Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 11 mars 2008

LIQUEFACTION ET RECONSTRUCTION

1866371387.jpgUne vague rose au bout du compte bien pâle, une UMP entamée mais pas défaite, un Modem en position d’arbitre dans de nombreuses villes, un PC qui résiste, une extrême gauche en embuscade… Ainsi tourne, tourne, tourne le carrousel défraichi du système, doucement, régulièrement, sans à coups ni heurts.

Pour le Front National, en revanche, la grande glissade vers le précipice continue. Après l’insuccès de la Présidentielle, la déroute des Législatives, c’est un troisième échec en onze mois qu’enregistre avec ces Municipales et ces Cantonales le lepénisme résiduel, illustrant d’une nouvelle page jaunie cette chronique d’un effondrement annoncé.

Impossible désormais, quelles que soient les rodomontades de circonstances qui constituent un passage obligé des soirées électorales, de nier la réalité de la marginalisation à marche forcée du Front National. On aimerait pouvoir écrire que le FN est en voie de PCisation tant cette pente semblerait douce, dans la mesure où les communistes peuvent encore s’appuyer sur leur implantation locale – la preuve vient d’en être donnée -, leurs réseaux et leurs forces militantes sinon intactes, en toute hypothèse maintenues.

Rien de tel au FN malgré le courage, l’abnégation de ceux qui, sur le terrain, dans les nuits de collages et les journées de boîtage, continuent d’entretenir la petite flamme qui vacille de mois en mois.

Je ne suis pas de ceux qui reprochent à Jean-Marie Le Pen d’avoir tant misé sur la Présidentielle qui constitue, à l’évidence, la mère des batailles comme le veut l’esprit des institutions de la Vème République. Encore faut-il en admettre la logique et en accepter les conséquences. La logique, c’est que si tout procède de la Présidentielle, les échecs accumulés depuis le printemps dernier découlent du grave revers personnel subi par le candidat à la magistrature suprême. Il s’agit donc de le dire et de le reconnaître. Ce qui ne l’a pas été. Mais, au-delà de cette vérité d’évidence, comment ne pas voir que le Front, qui n’a finalement jamais été autre chose qu’une écurie présidentielle, paye aujourd’hui les dividendes du mépris affiché par son président à l’égard des élections locales, avec pour conséquences l’absence de tout maillage territorial et une existence politique réduite aux apparences. C’est bien cette absence d’implantation, et non les difficultés financières, qui explique le si faible nombre de listes présentées dans les villes grandes et moyennes, tout comme le fait qu’un canton renouvelable sur deux n’ait pas été pourvu.

Que le FN en soit venu à se féliciter des quelques 10% obtenus à Marseille ou des 12% de son Secrétaire général à Perpignan est suffisamment significatif pour qu’il ne soit pas nécessaire d’insister et le relativement bon résultat enregistré par Michel Guiniot à Noyon, grâce à une implantation réelle due à un travail constant et une approche crédible, tout comme celui de Dominique Martin à Cluses ne peuvent évidemment pas faire oublier les minuscules 4,5% obtenus par Madame Schénardi dans une ville aussi importante que Nice. C’est également le remarquable travail d’implantation – et rien d’autre - de Steeve Briois et de ses équipes qui explique les 28,5% d’Hénin-Beaumont, un Steeve Briois finalement desservi par la médiatisation de sa deuxième de liste.

Loin du « redressement » annoncé dès 20H30 par Jean-Marie Le Pen, ce double scrutin aura témoigné de la liquéfaction du FN.

Pour ne pas avoir envoyé les signaux nécessaires à son électorat traditionnel, ce « peuple de droite », droite nationale, droite sociale, droite populaire, droite des valeurs et des convictions, mais droite tout de même, qui, en avril dernier s’était laissé séduire par Nicolas Sarkozy et qui, la déception venue, n’a opéré aucun début de commencement de retour vers un parti qu’il a quitté le jugeant « fatigué, usé, vieilli », le Front National s’est condamné à la marginalisation. Pour ne pas avoir su, ni voulu, réfléchir aux raisons de ce désamour, pour s’être aveuglé  des mirages populistes, ouvriéristes et même parfois tiers-mondistes, pour avoir brouillé les cartes et oublié sa vraie nature, le Front disparait peu à peu du champ utile de la politique française.

Une page se tourne qui ne se rouvrira pas. Les querelles qui ne manqueront pas de survenir dans une perspective de succession finiront de faire se consumer une structure frappée par le phénomène mystérieux de l’auto-combustion. C’est ainsi, et c’est ainsi que va la vie…

La droite nationale a pourtant, j’en ai la certitude, de beaux jours devant elle. Il est hors de question de la regarder disparaître, assis au bord du chemin, regardant les photos sépia des bons moments envolés, succombant à je ne sais quelle nostalgie, antichambre du renoncement.

