Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 15 décembre 2009

NON AUX MINARETS EN EUROPE !

minaret.jpg

par Robert Spieler

Imposons aux tyrans la volonté du peuple.

Exigeons un référendum populaire européen.

Le peuple suisse, aidé il est vrai par un système authentiquement démocratique, grâce au référendum d'initiative populaire, a décidé d'interdire la construction de minarets : émotion considérable chez les lobbys et leurs représentants qui ont, grâce à leur puissance financière, pris le pouvoir en Europe. Certains, tels Cohn-Bendit et Kouchner, exigent même un nouveau vote en Suisse. Quand le peuple vote mal, terrorisons-le, affamons-le, brisons-le, et puis, s'il est nécessaire, changeons de peuple. Cette pratique typiquement bolchevique a entraîné au cours du XXème siècle quelques centaines de millions de morts, mais ceci est un détail de l'Histoire (je fais le pari que je ne serai jamais poursuivi par les ligues vertueuses pour cette affirmation...).

Exigeons l'organisation d'un référendum populaire européen.

Est-il possible de consulter les peuples européens par un référendum qui poserait la même question que celle qui fut posée aux Suisses ? La réponse est négative. Que prévoit le Traité de Lisbonne ? C'est à la Commission et au Parlement d'examiner une telle demande. Il faut qu'un million de personnes d'un nombre « significatif » de pays en fasse la demande. Le « nombre significatif de pays» n'est pas encore défini et devrait l'être par un vote règlementaire du Parlement. Qui, quand, où et comment ? Aucune réponse à ces questions. En clair, rien n'est encore fixé pour l'application de cet article .Le jour où le règlement existera, cela ne signifiera absolument pas que, nonobstant les millions de signataires, qu'un tel référendum devra être obligatoirement organisé. La Commission et le Parlement auront à examiner la proposition, sans obligation cependant de la soumettre à quelque référendum que ce soit. On imagine la suite...

Une pétition européenne : « Pas de minarets en Europe. Nous exigeons un référendum ».

Nous proposons l'organisation d'une pétition européenne sur le thème « Pas de minarets en Europe ». Nous verrons bien si les tyrans pourront résister à la détermination de millions d'Européens.

Nous ne sommes pas seuls à œuvrer dans ce sens. Nos amis allemands de Pro-Köln qui ont mené un combat courageux contre la grande mosquée de Cologne, sont à la pointe du combat et exigent, comme nous, l'organisation d'un référendum européen. Mario Borghezio, député européen de la Lega Nord italienne est mobilisé. Nos amis autrichiens, flamands, espagnols, hollandais, etc...aussi. Partout, en Europe, les forces nationales et identitaires de la Résistance se lèvent !

Alors ? Mobilisation européenne !

Oui, l'Europe doit rester européenne. Une grande manifestation européenne aura lieu en Allemagne fin mars contre la construction de mosquées sur notre continent. Des milliers de manifestants se réuniront, dans la Ruhr, pour dire au cœur de l'Europe leur refus de l'invasion. Toutes les forces combattantes de la résistance européenne seront présentes.

Simultanément, en France et en Allemagne, se dérouleront des élections régionales. Ce sera une magnifique occasion pour les forces nationales et identitaires de nos deux pays de démontrer leur volonté de résistance.

Chez nous, des listes d'union et de rassemblement de la Nouvelle Droite Populaire, du MNR et du Parti de la France donneront aux Français la possibilité de manifester leur attachement à une France française dans une Europe européenne.

Espérance, rassemblement et résistance !

 

22:12 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : europe, minarets, ndp, référendum | |  Facebook

vendredi, 09 octobre 2009

QUELLE EUROPE ? Robert Spieler répond à Terre et Peuple...

images.jpgDans sa dernière livraison, le magazine Terre et Peuple (n°40, solstice d’été 2009), dirigé par Pierre Vial, publie un dossier sur l’Europe. Voici la contribution, sous la forme d’un entretien, que Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a apporté à ce dossier.

 

 

Tu es un défenseur de l’Europe de la Puissance. Quelles sont, d’après toi les raisons de la décadence ?

