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lundi, 28 janvier 2008

Exclusif : La disparition de l'édition en allemand des Dernières nouvelles...

Après la suppression du remboursement des professions de foi en allemand par le trait de plume d'un sombre fonctionnaire parisien, voila une nouvelle atteinte à une solide tradition alsacienne : celle d'un quotidien disposant de deux éditions, l'une en français, l'autre en allemand.


L'édition en allemand emploie une cinquantaine de collaborateurs qui risquent de se retrouver au chômage. Il est certes probable que cette édition ne remplit pas les critères de rentabilité imposés par des actionnaires de plus en plus rapaces. Mais les DNA, qui disposent d'un monopole quasi total sur une partie de l'Alsace ont aussi le devoir de maintenir et de développer, certes en la modernisant et en s'ouvrant à un lectorat plus jeune (je pense notamment aux élèves des classes bilingues), une formule qui symbolise la nécessaire dimension biculturelle de l'Alsace.

Ce quotidien n'est au demeurant pas totalement rédigé en allemand, puisque d'absurdes décrets datant de l'après guerre l'obligent notamment à rédiger les pages sportives en français.


Jusqu'où vont se nicher la bêtise et la haine anti-germanique, encore relayée aujourd'hui tant par des politiciens nostalgiques des guerres civiles européennes, que par certains syndicats fanatiquement jacobins qui s'opposent au bilinguisme dans nos écoles.

Strasbourg, capitale rhénane et européenne ?

Vous plaisantez ?


Robert Spieler

14:00 Publié dans Alsace | Lien permanent | Tags : dna, robert spieler, élections municipales, 2008, strasbourg, alsace, identité | |  Facebook

lundi, 29 octobre 2007

Droit de réponse aux DNA - Les fils responsables des erreurs de leurs grands-parents ?

Les étranges méthodes de certains journalistes...

Je viens d’être mis en cause dans un article des Dernières Nouvelles d'Alsace (chuchotements du lundi 29 octobre) quant à ma satisfaction de la victoire de l’UDC suisse de Christoph Blocher, dont me sépare pourtant ses positions anti-européennes. Mais, lui, défend sans ambiguïté l’identité de son peuple.

Les DNA exhument en effet le passé du grand-père de Christoph Blocher qui aurait mené campagne avant 1914 avec le père de Fritz Spieser (Fritz Spieser a été un nazi), contre la pratique de la langue française en Alsace.

L’article se conclut par cette interrogation : Robert Spieler le savait-il ?

Robert Spieler répond bien volontiers à cette importante interrogation. Il ne le savait pas et s’en contre-fiche complètement.

S’il fallait entrer dans une démarche digne de l’Ahnenerbe nazie et analyser les comportements et les positions des parents, des grands-parents et des ancêtres (voire des amis des ancêtres) de tous les responsables politiques alsaciens de l’UMP ou du PS, nous ne manquerions pas d’avoir quelques surprises et motifs d’indignation pour certains.

Robert Spieler entend ne pas entrer dans cette détestable logique qui consiste à rendre les enfants comptables des fautes de leurs ancêtres.

Il ne s’est jamais prêté à ce jeu méprisable qui aurait consisté, par exemple, à dénoncer le passé de chef de la jeunesse hitlérienne d’un ancien député centriste et premier-adjoint au maire d’une importante commune alsacienne. L’existence d’une photo compromettante lui interdit d’être honoré de la Légion d’Honneur, prudence oblige.

Le passé est le passé. Et du passé, faisons table rase.

Robert Spieler

15:35 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Tags : robert spieler, alsace d'abord, dna, strasbourg, régionalisme, identitaire, politique | |  Facebook