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mercredi, 22 avril 2009

Des illusions, désillusions…

2009 1er de l'an Perros 039.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus

Article publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale

 

 

 

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

 

 

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

 

- Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

 

 

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dimanche, 29 mars 2009

Strasbourg, mercredi 24 mars : Intervention de Robert Spieler lors de la réunion avec Carl Lang.

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vendredi, 30 janvier 2009

SYNTHESE NATIONALE N°12, C'EST POUR LUNDI PROCHAIN...

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Au sommaire :

NI HAMAS, NI TSAHAL, cette guerre n'est pas la nôtre ! L'éditorial de Roland Hélie.

Lettre ouverte aux députés, par Patrick Parment

La 2ème journée nationale et identitaire du 23 novembre dernier. Interventions de Anne Kling, Filip Dewinter, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat, Robert Spieler...

L'UDC, premier parti de Suisse par Lionel Baland

La désinformation autour de l'immigration par Arnaud Raffard de Brienne

Henri Béraud, 50 ans plus tard par Francis Bergeron

Le voile se lève sur un tabou de l'histoire contemporaine par Jean-Marie Cojannot

et vous retrouverez des articles de Philippe Randa, Vincent Valois, Jean-Yves Rossignol, Nicolas Tandler, Ursule Minoret-Levrault, Coclès, Bernard Docteurville, François Ferrier, Pierre Legrand...

Synthèse nationale n°12 (janvier février 2009), 12,00 euros, 118 pages

 SANS PLUS TARDER, ABONNEZ-VOUS !

Abonnement (6 numéros) 50,00 euros (soutien 100,00 euros), chèque à l'ordre de Synthèse nationale, à retourner à : Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

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samedi, 10 janvier 2009

Samedi 10 janvier, à Paris : 1er CONSEIL NATIONAL de la NOUVELLE DROITE POPULAIRE...

SDC10167.JPGCet après-midi, se tiendra à Paris, le 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

Cette réunion qui rassemble les membres du Bureau national et les responsables locaux du mouvement doit permettre de dresser un premier bilan, sept mois après la création, le 1er juin dernier (photo), du mouvement.

Il s'agira aussi, pour la NDP, de définir une stratégie dans le cadre de la recomposition actuelle du mouvement national.

A cet effet, nous vous proposons ici le texte du rapport d'orientation présenté par Robert Spieler, son délégué général :

TEXTE D'ORIENTATION PROPOSE AU 1er CONSEIL NATIONAL DE LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE :

La Nouvelle Droite Populaire, qui réunit ce samedi 10 janvier son 1er Conseil national, s’engage dans une démarche de rassemblement de la famille nationale, régionaliste et identitaire, avec la ferme volonté de dépasser des clivages qui n’ont plus lieu d’exister, vue la situation dramatique de la France et de l’Europe.

 

Espérance et Résistance !

 

Jamais le danger n’a été aussi grand. L’invasion que nous subissons menace les fondements même de notre civilisation. Cette invasion mortelle doit être combattue, vaincue et les responsables de cette forfaiture doivent être désignés et condamnés.

 

Qui sont les responsables ?

 

Les immigrés ne sont pas responsables de cette situation. Serions-nous à leur place, nous ferions de même. Les responsabilités sont à chercher dans la logique libérale du profit à tout prix ayant entraîné, dans les années 1970, l’importation de populations non européennes supposées être malléables et corvéables à merci. Le capitalisme mondialiste, forcément mondialiste et cosmopolite, s’écroule aujourd’hui sous les coups de butoir de sa folie mégalomaniaque.

 

Si le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu et la recherche effrénée du profit rendent totalement fous. « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre ». Les Grecs anciens avaient déjà désigné la folle démesure de ceux qui veulent, pour leur malheur, se mesurer aux dieux par le terme ubris.

 

Les dirigeants politiques, de droite ou de gauche, et davantage de « droite » au demeurant, portent une responsabilité majeure dans cette situation. Chirac et Giscard ont imposé le regroupement familial, transformant une immigration de travail en une immigration de peuplement. Je le dis très calmement : ils sont, eux et leurs clones, des traîtres à leur Patrie, des traîtres à leur Peuple.

