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mardi, 11 mars 2008

Elections municipales : le camp identitaire laminé ? Ce n’est qu’une épreuve.

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Un bel exercice d’humilité nous est aujourd’hui infligé. Et c’est très bien ainsi. Car après tout, nous l’avons un peu cherché.

Je ne parle pas des militants qui, partout en France et particulièrement à Strasbourg, n’ont pas ménagé leur peine : nuits de collage, présence permanente sur le terrain, leur ardeur combative dans un contexte de défaite annoncée force l’admiration.

Se contenter de désigner des coupables, en l’occurrence ceux au sein du FN qui ont plombé ce scrutin, procèderait d’une esquive indigne et réductrice des causes de cette magistrale déculottée si nous devions, ce faisant, décliner notre part de responsabilité.

Mais puisqu’il faut en parler tout de même, commençons par les manquements écrasants du « parti de référence », le FN, ou plutôt de ses nouveaux responsables auto proclamés au mépris de toute gouvernance démocratique. J’ai entendu Marine Le Pen se gargariser de scores plus miteux les uns que les autres, à commencer par le sien (sensée arriver en tête à Hénin Beaumont pour emporter la mairie, c’est la ratatinade avec 15 points de moins que son rival divers gauche). Avec cette arrogance qui la caractérise, elle affirme avec une désinvolture qui frise l’indécence, que les scores de ces élections municipales démontrent que le FN est en voie de redressement (!) La tartuferie et la dérobade ne font certainement pas bon ménage avec l’image de futur chef charismatique dont elle drape son égo ultra boursouflé et avec laquelle elle bassine le bon peuple depuis quelque temps.

Quid de l’absence évidente d’implantation locale et du refus borné d ‘envisager des alliances indispensables avec des candidats identitaires implantés ? Quid de la dispersion des idées phare du camp national, sacrifiées sur l’autel de la respectabilité dans un salmigondis idéologique désarticulé et illisible ? Valmy et Argenteuil auront servi de bois de chauffage pour cette crémation des fondamentaux, que l’UMP s’est empressée de reprendre à son compte pour ne rien en faire si ce n’est de capter un électorat déboussolé.

Dans cette perspective accablante d’échec, que fallait-il faire ? Y aller ou pas ? Trop tard pour y répondre.

A Strasbourg, par exemple, on a pédalé dans la choucroute. Robert Spieler, qui savait bien qu’il serait loin d’atteindre son score des dernières municipales (9,2 % pour sa liste et 7,5% pour celle du FN) aurait « sauvé les meubles » s’il n’avait pas été entravé par la liste du Front. Une liste FN inutile menée par un inconnu parti recruter ses colistiers dans les maisons de retraite de la ville dans le seul but de satisfaire les exigences de Jean-Marie le Pen, prêt à tout pour empêcher Alsace d’Abord de conserver sa légitimité identitaire en Alsace. La dynamique identitaire n’avait aucune chance de sortir la tête hors de l’eau dans ces conditions, avec pour ne rien arranger, la bipolarisation du scrutin rendue inévitable par le basculement annoncé de la mairie à gauche.

A Nice, même bazar. La liste de Philippe Vardon aurait pu résister à la débâcle avec tout de même l’espoir de franchir la barre des 10% dans une ville où le camp national devrait normalement se situer dans une fourchette de 25 à 30%, si là aussi la liste FN n’avait pas accompli son travail de sape. Les militants du FN niçois étaient eux-mêmes pour la plupart favorables à une liste commune avec Nissa Rebella. Pour toute réponse, ils ont eu droit à la visite d’un émissaire envoyé de Paris par le « paquebot » pour monter en catastrophe cette liste nuisible.

Quelques cas isolés tout de même de satisfaction, que j’ai le plaisir de saluer : Jacques Bompard vient d’emporter pour la troisième fois la mairie d’Orange. Avec un score de 60% au premier tour, c’est un plébiscite mérité pour sa remarquable gestion municipale. Il sera aussi réélu sans souci Dimanche prochain au conseil général et son épouse est en passe de gagner la mairie de Bollène au deuxième tour. Nos amis Christian Baeckeroot et Philippe Eymery, dans des circonstances particulièrement difficiles, obtiennent deux sièges pour chacune de leurs listes à Tourcoing et à Dunkerque.

