dimanche, 04 mai 2008

La Convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire, dimanche 1er juin à Paris :

889254351.jpgDimanche 1er juin, de 14 h 00 à 18 h 00, le Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera dans les salons d'un grand hôtel parisien (le lieu sera rendu public le 15 mai) sa première convention nationale.

A cette occasion, le mouvement, qui, rappelons-le, se veut être une véritable fédération des énergies pour la défense de notre civilisation et pour le rassemblement de la droite de conviction, présentera sa chartre et son organisation. Ce sera, en fait, l'acte fondateur de la N.D.P.

Chacun d'entre vous peut, en tant que délégué ou en tant qu'observateur, assister à cette Convention nationale.

Prendront la parole :

Annick Martin, vice-présidente du MNR

François Ferrier, conseiller régional de Lorraine

Jean-Claude Rolinat,écrivain et journaliste

Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine

Roland Hélie,directeur de la revue Synthèse nationale

Robert Spieler, ancien député

Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et coordinateur de la N.D.P

 

Participation : 7,00 €

Renseignements complémentaires : ndp@club-internet.fr 

ou : robert.spieler@club-internet.fr

Site : Nouvelle Droite Populaire

vendredi, 02 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire s'organise...

475703879.jpgLe Comité d'initiative pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :

Nouvelle Droite Populaire

Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les media puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arté infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.

De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (dont une à Strasbourg le vendredi 16 mai, consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).

Contacts NDP - Alsace : robert.spieler@club-internet.fr

lundi, 21 avril 2008

Robert Spieler s'entretient avec Zur Zeit...

746330436.jpgEntretien avec Robert Spieler publié dans le magazine autrichien Zur Zeit dirigé par Andréas Moelzer, député européen du FPö, le parti de la droite nationale et populaire autrichienne.

 

Robert Spieler, vous combattez depuis des années contre la main-mise de Paris sur l’Alsace. Qu’avez-vous pu obtenir ?

 

Nous combattons, en France, dans des conditions très difficiles. Le système électoral est le plus antidémocratique d’Europe et change au gré des intérêts des partis du système.

 

Songez que la résultat à atteindre pour avoir des élus au Conseil Régional (le « Parlement alsacien ») a été porté récemment de 5 à 10% des votants, pour empêcher des partis régionalistes, mais aussi le Front national, d’avoir des élus, ou de peser politiquement. Alsace d’Abord a eu la plus forte progression de tous les partis alsaciens, passant de 6,7 à 9,5%, mais n’a obtenu aucun siège, alors que nous en avions 3 aux élections précédentes.

 

Nous sommes dans une république bananière qui me fait penser au Zimbabwe, quant au fonctionnement de notre « démocratie ». Je suis cependant fier d’une réussite : je pense avoir réussi à convaincre beaucoup de militants nationalistes, qui étaient très hostiles à l’idée de Région forte et d’Europe de la Puissance de la justesse de mes idées, qui ne sont pas en opposition avec le respect de la Nation, que je ne confonds pas avec l’Etat-Nation , invention meurtrière de la Révolution Française. Les périls majeurs se nomment aujourd’hui immigration, invasion et islamisation de l’Europe. C’est pourquoi j’ai décidé de quitter la présidence d’Alsace d’Abord afin de contribuer au nécessaire rassemblement de toutes les forces régionalistes, nationalistes et identitaires, au niveau national.

 

De quel poids pèsent aujourd’hui les langues allemande et alsacienne dans votre région ? Le risque existe-t-il d’une folklorisation du dialecte ?

 

Le dialecte alsacien est très majoritairement pratiqué dans les zones rurales, mais peu à Strasbourg, ville cosmopolite. 60% des Alsaciens le comprennent et un tiers le parle couramment. Ce n’est malheureusement plus le cas des jeunes générations. Le dialecte, qui ne s’écrit pas, si ce n’est phonétiquement, a besoin de la langue allemande, comme les branches de l’arbre ont besoin des racines. Or l’enseignement de la langue allemande, en Alsace, se heurte à de puissants fanatismes. Les syndicats de gauche, d’une part, au nom du refus de l’élitisme, et de l’égalitarisme républicain , et d’autre part les forcenés anti-allemands, de gauche et de droite, nostalgiques des guerres civiles européennes, que nous appelons les « Hourrah Patrioten ». Moins de 5% des enfants alsaciens ont la possibilité de suivre une filière bilingue dès l’école maternelle. La propagande électorale en allemand était prise en charge par l’Etat. Ce n’est plus le cas depuis peu. Le quotidien régional « Les Dernières Nouvelles d’Alsace » a une édition en allemand qu’il envisage de supprimer. Oui, le risque de folklorisation, et même de disparition de la langue régionale est grand.

