vendredi, 13 juin 2008
Vive l’Irlande, vive les Irlandais !
Sylvie Goulard, présidente du Mouvement Européen-France, a déclaré ce vendredi 13/06, lors d’une rencontre Paroles d’Européens, organisée à Marseille par le quai d’Orsay : « J’ai des nouvelles de Dublin et a priori, elles sont très mauvaises ».
Donc très bonnes.
Ils ont tout tenté pour empêcher les peuples européens de s’exprimer. Ils ont même fait intervenir le Pape, in extremis, pour expliquer l’importance de l’enjeu. Ils n’ont pas compris que cette Europe là, les peuples n’en veulent pas, et qu’ils ne veulent pas de ceux qui prétendent la diriger.
Nous savions pouvoir compter sur un peuple fier et rebelle, pour dire non à toutes ces misérables manipulations, où les puissants traitent les gueux avec arrogance et mépris.
Partisan de l’Europe de la Puissance, respectueuse des identités nationales et régionales, je me réjouis de l’échec de cette Europe anti-démocratique et arrogante, pilotée par les nains de Bruxelles.
Merci aux Irlandais !
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vendredi, 09 mai 2008
Les Alevis, un bouclier contre l’islamisation de la Turquie...
par Robert Spieler
Article publié dans le n°8 de la revue Synthèse nationale .
Pourquoi le régime laïc turc, où les islamistes sont très largement majoritaires au Parlement et dans la société, ne s’est-il pas encore effondré ? Pourquoi la Turquie n’est-elle pas encore une république islamiste ? La loi interdit le port du voile à l’université et cet interdit s’applique à tous les fonctionnaires, à la grande fureur des islamistes qui gouvernent le pays. Notons que le terme « laïcité » n’a pas le même sens qu’en France. Il signifie, en Turquie, contrôle de la religion par l’armée, pilier du kémalisme.
L’armée, qui pourtant devrait être à l’image de la société, est le bouclier de la laïcité. Etrange… Nous avons vu, en Iran et ailleurs, qu’une armée ne peut résister longtemps à la pression populaire. Les dictatures militaires qui ne sont pas soutenues par le peuple finissent toujours par s’effondrer. Rien de cela en Turquie. L’armée, ainsi que d’autres institutions, telle la Cour suprême, disposent de pouvoirs considérables, leur permettant de bloquer des initiatives islamistes allant à l’encontre de la laïcité, sans que les islamistes au pouvoir ne puissent s’y opposer. Ainsi, la fille du premier ministre Erdogan se trouve-t-elle dans l’obligation d’aller étudier aux Etats-Unis, afin de pouvoir porter le voile.
La raison de cette étonnante situation réside dans le poids d’une minorité religieuse peu connue, les Alevis. Ils représentent entre un quart et un tiers de la population turque et kurde et sont des adversaires acharnés de l’islamisme. Cette religion, issue au VIIIème siècle du chiisme, a considérablement évolué, notamment sous des influences chrétiennes, jusqu’à représenter aujourd’hui un étrange syncrétisme, mélange de modernisme et de mysticisme, pour qui le chamanisme, c’est-à-dire la recherche dans la nature de Dieu, que les Alevis nomment Allah, est essentiel. Le chemin de la découverte de Dieu en l’homme passe par l’amour des pierres, des arbres, des rivières et… du bon vin. Ils disent volontiers : « Dieu est en l’homme, l’homme est en Dieu. Je me suis regardé dans la glace, et l’Eternel m’est apparu ». Ils vénèrent la Sainte Trinité, Allah, Mahomet et l’Imam Ali, mais ne se considèrent pas comme musulmans et sont considérés comme des hérétiques par ces derniers, qui les perçoivent comme des libertins, des débauchés ou des ivrognes. Ils ne respectent aucun des 5 piliers de l’islam, ne lisent pas le Coran, ne fréquentent pas les mosquées et ne font pas le pèlerinage à La Mecque, mais honorent Dieu et la nature par des danses. Ils ne pratiquent aucune ségrégation à l’encontre des femmes, qui ne portent pas le voile. Notons que beaucoup d’Alevis sont tout simplement athées.
Ils connaissent le sort qui leur serait réservé, à l’égal de celui des bahaïs en Iran, dans une république islamique et se battent avec l’énergie de leur instinct de survie.
L’Europe, dans son insondable bêtise, exige la démocratisation de la Turquie, c’est-à-dire la suppression des digues empêchant la mainmise totale des islamistes sur la Turquie.
Les islamistes (que des naïfs et des collabos présentent comme modérés) sont partisans de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, alors que les forces nationalistes laïques y sont opposées.
