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vendredi, 07 mars 2008

Texte du discours d'Anne Kling à Strasbourg, mardi soir lors de la réunion de Strasbourg d'abord :

629620267.jpgMes Chers Amis,

Le thème que nous avons choisi pour notre campagne, c'est, vous le savez, la rupture.

La rupture dans les actes et pas dans les mots ! Car nous vivons dans un système politique et médiatique qui se repaît de mots, plus exactement qui se repaît de mirages et de contrefaçons.

Nous en avons eu un exemple magistral l'an dernier, car c'est sur un mirage que Sarkozy a été élu. Il a réussi à tromper une fraction importante de l'électorat en lui faisant croire qu'il allait justement rompre avec le système. Que lui, apporterait les réformes de fond que le peuple français attendait avec de plus en plus d'impatience.

Nous, nous savions parfaitement que ça ne pouvait être qu'un mirage, qu'étant lui-même une créature du système - toute sa carrière en témoignait - il était bien le dernier à pouvoir répondre à des attentes aussi fortes,  qu'il a su par contre très habilement exploiter.

La désillusion est aujourd'hui à la hauteur des illusions et des espoirs qu'il avait fait naître : brutale et sans appel.

Voilà le contexte dans lequel se déroulent ces élections municipales et cantonales et il est facile de mesurer sur le terrain - dans tous nos contacts avec nos concitoyens - l'écoeurement d'une bonne partie de la population, son ras le bol complet et son divorce de plus en plus manifeste d'avec une classe politique qui ne la représente plus et qui n'est là que pour se mettre au garde à vous devant les ordres de Paris. Ou de bruxelles.

On en a eu récemment encore un exemple grandeur nature avec l'affaire du traité européen, mensongèrement rebaptisé « mini » histoire de faire passer la pilule et adopté sans tambour ni trompettes par les soi disant « représentants du peuple » derrière le dos de ceux-là mêmes qui l'avaient rejeté.

Mes Chers Amis, ne croyez pas vos journaux habituels lorsqu'ils vous parlent de droite et de gauche pour qualifier ces partis bien installés dans le fromage de la république, qui se passent et se repassent le pouvoir, en faisant semblant de s'opposer sur des points mineurs. C'est juste un leurre, une attrape destinée à faire croire aux gens qu'ils ont le choix, qu'ils vivent encore en démocratie et dans un pays libre. Alors que c'est faux. C'est un leurre car tous ces partis sont exactement sur la même longueur d'ondes. Ils obéissent tous aux mêmes mots d'ordre et sont bien d'accord entre eux pour ne surtout jamais évoquer les vrais problèmes du pays. Ceux-là même que nous, nous avons mis au c'ur de notre campagne, car même s'ils sont tabous, ils existent très fortement et pèsent très lourdement sur notre pays, menaçant à la fois ses finances, sa cohésion et son identité : ces problèmes, c'est une immigration massive non européenne  et l'islamisation de notre pays qui en est la conséquence directe. Vous pouvez facilement observer l'un et l'autre dans tous les quartiers de notre ville.

On ne le répétera jamais assez : l'islam n'est pas une religion de la sphère privée comme les autres religions concordataires. C'est une vision globale du monde qui rejette toute séparation du politique et du religieux, qui véhicule des valeurs et des choix parfaitement incompatibles avec les valeurs et les choix qui ont fondé notre civilisation européenne.

Ce qui est son droit le plus strict. Mais pas chez nous. Car chez nous, nous avons un autre modèle à proposer, qui, lui, est le fruit de notre histoire et de notre culture. Et qui n'a ni à se soumettre à l'islam, ni à lui faire des concessions.

Voilà les problèmes vitaux qui se posent à nous, et plus encore, qui se poseront à nos enfants. Et que les partis du système ne veulent surtout pas évoquer. Car étant responsables - et coupables - de la situation, que pourraient-ils bien dire ? la rivière du début est devenu fleuve. Le fleuve est devenu torrent, de plus en plus incontrôlable et ingérable.

Soyez-en convaincus, mes chers amis, la solution, si solution il peut encore y avoir, ne pourra venir d'aucun parti du système dont le seul et unique combat est de s'accrocher au pouvoir coûte que coûte.

Elle ne viendra pas davantage d'un parti qui s'est réduit comme une peau de chagrin, au service exclusif d'un clan familial, un parti qui ne cesse de moduler et d'édulcorer son discours pour tenter, de façon totalement illusoire, de se faire accepter par le système. Ce parti, vous l'aurez reconnu sans qu'il soit utile de le nommer ici.

