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mardi, 23 septembre 2008

Revue de presse : Nous sommes tous des musulmans allemands

Par Marc Cohen  

 

www.causeur.fr

 Du braillard altermondialiste à l’expert propre sur lui, beaucoup de gens s’accordent ces jours-ci à qualifier “d’islamophobe” l’actuelle mobilisation des habitants de Cologne contre la construction d’une mosquée géante chez eux. Ils appuient leur démonstration (ou le plus souvent son absence) sur la présence de nombreux groupuscules “néo-nazis” au congrès anti-islamique qui s’est tenu ce week-end dans la cité rhénane à l’initiative de l’association “Pro Köln”.

N’étant pas un spécialiste de la vie politique allemande, je ne sais pas si ce congrès est effectivement “islamophobe”, notamment dans sa dimension phobique de peur panique injustifiée. Je ne sais même pas si “Pro Köln” est hostile en bloc à l’Islam, ou bien uniquement à l’islamisation, ou alors seulement adversaire de l’islamisme. Ce que je sais, c’est que “Pro Köln” n’a sûrement rien à voir avec le nazisme, en tout cas avec le vrai nazisme qui, lui, a toujours été islamophile : on ne laissait pas entrer n’importe qui dans la Waffen SS.

Un vrai néo-nazi ne pouvant décemment être islamophobe, cette peur maladive de la religion du Prophète est forcément à chercher ailleurs, donc chez ceux qui, bien que ne pouvant même pas être qualifiés de fachos par un antiraciste stagiaire, n’en distillent pas moins l’insidieux poison de l’islamophobie.

Islamophobe hélas, le cardinal Joachim Meisner, archevêque de Cologne, quand il déclare : “Nous devons prendre garde à ce que ce lieu ne se transforme pas en zone où s’applique la charia.”

Islamophobe sans doute, Mgr Mixa, l’évêque d’Augsbourg, qui pourtant en mars dernier, au retour d’une visite en Israël et en Cisjordanie, avait, entre autres, dénoncé des faits relevant « du racisme ou presque » à l’encontre des Palestiniens. Cela ne l’a pas empêché de poser la question des édifices religieux en termes de réciprocité : “Dans les pays et cultures majoritairement musulmans, a-t-il rappelé, les chrétiens n’ont à ce jour quasiment pas le droit d’exister. En Allemagne, on serait en droit de dire aux musulmans, en toute amitié : il n’y a pas lieu d’avoir de grandes mosquées, d’aspect ostentatoire, avec de hauts minarets, car il devrait suffire pour les musulmans dans un pays de tradition et de culture chrétienne d’avoir des lieux de prière modestes.”

Islamophobe, encore, la sociologue allemande d’origine turque Necla Kelek qui, le 5 juin 2007, se montrait pour le moins réservée sur le projet dans les colonnes de la Frankfurter Allgemeine Zeitung : “Pour les musulmans, les mosquées ne sont pas des lieux sacrés comme les églises ou les synagogues, mais des “bâtiments multifonctions.” L’islam ne se perçoit pas seulement comme une vision spirituelle du monde. La vie quotidienne, la politique et la foi sont perçues comme un tout indissociable. Ainsi, de nombreuses associations musulmanes en Allemagne jouent le rôle d’un parti religieux et représentent des intérêts politiques. C’est pourquoi la construction de la mosquée n’est pas une question de liberté de culte, mais une question politique.

Islamophobe de fait – au grand dam de toute la gauche citoyenne allemande –, le journaliste Gunther Wallraff, mondialement célèbre depuis son livre d’enquête des années 80, Tête de Turc, pour lequel il avait passé deux ans dans la peau d’un travailleur immigré. Soucieux de réconcilier les deux communautés, Wallraff, qui vit à Cologne, avait proposé de venir lire dans l’actuelle mosquée des extraits des Versets sataniques de son ami Salman Rushdie, expliquant que ce serait une occasion idéale pour les musulmans tolérants d’envoyer “un signal fort contre l’islamisme”. Hélas, le signal fort, c’est lui-même qui l’a reçu : pour l’association Ditib, qui gère la mosquée de Cologne, “une lecture dans l’espace d’une mosquée est hors de question”, sa proposition est une provocation qui “blesserait bien sûr le sentiment religieux des musulmans”.

