lundi, 30 juin 2008

Robert Spieler en Charente...

SDC10283.JPGDimanche 29 juin, la Fédération charentaise du MNR organisait, dans une magnifique propriété vinicole située à quelques kilomètres d’Angoulême, sa première fête départementale.

 

Le thème de cette sympathique journée était l’entente des patriotes. Ainsi, outre Véronique Péan et Philippe Millau qui représentaient la direction nationale du MNR, la fédération charentaise avait invité une représentante du Bloc identitaire qui exposa les méthodes d’actions de son mouvement, notre ami le journaliste Martin Peltier, dont l’analyse politique reste toujours aussi pertinente, Robert Spieler, ancien député du Bas-Rhin et membre de la direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire et Roland Hélie qui représentait la revue Synthèse nationale.

 

Dans son remarquable discours, qui suscita l’enthousiasme des nombreux militants et sympathisants locaux réunis pour l’occasion, Robert Spieler dénonça la désastreuse politique d’immigration menée par les gouvernements, que ceux-ci soient de gauche ou de droite, depuis cinquante ans. Politique qui conduit droit à l’islamisation rampante de notre société et à la destruction programmée de notre civilisation.  Il désigna aussi les collabos de cette nouvelle invasion, à savoir la classe politico-médiatique, les syndicats marxistes et le grand patronat.

 

Au cours de cette fête, la revue Synthèse nationale fut largement diffusée auprès de nos amis charentais. Nous tenons à remercier ici Jean-Pierre Tournier, responsable départemental du MNR, ainsi que toute son équipe, pour leur accueil chaleureux et les féliciter pour le travail efficace qu’ils effectuent dans ce département.

 

Renseignements MNR 16 : 05 45 84 90 92

jeudi, 29 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire pour le réveil du peuple

2040898889.jpgLes déroutes électorales qui accablent notre famille politique depuis 2007 ont suscité des réactions qui, bien qu’étant très diverses, sont révélatrices d’un coup de blues général.

Au sein de mouvements constitués comme dans les milieux associatifs ou intellectuels, l’ambiance est plutôt morose.  La fibre militante de nombreux d’entre nous qui ont toujours voulu contribuer à la défense de nos idées, s’est ratatinée au gré des querelles, des disgrâces et des anathèmes qu’on se balance copieusement à coups de communiqués fratricides.

Dommage !

Et surtout contre productif, alors qu’il est plus que jamais nécessaire de resserrer les rangs, d’admettre des remises en question, de rattraper le temps perdu pour ceux qui peuvent ainsi se retrouver après de longues années d’éloignement, de réfléchir sur l’ardente nécessité de concentrer nos efforts sur les valeurs fondatrices et tangibles que nous voulons donner en héritage aux générations futures.

La Nouvelle Droite Populaire nous donne l’occasion de participer à un rassemblement fédérateur. Il doit offrir à des personnalités dont les sensibilités peuvent différer dans certains domaines, comme l’idée de Nation et d’Europe (des axes de réflexion qui doivent justement nous permettre d’avancer) d’agir pour entreprendre l’indispensable refondation de notre famille politique.

Une page s’est tournée. La pérennité d’un parti autocratique et héréditaire est une vue de l’esprit. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui l’ont compris.

Si Nicolas Bay, Secrétaire Général du MNR, a choisi d’aller se prosterner sur le perron de Saint-Cloud pour faire allégeance à Marine, c’est son affaire. Et c’est au MNR de se dépatouiller avec ça. Rien ne nous empêche d’être simple adhérent ou responsable d’un mouvement et de mettre nos compétences au service de la NDP, avec l’idée qu’il s’agit pour l’instant d’un socle destiné à préparer et à réinventer un mode de fonctionnement plus propice à la défense de nos idées, dans le respect des uns et des autres et dans la collégialité.

J’ai décidé de participer à l’aventure, une belle aventure où la camaraderie et l’amitié sauront servir nos idées. La mienne étant de voir notre peuple se réconcilier avec son histoire, retrouver la fierté de ses racines, renouer avec l’âme chrétienne qui a  porté notre civilisation,  pour se tourner vers l’avenir avec espérance.

Chantal Spieler

jeudi, 15 mai 2008

Dimanche 1er Juin : PREMIERE CONVENTION NATIONALE DE LA N.D.P.