Non, la solution ne pourra venir que d'un rassemblement  identitaire ayant le courage de s'opposer frontalement au système et de le dénoncer pour ce qu'il est : immigrationniste, mondialiste, n'ayant que le mot de démocratie à la bouche, mais se gardant bien d'en faire une réalité. Voilà ce qui nous distingue radicalement de tous ceux qui briguent vos suffrages en ce moment : notre refus absolu de voir Strasbourg, mais aussi l'Alsace, la France, l'Europe, s'islamiser dans un avenir plus ou moins proche.

A ceux qui vous déclareraient que c'est trop tard, que de toute façon le mal est fait et qu'il n'y a plus rien à faire qu'à se résigner - et à payer, encore et toujours -  répondez que ce que l'histoire a fait, elle peut le défaire. Dans l'histoire, rien n'est définitif. Rien n'est irrémédiable. A condition cependant que nous soyons très nombreux dans ce pays à en être conscients et convaincus et que vous soyez encore plus nombreux à apporter votre soutien sans faille à ceux qui mènent et qui mèneront ce combat difficile

Lorsque l'on a compris cela, il est clair que s'abstenir - comme trop de nos concitoyens sont tentés de le faire - est un véritable crime contre notre identité. Car n'oublions pas que d'autres, eux, ne s'abstiendront pas et occuperont en masse le terrain qui aura été déserté. Et qu'ils décideront à notre place.

Tâchez de le faire comprendre autour de vous.

D'avance, je vous en remercie.

mercredi, 05 mars 2008

Intervention de Robert Spieler au cercle de la Cathédrale sur le thème de l'Europe

mardi, 04 mars 2008

Texte du message de soutien de Jean-François Touzé à Robert Spieler :

2140448465.jpgVoici le texte du magnifique message adressé à Robert Spieler par Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France (FN) et président des clubs Convergences nationales à l'occasion de la réunion publique de Strasbourg d'abord.

 

 

Mesdames Messieurs, Chers Amis Alsaciens,

 

Dans l’impossibilité d’être présent parmi vous ce soir, et croyez bien que je le regrette, je tiens néanmoins à adresser à Robert Spieler et à ses colistiers un message d’amitié et de sympathie militante.

 

Il y a, dans la vie en générale mais plus encore dans la vie politique, des moments où chacun sent bien que l’essentiel est en jeu.  Je crois que nous sommes entrés depuis quelques mois dans l’une de ces périodes qui exigent de tous la conscience des réalités, le détachement des intérêts particuliers ou claniques, la volonté de servir en dépassant les égoïsmes et les enfermements partisans. Cette ascèse politique qui nous est demandée ne se résume évidemment pas aux quelques jours qui nous séparent du premier tour de ces élections municipales qui constituent, certes, un enjeu majeur, mais s’inscrivant dans un tout qui n’est finalement rien d’autre que la défense de notre civilisation, de notre mode de vie, et peut être après tout, de notre vie tout court.

 

Comme ce fut souvent le cas dans notre histoire, Strasbourg prend désormais valeur de symbole. L’insécurité, les difficultés sociales et économiques, la submersion migratoire, la montée de l’islamisation y sont en effet si emblématiques que votre ville si chère à nos cœurs d’Européens et de Français se retrouve, une fois de plus, en première ligne d’un combat vital.

 

Et c’est parce que l’essentiel est en jeu, que nous autres, qui avons, ancrés dans nos âmes, dans nos esprits et dans nos corps, la foi en ce que nous sommes tels que l’histoire et le destin nous ont faits avec la fierté de nos racines et l’ambition de notre devenir, nous, Alsaciens, Français et Européens, n’avons pas le droit au doute.

 

C’est parce que l’essentiel est en jeu que nous ne pouvons accepter les mauvaises actions, les mauvaises pratiques, qui consistent à jouer le jeu mortifère de la politique politicienne et des calculs partisans.

 

Je le dis tout net et je le dis avec tristesse pour mes camarades militants du Front National dont je sais la sincérité et la droiture de l’engagement : c’est une mauvais action que celle de présenter une liste dont chacun sait qu’elle n’est que de circonstance. Prendre aujourd’hui le risque de la dispersion des voix n’est pas seulement une ânerie politique. C’est une faute, c’est une erreur, c’est un calcul misérable qui sera, je le crois, jugé comme tel à la fois par les électeurs strasbourgeois et par tous ceux, où qu’ils se trouvent, qui se reconnaissant dans cette famille politique à plusieurs visages mais à un seul cœur qui est la droite nationale et identitaire.

 

Je crois et nous croyons à la France , parce qu’elle a été forgée par l’histoire et qu’elle est bien plus qu’un Etat-Nation de par sa dimension spirituelle unique au monde.