 

Paul Valery disait : « Rome n’est pas morte de sa belle mort, mais a été assassinée ». Rome est morte le jour où la citoyenneté romaine fut accordée à ceux qui n’étaient pas romains. Aujourd’hui, de puissant lobbies de gauche, relayés par de misérables vermisseaux de « droite », tout à leurs génuflexions devant la religion des Droits de l’Homme et de la « République », ont imposé leur pensée unique. Nous vivons dans une dictature soft où les combattants nationaux et identitaires sont persécutés, où des lois liberticides interdisent l’expression de la vérité, où des amendes considérables remplacent les bûchers et les gibets.

  

Alors, que faire ?

 

Sur le plan politique, je prône un refus absolu de toute collaboration avec le Système. Nous n’avons pas à considérer que « la droite », c’est mieux que la gauche. Je pense même que c’est pire. Après tout, la gauche fait son boulot et développe ses thèses naturelles. La « droite », quant à elle, se comporte comme le faisait dans l’ancienne D.D.R. un pseudo parti libéral, allié en fait des communistes, qui servait d’attrape gogos. Je ne peux m’empêcher de penser à Bazaine quand je songe à cette « droite » et au livre de Galtier–Boissière, le fondateur du Crapouillot, De la trahison chez les Maréchaux.

 

Sur le plan idéologique, la défense intransigeante de nos identités provinciales, française et européenne est une ardente nécessité. Peu importe que certains se reconnaissent en priorité dans la petite patrie régionale, dans la Nation française ou dans l’espérance européenne. Ces trois sentiments d’appartenance ne sont nullement contradictoires, mais se complètent. Bien sûr, autant nous refusons le jacobinisme français, autant nous rejetons un centralisme européen piloté par les nains de Bruxelles. Nous exigeons le respect de toutes nos identités !

 

La défense de nos identités passe, qu’on le veuille ou non, par l’émergence d’une Europe de la puissance libérée de la sujétion à l’Empire américain décadent et capable de résister à l’émergence des puissances asiatiques et à l’islamisation de notre continent : une Europe militaire, diplomatique et économique, avec comme partenaire la Russie.

 

Le libéralisme mondialiste entraîne l’Europe vers la ruine. Nous prônons la création d’un espace économique européen aux frontières protégées. Les Chinois n’achèteront plus d’Airbus ? Et alors ? Dès lors que les Européens achèteront européen.

 

Sur les plans organisationnels et comportementaux.

 

La culture du « Führerprinzip » a échoué. On en mesure aujourd’hui les conséquences désastreuses dans notre camp. Il est indispensable de se défaire de cette tentation récurrente chez certains et de s’engager dans une démarche collégiale où le dialogue, le respect de celui qui ne partage pas totalement nos convictions, mais qui fait parti de notre camp, doit remplacer le sectarisme, l’arrogance et l’invective.

 

J’ose le dire : je crois qu’il nous faut aussi pratiquer le pardon des offenses si nous voulons reconstruire demain le mouvement national et identitaire.

 

Construire, reconstruire.

 

Nous reconstruirons, certes, sur un champ de ruines. Mais peut-être fallait-il en passer par là afin que la renaissance fût possible. Cette renaissance passe par le nécessaire rassemblement de toutes les forces nationales, régionales et identitaires. Des milliers de cadres et de militants de valeur sont aujourd’hui perdus dans les ravines du découragement.

 

Je leur demande de reprendre espoir et de songer à ce que leurs aïeux diraient s’ils revenaient parmi nous : « qu’avez-vous fait de la France, qu’avez-vous fait de l’Europe ? » Pour leur mémoire, pour l’avenir de nos enfants, nous n’avons pas le droit de céder au désespoir.

 

Espérance et Résistance !

 NDP Orientations RS 10 01 09.pdf

 

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mardi, 16 décembre 2008

QUE FAIRE ? RECONSTRUIRE !