 

Les identités alsacienne et française sont-elles contradictoires ?

 

L’identité alsacienne est à la fois française et alémanique. Il ne devrait y avoir aucune contradiction entre ces deux appartenances qui ne peuvent qu’être enrichissantes dès lors qu’elles s’expriment dans un respect mutuel, ce qui est loin d’être le cas.

 

Quelles mesures faudrait-il prendre afin de préserver la culture alsacienne ?

 

La première décision à prendre concerne la sauvegarde de la langue régionale (alsacien dans son expression orale, allemand dans l’écrit). L’enseignement bilingue français/allemand doit être généralisé. La Région Alsace doit être maîtresse de ses décisions dans les domaines tels l’enseignement des langues, l’histoire régionale, mais aussi la formation des enseignants et la désignation des chefs d’établissements, qui ne doivent plus relever de l’Etat. Nous voulons aussi une télévision régionale donnant à la langue alsacienne toute sa place, alors, qu’aujourd’hui, on ne lui accorde que des miettes. Il est enfin nécessaire que les collectivités (Région, communes, etc…) soutiennent prioritairement et massivement la culture enracinée, et non la pseudo-culture américanisée et africanisée qui s’exprime par exemple dans le rap, dont Ray Charles disait lui même que ce n’était pas de la musique, mais du bruit. La culture enracinée doit se développer dans la tradition, mais aussi la modernité, et non dans le folklore, qui n’est que la bonne conscience d’une culture qui se meurt.

 

Quel rôle l’Alsace devrait-elle jouer en France ? Quel degré d’autonomie l’Alsace peut-elle obtenir dans une France ultra-centralisée ?

 

La France est le pays le plus centralisé d’Europe. Toutes les décisions importantes sont prises par des hauts fonctionnaires parisiens. Les régions ne disposent d’aucune autonomie. A titre d’exemple, l’Alsace a la droit de financer les murs des lyçées, et de choisir la couleur de la moquette et du papier peint, mais n’a rien à dire quant au contenu des programmes d’enseignement. Et l’ouverture, ou la fermeture, d’une maternité, en Alsace, ce sont de hauts fonctionnaires parisiens qui en décident. Bref, L’Alsace a besoin, ainsi que la France, de recouvrer ses libertés et de se défaire du carcan étatique.

mercredi, 16 avril 2008

Revue de presse : LIBE STRASBOURG

Libé Strasbourg  

876083128.jpgPOLITIQUE - Ancien député de Front national, Robert Spieler a décidé de quitter la présidence du mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'Abord, qu'il avait fondé en 1989. Après son résultat médiocre aux municipales à Strasbourg (2,17 %, contre plus de 9 % en 2001), Robert Spieler souhaite "participer à titre personnel et de façon très active au Comité d'initiative pour la refondation" (une tentative de rassemblement de l'extrême droite hors du FN), dont une première réunion a eu lieu fin mars, avec, entre autres, Bruno Mégret (MNR), et l'ex-membre du bureau politique du FN, Jean-François Touzé.

Cette nouvelle orientation est-elle une conséquence de votre mauvais score aux municipales ?
L'analyse que j'ai faite du résultat des dernières élections, c'est que toutes les stratégies ont échoué. Dans l'électorat, il y a une sorte de nervous breakdown : les personnes n'y croient plus, à force de divisions et de tensions entre les uns et les autres. Le FN s'est effondré et ne représente plus une espérance. Pour en redonner une, ça passe par une structure en forme de fédération, plutôt que par un parti qui fleure bon le culte du chef.

Vous renoncez à la défense du "régionalisme" ?
Je reste membre de base d'Alsace d'Abord, je reste fidèle à mes idées régionalistes et européennes, même si je prône au niveau national l'union de toutes les sensibilités face aux périls qui montent dans notre société : immigration, islamisation, paupérisation. Ce sont des enjeux qu'il faut traiter de manière beaucoup plus large que les idées régionalistes.

Mais qu'est-ce qui vous rapproche de Bruno Mégret ?
Mégret et Touzé, c'est un peu pareil. Il y a quelques mois, ils étaient dans une démarche assez nationale. L'un et l'autre ont évolué vers le respect de l'idée régionale. On peut être partisan de la petite région tout en respectant l'idée de nation - je dis nation, pas Etat - et en prônant l'Europe de la puissance.

C'est quoi, "l'Europe de la puissance" ?
Villiers et Le Pen disent qu'ils sont partisans de la nation. Or, ce qu'ils défendent, c'est l'Etat-nation. Moi, je prône l'affaiblissement des Etats-nations, avec le glissement des questions militaires et diplomatiques vers l'Europe.