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Plus d'infos : NDP infos

dimanche, 04 mai 2008

La Convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire, dimanche 1er juin à Paris :

889254351.jpgDimanche 1er juin, de 14 h 00 à 18 h 00, le Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera dans les salons d'un grand hôtel parisien (le lieu sera rendu public le 15 mai) sa première convention nationale.

A cette occasion, le mouvement, qui, rappelons-le, se veut être une véritable fédération des énergies pour la défense de notre civilisation et pour le rassemblement de la droite de conviction, présentera sa chartre et son organisation. Ce sera, en fait, l'acte fondateur de la N.D.P.

Chacun d'entre vous peut, en tant que délégué ou en tant qu'observateur, assister à cette Convention nationale.

Prendront la parole :

Annick Martin, vice-présidente du MNR

François Ferrier, conseiller régional de Lorraine

Jean-Claude Rolinat,écrivain et journaliste

Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine

Roland Hélie,directeur de la revue Synthèse nationale

Robert Spieler, ancien député

Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et coordinateur de la N.D.P

 

Participation : 7,00 €

Renseignements complémentaires : ndp@club-internet.fr 

ou : robert.spieler@club-internet.fr

Site : Nouvelle Droite Populaire

vendredi, 02 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire s'organise...

475703879.jpgLe Comité d'initiative pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :

Nouvelle Droite Populaire

Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les media puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arté infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.

De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (dont une à Strasbourg le vendredi 16 mai, consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).

Contacts NDP - Alsace : robert.spieler@club-internet.fr

mercredi, 16 avril 2008

Revue de presse : LIBE STRASBOURG

Libé Strasbourg  

876083128.jpgPOLITIQUE - Ancien député de Front national, Robert Spieler a décidé de quitter la présidence du mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'Abord, qu'il avait fondé en 1989. Après son résultat médiocre aux municipales à Strasbourg (2,17 %, contre plus de 9 % en 2001), Robert Spieler souhaite "participer à titre personnel et de façon très active au Comité d'initiative pour la refondation" (une tentative de rassemblement de l'extrême droite hors du FN), dont une première réunion a eu lieu fin mars, avec, entre autres, Bruno Mégret (MNR), et l'ex-membre du bureau politique du FN, Jean-François Touzé.

Cette nouvelle orientation est-elle une conséquence de votre mauvais score aux municipales ?
L'analyse que j'ai faite du résultat des dernières élections, c'est que toutes les stratégies ont échoué. Dans l'électorat, il y a une sorte de nervous breakdown : les personnes n'y croient plus, à force de divisions et de tensions entre les uns et les autres. Le FN s'est effondré et ne représente plus une espérance. Pour en redonner une, ça passe par une structure en forme de fédération, plutôt que par un parti qui fleure bon le culte du chef.

Vous renoncez à la défense du "régionalisme" ?
Je reste membre de base d'Alsace d'Abord, je reste fidèle à mes idées régionalistes et européennes, même si je prône au niveau national l'union de toutes les sensibilités face aux périls qui montent dans notre société : immigration, islamisation, paupérisation. Ce sont des enjeux qu'il faut traiter de manière beaucoup plus large que les idées régionalistes.

Mais qu'est-ce qui vous rapproche de Bruno Mégret ?
Mégret et Touzé, c'est un peu pareil. Il y a quelques mois, ils étaient dans une démarche assez nationale. L'un et l'autre ont évolué vers le respect de l'idée régionale. On peut être partisan de la petite région tout en respectant l'idée de nation - je dis nation, pas Etat - et en prônant l'Europe de la puissance.

C'est quoi, "l'Europe de la puissance" ?
Villiers et Le Pen disent qu'ils sont partisans de la nation. Or, ce qu'ils défendent, c'est l'Etat-nation. Moi, je prône l'affaiblissement des Etats-nations, avec le glissement des questions militaires et diplomatiques vers l'Europe.

Vous n'avez pas encore prononcé le mot "identitaire", que vous utilisiez beaucoup ces deux dernières années...
J'aime bien ce mot parce qu'il définit assez bien ce que nous sommes, même si les Identitaires ont une démarche différente de la notre.

Recueilli par T.C.

samedi, 05 avril 2008

Adrien Zeller fait montre d'héroïsme : 110 km/h maximum sur les autoroutes alsaciennes !

Je souhaite que l'Alsace soit une région d'expérimentation pour des projets qui permettent aux régions de s'exprimer en sortant du carcan que l'Etat et ses énarques imposent.

L'objectif est de gérer mieux, plus efficacement, et pour moins cher que l'Etat. L'expérimentation, dans une région, permet de démontrer la pertinence du raisonnement et du projet, avant d'élargir la démarche à toutes les autres régions.


