vendredi, 05 janvier 2007
La stupidité des persécutions contre la soupe au cochon.
14:05 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soupe, cochon, robert spieler, alsace, france, droite, mpf
Les soupes au cochon : le Préfet Mutz et Guillaume Peltier (MPF)
Les soupes au cochon : le Préfet Mutz et Guillaume Peltier (MPF) :
Quand Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre…
L’obsessionnel Préfet Mutz, dont l’interdiction des soupes populaires à Paris a été annulée deux fois en moins de quinze jours par le Tribunal Administratif se couche révérencieusement devant Bertrand Delanoë, grand indigné porcophobe et identitophobe, et saisit à sa demande le Conseil d’Etat.
Comme le relève Yves Darchicourt sur son site FN Douais, relayé par Synthèse Nationale, on apprenait dans le même temps que, dans le seul XIème arrondissement de Paris, en 2006, « 1100 agressions violentes furent commises par des « bandes de 3 à 7 personnes (…) issues de l’immigration (…) âgées de 14 à 17 ans » (in Le Figaro 03/01/07).
On peut juger ainsi quelles sont les priorités de ce féal de Sarkozy.
Quant à Guillaume Peltier, ancien Directeur national adjoint du FNJ et qui a, depuis, rejoint Villiers, dont il est, paraît il, le numéro deux, il vient de déclarer être « contre la soupe au cochon car celle-ci est une provocation inacceptable ». Pauvre garçon…
Je viens d’écrire à Philippe de Villiers pour lui dire que dans ces conditions, il n’a pas à espérer qu’un seul militant identitaire, fût-il souverainiste, vote pour lui à la prochaine élection présidentielle.
Robert Spieler
00:45 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, alsace, d'abord, mpf, jpf, villiers, identitaires
mercredi, 22 novembre 2006
Epouvantable épreuve pour Philippe de Villiers.
Epouvantable épreuve pour Philippe de Villiers.
Mais jusqu’où le système ira-t-il ?
Son fils cadet accuse son frère aîné de l’avoir violé quinze ans plus tôt.
A quelques mois des présidentielles…
Le cadet accusateur s’était déjà singularisé, semble-t-il, par des comportements de mythomane.
Je ne voterai certes pas pour Philippe de Villiers (je doute de sa volonté de rompre avec le système, mais peut-être le fera-t-il vraiment après ces épreuves…) et qui doit sa présidence du Conseil Général de Vendée à l’UMP.
Mais, franchement, on peut se poser des questions… que de manipulations dans cette cinquième république agonisante.
- L’affaire Marckovic où de pseudos photos de partouzes impliquant Claude Pompidou furent diffusées pour créer le scandale et empêcher Georges Pompidou de prétendre à devenir Président de la République.
- L’affaire du juge Burgaud, où des dizaines de personnes furent accusées de pédophilie par une mythomane, relayée par un juge totalement incompétent.
- L’affaire Allègre où l’ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis, fut la victime des pires accusations mensongères.
- Pour en revenir à une manipulation bien plus lointaine, rappelons nous l’affaire de l’assassinat du fils de Léon Daudet, il y a 75 ans. Il fut assassiné dans des conditions très obscures, et il est probable que les polices du système y jouèrent un rôle.
- Pensons aussi à Jean-Edern Hallier, dont Mitterrand disait qu’il était le plus grand écrivain de l’époque jusqu’à ce qu’il ose livrer les secrets du Régime (la fille de Mitterrand, etc…). Il fut persécuté de façon invraisemblable. A l’époque, je considérais qu’Hallier délirait, racontait n’importe quoi. La suite a démontré que j’avais tort. A signaler la parution d’un récent livre, aux éditions du Rocher, qui raconte ces étonnants épisodes.
- Je pourrais citer bien d’autres exemples…
J’ai eu de multiples occasions, dans mon métier ou dans ma vie politique de rencontrer des mythomanes et des manipulateurs. Je dois dire que les mythomanes sont assez fascinants. Il est totalement impossible de leur faire reconnaître leurs mensonges. S’ils sont coincés, ils changent de sujet ou réagissent de façon agressive.
Moi qui suis un sceptique absolu et que les théories complotistes ont toujours fait rigoler, j’en viens cependant à me dire que le système est prêt à tout pour défendre ses privilèges.