 

Les racines de l’Europe sont grecques, romaines, celtes, germaniques et chrétiennes. Très jeune, j’ai été fasciné par la décadence de l’Empire romain, et j’ai essayé d’en comprendre les raisons. Beaucoup pensent que « Rome n’est pas morte de sa belle mort, mais a été assassinée », et que le christianisme, présenté comme une religion d’esclaves en porte la responsabilité majeure. Mais, est-ce vrai ? Les Dieux vieillissaient, l’observation des rituels masquait la vacuité de la foi. Le Grand Dieu Pan était déjà agonisant quand triompha la nouvelle religion. Certains historiens pensent qu’il existait, de façon diffuse, une sorte d’attente, d’ambiance favorable à l’émergence d’une nouvelle religion, porteuse de valeurs de compassion. Le terreau était sans doute déjà favorable. Si le christianisme ne l’avait pas emporté, c’est le culte de Mithra, autre religion d’origine orientale, qui se serait sans doute imposé. Que serait devenue l’Europe si Mithra l’avait emporté sur le Christ ? Impossible à imaginer si ce n’est que le mithraïsme se serait lui aussi européanisé et que le symbole du taureau aurait remplacé celui de la croix.

 

Le christianisme s’est européanisé, a rompu avec ses origines orientales. Le christianisme conquérant des croisades ou celui d’Isabelle la Catholique n’avaient rien de commun avec la religion des origines vilipendée par Celse. Les défenseurs de la Tradition perpétuent aujourd’hui ce christianisme européen. Les messes de Saint-Nicolas-du-Chardonnet ne sont en rien comparables aux niaiseries que véhiculent les messes progressistes. La religion « moderniste » qui, elle, opère son retour aux origines, contribue puissamment à la destruction de nos identités et de nos valeurs.

 

Quelles sont les causes de la décadence contemporaine ?

 

L’Europe est entrée dans une phase de décadence accélérée. Les causes premières sont à rechercher dans la Révolution française qui remplaça le concept de Nation, incarné par le Roi, par celui d’Etat-Nation désincarné, au fanatisme ombrageux. Proudhon l’avait prédit : « Malheur à l’Allemagne, malheur à l’Italie lorsque celles-ci trouveront leur unité ». Le nationalisme des Etats-Nations est responsable des guerres civiles européennes qui vidèrent l’Europe de sa substance, faisant d’elle aujourd’hui, une vassale des Etats-Unis.

 

J’avoue avoir une admiration pour le talent littéraire de Barrès, mais pas pour son chauvinisme va-t-en-guerre (« Le rossignol qui chante dans les cimetières »). Et, j’ai une profonde aversion pour Clémenceau, qui par haine pour l’Empire austro-hongrois, rejeta les propositions de paix séparée qui eussent mis fin à la guerre dès 1916, évité des millions de morts, et surtout évité les conséquences épouvantables du honteux Traité de Versailles. Je considère que Clémenceau est le géniteur d’Hitler. Voir aujourd’hui un mouvement tel le Front National se revendiquer de Clémenceau démontre l’état de confusion idéologique dans lequel ce parti a sombré.

 

Une décadence accélérée ?

 

Trente ans ont suffi pour modifier profondément le visage de nos peuples. Le libéralisme mondialiste, forcément mondialiste et déraciné a ouvert grandes les portes de nos patries à une immigration allogène massive. Un patronat rapace, obnubilé par la recherche du profit, quel que soit le prix à payer par notre communauté, a bénéficié de la complicité active de lobbys par nature anti-européens et d’une classe politique collaborationniste. Je n’oublie pas la responsabilité de l’illusion coloniale dans cette situation. Le colonialisme fut à l’origine un projet défendu par la gauche. Au prétexte de « civiliser les races inférieures » (Jules Ferry), les affairistes coloniaux de la Troisième République engagèrent la France dans une aventure qui se révéla largement déficitaire et désastreuse dans ses conséquences, tant pour les peuples concernés que pour l’homogénéité ethnique de notre pays.