Régionalisons l'enseignement par exemple : Le contenu des programmes, tels l'histoire et les langues régionales, ainsi que la formation des enseignants (IUFM delenda est : les IUFM doivent être supprimés, vus leur nocivité), mais aussi le choix des directeurs d'établissements.

Régionalisons la politique de santé. Est-ce à des hauts fonctionnaires nommés par Paris de décider de l'ouverture ou de la fermeture d'une maternité en Alsace ?


Régionalisons le développement économique, la politique de l'environnement, etc...

Expérimentons, soit, afin de démontrer aux énarques parisiens, que nous savons faire dans l'excellence.
Expérimentons...


Adrien Zeller, Président du Conseil Régional d'Alsace, a, avec un courage inouï, demandé humblement à l'Etat le droit d'expérimentation pour l'Alsace.

Pas pour l'enseignement ou le développement économique, ne prenons pas de risques...


En substance, il a dit : "Auriez vous l'extrême complaisance de bien vouloir accorder à l'Alsace, qui n'en est certes pas digne, l'autorisation, mais uniquement si vous le voulez bien, de limiter la vitesse sur les autoroutes alsaciennes à 110 km/h".

Fureur des responsables de l'Automobile Club qui relèvent l'absurdité de la proposition (soyons cohérents: 110 km/h, soit, mais qu'on ne fabrique pas des véhicules dépassant 200 km/h).

Avec une détermination admirable, Adrien Zeller a dit, le lendemain de sa proposition géniale : "120 km/h me conviennent aussi".

Contrairement à ce que d'aucuns pensent, je suis un homme de dialogue et de raison.
Adrien Zeller, je te propose 129,99 km/h.

OK ?


 
Robert Spieler

vendredi, 04 avril 2008

Schlomoh a raison. Mais il a tort

Schlomo est le pseudo de Jean-Claude Meyer, ancien dirigeant de la LCR strasbourgeoise, qui s'est quelque peu embourgeoisé jusqu'à animer un blog où ses commentaires sont souvent pertinents et même parfois mesurés.

Là, il reprend un article du journal autonomiste Rot un Wiss (couleurs de l'Alsace) de François Waag (Fränzi, ça fait plus authentique), ancien militant d'extrême-droite dans sa jeunesse, qui a quelques dérives idéologiques à se faire sans doute pardonner. Je me souviens de Waag, candidat aux cantonales il y a une quinzaine d'années dans la région de Sélestat, prônant l'enseignement du turc dans les écoles alsaciennes.

Certains préfèrent Istanbul à Paris, et la langue turque au français. C'est leur problème...

Pour ma part, même si je ne mérite pas le qualificatif d'"autonomiste alsacien", selon Fränzi (je suis régionaliste et partisan de l'Europe de la puissance), j'ai en effet participé aux combats identitaires, du Parti des Forces Nouvelles au Front National, avant de fonder en 1989, avec mon ami Jacques Cordonnier, Alsace d'Abord.

Voulez vous tout savoir ?

J'ai claqué la porte du FN, car je ne supportais plus le mode de fonctionnement paranoïaque, anti-démocratique et anti régionaliste de ce mouvement. Je n'ai jamais été nationaliste français, est-il nécessaire de le préciser, même si je me sens plus proche d'un identitaire français que d'un régionaliste de gauche.

Le point de rupture avec Le Pen fut dépassé, quand, un jour en 1989, il répondit, excédé par mes propos régionalistes: "L'Alsace, je n'en ai rien à f..."

Je lui répliquai : "Eh bien, dans ce cas, va te faire f..."

C'est ainsi que je quittai un mouvement "nationaliste" dont le groupe des députés dont je faisais partie avait quand même refusé de voter contre l'Acte Unique (abstention), ce qui démontre l'influence de la majorité pro-européenne du groupe.

Quant à la manifestation contre l'indépendance du Kossovo, j'assume totalement.

Le Kossovo, devenu indépendant alors que des possibilités de forte autonomie pour les albanais étaient proposées, est devenu un état musulman et maffieux, suscité par les Etats-Unis dans le but d'affaiblir la perspective d'une Europe indépendante et libre, face à l’Empire.

Et demain, François Waag et ses amis se prononceront-ils en faveur de l’autonomie de la Seine-Saint-Denis, le « 9-3 », en raison de la présence majoritaire de populations maghrébines ou africaines ? Ou bien de l’autonomie des quartiers d’un certain nombre de villes alsaciennes, devenus majoritairement turcs ?