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

Le lent effondrement du Front national a débuté il y a 10  ans avec le départ de Bruno Mégret et de cadres et militants de valeur. La présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002 n’était que l’arbre qui cachait la forêt.

L’effondrement devient massif depuis quelques mois et les élections européennes devraient en être le point d’orgue : une forte probabilité qu’il n’y ait aucun élu et la certitude que Marine Le Pen ne pourra en aucun cas être candidate à l’élection présidentielle future. Son comportement arrogant et blessant, ses propos qui sont à l’antithèse de nos convictions suscitent en effet un violent rejet tant dans le camp national et identitaire que chez nombre de ceux qui restent encore provisoirement au FN. Elle n’obtiendra jamais les 500 signatures indispensables pour prétendre être candidate par manque de relais de valeur dans les provinces.

C’est la fin de la boutique Le Pen et de cette petite principauté familiale. Il faut que la décomposition aille jusqu’à son terme afin que nous puissions reconstruire.

Nous reconstruirons certes sur des ruines. Une nouvelle culture organisationnelle et comportementale doit émerger. Nous devons jeter aux poubelles de l’histoire le modèle du centralisme « démocratique » qui a échoué et que même le Parti communiste a abandonné.

De nombreux mouvements, groupes et associations, des milliers de cadres et de militants de valeur existent aujourd’hui en France. Nationalistes, régionalistes, identitaires européens, tous ont, au-delà de leurs différences, la puissante conviction que l’avenir de notre civilisation est en jeu.

Rassemblons-nous dans le grand chantier de la reconstruction.

Peu importe que nous ne soyons pas d’accord sur tout. L’important est que nous soyons d’accord sur l’essentiel : la défense intransigeante de nos identités régionales, française et européenne. Ceux qui pensent que les immigrés sont une branche de l’arbre France s’excluent évidemment de ce combat pour notre renaissance.

La Nouvelle Droite Populaire est un mouvement de rassemblement, qui souhaite contribuer à la nécessaire reconstruction du mouvement national et identitaire. Celle-ci ne pourra se faire que dans le respect absolu des différentes sensibilités et selon un mode organisationnel souple et collégial.

Reconstruisons ensemble. Relevons nos bannières.

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mercredi, 02 avril 2008

Unis, nous serons forts, désunis nous serons morts.

1111807207.jpgL'initiative de rencontre et de mise en réseau de personnes issues des différentes sensibilités du camp national, identitaire et régionaliste, conclue par le communiqué ci-dessous me parait être une bonne idée. Il ne s'agit évidemment pas aujourd'hui d'envisager la création d'un parti politique. Beaucoup de compétences et de dévouements sont en déshérence. Inutile de faire le ènième procès des responsables de cette situation.

 

Je crois qu'il existe une attente. Cela suppose de pratiquer le respect absolu des différences, de fonctionner en réseau autour de projets communs et d'abandonner totalement les modes de fonctionnement ultra hiérarchisés et paranoÏaques. Un socle commun évoqué dans le texte doit être le minimum minimorum sans lequel aucun partenariat de combat ne saurait être possible.

 

J'ai assisté à cette réunion et participerai aux travaux, à titre personnel, sans engager quiconque. En tant que régionaliste, respectueux de l'idée de Nation et attaché à l'espérance d'une Europe de la puissance, je crois en la nécessité de développer des initiatives et des partenariats tant au niveau national qu'européen.

 

Les excellentes relations que nous avons établies, en Alsace, avec nos amis du Vlaams Belang et de la Lega Nord nous montrent le chemin, et je souhaite que demain, une organisation de rassemblement des énergies voie le jour, tant au niveau national qu'européen.


Robert Spieler

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Création du Comité d'initiative pour la refondation...