Ses analyses, ses propositions, ses solutions n’ont rien perdu de leurs pertinences et une majorité de nos compatriotes partagent nos vues, comme l’a montré la dernière Présidentielle.

Laissons donc les morts enterrer les morts.

Il nous faut nous organiser. Il nous faut repartir. Il nous faut rassembler. Il nous faut réinventer.

Nous ne resterons, certes, pas inertes. Et tant pis si Rome n’est plus dans Rome.

Jean-François Touzé

mardi, 04 mars 2008

Texte du message de soutien de Jean-François Touzé à Robert Spieler :

2140448465.jpgVoici le texte du magnifique message adressé à Robert Spieler par Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France (FN) et président des clubs Convergences nationales à l'occasion de la réunion publique de Strasbourg d'abord.

 

 

Mesdames Messieurs, Chers Amis Alsaciens,

 

Dans l’impossibilité d’être présent parmi vous ce soir, et croyez bien que je le regrette, je tiens néanmoins à adresser à Robert Spieler et à ses colistiers un message d’amitié et de sympathie militante.

 

Il y a, dans la vie en générale mais plus encore dans la vie politique, des moments où chacun sent bien que l’essentiel est en jeu.  Je crois que nous sommes entrés depuis quelques mois dans l’une de ces périodes qui exigent de tous la conscience des réalités, le détachement des intérêts particuliers ou claniques, la volonté de servir en dépassant les égoïsmes et les enfermements partisans. Cette ascèse politique qui nous est demandée ne se résume évidemment pas aux quelques jours qui nous séparent du premier tour de ces élections municipales qui constituent, certes, un enjeu majeur, mais s’inscrivant dans un tout qui n’est finalement rien d’autre que la défense de notre civilisation, de notre mode de vie, et peut être après tout, de notre vie tout court.

 

Comme ce fut souvent le cas dans notre histoire, Strasbourg prend désormais valeur de symbole. L’insécurité, les difficultés sociales et économiques, la submersion migratoire, la montée de l’islamisation y sont en effet si emblématiques que votre ville si chère à nos cœurs d’Européens et de Français se retrouve, une fois de plus, en première ligne d’un combat vital.

 

Et c’est parce que l’essentiel est en jeu, que nous autres, qui avons, ancrés dans nos âmes, dans nos esprits et dans nos corps, la foi en ce que nous sommes tels que l’histoire et le destin nous ont faits avec la fierté de nos racines et l’ambition de notre devenir, nous, Alsaciens, Français et Européens, n’avons pas le droit au doute.

 

C’est parce que l’essentiel est en jeu que nous ne pouvons accepter les mauvaises actions, les mauvaises pratiques, qui consistent à jouer le jeu mortifère de la politique politicienne et des calculs partisans.

 

Je le dis tout net et je le dis avec tristesse pour mes camarades militants du Front National dont je sais la sincérité et la droiture de l’engagement : c’est une mauvais action que celle de présenter une liste dont chacun sait qu’elle n’est que de circonstance. Prendre aujourd’hui le risque de la dispersion des voix n’est pas seulement une ânerie politique. C’est une faute, c’est une erreur, c’est un calcul misérable qui sera, je le crois, jugé comme tel à la fois par les électeurs strasbourgeois et par tous ceux, où qu’ils se trouvent, qui se reconnaissant dans cette famille politique à plusieurs visages mais à un seul cœur qui est la droite nationale et identitaire.

 

Je crois et nous croyons à la France , parce qu’elle a été forgée par l’histoire et qu’elle est bien plus qu’un Etat-Nation de par sa dimension spirituelle unique au monde.

 

Je crois et nous croyons à nos petites patries charnelles qui sont l’alpha et l’oméga de nos appartenances individuelles et collectives.

 

Je crois et nous croyons à cette Europe qu’il nous faudra bien construire ou reconstruire dans sa dimension civilisationnelle et sa volonté de puissance.

 

Je crois et nous croyons en cette civilisation d’équilibres que nous avons hérités du monde hellénique et de nos racines chrétiennes.

 

Il se peut qu’une partie de ce combat immense que nous devons mener se joue ici à Strasbourg car ces élections municipales doivent être l’occasion d’abord de permettre à notre famille politique d’être présente à la municipalité où, nous en avons tous la certitude, Robert et ses amis, feront le travail que vous attendez d’eux avec tout le courage et l’enthousiasme au service de leurs concitoyens dont nous les savons capables, mais aussi parce que Strasbourg peut être l’occasion d’une cristallisation au sein de la droite nationale et identitaire de cette volonté de rassemblement qui nous habite, de cette unité nouvelle, au-delà des structures actuellement établies, qu’il va bien nous falloir organiser pour mener enfin efficacement les combats de demain.