Islamophobe enfin, l’écrivain juif allemand Ralph Giordano, 84 ans, survivant de la Shoah. Giordano est un romancier unanimement reconnu outre-Rhin. C’est aussi une autorité morale, qui depuis trente ans ne cesse d’interpeller les gouvernements allemands pour leur passivité face à la violence des groupuscules néo-nazis, et notamment celle exercée à l’encontre des étrangers. Oui, mais voilà, ces mêmes idéaux humanistes ont récemment conduit le même Giordano à franchir la ligne jaune. Lors d’un débat télévisé, l’an dernier, interrogé sur le fameux projet de mosquée, il n’y est pas allé par quatre chemins : “Certains affirment que la construction de cette mosquée serait le symbole d’une meilleure intégration. Je réponds non, trois fois non : les mosquées sont le symbole même du développement d’un monde parallèle.”

Et, pour être sûr d’être bien compris, il a été encore plus clair : “Je ne veux pas voir des femmes portant la burqa dans la rue. Je me sens insulté quand je vois cela. Pas par les femmes elles-mêmes, mais par ceux qui les ont transformées en pingouins humains.” On s’en doute, de telles déclarations ont valu à leur auteur un lynchage généralisé. D’ailleurs, la preuve que le gentil survivant était devenu un monstrueux islamophobe, c’est que l’extrême droite avait applaudi à ses propos. Manque de bol, là encore Giordano refuse de se laisser dicter sa façon de voir par les vigilants. Sa réponse, sèche, est à la hauteur de l’injure et du procès en collusion avec la Bête immonde : “Il est détestable qu’un faux allié tente de venir vous taper sur l’épaule, mais il ne faut pas pour autant se laisser museler. Et puis zut, il n’est pas nécessaire d’être un survivant de l’Holocauste pour faire front, avec civisme et courage, face aux illusionnistes multiculturels, aux borgnes xénophiles et aux doctrinaires de l’apaisement qui se cachent encore derrière des schémas de pensée de gauche. Personne ne devrait se laisser intimider par la diffamation politique, qu’elle soit le fait des Allemands ou des Musulmans.”

C’est donc un peu grâce à la conjonction de toutes ces islamophobies que l’infâme rassemblement anti-mosquée de ce week-end a pu avoir lieu – ou presque : à la suite de violentes manifestations d’extrême gauche, le congrès, prévu pour durer jusqu’à dimanche soir, a finalement été écourté par une interdiction décidée samedi par les autorités allemandes, tout comme a été interdit le défilé anti-mosquée qui devait l’accompagner. Une décision tardive, mais qui comble de joie l’ensemble de la gauche et les associations musulmanes qui, depuis des mois, avaient réclamé en vain une telle mesure. Une interdiction qu’avait exigée aussi, très officiellement, le Ministère iranien des Affaires étrangères et, plus précisément, son «Département des droits de l’Homme».

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lundi, 22 septembre 2008

TEXTE INITIAL DE L’ALLOCUTION DE ROBERT SPIELER A COLOGNE (Allemagne)

ROBERT SPIELER A PRESENTE DE LARGES EXTRAITS DE CE TEXTE LORS DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU VENDREDI 19 SEPTEMBRE 2008 ET DU DINER DE CLOTURE DU CONGRES DE  « PRO KÖLN »

 

03.JPGChers Amis, Chers Camarades,

 

En tant qu’Alsacien et Européen, je salue Cologne, je salue l’Allemagne.

 

Aujourd’hui, nos peuples sont menacés de la plus dangereuse invasion que l’Europe n’ait jamais connue. Des millions de Musulmans campent déjà sur notre sol, des millions sont à notre porte. L’Islam est en train de nous submerger.

 

Notre réponse est : NON,  NON  et encore NON.