2032748460.jpgRéunis à Paris le samedi 29 mars 2008, une quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales, parmi lesquels Bruno Mégret (Président du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’abord, ancien député), François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), François Dubout (Conseiller régional du Nord - Pas-de-Calais), Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), Chantal Spieler (Présidente de Solidarité alsacienne) ont décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin. Un Comité d’initiative pour la refondation a été mis en place. La motion suivante a été adoptée :

 

« Prenant acte de la spirale de l’échec dans laquelle est engagée notre famille politique après la triple déroute électorale de la Présidentielle, des Législatives et des Municipales, les signataires  tiennent pour autant à affirmer leur confiance dans l’avenir et le succès d’une droite de conviction ancrée dans la fidélité à ses fondamentaux, à ses valeurs et à ses principes, valeurs et principes que partage un nombre croissant de nos compatriotes, mais soucieuse d’inscrire son action dans les réalités de ce début de vingt-et-unième siècle. Ils appellent tous ceux qui veulent continuer le combat pour les valeurs de notre civilisation à les rejoindre et à se rassembler dans une même structure militante. Cette structure sera fédérative.

 

Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance… ).

 

La recherche d’implantation durable, la culture du débat et de l’initiative ainsi que l’affirmation d’une ambition collective forte qui doit la conduire à terme à occuper toute sa place sur l’échiquier politique, en sont des principes fondateurs.

 

La structure sera officialisée  à l’occasion d’une convention constitutive qui se déroulera le dimanche 1er juin à Paris. Le nom de la structure sera annoncé le 27 avril, à l’issue d’une nouvelle réunion du Comité d’initiative pour la refondation.

 

Un bureau provisoire est mis en place, chargé de prendre les contacts nécessaires, de faire les propositions en termes de fonctionnement et d’organisation, de rédiger des statuts qui seront présentés pour adoption le 1er juin, de préparer la charte fondatrice et d’organiser la convention. Il est composé dans l’ordre alphabétique : François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur.

 

Ce bureau provisoire, susceptible d’être élargi après le 1er juin, sera maintenu  jusqu’au congrès fondateur qui se déroulera à la fin de l’année 2008 ou au début de l’année 2009, à une date qui sera fixée lors de la convention. Une équipe dirigeante et un comité national représentatif de toutes les sensibilités seront alors mis en place, selon les modalités qu’auront fixées les statuts».

 

Communiqué de presse

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jeudi, 22 mars 2007

Keller, Grossmann : 6 ans ça suffit !

A un an des élections municipales, il est temps de faire un bilan de l’action du tandem.

Les strasbourgeois ont eu droit à un certain nombre de réalisations qui peuvent apparaître comme positives, et même prestigieuses (cité de la musique, patinoire, etc...).

Le problème est que ces réalisations de prestige sont l’arbre qui cache la forêt des incompétences, des arrogances et du mépris du tandem pour les strasbourgeois.

Les strasbourgeois doivent se souvenir que c’est sous le règne de Keller et Grossmann que :

         _ le projet de grande mosquée de Strasbourg a été voté et subventionné par les impôts des strasbourgeois à hauteur de 610.000€

          _ l’insécurité est restée maîtresse de nos quartiers

         _ Strasbourg est lourdement menacée dans son statut de capitale européenne

         _ le TGV va arriver à Strasbourg, mais à quel prix pour les usagers et les strasbourgeois ? (voir à ce sujet le dernier tract d’Alsace d’Abord)

 

Notons aussi que la majorité des fonctionnaires de la CUS (Communauté Urbaine de Strasbourg) est en état de révolte à l’encontre du Maire et du Président de la CUS du fait du comportement de ces derniers à leur égard: tant d’arrogance, tant de mépris, tant d’humiliations…

Oui, décidément, 6 ans ça suffit !

Robert Spieler

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mercredi, 21 mars 2007

Enorme succès du 8ème congrès d’Alsace d’Abord

Samedi 17 mars a eu lieu le 8ème congrès d’Alsace d’Abord.

Après une période de flottement en terme d’organisation, nous avons décidé de réorganiser le mouvement afin de nous faire franchir une nouvelle étape dans notre développement.

L’année 2006 nous a permis de renforcer considérablement nos équipes de jeunes, qui aujourd’hui sont particulièrement nombreuses et dynamiques.

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Près de 200 congressistes étaient présents, dont la moitié de jeunes : un grand succès.