 

Il nous faut sortir du contingent et entrer dans le nécessaire. Le contingent c’est l’action politique menée pour des intérêts personnels, claniques ou partisans, c'est-à-dire l’action –ou plutôt en l’espèce l’INACTION- de l’ensemble des listes concurrentes.

 

Le nécessaire c’est le combat que mène Robert Spieler depuis plus de trente ans en Alsace et à Strasbourg, avec constance et courage, incarnant pour nous une légitimité dont nul autre ne peut se prévaloir.

 

Tu sais, Robert, que tu as, en plus de mon amitié et de mon estime, mon soutien plein et entier dans cette bataille d’importance.

 

Hauts les cœurs. L’avenir nous appartient.

mercredi, 20 février 2008

Jean-François Touzé soutient Robert Spieler

7763d92e8462dffb38d86b38f13fa4dd.jpg

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE :

 

Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile de France, ancien membre du bureau politique du Front National et Président de Convergences Nationales* apporte son soutien plein et entier à la liste  conduite à Strasbourg par Robert Spieler.

Fidèle aux objectifs de Convergences, structure de réflexion et d’animation destinée à faciliter l’entente au sein de la droite nationale et identitaire et à préparer l’avenir de notre famille politique, il appelle l’ensemble de ses militants, adhérents et sympathisants à se mobiliser pour assurer le succès de cette liste.

Paris, le 19 février 2008

*Convergences nationales : 111, av. Victor Hugo 75116 Paris

dimanche, 03 février 2008

Colloque contre l'islamisation de nos villes : UN NOUVEAU SUCCES POUR SYNTHESE NATIONALE !

2072dbce083c874f313693101cb09564.jpgRamener l’islamisation des villes de France au cœur de la campagne pour les élections municipales, tel était l’objectif du colloque organisé samedi 2 février à Paris par Synthèse nationale et annimé avec talent par Chantal Spieler.

Devant 220 participants, parmi lesquels nous notions la présence de l’ancien député de l’Oise Pierre Descaves, de la députée flamande Hilde De Lobel, du Docteur Xavier Dor et de plusieurs conseillers régionaux du Front national ainsi que celle de nombreux candidats nationaux et identitaires aux municipales, les orateurs qui se sont succédés à la tribune ont abordé à la fois l’historique de ce phénomène, sa dimension dramatique et ethnocide et les solutions pour la combattre.

9701cfea94c4465d71f6c51442f3d611.jpgAinsi, Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité, nous a magnifiquement brossé le vrai visage de l’islam conquérant en démontant les mécanismes mensongers de ceux qui essaient de nous faire croire que l’islam serait une religion d’amour et de tolérance. Il nous rappela que l’islam est aujourd’hui plus dangereux pour notre civilisation que le fut le communisme hier.

Lui succéda Nicolas Tandler, écrivain et journaliste qui écrit régulièrement dans notre revue. Celui-ci évoqua, avec la précision que nous lui connaissons, la collaboration entre certains syndicats et l’islamisation du monde du travail.

Patricia Vayssière, courageuse conseillère municipale MNR de Montreuil, fut ovationnée par l’assistance lorsqu’elle expliqua comment elle a réussi à faire annuler la subvention accordée par la municipalité communiste de sa ville pour la construction d’une grande mosquée. Elle encouragea, en leur donnant le mode d’emploi, tous ceux qui ne veulent pas voir surgir un minaret dans leur ville à en faire autant.

e597e97503036fc6aaf978a33f5b2089.jpgLa première partie de ce colloque se termina par l’intervention de notre amie Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, qui nous rappela, avec réalisme, qu’un Congolais, fût-il de nationalité française et parfaitement intégré dans la société, ne fera jamais pour autant un véritable Européen. De la même manière qu’un Européen qui vit en Afrique ne sera jamais un Africain.

Après une pause au cours de laquelle les participants purent visiter les stands et se fournir en livres et revues, la seconde partie du colloque débuta par l’exposé remarquable de Jean-Claude Rollinat qui se livra à un état fort détaillé et alarmant de l’enracinement de l’islam dans le monde et de l’expansion de celui-ci en Europe.

3587015bdb0855d7d52bc0e96bb428af.jpgMartin Peltier, dont le talent de polémiste n’est plus à démontrer, mit une note d’humour digne de Marcel Aymé, pour désigner les vrais responsables de l’islamisation de la France et de l’Europe.

529ad65f0646a4ef16084a8da0c4a550.jpgJean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Club Convergences nationales, appela au rassemblement de toutes les énergies dans le nécessaire combat politique pour que la France redevienne la France et que l’Europe reste européenne. Il conclut en citant la fameuse réplique du Général de Castelnau, « Il faut que Verdun tienne, donc Verdun tiendra », CQFD.