 

La menace que fait peser l’islam sur l’Europe n’est qu’une conséquence de l’immigration. Le péril est ethnique et/ou religieux. L’islam n’est pas une religion européenne. Les millions de musulmans présents sur notre terre ne seront jamais européens. Les Albanais ou les Kosovars ont beau être des indo-européens islamisés par les Turcs, ils n’en deviendront pas européens pour autant, parce que musulmans. Quant aux Africains, fussent-ils chrétiens, qui s’installent sur notre sol, ils n’en deviendront pas pour autant des Européens, parce qu’Africains. L’argument géographique utilisé par certains pour refuser l’intégration de la Turquie dans l’U.E. est absurde. La Turquie n’est pas européenne car musulmane et parce que les Turcs ne sont pas un rameau du chêne européen. Mais si la Grèce avait conservé les terres dont elle fut expulsée en 1922 par les armées du général Atatürk, celles-ci feraient partie intégrante de l’Europe.

 

Quelle Europe ?

 

Je prône une Europe de la Puissance, seule capable de peser face à l’impérialisme culturel, militaire et monétaire des Etats-Unis, à la puissance émergente de l’Asie et à la menace de conquête musulmane. Une Europe partenaire de la Russie afin que nous puissions atteindre la masse critique qui nous permettra de rompre avec le modèle économique et marchand du libéralisme mondialiste. Une Europe aux frontières économiques protégées. Les Chinois menaceront de ne plus nous acheter d’Airbus, au prétexte que nous leur achèterons moins d’électronique ? Et alors, dès lors que les Européens et les Russes achèteront européen !

 

Chaque étudiant de Sciences-po sait que l’expérience protectionniste menée en France par Méline, au XIXème siècle, a échoué. Le protectionnisme ne peut en effet réussir qu’à l’échelle d’un continent.

 

L’Europe de la Puissance doit aussi être une Europe militaire, monétaire et diplomatique. Que pèse la France seule sur le plan militaire ? La construction de notre Europe ne peut s’envisager que dans un cadre identitaire, dans le respect des identités des Nations et Provinces qui la composent. Il ne s’agit évidemment pas de créer un Etat-Nation européen, sur le modèle jacobin français. Le principe de subsidiarité doit être la règle. Oui, les Etats-Nations doivent abandonner une part de souveraineté, sur le plan militaire notamment, au profit de l’Europe identitaire. Non, l’Europe n’a pas à se mêler de la fabrication des fromages de nos terroirs. L’Europe de Bruxelles est l’antithèse de notre Europe. Leur Europe est un vague machin piloté par des nains bruxellois. Des fonctionnaires nains, vétilleux, tatillons, ratiocineurs, imbus de leurs petits pouvoirs avec, comme l’a tout esprit étriqué, une forte propension à en abuser et à se mêler de ce qui ne les regarde pas.

 

Concrètement, comment cette Europe peut-elle se construire ?

 

Elle se construira avec et autour des mouvements identitaires des nations et provinces européennes. J’étais récemment à Cologne avec mes camarades français et européens pour manifester contre l’islamisation de nos villes. J’y étais avec Annick Martin, Secrétaire générale du M.N.R. et des représentants du Parti de la France de Carl Lang. Les régionalistes catalans dialoguaient amicalement avec les nationalistes espagnols de la Phalange, les nationalistes français avec le Vlaams Belang, les Autrichiens du FPÖ avec les régionalistes de la Ligue du Nord et les Allemands avec les identitaires tchèques.

 

L’Europe identitaire est en marche. Rassemblons-nous pour la libération de notre Europe !

 

18:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : robert spieler, pierre vial, ndp, terre et peuple, europe, alsace, strasbourg | |  Facebook

mercredi, 02 septembre 2009

Intervention de Robert Spieler à l'université d'été du MNR (Saintes, le 30 août) 2/2

19:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Tags : politiqu, charente-maritime, turquie, europe, france | |  Facebook

mercredi, 10 juin 2009

Dans le magazine Flash : UNE ENQUETE SUR LA PLACE DE LA FRANCE DANS L'EUROPE...

flash_logo_pc[1].JPGDans sa dernière livraison, le journal Flash (*), que dirige avec brio Jean-Emile Néomet, vient de publier une remarquable enquête réalisée auprès d'une vingtaine de personnalités de la "droite de conviction" sur la place de la France dans l'Europe. Nous vous proposons ici la contribution que Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a apportée à ce dossier :

Quelle France pour l’Europe ?