 

Charles MARTEL, il y a 1 300 ans,  a repoussé avec l’aide des combattants européens les Arabes à Poitiers. Il y a plus de trois siècles, l’invasion ottomane fut arrêtée devant Vienne grâce à une coalition Européenne à laquelle s’étaient joints des princes français, désobéissant à leur Roi Louis XIV, allié des Ottomans. Cette histoire, nous la revivons aujourd’hui.

 

La Reconquista espagnole permit, grâce à Isabelle la Catholique et aux valeureux combattants de la résistance chrétienne, de rendre l’Espagne à l’Europe. Aujourd’hui la situation est plus dangereuse que celle vécue par nos ancêtres. Cette invasion n’est pas une invasion militaire, mais une invasion ethnique et religieuse. De telles invasions ne sont possibles qu’avec la complicité des élites politiques et économiques. Ces élites sont allées chercher dans les années 1970 des immigrés musulmans afin de répondre temporairement aux besoins de production. Ils sont restés. Ces élites ont cru que ces populations resteraient soumises, non syndiquées et qu’elles accepteraient de faibles rémunérations. Absurde !!!!!

 

Malheureusement, c’est le contraire qui s’est produit. Le mondialisme et un ultra libéralisme devenu fou sont responsables de la situation actuelle. La recherche incessante du profit par le capitalisme mondialiste menace la survie même de nos peuples. Je suis bien sûr pour la liberté d’entreprendre. Je suis bien sûr opposé au fiscalisme dévorant. Je n’ai rien contre l’entreprise, dont l’objectif est de réaliser des profits.  La recherche du profit ne doit cependant pas se faire au détriment de la substance et de l’identité de nos peuples.

 

Notre avenir ne doit pas être dicté par la finance mondiale.

 

C’est au Peuple de décider.

 

Cologne se bat aujourd’hui pour son identité. Nous sommes rassemblés grâce à Markus Beisicht et à l’association PRO- KÖLN.

 

Vous êtes un exemple pour nous et, croyez-moi, c’est un grand honneur d’être aujourd’hui parmi vous. Mais Cologne seule ne peut pas gagner. De même que la Flandre, l’Alsace, la France, l’Autriche, l’Italie seules ne peuvent gagner. Ce combat pour notre identité européenne doit être un combat européen. Seul le rassemblement de toutes les forces européennes peut nous donner l’espérance.

 

Les Musulmans exigent des mosquées à Cologne, Berlin, Munich, Strasbourg, Partout. Soit. Mais nous, nous exigeons des églises en Algérie, en Arabie Saoudite, en Egypte.  

 

Tant qu’il n’y aura pas d’églises en pays musulmans, il ne doit pas y avoir de mosquées chez nous. Et que l’on ne me dise pas que cela n’a pas de sens. Des dizaines de milliers de Chrétiens, la plupart originaires des Philippines, travaillent aujourd’hui en Arabie Saoudite sans pouvoir pratiquer leur foi.

 

Partout en terre musulmane, des Chrétiens sont persécutés.

 

Comme l’a très bien dit Monsieur Strache, Président du FPOE, lors d’une réunion que nous avions récemment à Anvers : « Unsere Vertreter sind unsere Verräter » (« Nos représentants politiques sont ceux qui trahissent notre peuple »).

 

Dehors, ces politiciens de gauche ou de droite qui trompent le peuple !!!!!

 

Dehors, cette idéologie des «  droits de l’homme » qui en réalité conduit à la destruction de nos identités.

 

Que diraient nos ancêtres s’ils revenaient ?  Ils nous diraient : « Qu’avez-vous fait de l’Allemagne, de la France, de l’Europe ?  ». 

 

Peuples d’Europe, réveillez-vous. Ce n’est pas seulement pour nous que nous combattons, mais aussi en mémoire de nos aïeux. Nous combattons aussi pour nos enfants et pour la liberté de l’Europe.

 

Oui, mes amis, nos ancêtres nous disent : « Résistez, défendez notre héritage, défendez votre identité, votre honneur ».

 

A Cologne, la RECONQUISTA de l’Europe se met en route.   