Dans un contexte politique désastreux, la défense de nos idées est aujourd’hui cadenassée par l’absence d’unité dans notre famille politique. Ce constat amer doit peut-être nous amener à reconsidérer la nature de notre engagement pour certains d’entre nous, en attendant (mais pas seulement, en ayant aussi la volonté d’y participer) la nécessaire recomposition du « canal politique » de notre camp qui devra bien surgir et le plus tôt serait le mieux : l’action politique ne peut pas se passer d’une structure politique. Et une structure politique, ce n'est pas une cour orientale !

Mais l’action politique s’accompagne aussi d’une démarche métapolitique, celle qui consiste à faire adhérer le plus grand nombre à nos idées par d’autres voies, complémentaires et indispensables. L’action sur le terrain, culturelle, sociale, musicale, a des vertus pédagogiques indispensables à la promotion du message identitaire. La conscience identitaire d’un trop grand nombre de nos compatriotes se caractérise par un vide abyssal qui laisse toute sa place à l’obsession matérialiste, à un individualisme contre nature, à une conception existentielle basée sur l’instant présent. Des bouts de chiffons idéologiques peu propices au sursaut et à la reconquête. On a du travail ! Et si l’action de terrain nous paraît aujourd’hui encore trop confidentielle, c’est justement là que nous avons du travail.

Chantal Spieler

Solidarité Alsacienne

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LIQUEFACTION ET RECONSTRUCTION

1866371387.jpgUne vague rose au bout du compte bien pâle, une UMP entamée mais pas défaite, un Modem en position d’arbitre dans de nombreuses villes, un PC qui résiste, une extrême gauche en embuscade… Ainsi tourne, tourne, tourne le carrousel défraichi du système, doucement, régulièrement, sans à coups ni heurts.

Pour le Front National, en revanche, la grande glissade vers le précipice continue. Après l’insuccès de la Présidentielle, la déroute des Législatives, c’est un troisième échec en onze mois qu’enregistre avec ces Municipales et ces Cantonales le lepénisme résiduel, illustrant d’une nouvelle page jaunie cette chronique d’un effondrement annoncé.

Impossible désormais, quelles que soient les rodomontades de circonstances qui constituent un passage obligé des soirées électorales, de nier la réalité de la marginalisation à marche forcée du Front National. On aimerait pouvoir écrire que le FN est en voie de PCisation tant cette pente semblerait douce, dans la mesure où les communistes peuvent encore s’appuyer sur leur implantation locale – la preuve vient d’en être donnée -, leurs réseaux et leurs forces militantes sinon intactes, en toute hypothèse maintenues.

Rien de tel au FN malgré le courage, l’abnégation de ceux qui, sur le terrain, dans les nuits de collages et les journées de boîtage, continuent d’entretenir la petite flamme qui vacille de mois en mois.

Je ne suis pas de ceux qui reprochent à Jean-Marie Le Pen d’avoir tant misé sur la Présidentielle qui constitue, à l’évidence, la mère des batailles comme le veut l’esprit des institutions de la Vème République. Encore faut-il en admettre la logique et en accepter les conséquences. La logique, c’est que si tout procède de la Présidentielle, les échecs accumulés depuis le printemps dernier découlent du grave revers personnel subi par le candidat à la magistrature suprême. Il s’agit donc de le dire et de le reconnaître. Ce qui ne l’a pas été. Mais, au-delà de cette vérité d’évidence, comment ne pas voir que le Front, qui n’a finalement jamais été autre chose qu’une écurie présidentielle, paye aujourd’hui les dividendes du mépris affiché par son président à l’égard des élections locales, avec pour conséquences l’absence de tout maillage territorial et une existence politique réduite aux apparences. C’est bien cette absence d’implantation, et non les difficultés financières, qui explique le si faible nombre de listes présentées dans les villes grandes et moyennes, tout comme le fait qu’un canton renouvelable sur deux n’ait pas été pourvu.