Pour les partisans de l’Europe de la Puissance, la question mérite en effet d’être posée. Que représente la France seule sur les plans militaires et diplomatiques ? Peu de choses face à l’impérialisme américain, la montée en puissance de l’Asie et la menace islamiste. La faiblesse entraîne tôt ou tard la vassalisation. Je respecte l’idée de Nation, dans le sens que celle-ci avait avant 1789. Je n’ai par contre aucun respect pour l’Etat-Nation jacobin ultra centralisé, invention meurtrière de la Révolution Française et cause de dizaines de millions de morts dans des guerres civiles européennes imbéciles.

Je pourrais adhérer au concept d’Europe des Nations, très en vogue chez les souverainistes, si le mot Nation était pris dans son acception première. Mais évoquer l’Europe des Nations dans le sens Europe des Etats-Nations revient à rejeter toute espérance d’une Europe de la Puissance. La construction d’une telle Europe, identitaire, forcément identitaire et partenaire de la Russie, implique la création d’une Europe militaire et diplomatique, et donc d’un transfert de compétences des Etats vers l’Europe. L’Europe des nains technocratiques de Bruxelles est bien sûr à l’opposé de celle que nous devons bâtir. Notre Europe doit être, selon le principe de subsidiarité, respectueuse des identités nationales et provinciales et ne pas se mêler de ce qui ne la regarde pas. Je refuse évidemment la création d’un Etat-Nation européen centralisé, sur le modèle jacobin français.

Les provinces, quant à elles, doivent être maîtresses dans les domaines où elles sauront gérer mieux, plus efficacement que les Etats. C’est déjà le cas dans la plupart des Etats européens, et la France apparaît à bien des égards comme le dernier dinosaure de l’Europe. C’est aux régions et aux provinces, et non aux Etats ou à l’Europe, de gérer la politique d’enseignement des langues régionales, d’environnement ou de développement économique. Ce n’est pas à des hauts fonctionnaires parisiens  de décider de l’ouverture ou la fermeture d’une maternité dans telle ville alsacienne ou picarde.

Certains me rétorqueront avec horreur que je prône des abandons de souveraineté de la France. Oui, et alors ? Veulent-ils une France faible et vassale des Etats-Unis ou une Europe puissante, respectueuse des identités qui la composent ?

 

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

(*) A Paris, Flash est en vente à la Librairie Primatice, 10, rue Primatice dans le XIIIème (métro Place d'Italie)

08:21 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : flash, robert spieler, ndp, europe, politique | |  Facebook

mercredi, 20 mai 2009

FPÖ : « Non à l’adhésion de la Turquie et d’Israël à l’Union Européenne »

Synthèse nationale

 

PICT4883.JPG« Le FPÖ met son veto à l’adhésion de la Turquie et d’Israël » à l’Union Européenne. C’est un slogan du parti identitaire autrichien, fondé par Jörg Haider et dirigé aujourd’hui par Heinz-Christian Strache. Des dirigeants du FPÖ, dont son secrétaire général Harald Vilimsky, étaient présents récemment à Cologne aux côtés de Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams Belang, et de Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, pour dire non à l’islamisation de l’Europe.

 

Ce slogan suscite l’émoi de la presse autrichienne et des responsables politiques de gauche. Le chancelier social-démocrate, Werner Faymann, a dénoncé cette rhétorique, et annoncé une « campagne d’information antifasciste » dans les écoles. Le tabloïd Kronen-Zeitung en fait ses grands titres. Pour le président de la communauté juive d’Autriche, Ariel Muzikant, la frontière entre l’expression d’un populisme de droite et un extrémisme à relents encore plus nauséabonds est devenue floue. Le quotidien Le Monde du 20 mai titre : En Autriche, les signes d’une radicalisation de l’extrême droite s’accumulent. Et de conclure l’article par cette phrase destinée à réveiller les consciences et à susciter l’horreur : « On observe depuis des années la percée d’un mouvement néo-nazi, le FBJ, qui drainerait environ 250 personnes ». Vous avez bien lu : environ 250 personnes au conditionnel…

 

Pourquoi tant d’émotion ? Il est évident que si le FPÖ s’était contenté d’exprimer son refus de l’intégration de la Turquie dans l’U.E., cela n’aurait ému personne. Mais refuser l’intégration d’Israël…, laisser entendre qu’Israël n’a rien d’une nation européenne, voilà « des relents nauséabonds ». Israël, pas davantage que l’Algérie ou le Sénégal, ne sont Européens et n’ont vocation à rejoindre notre Europe.