 

 

Robert SPIELER,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

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La guerre de Cologne

04.JPGL’association Pro-Köln, dirigée par Markus Beisicht, qui dispose de plusieurs élus au Conseil Municipal de Cologne, organisait samedi 20 septembre une grande manifestation européenne contre la construction d’une grande mosquée au cœur de Cologne. J’y étais invité aux côtés de Filip Dewinter, porte- parole du Vlaams Belang, Mario Borghezio, député italien de la Ligue du Nord, les dirigeants autrichiens du FPOE et le député (ex chrétien-démocrate) Henry Nitzsche qui vient de quitter ce parti. Tous étaient présents, mais pas Jean-Marie Le Pen, qui avait décliné l’invitation, ni aucun responsable du FN.

 

Vendredi 19 septembre : conférence de presse internationale

 

Arrivé tôt à Cologne avec François Ferrier, Conseiller Régional de Lorraine, mes amis de la Droite Populaire d’Alsace et de Lille, pour participer à la conférence de presse internationale où je suis le seul représentant de la France, le regroupement des délégations étrangères s’effectue à l’aéroport de Cologne. Notre amie Hilde Delobel nous y attend. Un bus nous amène sur le lieu ultra-secret de la conférence de presse. La salle de la Mairie où celle-ci devait avoir lieu ayant été retirée quelques jours plus tôt par le maire chrétien-démocrate, qui a lancé des appels à l’intolérance et à la haine contre nous, la conférence de presse est organisée sur un bateau. Une demi-heure après notre arrivée, ayant été informés à la dernière seconde, les journalistes arrivent, accompagnés de quelques dizaines de gauchistes. Peu de policiers à l’horizon.

 

Une trentaine de journalistes réussissent à monter à bord, mais autant restent à quai car les gauchistes lancent des pierres qui brisent les verrières du bateau, manquant de peu de blesser des amis alsaciens. Le capitaine décide d’éloigner le bateau de l’embarcadère.

 

 

Errance sur le Rhin

 

Notre errance sur le Rhin commence, la plupart du temps statique. Quatre vedettes de la police viennent nous encadrer. Pour nous protéger d’éventuels U-bootes gauchistes ? Nous comprendrons assez vite qu’il s’agit surtout de nous empêcher de débarquer. Un bateau-pompier nous suit. Un hélicoptère nous survole.

 

La conférence de presse peut cependant avoir lieu. J’y interviens aux côtés de mes amis européens. Au bout de deux heures, des vedettes de la police s’amarrent à notre bateau, exfiltrant les seuls journalistes.

 

Au bout de trois heures d’attente, prisonniers de notre bateau, la menace de plainte du député Nitszche (que nous signons tous) pour entrave à la liberté de circuler et séquestration débloque la situation. Mais, un kilomètre plus loin, le bateau s’arrête à nouveau  devant un pont sur lequel se massent quelques dizaines  de gauchistes qui nous canardent. Arrêt de vingt minutes, puis nous forçons le passage en recevant à nouveau des projectiles malgré la présence (inefficace) de la police. Cette plaisanterie se renouvellera avant que nous n’arrivions enfin à l’embarcadère à proximité du zoo, où nous débarquons. Une nuée de journalistes nous y attend.

 

 

Prisonniers à l’embarcadère

 

Des forces importantes de police sont présentes, ainsi que les gauchistes. Impossible de prendre les bus. L’un a été vandalisé, le chauffeur de l’autre s’est enfui à toutes jambes. Nouvelle attente.

 

Harald Vilimsky, secrétaire national du FPOE, s’approche d’un policier en lui présentant le passeport diplomatique dont il est porteur. « Dégage », lui dit le policier. La police nous conseille de demander des taxis. Peine perdue, aucun taxi n’accepte de s’approcher.

 

Il faudra attendre deux heures pour qu’enfin la police se décide à nous exfiltrer avec des véhicules prévus pour transporter six personnes. Nous nous y entassons à douze dans un véhicule et même à quinze dans le second.