Que le FN en soit venu à se féliciter des quelques 10% obtenus à Marseille ou des 12% de son Secrétaire général à Perpignan est suffisamment significatif pour qu’il ne soit pas nécessaire d’insister et le relativement bon résultat enregistré par Michel Guiniot à Noyon, grâce à une implantation réelle due à un travail constant et une approche crédible, tout comme celui de Dominique Martin à Cluses ne peuvent évidemment pas faire oublier les minuscules 4,5% obtenus par Madame Schénardi dans une ville aussi importante que Nice. C’est également le remarquable travail d’implantation – et rien d’autre - de Steeve Briois et de ses équipes qui explique les 28,5% d’Hénin-Beaumont, un Steeve Briois finalement desservi par la médiatisation de sa deuxième de liste.

Loin du « redressement » annoncé dès 20H30 par Jean-Marie Le Pen, ce double scrutin aura témoigné de la liquéfaction du FN.

Pour ne pas avoir envoyé les signaux nécessaires à son électorat traditionnel, ce « peuple de droite », droite nationale, droite sociale, droite populaire, droite des valeurs et des convictions, mais droite tout de même, qui, en avril dernier s’était laissé séduire par Nicolas Sarkozy et qui, la déception venue, n’a opéré aucun début de commencement de retour vers un parti qu’il a quitté le jugeant « fatigué, usé, vieilli », le Front National s’est condamné à la marginalisation. Pour ne pas avoir su, ni voulu, réfléchir aux raisons de ce désamour, pour s’être aveuglé  des mirages populistes, ouvriéristes et même parfois tiers-mondistes, pour avoir brouillé les cartes et oublié sa vraie nature, le Front disparait peu à peu du champ utile de la politique française.

Une page se tourne qui ne se rouvrira pas. Les querelles qui ne manqueront pas de survenir dans une perspective de succession finiront de faire se consumer une structure frappée par le phénomène mystérieux de l’auto-combustion. C’est ainsi, et c’est ainsi que va la vie…

La droite nationale a pourtant, j’en ai la certitude, de beaux jours devant elle. Il est hors de question de la regarder disparaître, assis au bord du chemin, regardant les photos sépia des bons moments envolés, succombant à je ne sais quelle nostalgie, antichambre du renoncement.

Ses analyses, ses propositions, ses solutions n’ont rien perdu de leurs pertinences et une majorité de nos compatriotes partagent nos vues, comme l’a montré la dernière Présidentielle.

Laissons donc les morts enterrer les morts.

Il nous faut nous organiser. Il nous faut repartir. Il nous faut rassembler. Il nous faut réinventer.

Nous ne resterons, certes, pas inertes. Et tant pis si Rome n’est plus dans Rome.

Jean-François Touzé

vendredi, 22 février 2008

Les ultimes délires de Le Pen...

Lors d'une conférence de presse à Strasbourg cette semaine, Jean-Marie Le Pen, interrogé à propos de ma liste « Strasbourg d'abord » pour les élections municipales, osa dire devant les caméras de France 3 : « Robert Spieler ce n'est pas Strasbourg d'abord, ce n'est pas Alsace d'abord, c'est Allemagne d'abord ».

France 3 a refusé, on les comprend, de diffuser ces propos gravement diffamatoires.

Mais jusqu'où donc ira sa chute ?

mercredi, 20 février 2008

Jean-François Touzé soutient Robert Spieler

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COMMUNIQUE DE PRESSE :

 

Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile de France, ancien membre du bureau politique du Front National et Président de Convergences Nationales* apporte son soutien plein et entier à la liste  conduite à Strasbourg par Robert Spieler.

Fidèle aux objectifs de Convergences, structure de réflexion et d’animation destinée à faciliter l’entente au sein de la droite nationale et identitaire et à préparer l’avenir de notre famille politique, il appelle l’ensemble de ses militants, adhérents et sympathisants à se mobiliser pour assurer le succès de cette liste.

Paris, le 19 février 2008

*Convergences nationales : 111, av. Victor Hugo 75116 Paris

lundi, 18 février 2008

NON à l'intérimaire, OUI à Robert Spieler

16:55 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Tags : robert spieler, politique, municipales, 2008, strasbourg, alsace, synthese nationale | |  Facebook

dimanche, 17 février 2008

Débat France 3

Retrouvez le débat de France 3 auquel Robert Spieler a participé samedi en présence de 5 autres têtes de listes pour les élections municipales de Strasbourg.