 

Décidément, Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre.

00:29 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : autriche, ndp, fpö, europe, turquie, politique, robert spieler | |  Facebook

lundi, 04 mai 2009

Cologne le samedi 9 mai : Tous à la grande manifestation anti-islamisation !

köln copie.jpg

 

A l’initiative de Pro-Köln et de son leader Markus Beisicht qui s’oppose à la construction de la plus grande mosquée d’Europe à proximité de la cathédrale, se tient samedi 9 mai une grande manifestation rassemblant les résistants européens qui diront non à l’islamisation de l’Europe.

 

Des dizaines de journalistes et de télévisions couvriront l’évènement. Une conférence de presse des dirigeants européens, à laquelle participeront pour la France Carl Lang (Parti de la France), Annick Martin (MNR) et Robert Spieler (Nouvelle Droite Populaire) aura lieu la veille.

 

Plusieurs manifestations auront déjà lieu dès vendredi 8 mai à proximité de Cologne :

- 10 h 00 à Leichlingen, sur le parking public à l’angle de Montanusstrasse et Im Brückerfeld.

- 13 h 00 à Leverkusen,  zone piétonne Wiesdorf, angle Breidenbachstrasse.

- 16 h 00 à Dormagen,  Kölnerstrasse, angle Paul-Wierich-Platz devant l’ancien Hôtel de Ville.

 

La manifestation principale aura lieu samedi 9 mai à 11 h 00 à Cologne sur la Barmerplatz, la place Roncalli où devait se tenir la réunion, à proximité de la cathédrale, ayant été interdite par les autorités. Une procédure est en cours, mais ses chances de succès sont limitées. J’invite cependant les participants à consulter ce blog vendredi soir ou à lire la presse locale samedi matin pour confirmation.

 

Je prendrai la parole aux côtés de Filip Dewinter (Vlaams Belang), Henry Nitzsche (député du parlement fédéral allemand) ainsi que de représentants autrichiens, italiens, norvégiens, suisses, espagnols, danois, tchèques et bien sûr de Carl Lang et Annick Martin. Deux représentants américains seront présents : Pamela Geller, journaliste très proche du leader populiste néerlandais Geert Wilders, et Robert Spencer, directeur de l’organisation  « Djihadwatch ».

 

Pour ceux qui le souhaitent, un train « sécurisé » partira de la gare ICE de Siegburg/Bonn. RDV à 9 h 00 voie 1.

 

La libération de nos peuples  passe par le rassemblement de toutes les forces de résistance européennes !

 

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

13:35 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : europe, strasbourg, cologne, islam, alsace, robert spieler, ndp | |  Facebook

vendredi, 10 avril 2009

SYNTHESE NATIONALE N°13 (mars-avril 2009) EST SORTI !

1-Couv_SN_13[1].JPG

 

Au sommaire de ce numéro 13 :

 

La résistance sera européenne ou ne sera pas… l’éditorial de Roland Hélie

Pour en finir avec les poncifs sur l’immigration… Philippe Randa

Les Grandes écoles jouent la diversité… Arnaud Raffard de Brienne

Cologne : Pro Köln s’oppose à la construction de la mosquée… Lionel Baland

Proche Orient : la partition comme solution… Jean-Claude Rolinat

Oncle Sam est dans le coma… Pieter Kerstens

Nathalie Artaud du nouveau à LO… Patrick Parment

Petit mémento à l’usage de ceux qui veulent être élus ou réélus… Robert Spieler

Une rencontre avec Gabriele Adinolfi, un des fondateurs de Terza posizione

L’incroyable confession négative de Richard Millet… Francis Bergeron

Et de nombreux autres articles, débats, rubriques et annonces…

 

120 pages, 12,00 Euros

 

Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice 10, rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d’Italie)

 

Avez-vous pensé à vous abonner ?