On les comprend…
10:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alevis, turquie, europe, islam, synthèse nationale, robert spieler
samedi, 12 avril 2008
Robert Spieler : Comité d'Initiative pour la Refondation
Communiqué de Robert Spieler :
J’ai décidé de renoncer à toute responsabilité au sein d’Alsace d’Abord et de quitter la présidence du mouvement que j’ai créé en 1989 avec Jacques Cordonnier.
Je souhaite en effet participer à titre personnel et de façon très active au Comité d’Initiative pour la Refondation.
Les menaces qui pèsent sur notre civilisation exigent une réponse appropriée qui passe par une refondation de la droite populaire et de conviction et le large rassemblement de toutes les énergies. Les résultats décevants de toutes les listes municipales se réclamant de notre famille politique démontrent que la désunion nous affaiblit et qu’unis, nous serions plus forts.
Régionalistes, identitaires, partisans de l’idée de Nation ou d’Europe de la puissance doivent demain se retrouver dans un même élan. Je suis partisan du rassemblement des énergies, en dépassant les différences, et refuse la tentation illusoire de la respectabilité, tout autant que le repliement sur ses vérités et les crispations groupusculaires.
J’ai décidé de participer à l’initiative de rassemblement qui verra le jour le samedi 1er juin à Paris, lors d’une Convention nationale.
Une première réunion, destinée à préparer cette Convention a eu lieu le 29 mars, en ma présence et celle d’une quarantaine de cadres, dont une quinzaine de conseillers régionaux. Parmi les participants : Roland Hélie, Directeur de la revue Synthèse Nationale, Jean-François Touzé, conseiller régional FN d’Ile de France, Bruno Mégret, Président du M.N.R., Annick Martin, vice-présidente du M.N.R., François Ferrier et Jean-Philippe Wagner, conseillers régionaux de Lorraine, François Dubout, conseiller régional du Nord Pas de Calais et « tombeur » de la municipalité communiste de Calais lors des dernières municipales.
Fidèle à mes convictions, j’entend incarner dans ce rassemblement la sensibilité régionaliste.
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mardi, 08 avril 2008
Revue de presse : La Russie sera-t-elle la dernière carte de l'Europe ?
Paru dans Le Figaro
04/04/2008 .
Par Paul-Marie Coûteaux. Le député européen, directeur de l'Indépendance, rentre de Moscou, où il a découvert un pays en pleine expansion, qui devrait devenir un partenaire privilégié de l'Union européenne.
«Quelle ville ! Mon dernier rendez-vous était à 2 heures du matin», s'étonne mon voisin du vol Moscou-Paris, homme d'affaires français qui ne tarit pas d'éloges sur le nouvel eldorado russe. Il n'est pas seul à s'émerveiller : de ce journaliste d'un grand groupe de communication français qui crée une radio bientôt devenue la seconde à Moscou à cet entrepreneur des BTP découvrant à chaque voyage de nouveaux potentiels sibériens, combien sont ébahis par le décalage entre le discours ambiant sur la Russie, systématiquement dépréciatif, et sesinnombrables promesses, ses capacités d'accueil, le dynamisme des entrepreneurs russes et la faveur réservée aux Français, écho à la vieille amitié franco-russe aujourd'hui en déshérence politique.
Aux yeux des divers maîtres de notre opinion publique, tout fait balle contre la Russie : la répression décrite comme féroce du terrorisme islamique, tchétchène ou autre, le rôle des mafias, le portrait d'une jeunesse vaguement houligane et livrée à la drogue, et par-dessus tout l'image dictatoriale de Poutine, chanson sur laquelle on a brodé à l'infini à l'occasion de l'élection du «dauphin» Medvedev, comme si un dictateur quittait de lui-même le pouvoir. Étonnante litanie de reproches contre un peuple qui soutient à l'évidence la politique de M. Poutine (lequel a, en huit ans, multiplié le pouvoir d'achat moyen par six) et paraît tout entier mobilisé au service de la prospérité de la «mère patrie»enfin un peuple qui ne se déteste pas lui-même : serait-ce son crime ?
Alors que la Russie est l'un des pays les mieux dotés en matières premières de toutes sortes, et le plus étendu du monde (sa superficie utile s'accroît à mesure des progrès techniques comme du dégel des mers septentrionales), alors qu'elle pourrait être le poumon inespéré d'une Europe anémiée, privée de perspective et de plus en plus dépendante pour ses approvisionnements essentiels, alors que la partie orientale de notre continent possède ce qui manque à sa partie occidentale et réciproquement, alors que, en un mot, les coopérations seraient naturelles dans de multiples domaines (y compris politiques et culturels), l'opinion est entretenue dans de récurrentes préventions. C'est au point qu'un magazine a fait sa couverture sur «la nouvelle menace russe» après une élection présidentielle dont il est à croire qu'on rêverait dans certains cercles qu'elle ait déstabilisée l'équipe dirigeante et rendu notre voisin aux épouvantables désordres des années Eltsine, dites «démocratiques» mais honnies par les Russes il est vrai qu'Eltsine et ses boys formés aux États-Unis furent utiles à nos alliés américains. Au reste, une démocratie occidentale qui transforme les courses présidentielles en drainage de «dons» et s'assoit sur les résultats de référendums populaires n'a plus guère de leçons à donner, d'autant moins à un pays qui l'a expérimentée pour le pire, qui a ses voies et traditions propres et n'entend pas, lui, se renier.