 

Jacques Cordonnier proposa l’élection d’un Conseil d’Administration renforcé qui passe de 3 à 14 membres, permettant ainsi la représentation de toutes les sensibilités du mouvement et une meilleure couverture géographique de l’Alsace.

Les congressistes ont réélu président Robert Spieler à l’unanimité, ainsi que Christian Chaton vice-président, Jacques Cordonnier secrétaire général, Michel Schwartz trésorier.

 

medium_Jacques_Cordonnier.jpgDes prises de parole de haute tenue de Jacques Cordonnier, développant l’échec des élites alsaciennes, de Christian Chaton, insistant sur l’importance de l’implantation locale et la préparation des prochaines échéances électorales, de Chantal Spieler (Solidarité Alsacienne) qui développa la nécessite de l’engagement social, de Roland Vernizeau qui exigea plus de pouvoirs pour les régions, et enfin d’Agnès Harnist, qui exprima avec passion et talent la nécessite du bilinguisme, un atout pour l’Alsace.

 

De nombreuses délégations amies de France et d’Europe étaient présentes ou nous avaient envoyé des messages de sympathie.

Nos formidables amis du Vlaams Belang, avec Frank Creyelman, sénateur, et Hilde de Lobel, députée, nous apportèrent le soutien de ce parti frère. Philippe Claeys, député du Vlaams Belang au Parlement Européen, nous fit parvenir un message d’encouragement.

D’autres amis du FPOE autrichien, du Südtiroler Volkspartei et de la Lega Nord firent de même.

medium_rolandtribune2.jpgRoland Hélie, directeur de la revue Synthèse Nationale, et grand ami d’Alsace d’Abord, expliqua que pour l’immense majorité des militants nationaux de France le danger n’était pas le bilinguisme et les langues régionales, comme semble le croire Marine Le Pen, mais l’immigration extra-européenne massive.

Fabrice Robert, au nom du Bloc Identitaire, développa avec brio la solidarité nécessaire de tous les identitaires et exposa les méthodes d’action nouvelles expérimentées avec grand succès par les identitaires depuis plusieurs années. Nous avons aussi reçu la visite de Philippe Vardon, candidat identitaire aux législatives pour Nissa Rebella, et des JI Lorraine.

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     Fabrice Robert, Hilde de Lobel et Frank Creyelman

Xavier Guillemot, Président de l’Idée Bretonne, nous transmit un message de Yann Fouéré, vieux combattant de l’identité bretonne et européenne, auteur du célèbre ouvrage « L’Europe aux 100 drapeaux ».

Enfin, Pierre Vial, président de Terre et Peuple, nous envoya lui aussi un message particulièrement chaleureux. Sans oublier ceux de Jean-Yves Le Gallou (directeur de Polemia), Jean-Claude Rollinat (journaliste à Présent et premier-ajoint au Maire de Jaulnes), et de Catherine Gravlic, journaliste à Monde et Vie.

 

medium_robert_congres.JPGRobert Spieler conclua le congrès. Il insista sur la nécessite de sauver nos provinces et notre Europe de l’invasion immigrée, en insistant sur le fait que le taux de natalité catastrophique de l’Europe conduit immanquablement à sa disparition : le taux de natalité français, dont certains se gargarisent, est dû non à la renaissance française, mais aux naissances maliennes et africaines sur notre terre. Seule une politique nataliste vigoureuse et incitative privilégiant les européens de souche pourra nous sauver du désastre.

Nous sommes le dos au mur. Et que représente la France seule sur le plan militaire et diplomatique. Nous voulons la Grande Europe, « pas celle des nains de Bruxelles, bien entendu », nous voulons la création d’une zone économique incluant la Russie, protégeant ses frontières et empêchant des pays tels la Chine ou bien les fonds de pension américains de tuer nos emplois.

 

L’échéance présidentielle amena Robert Spieler à exprimer le refus d’Alsace d’Abord de soutenir officiellement un candidat : aucun ne défend nos idées régionalistes et européennes.