 

Abonnez-vous à la revue politique, culturelle, nationale et identitaire. Bulletin d’abonnement.

08:31 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : europe, synthèse nationale, roland hélie, robert spieler, strasbourg, actuaité | |  Facebook

jeudi, 09 avril 2009

Où en est la natalité française ?

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

images.jpgLes chiffres communiqués par l’INSEE autorisent certains commentateurs à plastronner : 834 000 naissances recensées en France en 2008 pour une population de 64,3 millions d’habitants, soit un taux de fécondité de 2,02 enfants par femme. On considère que le taux de fécondité doit se situer à 2 pour permettre le renouvellement des générations et éviter ainsi qu’un pays se dépeuple. L’Allemagne, l’Italie et l’Espagne présentent des chiffres catastrophiques de l’ordre de 1,3/1,5. D’ici 50 ans, la population de ces pays aura diminué de moitié si un redressement radical n’a pas lieu. La nature ayant horreur du vide, on en devine les conséquences… Notons qu’un pays tel le Japon se retrouve dans la même configuration dramatique.

 

Pour ce qui est de la France, le chiffre de 2,02 cache malheureusement une situation des plus dangereuses.

 

Ce ne sont pas les Françaises qui ont un taux de fécondité de 2,02, mais, nuance, les femmes accouchant en France.

 

Les femmes asiatiques (qui n’ont pas encore la nationalité française, mais vivant en France) ont une fécondité de 2,7.

 

Les femmes maghrébines de 3,4, les Turques de 3,7 et les Africaines de 4,3.

 

Si l’on ne considère que les femmes de nationalité française, on tombe à 1,8 et à 1,7 si l’on prend les femmes nées françaises, quelle que soit leur origine. En d’autres termes, la substance même de notre peuple est en train de se modifier. Inutile de relever que la départementalisation de Mayotte va y contribuer et que la prédiction menaçante de Boumedienne en 1974 à la tribune de l’ONU (« Nous vous vaincrons par le ventre de nos femmes ») risque plus que jamais de se réaliser.

 

Que faire ?

 

L’exemple des mesures prises par le régime communiste d’Allemagne de l’Est, dans les années 1970, nous montre que des décisions vigoureuses ont un effet immédiat en terme de natalité. Alors que les deux Allemagne s’enfonçaient déjà dans la dénatalité, l’Allemagne de l’Est prit des mesures puissamment incitatives qui amenèrent le taux de natalité à se relever fortement alors que celui de l’Allemagne de l’Ouest continuait à se dégrader.

 

Une politique ultra-volontariste doit être mise en œuvre d’urgence en France et en Europe, en réservant bien sûr les aides aux seuls Européens.

 

Elle passe par une véritable Révolution Nationale et Européenne permettant à nos peuples de reconquérir leur terre, de sauver leur identité et de préserver l’héritage de nos ancêtres.

10:18 Publié dans France | Lien permanent | Tags : natalité, robert spieler, ndp, europe, strasbourg, france, naissances | |  Facebook

mercredi, 11 mars 2009

Total : 14 milliards de profit et 555 emplois détruits…

Et si on nationalisait Total ? 

1100959925.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire 

 

Total a annoncé pour 2008 le plus gros profit jamais réalisé par une entreprise française. L’annonce de la suppression de 555 emplois suscite une indignation unanime.

 

Alors que nombre de PME, acculées et exsangues, cherchent malgré tout à maintenir des emplois qui sont le gage de leur savoir-faire et de la qualité de leur production, le grand capital continue à se goinfrer jusqu’à en exploser. Une fois n’est pas coutume, je reprendrai à mon compte les propos de Philippe Saunier, délégué CGT de Total, qui dit : « Avec 14 milliards de bénéfices, c’est immoral, mais je n’ai jamais vu un actionnaire moral ». Et c’est bien là le problème que pose la logique libérale sans freins. La recherche effrénée du profit va à l’encontre de toute morale mais aussi de l’intérêt national.