À l'évidence, la stigmatisation de la Russie a pour Washington et l'Otan l'avantage de reléguer dans les ténèbres extérieures un pays qui pourrait bien, s'il redressait sa démographie (à quoi s'emploie «l'ultranationaliste» Poutine), devenir l'une des premières puissances du monde. L'objectif est de séparer ce prometteur voisin d'une Europe de l'Ouest qu'il est ainsi beaucoup plus aisé de tenir sous contrôle. Divide ut regnes, la formule impériale est connue, mais il est désolant que les «élites» ou plutôt les oligarchies européennes tombent dans le piège il semble d'ailleurs que les géostratèges de Bruxelles s'ingénient à nier la composante orthodoxe de notre continent comme le montre, outre la russophobie de commande, l'époustouflante affaire du Kosovo où Bruxelles n'hésite pas à jouer contre elle la carte musulmane
C'est que l'enjeu est immense : qu'on s'imagine une «grande Europe» allant de Brest à Vladivostok comprenant une Sibérie qui n'est pas moins européenne que la Turquie et qui, libérant nos États, nos entreprises et nos peuples des carcans bureaucratiques de la vieille Union européenne, nous permettrait de participer librement à sa mise en valeur, comme nos partenaires russes le réclament.
Or, si l'Europe droguée à l'atlantisme ne se réunifie pas, si elle ne recouvre pas son indépendance et la conscience de ses intérêts à long terme face aux vraies menaces, celles d'un monde dont le centre est en train de quitter ses rivages, en un mot si nous ne comprenons pas que la Russie est pour le XXIe siècle notre meilleure carte, alors celle-ci se tournera vers d'autres alliances. Il faut écouter le récit des voyageurs du train Moscou-Pékin, il faut voir ces grandes villes sibériennes transformées en immenses chantiers aux mains de capitaux chinois, japonais ou arabes, il faut scruter les programmes du trop méconnu «groupe de Shanghai» (alliant notamment Chine, Russie, républiques d'Asie centrale et Iran (voir sur ce sujet le général Pierre-Marie Gallois in «Les Cahiers de L'indépendance» n° 4) pour sentir que l'Europe en général et la France en particulier doivent d'urgence repérer le futur pivot du monde, déjouant ainsi une marginalisation géopolitique annoncée et comme voulue par ses oligarchies.
(...)
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lundi, 31 mars 2008
Fitna, le film
11:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne contre l'islamisation, synthèse nationale, londres, amsterdam, police, europe
jeudi, 06 mars 2008
Portraits de candidats identitaires : Robert Spieler
Lu sur NOVOpress :
Rencontre avec Robert Spieler, candidat à l’élection municipale de Strasbourg.
Novopress : Pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours militant ?
Robert Spieler : Militant identitaire dès l’âge de 17 ans, j’ai rejoint à sa création, le PFN (Parti des Forces Nouvelles). J’ai créé en 1981 Forum d’Alsace qui devint le plus important club d’opposition en Alsace. Nous avions invité à des dîners-débats des personnalités aussi diverses que Raymond Barre, Serge Dassault, Philippe Malaud, Alain Griotteray, etc. Je me suis vite lassé de ces mondanités et ai éprouvé la tentation du retour à l’action politique en créant en 1984 Alsace Renouveau, que l’on peut considérer comme une première mouture d’Alsace d’Abord.
Nous avons obtenu des résultats honorables aux cantonales de 1985 (8 % des voix dans deux cantons strasbourgeois), face à un FN émergent qui obtint le double.
Jean-Pierre Stirbois m’a proposé de rejoindre le FN et de mener les listes FN aux élections régionale et législative de 1986. Je fus élu député et conseiller régional. J’ai participé activement à l’organisation de la campagne présidentielle de 1988 aux côtés de Bruno Mégret.
J’ai quitté le FN en 1989 pour créer Alsace d’Abord. Aux élections régionales, nous obtînmes 5,8 % des voix en 1992 avec deux élus, 7,2 % en 1998 avec trois élus et 9,5 % en 2004, le tripatouillage du mode de scrutin portant la barre à 10 % nous empêchant d’avoir des élus.
J’ajoute que j’ai siégé sans discontinuer au Conseil Municipal de Strasbourg de 1998 à 2001 où notre liste obtint 9,2 % face au FN (7,5 %).
Novopress : Quelle est votre liste ? Quels en sont les axes de campagne principaux ?