Vous n'avez pas encore prononcé le mot "identitaire", que vous utilisiez beaucoup ces deux dernières années...
J'aime bien ce mot parce qu'il définit assez bien ce que nous sommes, même si les Identitaires ont une démarche différente de la notre.

Recueilli par T.C.

jeudi, 15 novembre 2007

Municipales 2008 : L’UMP veut s’ouvrir à la gauche, constituons une vraie liste de droite pour Strasbourg

Annonçant sa candidature aux élections municipales de Strasbourg, Fabienne Keller, Maire de Strasbourg, a dévoilé son souhait d’ouvrir sa liste à gauche !

Les électeurs strasbourgeoise de droite, des droites comprendront donc par ce message qu’ils ne comptent pas pour le tandem. Leur vote est considéré comme acquis et la prise en considération de leurs attentes n’est ni une priorité, ni un soucis pour l’équipe sortante.

Fort de cela, on aura compris que la lutte contre l’insécurité, la défense de l’identité alsacienne, française et européenne, la dénonciation du fiscalisme, la promotion de la famille, le refus de l’islamisation de Strasbourg et de l’Alsace ne seront pas des points défendus par l’UMP locale. Celle-ci préfère écouter les « people » et les bobos !

Pire, la nouvelle mandature pourrait même en cas hypothétique de réélection, commencer par l’ouverture de la grande mosquée de Strasbourg.

Tous ces reniements, tous ces abandons justifient clairement la présence d’une liste d’ouverture à droite, sans exclusive. En cela, je lance un appel à tous les Strasbourgeois, à toutes les personnalités se reconnaissant dans une droite de conviction régionaliste, nationaliste et identitaire à rejoindre la seule liste d’opposition à la gauche que je constitue actuellement !

Robert Spieler

Candidat aux élections municipales de Strasbourg

samedi, 15 septembre 2007

Un rabbin grièvement blessé d’un coup de couteau à Francfort « par un individu »

2237902509b14c9681ec42a330634c7b.jpg« Des actes d’antisémitisme ont lieu régulièrement en Allemagne et sont surtout le fait de jeunes sympathisants de l’extrême droite néonazie. »

Voilà le commentaire paru dans certains journaux, dont les Dernières Nouvelles d’Alsace du dimanche 9 septembre 2007. Dont acte : « un individu… »

Tous les lecteurs ou téléspectateurs de France n’ont pas la chance de maîtriser la langue allemande et de capter les chaînes allemandes. Ils auraient appris qu’en fait de néonazi, l’agresseur du rabbin l’avait menacé en langue arabe pour conclure dans un sabir arabo-allemand « Juif de merde, je vais te tuer ». Mais pour nos commentateurs, ceci n’est sans doute qu’un détail.

Quant à Charlotte Knobloch, président du Conseil central des juifs d’Allemagne, elle « rejette toute suspicion généralisée envers les musulmans »

Ben voyons…

Robert Spieler

www.robert-spieler.net

lundi, 03 septembre 2007

Ma participation à l’université d’été du M.N.R.

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28c7b438883d2f5d72f80d8a418890e7.jpgInvité par Bruno Mégret, Président du Mouvement national républicain et Nicolas Bay, le jeune et talentueux secrétaire général, je suis intervenu aux côtés de Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang au Parlement Flamand, de 0livier Pichon, directeur de Monde et vie, de Bruno Larebière (Le choc du mois et Minute) et de Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France et membre du Bureau politique du Front national.

Beaucoup d’intervenants ont exprimé leur joie de voir se rencontrer des composantes du camp régionaliste, identitaire et national. Les analyses sont certes différentes sur certains points de programme, mais peu importe. L’essentiel est de défendre avec acharnement nos indentés et je me suis attaché à présenter le combat régionaliste d’Alsace d’Abord et à  démontrer qu’il n’y a pas contradiction entre l’idée régionaliste, l’attachement à la Nation (certes pas à l’Etat Nation jacobin, invention meurtrière de la révolution française) et l’espérance de l’Europe de la puissance.

J’ai aussi mis en garde les amis présents contre la tentation de certains, par refus de la « politique du pire », de soutenir systématiquement au second tour le candidat de « droite » contre celui de gauche.

Je leur ai cité, à titre d’exemple alsacien, celui de Marc Reymann, député UDF, puis UMP de 1986 à 2007, qui fut mon collègue à l’Assemblée Nationale et mon concurrent à diverses élections. Il ne manquait jamais de me rappeler sa virulente opposition à l’immigration non européenne et alla jusqu’à se définir (en privé) comme étant à bien des égards plus à droite que Le Pen !