 

On l’a constaté avec l’importation massive de populations immigrées à partir des années 70, dans le but d’obtenir ainsi une main-d’œuvre bon marché, avec comme corollaire une progression freinée des rémunérations des salariés français. La recherche du profit à court terme a entraîné une menace mortelle sur notre identité.

 

On a pu constater les dégâts que cause cette logique, avec les délocalisations et la destruction de nos emplois industriels. L’exemple des chantiers navals est à ce titre éclairant. Notre savoir-faire a été vendu pour une bouchée de pain à la Corée qui est aujourd’hui un concurrent mortel pour notre industrie navale.

 

Que faire ?

 

Le socialisme a échoué. Le libéralisme non encadré, adossé à une folle dérive financière, a tout autant échoué. Nous devons construire un nouveau modèle et imaginer un nouveau mode de fonctionnement économique, financier et monétaire, en rupture avec le passé. Il n’est pas acceptable que des activités stratégiques pour la Nation et pour l’Europe puissent être soumises aux seuls intérêts d’un Capital forcément égoïste. Ce n’est pas à l’Etat de se mêler de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas. Mais il a le devoir de défendre les intérêts stratégiques de la Nation et donc de l’Europe et de protéger les intérêts des salariés français et européens. A ce titre, une nationalisation, fût-elle partielle, des groupes stratégiques tel Total me paraît souhaitable. L’Etat doit, parallèlement, desserrer son carcan et libérer les énergies des entrepreneurs de PME, soumis à une fiscalité et des contraintes insupportables. Plus de liberté pour les commerçants et les petits entrepreneurs. Plus de contrôle et d’encadrement pour les grands groupes aux activités stratégiques.

 

La protection des frontières économiques européennes doit aller de pair. Nous devons réindustrialiser l’Europe et convaincre les entreprises de relocaliser leur production sur notre sol. Des centaines de milliers d’emplois ont été détruits en Europe, un savoir-faire saccagé parce que les entreprises sont allées fabriquer en Chine, en Inde ou au Vietnam en faisant appel à des personnes payées misérablement et qui ne bénéficient évidemment pas de nos normes sociales. L’ouverture de nos frontières à des produits fabriqués par des entreprises locales, dans les mêmes conditions salariales et sociales est un désastre pour notre économie.

 

Nous devons sortir de cette logique infernale du profit à tout prix, destructeur massif de notre industrie et de nos emplois et dont ne bénéficie qu’une minorité. L’Europe doit ériger des barrières douanières dissuasives et établir un partenariat économique étroit avec la Russie. Certes, la Chine menacera de ne plus nous acheter d’Airbus, dès lors que nous ne lui achèterons plus autant de textile. Et alors, dès lors que le marché européen et russe protégé achètera Airbus ?

 

On me rétorquera que tout économiste distingué sait, depuis Méline, ministre du XIXème siècle connu pour ses mesures protectionnistes, que le protectionnisme ne fonctionne pas. Certes, le protectionnisme ne peut en aucun cas fonctionner au seul niveau de la France. L’espace géographique et économique permettant les échanges marchands doit être suffisamment vaste. Seule l’Europe, avec la Russie comme partenaire, offre une dimension suffisante, une masse critique qui permet de sortir de la logique mondialiste destructrice de nos peuples et de nos identités.

19:59 Publié dans France | Lien permanent | Tags : total, nationalisation, profits, licenciements, ndp, robert spieler, europe, russie | |  Facebook

vendredi, 06 mars 2009

LUNDI PROCHAIN, A PARIS, LES FORCES NATIONALES ET IDENTITAIRES REPRENNENT L'INITIATIVE...

pict_20071004PHT11213.jpgLundi prochain, 9 mars, aura lieu à Paris une conférence de presse qui rassemblera autour de Carl Lang, député européen et président du Parti de la France, Annick Martin, secrétaire générale du MNR, Jean-Claude Martinez, député européen, et Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire. Cette conférence de presse sera la première étape de l'entente, tant souhaitée, des forces vives de la droite nationale, identitaire et européenne en vue des élections européennes de juin prochain et des futures élections régionales.