 

Je crois et nous croyons à nos petites patries charnelles qui sont l’alpha et l’oméga de nos appartenances individuelles et collectives.

 

Je crois et nous croyons à cette Europe qu’il nous faudra bien construire ou reconstruire dans sa dimension civilisationnelle et sa volonté de puissance.

 

Je crois et nous croyons en cette civilisation d’équilibres que nous avons hérités du monde hellénique et de nos racines chrétiennes.

 

Il se peut qu’une partie de ce combat immense que nous devons mener se joue ici à Strasbourg car ces élections municipales doivent être l’occasion d’abord de permettre à notre famille politique d’être présente à la municipalité où, nous en avons tous la certitude, Robert et ses amis, feront le travail que vous attendez d’eux avec tout le courage et l’enthousiasme au service de leurs concitoyens dont nous les savons capables, mais aussi parce que Strasbourg peut être l’occasion d’une cristallisation au sein de la droite nationale et identitaire de cette volonté de rassemblement qui nous habite, de cette unité nouvelle, au-delà des structures actuellement établies, qu’il va bien nous falloir organiser pour mener enfin efficacement les combats de demain.

 

Il nous faut sortir du contingent et entrer dans le nécessaire. Le contingent c’est l’action politique menée pour des intérêts personnels, claniques ou partisans, c'est-à-dire l’action –ou plutôt en l’espèce l’INACTION- de l’ensemble des listes concurrentes.

 

Le nécessaire c’est le combat que mène Robert Spieler depuis plus de trente ans en Alsace et à Strasbourg, avec constance et courage, incarnant pour nous une légitimité dont nul autre ne peut se prévaloir.

 

Tu sais, Robert, que tu as, en plus de mon amitié et de mon estime, mon soutien plein et entier dans cette bataille d’importance.

 

Hauts les cœurs. L’avenir nous appartient.

lundi, 03 mars 2008

Strasbourg a rendez-vous mardi soir...

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Mardi 4 mars, à 18 h 30

GRANDE REUNION PUBLIQUE

de la liste

"STRASBOURG D'ABORD" 

avec

Robert SPIELER, Anne KLING,

Le Général Alain Voelckel

et Marilène Heitz

Salle Saint-Louis

3, rue du Dr Freysz à la Robertsau

VENEZ NOMBREUX !

vendredi, 22 février 2008

Les ultimes délires de Le Pen...

Lors d'une conférence de presse à Strasbourg cette semaine, Jean-Marie Le Pen, interrogé à propos de ma liste « Strasbourg d'abord » pour les élections municipales, osa dire devant les caméras de France 3 : « Robert Spieler ce n'est pas Strasbourg d'abord, ce n'est pas Alsace d'abord, c'est Allemagne d'abord ».

France 3 a refusé, on les comprend, de diffuser ces propos gravement diffamatoires.

Mais jusqu'où donc ira sa chute ?

jeudi, 15 novembre 2007

Municipales 2008 : L’UMP veut s’ouvrir à la gauche, constituons une vraie liste de droite pour Strasbourg

Annonçant sa candidature aux élections municipales de Strasbourg, Fabienne Keller, Maire de Strasbourg, a dévoilé son souhait d’ouvrir sa liste à gauche !

Les électeurs strasbourgeoise de droite, des droites comprendront donc par ce message qu’ils ne comptent pas pour le tandem. Leur vote est considéré comme acquis et la prise en considération de leurs attentes n’est ni une priorité, ni un soucis pour l’équipe sortante.

Fort de cela, on aura compris que la lutte contre l’insécurité, la défense de l’identité alsacienne, française et européenne, la dénonciation du fiscalisme, la promotion de la famille, le refus de l’islamisation de Strasbourg et de l’Alsace ne seront pas des points défendus par l’UMP locale. Celle-ci préfère écouter les « people » et les bobos !

Pire, la nouvelle mandature pourrait même en cas hypothétique de réélection, commencer par l’ouverture de la grande mosquée de Strasbourg.

Tous ces reniements, tous ces abandons justifient clairement la présence d’une liste d’ouverture à droite, sans exclusive. En cela, je lance un appel à tous les Strasbourgeois, à toutes les personnalités se reconnaissant dans une droite de conviction régionaliste, nationaliste et identitaire à rejoindre la seule liste d’opposition à la gauche que je constitue actuellement !

Robert Spieler

Candidat aux élections municipales de Strasbourg

11:34 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Tags : robert spieler, municipales 2008, strasbourg, droite, identitaire, keller, politique | |  Facebook