PS : Schlomo, dans ton post-scriptum, tu écris: "comme les DNA le disent. Il est scandaleux que la Mairie et la Préfecture n'aient pas interdit cette manifestation".

Schlomo, rassure moi, demain, tu n'écriras tout de même pas "comme Sarkozy l'a dit,...".

Toi, prendre les DNA et la Préfecture comme références ?

Schlomo, réveille-toi !

 

 

Robert Spieler

mercredi, 02 avril 2008

Unis, nous serons forts, désunis nous serons morts.

1111807207.jpgL'initiative de rencontre et de mise en réseau de personnes issues des différentes sensibilités du camp national, identitaire et régionaliste, conclue par le communiqué ci-dessous me parait être une bonne idée. Il ne s'agit évidemment pas aujourd'hui d'envisager la création d'un parti politique. Beaucoup de compétences et de dévouements sont en déshérence. Inutile de faire le ènième procès des responsables de cette situation.

 

Je crois qu'il existe une attente. Cela suppose de pratiquer le respect absolu des différences, de fonctionner en réseau autour de projets communs et d'abandonner totalement les modes de fonctionnement ultra hiérarchisés et paranoÏaques. Un socle commun évoqué dans le texte doit être le minimum minimorum sans lequel aucun partenariat de combat ne saurait être possible.

 

J'ai assisté à cette réunion et participerai aux travaux, à titre personnel, sans engager quiconque. En tant que régionaliste, respectueux de l'idée de Nation et attaché à l'espérance d'une Europe de la puissance, je crois en la nécessité de développer des initiatives et des partenariats tant au niveau national qu'européen.

 

Les excellentes relations que nous avons établies, en Alsace, avec nos amis du Vlaams Belang et de la Lega Nord nous montrent le chemin, et je souhaite que demain, une organisation de rassemblement des énergies voie le jour, tant au niveau national qu'européen.


Robert Spieler

Création du Comité d'initiative pour la refondation...

2032748460.jpgRéunis à Paris le samedi 29 mars 2008, une quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales, parmi lesquels Bruno Mégret (Président du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’abord, ancien député), François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), François Dubout (Conseiller régional du Nord - Pas-de-Calais), Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), Chantal Spieler (Présidente de Solidarité alsacienne) ont décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin. Un Comité d’initiative pour la refondation a été mis en place. La motion suivante a été adoptée :

 

« Prenant acte de la spirale de l’échec dans laquelle est engagée notre famille politique après la triple déroute électorale de la Présidentielle, des Législatives et des Municipales, les signataires  tiennent pour autant à affirmer leur confiance dans l’avenir et le succès d’une droite de conviction ancrée dans la fidélité à ses fondamentaux, à ses valeurs et à ses principes, valeurs et principes que partage un nombre croissant de nos compatriotes, mais soucieuse d’inscrire son action dans les réalités de ce début de vingt-et-unième siècle. Ils appellent tous ceux qui veulent continuer le combat pour les valeurs de notre civilisation à les rejoindre et à se rassembler dans une même structure militante. Cette structure sera fédérative.

 

Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance… ).

 

La recherche d’implantation durable, la culture du débat et de l’initiative ainsi que l’affirmation d’une ambition collective forte qui doit la conduire à terme à occuper toute sa place sur l’échiquier politique, en sont des principes fondateurs.

 

La structure sera officialisée  à l’occasion d’une convention constitutive qui se déroulera le dimanche 1er juin à Paris. Le nom de la structure sera annoncé le 27 avril, à l’issue d’une nouvelle réunion du Comité d’initiative pour la refondation.

 

Un bureau provisoire est mis en place, chargé de prendre les contacts nécessaires, de faire les propositions en termes de fonctionnement et d’organisation, de rédiger des statuts qui seront présentés pour adoption le 1er juin, de préparer la charte fondatrice et d’organiser la convention. Il est composé dans l’ordre alphabétique : François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur.

 

Ce bureau provisoire, susceptible d’être élargi après le 1er juin, sera maintenu  jusqu’au congrès fondateur qui se déroulera à la fin de l’année 2008 ou au début de l’année 2009, à une date qui sera fixée lors de la convention. Une équipe dirigeante et un comité national représentatif de toutes les sensibilités seront alors mis en place, selon les modalités qu’auront fixées les statuts».

 

Communiqué de presse