Robert Spieler : La liste Strasbourg d’Abord que je mène aux côtés d’Anne Kling, présidente de Défendons notre identité, et du Général Alain Voelckel, ancien conseiller régional, est une liste de rassemblement identitaire.
J’ai tendu la main au Front national, main que ses responsables locaux et nationaux ont refusée. Ils présentent une liste dont la moyenne d’âge doit approcher les 75 ans et qui est composée en grande partie de parachutés, dont la tête de liste et son épouse qui figure en deuxième position.
Jean-Louis Wehr, figure historique du FN à Strasbourg, et tête de liste de ce mouvement aux dernières municipales, a appelé au rassemblement et était présent à ma conférence de presse. Cet appel a été suivi d’effets puisque Marylène Heitz, conseillère régionale du FN, a rejoint notre liste et y figure en 4ème position.
Je signale aussi que j’ai reçu le soutien du MNR de Bruno Mégret, de Bernard Antony, président de Chrétienté solidarité, de Jean-François Touzé, Conseiller régional FN d’Ile-de-France et président de Convergences Nationales ainsi que de la revue Synthèse nationale et du réseau européen Les Villes contre l’islamisation.
Quant aux axes de campagne, nous développons la lutte contre l’insécurité, l’islamisation de notre ville, l’augmentation vertigineuse des impôts locaux et de la dette qui a été multipliée par quatre depuis les dernières municipales. Nous prônons aussi l’idée d’un district européen, regroupant la Communauté urbaine de Strasbourg et la région voisine allemande de l’Ortenau Kreis, qui permettrait à Strasbourg d’acquérir une véritable dimension de capitale rhénane. Nous voulons aussi le rétablissement d’une véritable démocratie à Strasbourg, mise en coupe réglée par le comportement tyrannique et arrogant du tandem Keller-Grossmann qui dirige encore provisoirement la ville. Démocratie signifie aussi pour nous la généralisation du référendum d’initiative populaire pour les grands sujets qui concernent nos concitoyens.
Novopress : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette bataille électorale ?
Robert Spieler : La nécessité de défendre une Alsace alsacienne, une France française et une Europe européenne, et de permettre aux Strasbourgeois de dire NON à Strasbourg capitale d’un islam conquérant. Songez que le “Parti des Musulmans de France” présente une liste à Strasbourg. Quel symbole !
Nous sommes les seuls à avoir la crédibilité et la détermination pour mener efficacement ce combat.
Novopress : Qu’est-ce pour vous qu’un élu identitaire ?
Robert Spieler : Un élu identitaire est un élu qui défend sa terre, sa civilisation, et qui refuse sans concession la perspective de la submersion de l’Europe.
Un élu identitaire sait désigner l’ennemi principal: le Système mondialiste, relayé par tous les partis de gauche comme de droite, qui est responsable de l’immigration massive que nous subissons.
Un élu identitaire ne collabore pas avec le Système. Il le combat avec une détermination sans faille : droite et gauche, c’est blanc bonnet et bonnet blanc.
Novopress : Quelle serait votre première mesure si vous étiez élue à la mairie ?
Robert Spieler : En plus des mesures évidentes qui découlent du programme énoncé précédemment, je proposerai, si je suis élu maire, à toutes les forces identitaires, régionales, nationales et européennes de tous les pays européens de se rassembler à Strasbourg pour une grande réunion qui sonnera symboliquement le lancement de la Reconquista.
Propos recueillis par Olivier Turino pour Novopress France
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mercredi, 05 mars 2008
Intervention de Robert Spieler au cercle de la Cathédrale sur le thème de l'Europe
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samedi, 02 février 2008
Pour le respect du NON et contre le traité de Lisbonne, mobilisation nationale lundi soir...
En mai 2005, le peuple a dit NON à l'Europe des fonctionnaires de Bruxelles.
Aujourd'hui, par un véritable coup d'Etat institutionnel, la classe politique méprise la volonté populaire en imposant sans référendum le traité de Lisbonne !
LUNDI 4 FEVRIER à 18 H 30
DEVANT LE MONUMENT AUX MORTS DE STRASBOURG
(Place de la République)
AVEC ROBERT SPIELER
http://comitedunonfrancais.hautetfort.com/
11:02 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert spieler, strasbourg, synthèse nationale, europe, non, traité de lisbonne
lundi, 31 décembre 2007
2008 : HOMMAGE AU COMBAT IDENTITAIRE, NATIONAL et REGIONALISTE !
13:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, alsace, strasbourg, robert spieler, synthèse nationale, europe, identitaire
lundi, 22 octobre 2007
Samedi 27 octobre, Paris, 1er anniversaire de la revue Synthèse nationale : DEFENDRE NOS IDENTITES !
23:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, strasbourg, robert spieler, identitaire, france, europe, mnr







