de réfléchir sur l’ardente nécessité de concentrer nos efforts sur les valeurs fondatrices et tangibles que nous voulons donner en héritage aux générations futures.

La Nouvelle Droite Populaire nous donne l’occasion de participer à un rassemblement fédérateur. Il doit offrir à des personnalités dont les sensibilités peuvent différer dans certains domaines, comme l’idée de Nation et d’Europe (des axes de réflexion qui doivent justement nous permettre d’avancer) d’agir pour entreprendre l’indispensable refondation de notre famille politique.

Une page s’est tournée. La pérennité d’un parti autocratique et héréditaire est une vue de l’esprit. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui l’ont compris.

Si Nicolas Bay, Secrétaire Général du MNR, a choisi d’aller se prosterner sur le perron de Saint-Cloud pour faire allégeance à Marine, c’est son affaire. Et c’est au MNR de se dépatouiller avec ça. Rien ne nous empêche d’être simple adhérent ou responsable d’un mouvement et de mettre nos compétences au service de la NDP, avec l’idée qu’il s’agit pour l’instant d’un socle destiné à préparer et à réinventer un mode de fonctionnement plus propice à la défense de nos idées, dans le respect des uns et des autres et dans la collégialité.

J’ai décidé de participer à l’aventure, une belle aventure où la camaraderie et l’amitié sauront servir nos idées. La mienne étant de voir notre peuple se réconcilier avec son histoire, retrouver la fierté de ses racines, renouer avec l’âme chrétienne qui a  porté notre civilisation,  pour se tourner vers l’avenir avec espérance.

Chantal Spieler

23:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : nouvelle droite populaire, chantal spieler, politique, front national, mnr | |  Facebook

mardi, 11 mars 2008

Elections municipales : le camp identitaire laminé ? Ce n’est qu’une épreuve.

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Un bel exercice d’humilité nous est aujourd’hui infligé. Et c’est très bien ainsi. Car après tout, nous l’avons un peu cherché.

Je ne parle pas des militants qui, partout en France et particulièrement à Strasbourg, n’ont pas ménagé leur peine : nuits de collage, présence permanente sur le terrain, leur ardeur combative dans un contexte de défaite annoncée force l’admiration.

Se contenter de désigner des coupables, en l’occurrence ceux au sein du FN qui ont plombé ce scrutin, procèderait d’une esquive indigne et réductrice des causes de cette magistrale déculottée si nous devions, ce faisant, décliner notre part de responsabilité.

Mais puisqu’il faut en parler tout de même, commençons par les manquements écrasants du « parti de référence », le FN, ou plutôt de ses nouveaux responsables auto proclamés au mépris de toute gouvernance démocratique. J’ai entendu Marine Le Pen se gargariser de scores plus miteux les uns que les autres, à commencer par le sien (sensée arriver en tête à Hénin Beaumont pour emporter la mairie, c’est la ratatinade avec 15 points de moins que son rival divers gauche). Avec cette arrogance qui la caractérise, elle affirme avec une désinvolture qui frise l’indécence, que les scores de ces élections municipales démontrent que le FN est en voie de redressement (!) La tartuferie et la dérobade ne font certainement pas bon ménage avec l’image de futur chef charismatique dont elle drape son égo ultra boursouflé et avec laquelle elle bassine le bon peuple depuis quelque temps.

Quid de l’absence évidente d’implantation locale et du refus borné d ‘envisager des alliances indispensables avec des candidats identitaires implantés ? Quid de la dispersion des idées phare du camp national, sacrifiées sur l’autel de la respectabilité dans un salmigondis idéologique désarticulé et illisible ? Valmy et Argenteuil auront servi de bois de chauffage pour cette crémation des fondamentaux, que l’UMP s’est empressée de reprendre à son compte pour ne rien en faire si ce n’est de capter un électorat déboussolé.

Dans cette perspective accablante d’échec, que fallait-il faire ? Y aller ou pas ? Trop tard pour y répondre.