 

9f9a09e75bed9c31547abef7c08f905e.jpgRobert Spieler,  Président d’Alsace d’abord et candidat à la mairie de Strasbourg (ici en compagnie du célèbre acteur Dominique Zardi), appela à la résistance nationale, identitaire et européenne. Il présenta au public parisien la vaste campagne européenne lancée le 17 janvier dernier à Anvers à l’initiative de Filip Dewinter, porte parole du Vlaams belang, contre l’islamisation de nos villes. En organisant ce colloque, Synthèse nationale donne le coup d’envoi de cette campagne en France.

Après avoir donné la parole à Myriam Baeckeroot, conseillère régional d’Ile-de-France et initiatrice du Comité pour le respect du NON français, qui expliqua, deux jours avant la ratification du Traité de Lisbonne, le sens de son combat, Roland Hélie conclut cette journée en rappelant l’esprit unitaire qui anime Synthèse nationale et en insistant sur la nécessité absolue de faire de la lutte contre l’islamisation le fer de lance de la résistance identitaire.

Les actes de ce colloque seront publiés dans la prochaine livraison de Synthèse nationale.

lundi, 03 septembre 2007

Ma participation à l’université d’été du M.N.R.

aa37b7beb9e470342ab83001a268c3df.jpg

28c7b438883d2f5d72f80d8a418890e7.jpgInvité par Bruno Mégret, Président du Mouvement national républicain et Nicolas Bay, le jeune et talentueux secrétaire général, je suis intervenu aux côtés de Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang au Parlement Flamand, de 0livier Pichon, directeur de Monde et vie, de Bruno Larebière (Le choc du mois et Minute) et de Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France et membre du Bureau politique du Front national.

Beaucoup d’intervenants ont exprimé leur joie de voir se rencontrer des composantes du camp régionaliste, identitaire et national. Les analyses sont certes différentes sur certains points de programme, mais peu importe. L’essentiel est de défendre avec acharnement nos indentés et je me suis attaché à présenter le combat régionaliste d’Alsace d’Abord et à  démontrer qu’il n’y a pas contradiction entre l’idée régionaliste, l’attachement à la Nation (certes pas à l’Etat Nation jacobin, invention meurtrière de la révolution française) et l’espérance de l’Europe de la puissance.

J’ai aussi mis en garde les amis présents contre la tentation de certains, par refus de la « politique du pire », de soutenir systématiquement au second tour le candidat de « droite » contre celui de gauche.

Je leur ai cité, à titre d’exemple alsacien, celui de Marc Reymann, député UDF, puis UMP de 1986 à 2007, qui fut mon collègue à l’Assemblée Nationale et mon concurrent à diverses élections. Il ne manquait jamais de me rappeler sa virulente opposition à l’immigration non européenne et alla jusqu’à se définir (en privé) comme étant à bien des égards plus à droite que Le Pen !

Le même Marc Reymann, ayant à peine abandonné son siège à son suppléant, devait récemment exprimer son soutien à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, expliquant avec un cynisme confondant que maintenant qu’il était libre sur le plan électoral, il pouvait dire ce qu’il pensait réellement.

J’ai dit à l’auditoire : « Ne croyez pas les candidats de « droite » qui vous expliquent lors des élections qu’ils partagent vos valeurs, afin de mieux vampiriser vos voix ». S’ils étaient sincères, c’est à nos côtés qu’ils se battraient, pas aux côtés du système qui contribue à anéantir nos identités.

J’ai lancé un appel à une coordination souple entre toutes les associations, mouvements, revues, dans le but de construire ensemble des projets communs de travail et de combat, dans le respect total de nos spécificités.

J’ai relayé ainsi l’initiative de Roland Hélie, qui organise à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse Nationale, Samedi 27 octobre à Paris, un grand débat entre tous les représentants et personnalités identitaires, nationalistes et régionalistes de France.

Cette réunion s’annonce d’ores et déjà comme un énorme succès.

Pour conclure, quelques mots sur l’assistance et le cadre où se déroulait cette université d’été : 150 personnes samedi, 200 dimanche, ce qui constitue un exploit à saluer quand on sait que l’environnement magnifique de cet évènement se situait dans les profondeurs de ce beau département de l’Aveyron.

Une ambiance particulièrement chaleureuse et des militants et responsables très motivés dans le nouveau contexte politique par une volonté d’unité de combat pour défendre nos identités.

Robert Spieler

Président d’Alsace d’Abord

01:15 Publié dans France | Lien permanent | Tags : politique, mnr, robert spieler, jean-françois touzé, droite, aveyron | |  Facebook