Robert Spieler
11:50 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe, de, villiers, mpf, alsace, strasbourg, politique
mercredi, 04 octobre 2006
Un alsacien sur dix est un immigré. Jusqu’où ira la chute ?
Ce sont les chiffres officiels publiés par l’INSEE qui les présentent avec une prudence de chaisière.
« Nous sommes très conscients du caractère sensible de ces informations », dit l’INSEE. Ah bon ? D’autant que ces chiffres sont largement sous-évalués. En effet, ceux qui ont procédé au recensement n’ont pu pénétrer dans certaines zones de non-droit où la population d’origine française n’est certes pas majoritaire. De plus, par définition, les clandestins (que la novlangue du politiquement correct qualifie de « sans-papiers ») ne figurent pas dans les statistiques. Quant aux enfants d’immigrés, ceux-ci sont de facto considérés comme français s’ils sont nés sur le sol français. Les chiffres « officiels » relèvent que la population d’origine étrangère a augmenté de 20% entre 1999 et 2004 en Alsace, avec une forte progression de l’immigration africaine et asiatique. L’immigration turque, quant à elle, a progressé de 30% !
Ces statistiques, sous-évaluées, renvoient au livre de Jean-Paul Gourévitch « La France africaine » qui prévoit qu’en 2050 la moitié des naissances dans nos maternités sera d’origine non européenne.
Qui sont les responsables de cette situation ?
- Tout d’abord ceux qui ont imposé le maintien du droit du sol, autorisant chaque enfant né de parents étrangers sur le sol français a en acquérir la nationalité. Les lobbies anti-identitaires, tels la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme, relayés par des politiciens lâches ou complices, n’ont cessé de faire pression afin de briser les capacités d’auto défense de nos peuples.
- Chirac, qui mit en place en 1976 le regroupement familial, transformant une immigration de travail en une immigration de peuplement, porte une responsabilité écrasante. Il aura réussi en vingt ans à faire ce que vingt siècles d’invasions n’ont pas réussi à imposer.
- Le système social français, particulièrement attractif (aides sociales, prise en charge des soins, etc…) est évidemment un aimant puissant. Les immigrés ne sont pas responsables de cette situation. Comment résister à l’attrait de ce qui leur paraît être un pays de cocagne ? La responsabilité incombe totalement au système : système à décérébrer nos peuples et à annihiler nos identités. Un système porté tant par la droite que par la gauche. C’est pourquoi, seule une troisième voie identitaire européenne, renvoyant gauche et droite dos à dos, peut représenter aujourd’hui une espérance.
- N’oublions pas la responsabilité du libéralisme, mondialiste, forcément mondialiste. Dans les années 1970, ce sont les entreprises, mues par le souci du profit qui sont allées chercher au Maghreb une main d’œuvre moins chère et qu’elles espéraient docile. C’est le rôle de l’Etat d’empêcher que le profit des entreprises se fasse au détriment de l’intérêt de son peuple.
J’entends parfois dire : « C’est trop tard, il n’y a plus rien à faire ». Mais ce que l’Histoire peut faire, l’Histoire peut le défaire. Ce que l’esprit de soumission autorise, l’esprit de rébellion et la volonté de résistance le balaient.
La Grèce et l’Espagne se sont libérées des jougs turc et arabe après des siècles d’occupation. Mais soyons lucides. Notre situation est pire. Le niveau de collaboration de leurs élites n’avait jamais atteint celui des nôtres. Les Eglises orthodoxe et catholique avaient joué un rôle majeur de préservation des identités. Aujourd’hui, pour ce qui concerne l’Eglise catholique…
Paul Valéry écrivait : « Nous savons désormais que les civilisations sont mortelles ».
Dans son roman prémonitoire, Le camp des saints, paru dans les années 70, Jean Raspail imagine l’invasion « pacifique » de la France et de l’Europe par des millions d’immigrés. La résistance s’organise autour d’un petit groupe d’hommes qui cherche à empêcher leur débarquement sur les côtes de Provence. Les dernières pages du livre décrivent des avions à cocardes tricolores qui bombardent ce dernier bastion de la résistance : le camp des saints.
Certes, la situation est critique.
Mais, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. »
Robert Spieler
http://www.robert-spieler.com
20:25 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite nationale, alsace, robert, spieler, fn, mpf, d'abord