Cliquer ici

10:10 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Tags : robert spieler, politique, france, strasbourg, 2008, municipales, synthese nationale | |  Facebook

vendredi, 15 février 2008

Bernard Antony, Président de Chrétienté Solidarité, soutient la liste Strasbourg d'abord

6dc113cb6335469dbdf4ff47d14ef360.jpgBernard Antony a publié un communiqué dans lequel il appelle ses amis et réseaux à soutenir des listes municipales, dont celle conduite par Robert Spieler et Anne Kling à Strasbourg.

Lire le communiqué

mardi, 05 février 2008

La mauvaise gestion de Strasbourg par le Tandem confirmée par Capital

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Strasbourg avant-dernière de France dans les dépenses de fonctionnement et les charges de personnel. C'est CAPITAL de février 2008 (page 14) qui le révèle.

 

En plus de cela, il y a les dépenses exorbitantes pour des futilités (coût d’entretien de la verrière de la gare de Strasbourg par an : 3 millions d’euros par an !!!), pour l’implantation étrangère (1,5 million d’euros pour la grande mosquée) et autres associations qui s’acharnent à détruire notre identité (LICRA, MRAP, HALDE).

Il est temps de libérer Strasbourg de la dictature et de l’incompétence du tandem. Seule la liste de rassemblement Strasbourg d'abord! conduite par Robert Spieler et Anne Kling incarne l'alternative face au tandem ou à un retour des socialistes.

20:00 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Tags : robert spieler, anne kling, strasbourg, fabienne keller, municipales, 2008, elections | |  Facebook

dimanche, 27 janvier 2008

Synthèse nationale, samedi 2 février, à Paris...

Merci à Frédéric

22:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Tags : Robert Spieler, Synthèse nationale, politique, municipales, roland hélie, islamisation | |  Facebook

dimanche, 20 janvier 2008

Lancement à Anvers de l’organisation européenne « Les villes contre l’islamisation » - avec Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord

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Jeudi 17 janvier, s’est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l’organisation européenne « Les villes contre l’islamisation ».

Plusieurs mouvements nationaux et identitaires européens, à l’initiative de Filip Dewinter, député d’Anvers et porte-parole du Vlaams Belang, ont décidé de créer cette structure commune afin de renforcer et de coordonner leur lutte contre l’islamisation de nos villes.

Parmi les fondateurs figurent le FPÖ (Autriche), représenté par son Président Heinz Strache ; Krake Rolf du Danemark qui a lancé des initiatives populaires contre l’islamisation de son pays ; Henrique Ravelo, Président espagnol de Tierra y Pueblo ; Adriana Bolchini, d’Italie, ancienne proche de Oriana Fallaci et responsable d’une association anti-islamique ; Markus Wiener-Wolter, dirigeant de Pro Köln, association citoyenne très puissamment implantée à Cologne et farouchement opposée à l’implantation de mosquées-cathédrales dans Cologne.

Robert Spieler figure également parmi les fondateurs de l’association, et entendait représenter tous ceux qui, qu’ils soient nationalistes, régionalistes ou identitaires, sont résolus à ce que l’Alsace et la France ne deviennent jamais terre d’Islam.

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Après la conférence de presse, les membres fondateurs de l’association se sont retrouvés devant la mairie d’Anvers en brandissant des panneaux représentant une mosquée géante dans un cercle rouge barré.

Dans l’après-midi, visite sous protection policière du quartier du nord d’Anvers, totalement islamisé. Edifiant et significatif de ce que l’on peut attendre dans les prochaines décennies…

Dans la soirée, grande réception avec les militants et les élus d’Anvers du Vlaams Belang : 800 personnes.

L’association « Les villes contre l’islamisation » va organiser dans les prochaines semaines de nombreuses réunions partout en Europe de sensibilisation face à la menace islamique.

La première de ces réunions aura lieu le samedi 2 février à Paris sous l’égide de la revue et de l’association Synthèse Nationale, dirigée par Roland Hélie.

Robert Spieler et Hilde de Lobel, députée du Vlaams Belang, seront présents lors de cette réunion et présenteront au public les objectifs de cette initiative.