Jean-Marie Le Pen a le mérite d’être le candidat le plus opposé au système, celui dont les positions sur l’immigration sont les plus proches de nôtres. Nous regrettons cependant son jacobinisme et son refus de voir reconnaître le rôle des régions. Et nous sommes particulièrement scandalisés par les propos de sa fille Marine expliquant que les plaques bilingues à l’entrée de nos villages et le bilinguisme « constituent un danger pour l’unité de la République »…

Quant à François Bayrou, dont certains positions sur les régions rejoignent les nôtres, comment ne pas oublier qu’il fut un élément moteur du système depuis 15 ans et qu’il vient de se déclarer favorable au droit de vote des immigrés non-européens aux élections locales.

Sarkozy, enfin, peut être considéré comme l’adversaire principal. Il pratique avec talent le double langage et le triple mensonge : n’oublions pas que c’est lui qui a fait modifier le mode de scrutin des régionales, empêchant Alsace d’Abord d’être présent au Conseil Régional, malgré une progression de 50% des suffrages nous amenant à frôler la barre des 10%. N’oublions pas que c’est lui qui a supprimé la double peine, empêchant un criminel étranger d’être expulsé après avoir purgé sa peine. « Je pourrais multiplier les exemples », continua Robert Spieler. « Nous ne voulons pas d’un état Sarkozy qui durera 10 ou 20 ans ».

A chacun de réfléchir et de choisir en conscience.

 

 

En conclusion, Robert Spieler lança un appel à toutes les forces identitaires (associations, mouvements, personnalités, etc) pour constituer une Fédération des Identitaires et des Régionalistes organisée en réseau et ayant vocation à peser sur l’avenir de la France.

Pour conclure la soirée, un dîner avec 70 militants nous permit de confirmer cette amitié et cette convivialité qui font notre force.

Des chants de nos provinces européennes furent entonnés, et notamment O Strassburg, O Strassburg, du wunderschöne Stadt (voir la vidéo), qui fut « La Marseillaise » alsacienne avant d’être « oubliée », ainsi que le drapeau Rot un Wiss, au lendemain de la dernière guerre.

C’était magnifique !

Le lendemain, Christian Chaton, conseiller général de Sainte-Marie-aux-Mines, nous organisa une visite des mines d’argent, avant que nous ne clôturions ce week-end par un déjeuner dans une ferme auberge de son canton.

 

Un congrès inoubliable et un succès formidable !

Robert Spieler

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vendredi, 02 février 2007

Robert Spieler, candidat à la Présidence d’Alsace d’Abord

Pour renforcer le mouvement régionaliste alsacien

Robert Spieler, candidat à la Présidence d’Alsace d’Abord

Une réunion d’un Conseil d’Administration d’Alsace d’Abord aurait nommé Jacques Cordonnier, Président du mouvement régionaliste.

Ce Conseil d’Administration n’a convié ni Robert Spieler, ni Christian Chaton, ni d’autres de ses dirigeants et membres. Issu d’une Assemblée Générale, rassemblant une quinzaine de personnes, qui n’a pas été convoquée par le Président du mouvement, ni par le Conseil d’Administration sortant, il est donc statutairement illégitime.

Ce Conseil d’Administration, à l’instar du Président issu de son rang, ne dispose donc d’aucune légitimité politique ou légale pour présider au devenir du mouvement régionaliste.

L’avenir du mouvement et sa ligne sortiront donc uniquement du prochain congrès qui se tiendra, le 17 Mars prochain.

C’est dans cet esprit que Robert Spieler, président fondateur du mouvement régionaliste, a décidé de demander aux adhérents de lui reconfier, ainsi qu’à une équipe renouvelée et représentative, la responsabilité de mettre le mouvement en ordre de bataille pour les échéances électorales à venir.

Robert Spieler souhaite profiter de cette occasion pour mettre en place un fonctionnement véritablement démocratique du mouvement.

Robert Spieler. Président sortant d’Alsace d’Abord

Christian Chaton. Conseiller Général de Sainte Marie aux Mines

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