 

Nous apprenons que, suite aux pressions du maire, nos amis flamands, dont Filip Dewinter, ont été expulsés du Holiday Inn, où ils logeaient depuis la veille… 

 

 

Samedi 20 septembre : l’attente

 

Rendez-vous confidentiel à 9h45 des délégations étrangères et des militants flamands venus avec trois cars, à la gare de l’aéroport de Cologne. Un train doit nous amener, encadré par la police, à la gare centrale de Cologne où la police doit nous escorter jusqu’au Heumarkt, distant de 500 mètres, où la manifestation doit avoir lieu. Nos jeunes camarades strasbourgeois nous ont rejoint. Nouvelle attente. Le départ du train doit avoir lieu à 11h08. Il ne partira jamais. Dans la nuit, un aiguillage avait été saboté. Réparé quelques heures plus tard cependant. Mais nous apprenons que les gauchistes occupent les voies au niveau d’une gare intermédiaire.

 

Nouvelle attente. Pourtant des trains partent, mais la police fait barrage pour nous empêcher d’y monter. Vers 13h, le chef de la police fédérale (l’équivalent de la gendarmerie, donc non inféodé au maire) est tout à fait correct et nous informe qu’il a reçu l’ordre de nous empêcher de rejoindre Cologne, notre sécurité ne pouvant être assurée. 

 

 

Pendant ce temps à Cologne

 

La veille, une manifestation gauchiste avait eu lieu sur la place où nous devions nous réunir. Les contre-manifestants avaient été dégagés la nuit par la police afin de permettre le montage de l’infrastructure. Mais, le matin, la tension était à son comble. Des groupes d’autonomes très organisés et mobiles attaquaient la police. Une policière se fit arracher son arme !!! Mais la police, faiblement équipée et motivée, n’intervenait pas avec la vigueur exigée par cette situation insurrectionnelle.

 

Mario Borghezio réussit cependant à « tenir » quelque temps le podium et à prendre la parole. Mais les sympathisants présents durent se disperser, une cinquantaine se réfugiant dans les bureaux de Pro-Köln, encerclés par 500 excités, où ils durent attendre la fin de la soirée avant d’être libérés. Mario Borghezio réussit à forcer le blocus à bord d’un camion !

 

 

La contre-attaque

 

Une conférence de presse est organisée vers 15h à l’aéroport, en présence de centaines de militants qui scandent : « Wir sind das Volk » (« Nous sommes le peuple »). Puis la dispersion a lieu et la contre-attaque commence :

-          En Autriche, l’ambassadeur d’Allemagne est convoqué et se voit remettre une protestation officielle du gouvernement autrichien.

-          Robert Spieler et ses amis déposent une plainte contre le chef de la police auprès du Procureur de la République de Cologne, pour séquestration et atteinte à  la liberté de circuler.

-          Une grande campagne va être organisée par Pro-Köln contre le maire félon et pour exiger la démission du chef de la police.

-          Je prendrai contact lundi 22 septembre avec Markus Beisicht afin de lui proposer l’organisation d’une campagne internationale avec le soutien des identitaires français, qui ont montré leur excellence dans ce domaine.

 

 

Conclusion

 

Lors du dîner qui suivit, Markus Beisicht se félicita des résultats objectifs de cette opération : une couverture médiatique colossale (Pro-Köln est à 11% dans les sondages pour l’élection municipale de 2009).  Nul doute que le résultat final sera bien supérieur. Il insista aussi sur la nécessité pour les patriotes européens de travailler en réseau : « Nous sommes partout menacés par le politiquement correct et il est indispensable de se réunir pour défendre notre identité européenne. Les problèmes ne peuvent plus être résolus au niveau national ».

 

 

Lors de mon intervention, je lui ai exprimé toute notre admiration et notre soutien pour le combat que mènent nos camarades allemands, en insistant sur le danger absolu que représente l’immigration non européenne pour notre identité et sur la responsabilité d’une classe politique qui trahit son peuple. 

 

 

Robert Spieler

11:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : cologne, robert spieler, mario borghezio, manifestation, ndp | |  Facebook