A Strasbourg, par exemple, on a pédalé dans la choucroute. Robert Spieler, qui savait bien qu’il serait loin d’atteindre son score des dernières municipales (9,2 % pour sa liste et 7,5% pour celle du FN) aurait « sauvé les meubles » s’il n’avait pas été entravé par la liste du Front. Une liste FN inutile menée par un inconnu parti recruter ses colistiers dans les maisons de retraite de la ville dans le seul but de satisfaire les exigences de Jean-Marie le Pen, prêt à tout pour empêcher Alsace d’Abord de conserver sa légitimité identitaire en Alsace. La dynamique identitaire n’avait aucune chance de sortir la tête hors de l’eau dans ces conditions, avec pour ne rien arranger, la bipolarisation du scrutin rendue inévitable par le basculement annoncé de la mairie à gauche.

A Nice, même bazar. La liste de Philippe Vardon aurait pu résister à la débâcle avec tout de même l’espoir de franchir la barre des 10% dans une ville où le camp national devrait normalement se situer dans une fourchette de 25 à 30%, si là aussi la liste FN n’avait pas accompli son travail de sape. Les militants du FN niçois étaient eux-mêmes pour la plupart favorables à une liste commune avec Nissa Rebella. Pour toute réponse, ils ont eu droit à la visite d’un émissaire envoyé de Paris par le « paquebot » pour monter en catastrophe cette liste nuisible.

Quelques cas isolés tout de même de satisfaction, que j’ai le plaisir de saluer : Jacques Bompard vient d’emporter pour la troisième fois la mairie d’Orange. Avec un score de 60% au premier tour, c’est un plébiscite mérité pour sa remarquable gestion municipale. Il sera aussi réélu sans souci Dimanche prochain au conseil général et son épouse est en passe de gagner la mairie de Bollène au deuxième tour. Nos amis Christian Baeckeroot et Philippe Eymery, dans des circonstances particulièrement difficiles, obtiennent deux sièges pour chacune de leurs listes à Tourcoing et à Dunkerque.

Dans un contexte politique désastreux, la défense de nos idées est aujourd’hui cadenassée par l’absence d’unité dans notre famille politique. Ce constat amer doit peut-être nous amener à reconsidérer la nature de notre engagement pour certains d’entre nous, en attendant (mais pas seulement, en ayant aussi la volonté d’y participer) la nécessaire recomposition du « canal politique » de notre camp qui devra bien surgir et le plus tôt serait le mieux : l’action politique ne peut pas se passer d’une structure politique. Et une structure politique, ce n'est pas une cour orientale !

Mais l’action politique s’accompagne aussi d’une démarche métapolitique, celle qui consiste à faire adhérer le plus grand nombre à nos idées par d’autres voies, complémentaires et indispensables. L’action sur le terrain, culturelle, sociale, musicale, a des vertus pédagogiques indispensables à la promotion du message identitaire. La conscience identitaire d’un trop grand nombre de nos compatriotes se caractérise par un vide abyssal qui laisse toute sa place à l’obsession matérialiste, à un individualisme contre nature, à une conception existentielle basée sur l’instant présent. Des bouts de chiffons idéologiques peu propices au sursaut et à la reconquête. On a du travail ! Et si l’action de terrain nous paraît aujourd’hui encore trop confidentielle, c’est justement là que nous avons du travail.

Chantal Spieler

Solidarité Alsacienne

20:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : politique, municipales, chantal spieler, synthèse nationale, robert spieler | |  Facebook

samedi, 20 octobre 2007

Solidarité Alsacienne relance la soupe...

716ce1df53978e92a1afa09166885ea0.jpgNous étions ce soir Place de la gare à Strasbourg où 25 militants étaient rassemblés autour de la grande banderole de Solidarité Alsacienne, en présence de Robert Spieler et des responsables de notre association, afin de distribuer aux sdf des produits garantis ni hallal ni casher !

Ce fut un grand succès, quand on sait que de nombreux militants alsaciens sont présents ce week-end à la réunion de Terre et Peuple à Paris et ne pouvaient donc être des nôtres ce soir.

Le programme des prochaines semaines est chargé : le premier anniversaire de la revue Synthèse nationale, samedi 27 octobre à Paris, organisation d’une nouvelle distribution de soupe identitaire à Strasbourg la semaine suivante et les 10 et 11 novembre, réunion de la Fédération régionaliste et identitaire en Bourgogne. Les Alsaciens seront nombreux à participer à ces évènements.

Bref ! Le combat identitaire se poursuit et se développe en Alsace.

Chantal Spieler