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mardi, 27 janvier 2009

Bruno de Cessole à Strasbourg, samedi prochain 31 janvier.

images.jpgC'est à la Librairie Kleber, place Kleber, que Bruno de Cessole, écrivain de droite revendiqué, rédacteur en chef des pages culturelles de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles présentera son magnifique roman, "L'heure de la fermeture dans les jardins d'occident" (aux Editions de la différence, 2008), qui vient d'obtenir le Prix littéraire des Deux Magots, après avoir manqué de peu d'obtenir celui du Roman de l'Académie Française.

 

Le débat, animé par Laurent Husser, sera sans nul doute passionnant.

 


Librairie Kleber, 11 h 00, samedi 31 janvier.

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jeudi, 30 octobre 2008

Anne Kling participera à la 2ème journée de Synthèse nationale...

753352512.jpgAnne Kling, auteur du remarquable ouvrage consacré à l’histoire cachée de la LICRA, La France licratisée (Editions Mithra, 2006), participera à la deuxième journée de Synthèse nationale, dimanche 23 novembre prochain au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix Nivert à Paris XVème).

 

Ce sera aussi l’occasion pour elle de dédicacer son dernier livre, Révolutionnaires juifs (aussi édité chez Mithra), qui traite du rôle de certains responsables juifs dans les révolutions marxistes qui ensanglantèrent le XXème siècle.

 

Un livre passionnant et objectif qu’il faut absolument lire.

 

 Pub Révolutionnaires juifs pdf.pdf

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samedi, 08 septembre 2007

Revue de presse : La littérature, ce fantôme dans un château en ruine

70e760dcfa776792fcad747a4bc9c3f4.jpgDans la dernière livraison de Valeurs actuelles, Bruno de Cessole évoque la multitude de livres édités à l'occasion de la rentrée littéraire. Rien de bien brillant... ou plutôt, presque rien. Car, parmi les nombreux ouvrages plus ou moins médiocres, quelques titres peuvent nous redonner espoir... 

 

Valeurs Actuelles n° 3693 paru le 7 Septembre 2007 :

 

Harcèlement littéraire : le titre d’un ancien pamphlet de Richard Millet donne le ton de cette rentrée obèse, qui affiche plus de 700 romans ! Une prolifération qui annonce davantage la dégénérescence que la bonne santé d’un genre épuisé recyclant dans une répétition mécanique les vieilles recettes archiconnues. Encore un effort, et l’on parviendra bientôt à cette situation ubuesque où les auteurs seront plus nombreux que les lecteurs, qu’il faudra subventionner, comme le théâtre du même nom.


À parcourir au hasard quelques dizaines de ces “produits”, aussi “artisanaux” que les soi-disant baguettes de pain en série que l’on vous facture au prix fort au motif que quelques céréales en parsèment chichement la croûte, le jugement sans appel d’Oscar Wilde s’impose : « Le premier venu peut écrire un roman en trois volumes. Il suffit, pour cela, d’une ignorance totale de la vie et de la littérature. » Et le divin Oscar de conclure : « Pauvres critiques, réduits à l’état de chroniqueurs des tribunaux littéraires, de rapporteurs de crimes quotidiens de lèse-art ! On les accuse parfois de ne pas lire jusqu’au bout les ouvrages soumis à leur appréciation. Évidemment, ils ne les lisent pas ou, du moins, ne devraient pas les lire. Il y aurait de quoi en faire des misanthropes pour le reste de leurs jours. » Poussant le masochisme, ou la conscience professionnelle, jusqu’au point de lire deux fois les ouvrages qu’il chronique, l’auteur de ces lignes ne s’étonne plus des récurrents accès de misanthropie ou de misogynie qui l’accablent à chaque rentrée littéraire, et contre lesquels il s’efforce, malgré tout, de lutter, afin de garder un restant de vie sociale.


C’est dire le réconfort éprouvé à se trouver en harmonie avec le nouvel essai de Richard Millet, Désenchantement de la littérature. Poursuivant une réflexion entamée avec le Dernier Écrivain (Fata Morgana, 2005) et Place des pensées (Gallimard, 2007), Richard Millet – dont on ne se lassera pas d’affirmer qu’il est l’un des grands romanciers d’aujourd’hui et un classique de demain – se plaît à aggraver son cas, et à accroître le nombre de ses ennemis. Dans le consensus actuel sur les impératifs moraux de la bienséance, difficile de détonner plus violemment que ce petit livre si crépusculaire que l’auteur lui-même assimile à une « leçon des ténèbres ».


À partir du constat que « la littérature actuelle ne pèse plus rien, ni économiquement, ni symboliquement », que l’écrivain – à moins d’émigrer aux États-Unis et d’écrire dans la langue de l’empire – est condamné à l’inanité ou aux catacombes, Richard Millet établit une corrélation “sacrilège” entre la dégradation de la langue et de la littérature et l’effondrement des anciennes hiérarchies verticales, l’inversion générale des valeurs, par quoi s’exprime le nihilisme occidental. Qui plus est, il n’hésite pas à relier l’expansion de la barbarie contemporaine – oubli et mépris du passé, refus de l’héritage, inculture, déperdition de la syntaxe et du vocabulaire, primat de l’image sur l’écrit… – aux dérives de la démocratie moderne, où l’État semble avoir résigné son rôle régalien. Allant plus loin que Tocqueville qui prévoyait que le triomphe de la démocratie signifierait l’avènement de la médiocrité en art, Millet prend acte de la fin de la littérature française, concomitante de la mort de la nation et de l’identité françaises. Exagération rhétorique ? On aimerait donner tort à l’auteur, mais il est à craindre que l’aube tarde après la nuit.

Désenchantement de la littérature, de Richard Millet, Gallimard, 68 pages, 5,50 e.

Bruno de Cessole
 

 

19:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : littérature, langue française, culture, livres, écrivains, politique, robert spieler | |  Facebook