Le même Marc Reymann, ayant à peine abandonné son siège à son suppléant, devait récemment exprimer son soutien à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, expliquant avec un cynisme confondant que maintenant qu’il était libre sur le plan électoral, il pouvait dire ce qu’il pensait réellement.

J’ai dit à l’auditoire : « Ne croyez pas les candidats de « droite » qui vous expliquent lors des élections qu’ils partagent vos valeurs, afin de mieux vampiriser vos voix ». S’ils étaient sincères, c’est à nos côtés qu’ils se battraient, pas aux côtés du système qui contribue à anéantir nos identités.

J’ai lancé un appel à une coordination souple entre toutes les associations, mouvements, revues, dans le but de construire ensemble des projets communs de travail et de combat, dans le respect total de nos spécificités.

J’ai relayé ainsi l’initiative de Roland Hélie, qui organise à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse Nationale, Samedi 27 octobre à Paris, un grand débat entre tous les représentants et personnalités identitaires, nationalistes et régionalistes de France.

Cette réunion s’annonce d’ores et déjà comme un énorme succès.

Pour conclure, quelques mots sur l’assistance et le cadre où se déroulait cette université d’été : 150 personnes samedi, 200 dimanche, ce qui constitue un exploit à saluer quand on sait que l’environnement magnifique de cet évènement se situait dans les profondeurs de ce beau département de l’Aveyron.

Une ambiance particulièrement chaleureuse et des militants et responsables très motivés dans le nouveau contexte politique par une volonté d’unité de combat pour défendre nos identités.

Robert Spieler

Président d’Alsace d’Abord

mercredi, 29 août 2007

Vous pouvez déjà retenir cette date :

SAMEDI 27 OCTOBRE, PARIS…

COMMENT DEFENDRE

 NOTRE IDENTITE ?

 

1er anniversaire de la revue Synthèse nationale

Site de Synthèse nationale, Tract 27 10 07 (actualisé).pdf

lundi, 16 juillet 2007

Parution du numéro 4 de la revue Synthèse nationale...

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La revue politique et culturelle nationale et identitaire

 

Numéro 4 – Eté 2007 – 120 pages – 12,00 €

Après les élections :

Construire le mouvement

national et identitaire de demain !

 

Au sommaire :

L’éditorial de Roland Hélie

Des entretiens avec :

Jean-François Touzé, membre du Bureau politique du Front national

Nicolas Bay, Délégué du Mouvement national républicain

Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire

Et aussi :

Les Identitaires, que veulent-ils, que font-ils ? par Chantal Spieler

Entre l’Europe et l’Occident… par Jean-Baptiste Villain

Nietzsche n’avait pas prévu ça… par Patrick Parment

A propos des délocalisations… par Eric Miné

A propos de Guy Môquet… par Didier Lecerf

Vers le renouveau du syndicalisme patronal… par Eric Thouars

La rubrique de Philippe Randa : Pas de pitié pour nos amies les Blondes…

La chronique d’Alban d’Arguin : Retour sur le Chili du Général Pinochet

La blogs synthèse, la revue des blogs…

Le fabuleux destin des sœurs Miltford… par Matilda Pécriaux

Il y a 70 ans, en Espagne, la Bandera Jeanne d’Arc… par Patrick Bourne

Lovecraft, fondateur de Mythes… par Robert Spieler.

ABONNEZ-VOUS !

1 an : 40,00 € - Soutien : 100,00 €

Chèque à l’ordre de N.A.C.

A retourner à :

Synthèse nationale NAC 116, rue de Charenton 75012 Paris

Cliquez sur le bulletin d’abonnement et imprimez-le.

 

Vous pouvez aussi commander ce numéro ou vous abonner en ligne : voir colonne de droite du site :

www.synthesenationale.com

Synthèse nationale est en vente à la au point de presse

 "Le Pacha"

10, bd de la Marseillaise à Strasbourg

(en face la Poste principale)

samedi, 30 juin 2007

VENEZ NOMBREUX !

Dimanche 1er juillet à partir de 11 h. 00

GRANDE FETE D'ALSACE D'ABORD

Etang de Rombach-le-Franc (Haut-Rhin)

Déjeûner sur place, stands, discours...

Avec Robert Spieler, Président d'Alsace d'Abord

Christian Chaton, conseiller général de Ste Marie-aux-Mines

et les responsables d'Alsace d'Abord, de Solidarité alsacienne et de Jeune Alsace

(renseignements complémentaires sur le site d'Alsace d'Abord)